A aucun moment le Su-57 n'a été explicitement évoqué. Le responsable du département d'Etat a formulé une réponse très politique en réaction à des "inquiétudes" formulées par une sénatrice démocrate qui cherchait très clairement à le mettre en défaut. il faut voir toute la séquence.
Les États-Unis savent s'accommoder avec panache du principe de realpolitik : ils n'ignorent pas que l’Algérie échappe à leurs leviers de pression traditionnels (pas d'aide économique ni d'achat d'équipements militaires) contrairement à des pays à l'exemple de l'Egypte ou l'Indonésie (pour ne citer que ceux-là) qui ont fait l'objet de pressions relayées au plus haut niveau qui les ont contraints à abandonner formellement l'achat du Su-35.
Avec le recul, on a presque l'impression que l'arrivée concomitante du Su-57, Su-35 et Su-34 semble avoir mis sur les nerfs pas mal de monde