Lathan
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Voici la carte des opérations après la victoire de Dresde, Français et coalisé, de la prise de Berlin, des reconnaissances amis et ennemis pour savoir ou intercepter l'armée de Walmoden, avec plus de 190 000 Français opérant dans la région et libérant environ de 15 a 20 000H assiégés, de Stettin a Frankfort et controlant les passages du nord de l'Oder et coupant définitivement celui de Walmoden. A ce moment, Dresde est renforcé par l'armée d'Oudinot fort de 35 a 40 000H et dont 20 000H en seront prélevé et installé en réserve vers Leipzig. Dresde comptera 40 000H avec St Cyr.
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La plupart des ennemis arrivés à distance de Torgau proviennent des environs de Berlin, d’où j’ai soustrait ce nombre pour rester en accord avec la réalité. La poursuite de ce corps devant Torgau, majoritairement prussien, qui recule sur Berlin, prendra environ 8 jours. Ce corps sera évacué sans chercher le combat, tellement il est disproportionné : plus de 70 000 hommes auraient dû affronter environ 200 000 Français. Ceux ci, passeront l'Oder au dessus de la forteresse de Kustrin pour ce réfugier en Poméranie. La prise de Berlin avec une telle concentration de forces eut l’avantage de faire évacuer environ 25 à 35 000 Prussiens assiégeant Stettin, Küstrin et Frankfort, de couper la route de Walmoden, encore au-delà vers Hambourg. Celui-ci serait alors inévitablement intercepté et contraint de mettre bas les armes, avec ou sans combat. Les reconnaissances auraient découvert sa position et, par là même, la route que l’ennemi prenait. Ainsi, une armée supplémentaire aurait été perdue pour les coalisés, totalisant probablement 45 à 55 000 hommes, déduction faite des 4 à 5 000 Anglais qui choisiraient d’embarquer pour l’Angleterre plutôt que de les suivre. Walmoden avait reçu, en six jours, des groupes de cavaliers cosaques galopant derrière les lignes françaises de l’Elbe (authentique sur cette réalité ), apportant des informations sur le désastre de la bataille de Dresde. Il comprit que tenir devant Hambourg devenait dangereux. Napoléon reprenant l’initiative, tout devenait possible : il pouvait lancer l’offensive au sud, au nord, ou sur Berlin. Tenir sa position était désormais périlleux. Walmoden était en marche depuis 4 jours, mais n’avait parcouru qu’environ 80 kilomètres vers Berlin. À ce moment-là, la ville changeait de main : Napoléon y faisait son entrée, décidant du sort de cette armée. Il ne restait qu’une dizaine de jours avant que cette force ne soit entièrement perdue et capturée. Ainsi, une armée supplémentaire allait être éliminée de cette campagne. Où qu’elle se dirigeât, elle serait inévitablement interceptée et détruite. Voilà l’autre avantage qu’offrait la victoire de Dresde. A bientot pour la suite.
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C'est vrai, mais en partie seulement, et vous etes trop généraliste dans la situation. Les Suédois représente environ 20 000H. Les Saxons a peu près autant, donc, comparez aux forces en jeux, ils leurs faut certaines conditions pour nous poignarder dans le dos, ce que n'ont pas fait les Suédois qui étaient parmi les coalisés. Et dans le cas ou la victoire arrive, je ne vois pas les Saxons trahir. Le traité de Pleiswitz a amener nombres de renfort, dont de la cavalerie pour la France, sans pour autant satisfaire a tous les besoins. ( je ne parle pas des coalisés ). La manoeuvre sur Dresde aurait été décisive si la ville avait pu etre solidement tenu Par St Cyr. Je ne fais donc que modifier un peu le plan historique de Napoleon, en renforçant Dresde, mais en amenant l'armée principale derrière l'ennemi, en ce servant aussi du terrain qui divise l'ennemi; le ravin, pour mieux profiter de la situation dans laquelle ils étaient placé et qui était sans issue pour eux. Tous ceci était parfaitement réalisable militairement. Le fait que Napoleon puisse ramener son armée sur Dresde et une partie à Pirna, le prouve. Il suffit d'inverser seulement le rapport de force, et accomplir ce qu'il voulait décider au départ avant de devoir changer de plan. Et comme cette situation constitue un tournant décisif dans la campagne, et offre des chances désormais solides pour Napoleon d'en Finir vainqueur, avec ou sans réddition volontaire, on comprend que placé devant une telle perspective que l'ennemi préfère céder pour préserver l'avenir de son pays et son armée. L'adversaire c'est placé dans une telle situation que quelque soit le résultat, il ne pouvait plus en sortir. Plutot que de tout perdre ou presque, il valait mieux céder dans un pareil cas. C'était la solution la plus raisonnable. A partir de là, Napoleon a la tete des maréchaux pour les manoeuvres principales, limitant les fautes, des possibilités apparaissent en retrouvant l'initiative, qui s'enchaineront et seront exploitables pour amener des résultats intéressant, voire décisif, qui peuvent changer la finalité de la campagne.
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Voici l'ensemble du théatre en Europe centrale. En rouge sont les villes et les forteresses. En bleu, les Français. En noir sont les coalisés avec les forces de chaque camp. Breslau, en Pologne et et Frankfort en Allemagne sont des villes ou l'assiégeant ce trouve a une certaine distance des Français. Stettin et la forteresse de Kustrin abrite chacun environ de 4 a 6 000H, assiégés par environ le double d'ennemis. A Frankfort, 3 000 français environ occupe la ville. Les forces Françaises sont établit le long de l'Elbe. Et voici la suite des opération contre les ennemis installé devant Torgau, qui seront refoulés vers Berlin; sans attendre la bataille et l'arrivé tardive d'Oudinot avec sa réserve de 20 000H prélevé sur son armée et arrivera dans environ dix jours après la bataille de Dresde.
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Voici la carte des opérations contre Dresde le 26 aout 1813, ville forteresse, occupés par 66 000H qui bloque l'Autrichien et qui a été si décisif. Voici la bataille de Dresde historique et sa dimension d'alors.
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Les fruits de la victoire allaient commencer à tomber. Les coalisés, sous le choc d’une victoire si inattendue alors qu’ils espéraient de grands résultats, furent stupéfaits et voyaient leur avenir s’assombrir, particulièrement la Prusse. Napoléon avait obtenu un coup magistral qui lui rendait l’initiative. Sans plus perdre de temps, il chassa les 25 à 30 000 ennemis postés devant Torgau, où une garnison d’environ 20 000 hommes tenait la forteresse. Son idée était claire : rétablir sa suprématie jusqu’à l’Oder dans un premier temps. Pour cela, il lui fallait mener des opérations qui allaient lui rendre exactement ce qu’il souhaitait. Il fit revenir Oudinot à Dresde pour renforcer Saint-Cyr et ses 26 000 hommes avec ses 35 à 45 000, assurant ainsi un front sud solide. Une réserve de 20 000 hommes fut prélevée sur cette armée, prête à intervenir là où la situation l’exigerait. Il dut attendre une dizaine de jours pour que tout soit en place, mais cela ne ralentit en rien son activité de son côté. Avec ses 166 000 hommes, incluant Ney et ses 50 000H, il avança vers Berlin, qu’il comptait atteindre en cinq jours environ. L’ennemi, fort d’environ 100 000 hommes après sa retraite devant Torgau, était de valeur combative plutôt faible, ce qui expliquait son inactivité générale. L’opération qui allait libérer le nord était sur le point de commencer, et ses troupes motivées n’allaient pas tarder à donner de nouvelles preuves de leur valeur. L’armée russe devant Hambourg serait perdue, interceptée inévitablement. La victoire de Dresde allait changer la face de toute la campagne. A bientot pour la suite.
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Dans mon uchronie, je tiens compte du problème de santé subi par Napoléon, qui annula la poursuite après Dresde et causa par la suite des conséquences stratégiques majeures. Ce facteur, souvent sous-estimé, modifie en réalité profondément la marge de manœuvre de l’Empereur et explique en partie les limites de l’exploitation historique de la victoire. C’est dans ce cadre que je place 100 000 hommes au camp de Pirna, sur l’Elbe, tout en prélevant 40 000 hommes de l’armée principale à Dresde, lesquels viennent s’ajouter au corps de Saint-Cyr, fort de 26 000 hommes, chargé de tenir la ville-forteresse. Je m’appuie ici sur l’appréciation d’un homme supérieur dans les choses militaires, selon laquelle 30 000 hommes suffisaient pour tenir Dresde face à 100 000 assaillants. Avec 66 000 hommes, je sais donc que la ville tiendra sans difficulté, pour tout le temps nécessaire à l’opération. Lorsque Schwarzenberg conduit son armée devant Dresde, il se heurte immédiatement à un obstacle structurel décisif : un ravin sur son aile gauche, qui divise son dispositif et sépare environ 40 000 hommes, incapables de faire leur jonction à l’arrivée. Cette contrainte du terrain, connue mais mal anticipée, pèsera lourdement sur toute la suite des événements. Le prince Schwarzenberg établit alors son plan et engage l’attaque. La ville se défend en cédant lentement du terrain, de manière contrôlée, jusqu’au point où l’offensive alliée se trouve bloquée. Faute d’espace suffisant pour se déployer, la proportion entre attaquants et défenseurs devient presque égale sur le front, annulant l’avantage numérique allié et transformant l’effort en combat d’usure sans issue. Après environ deux heures de combat, vers le milieu de la journée, un messager français se présente à Schwarzenberg. Il l’informe que l’arrière de l’armée alliée est désormais coupé, et que l’Empereur en personne, à la tête d’une force puissante, a débouché sur leurs lignes de communication. Napoléon est en effet passé par Pirna, attendant volontairement que l’ennemi soit engagé devant Dresde, privé de liberté opérative. Grâce à son service topographique, qui lui avait signalé sur ses cartes l’existence de ce ravin divisant l’armée ennemie, et grâce à des reconnaissances profondes, menées en prévision d’une intervention autrichienne, il savait que l’armée alliée arriverait par plusieurs axes, dont certains la sépareraient irrémédiablement à l’approche de la ville, sans possibilité de soutien mutuel en cas d’échec. Il mit à profit l’ensemble de ces renseignements, ainsi que les fautes ennemies, pour concevoir une manœuvre décisive. Les terrains et les axes d’approche lui permirent de progresser sans éveiller l’attention de l’ennemi, jusqu’au moment où la situation devint irréversible. Le messager remit alors un ultimatum clair. Napoléon y exposait que l’armée commandée par Schwarzenberg se trouvait coupée de ses communications, sans possibilité réaliste de dégagement, et que toute tentative de rupture ne ferait qu’entraîner une destruction en détail des corps séparés. Il précisait qu’il disposait des forces nécessaires pour attaquer avant la nuit ou au point du jour, dans des conditions ne laissant à l’armée alliée aucune chance raisonnable de salut. Afin d’épargner un sang désormais inutile, il suspendait ses attaques et exigeait : la cessation immédiate de toute opération offensive, le dépôt des armes par l’ensemble des forces alliées, sans distinction de nation, la constitution de ces troupes en prisonniers de guerre, conformément aux usages européens. En cas d’acceptation immédiate, l’honneur des officiers serait respecté, les troupes traitées avec humanité, et aucun État ne subirait, après la campagne, de conséquences politiques excédant celles qu’imposerait la situation militaire générale. En cas de refus, les hostilités reprendraient sans délai. Les corps séparés seraient attaqués isolément, et les pertes, inévitables et considérables, engageraient directement la responsabilité de ceux qui auraient prolongé la lutte en connaissance de cause. Le message attirait également l’attention sur l’après-campagne, désormais clairement en faveur de Napoléon. Il soulignait que la Prusse, déjà durement éprouvée par la guerre, n’avait rien à gagner à une destruction inutile de ses forces, qui ne ferait qu’aggraver durablement la position de sa monarchie. Quant à l’Autriche, elle conservait encore la possibilité de sauver son armée, son rôle et son poids politique, à l’heure où l’équilibre de l’Europe était en train de se redessiner — possibilité qui disparaîtrait si elle forçait une épreuve sans issue. Trois heures étaient accordées pour répondre. Passé ce délai, Napoléon agirait, laissant la question se résoudre par les armes seules. Placée devant de telles circonstances, et bien que non habilité à décider de la politique de son pays, Schwarzenberg comprit qu’il lui restait un seul choix rationnel : sauver l’armée pour sauver l’État. Les représentants des autres puissances opposèrent des réticences, les Russes surtout, ayant objectivement moins à perdre, mais la certitude d’être faits prisonniers, combinée à la vision concrète de l’armée française coupant toutes les voies de retraite, finit par les contraindre à céder. La reddition devait comprendre l’intégralité de l’armée, y compris les forces situées au-delà du ravin, sous peine de voir toute tentative de résistance se payer politiquement lors des arrangements ultérieurs. Le piège était trop parfaitement conçu pour être rompu. Ainsi, la tentative autrichienne de renverser la situation en marchant sur Dresde se retourna entièrement contre la coalition. Près de 180 000 hommes furent faits prisonniers. Sachant qu’ils seraient respectés, et que cette décision permettait de préserver leur pays et d’envisager un retour ultérieur aux foyers, cette issue fut jugée préférable à une destruction totale dépassant tout ce qui était politiquement et humainement supportable. Pourquoi Napoléon n’a-t-il pas choisi cette option historiquement ? Il privilégia un plan plus direct et plus sûr à court terme, centré sur la défense de Dresde, comptant sur sa victoire immédiate et sur le corps de Vandamme, fort de 32 000 hommes, positionné à Pirna, pour mener ensuite une poursuite conjointe. Le temps lui manquait : c’était une course pour atteindre Dresde. Dans ces conditions, on comprend que cette option, plus complexe politiquement, ne se soit pas imposée à lui. L’uchroniste, lui, dispose du temps nécessaire pour examiner à froid les structures, conserver ce qui est décisif, et rejeter ce qui ne l’est pas. A bientot pour la suite.
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Le traité de Pleiswitz, accepté par les coalisés, donna à l’Autriche le temps d’achever ses derniers préparatifs militaires. Il permit également à l’ensemble des puissances de la coalition de renforcer leurs armées, tandis que Napoléon put enfin reconstituer une cavalerie dont il avait un besoin crucial. Près de 250 000 Autrichiens allaient ainsi rejoindre les forces coalisées, ajoutant un poids décisif à la balance stratégique en leur faveur. Le plan de Trachenberg fixait un principe clair : éviter Napoléon lui-même, battre d’abord ses lieutenants, puis concentrer toutes les forces disponibles afin d’affronter l’Empereur dans des conditions favorables. Le prince Schwarzenberg fut nommé généralissime des armées coalisées. Le plan autrichien reposait sur la concentration d’environ 90 000 à 100 000 Autrichiens, 40 000 à 50 000 Russes, et 40 000 à 50 000 Prussiens. L’objectif était d’attaquer Dresde, de couper Napoléon de sa voie de retraite vers le sud de l’Allemagne, de l’éliminer de cette région, puis de permettre la jonction avec les Russes et une partie de l’armée prussienne. Cette manœuvre aurait profondément modifié l’équilibre du théâtre d’opérations au profit des coalisés et entraîné l’effondrement partiel de la ligne de défense de l’Elbe, établie par Napoléon. Face à cette menace, Napoléon conçut l’une des manœuvres les plus redoutables de toute sa carrière. Si elle avait pu être exécutée pleinement, elle aurait probablement anéanti l’armée autrichienne avançant lentement sur Dresde. Celle-ci comptait sur la solidité de la place et de ses redoutes, défendues par les 26 000 hommes du corps de Saint-Cyr, pour contenir l’ennemi. Cette force se révéla toutefois insuffisante, malgré les fortifications, obligeant l’Empereur à modifier son plan afin de défendre personnellement la ville, où il remporta une grande victoire tactique face à près de 180 000 hommes. Napoléon avait placé le corps de Vandamme, fort d’environ 32 000 hommes, au camp de Pirna, sur l’Elbe. À son arrivée à Dresde, il comptait sur ce corps pour poursuivre les coalisés en retraite et leur infliger une nouvelle défaite, ceux-ci devant se retirer par trois axes principaux, dont l’un longeait l’Elbe et devait tomber directement sur Vandamme. Mais la malchance — l’une des sept fatalités qui marquèrent cette campagne — frappa de nouveau Napoléon. Pris de violents vomissements, au point que l’on craignit un empoisonnement, il fut contraint par ses maréchaux de se retirer en arrière. Cette décision entraîna l’annulation immédiate de la préparation de la poursuite qu’il avait prévue. Ainsi, l’occasion d’exploiter pleinement la victoire de Dresde s’évanouit. Seul Vandamme poursuivit l’ennemi, mais il se heurta à Kulm à une force supérieure en nombre, qui captura près des trois quarts de son corps d’armée. Cette défaite annula presque entièrement les avantages obtenus par la victoire de Dresde. Voilà pour l’historique. À bientôt pour la suite…
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Parlons strategie de toutes les époques et des principes qui ont été employés
Lathan a répondu à un(e) sujet de Lathan dans Histoire militaire
La campagne de 1815 était structurellement corrigeable, au prix toutefois d’un renoncement à certaines sécurités politiques et à des facilités logistiques immédiates. La division initiale adoptée par Wellington et Blücher reposait avant tout sur une contrainte logistique. Cette dispersion faillit leur coûter très cher face à Napoléon, dont la manœuvre fut plus rapide que prévu. Pourtant, les coalisés avaient anticipé une attaque française par l’axe Charleroi–Bruxelles et avaient décidé, en théorie, d’une concentration rapide dans ce cas précis. Néanmoins, le déclenchement de l’offensive française mit immédiatement en difficulté le début de leur tentative de réunion. Ce que les coalisés auraient dû faire, plutôt que de rechercher une concentration aux frontières, aurait été d’organiser leur rassemblement en profondeur, autour de Bruxelles. Cette option leur aurait garanti une concentration sûre, sans risque opérationnel majeur. Près de 200 000 hommes auraient ainsi pu être réunis, annulant totalement l’avantage recherché par Napoléon à travers la division de ses adversaires. Dans cette configuration, toute sa stratégie offensive perdait sa raison d’être. Face à une telle disposition, Napoléon se serait retrouvé privé de l’effet décisif de la manœuvre centrale. Il aurait alors été contraint soit de se replier en France pour adopter une posture défensive, soit de reproduire une campagne semblable à celle de 1814, mais cette fois avec des moyens sensiblement supérieurs. Par des retours offensifs successifs, il aurait pu retarder l’avance ennemie, gagner du temps et poursuivre la levée de nouvelles troupes, espérant atteindre à l’horizon de septembre un effectif d’environ 800 000 hommes afin de faire face à l’avalanche qu’il anticipait contre la France, une coalition fondée avant tout sur la supériorité numérique. Et si la première vague d’environ 700 000 hommes coalisés s’était révélée insuffisante, les Alliés comptaient probablement lever jusqu’à deux millions d’hommes, preuve que le temps jouait contre Napoléon. Wellington, de son côté, prit un risque considérable en s’installant à Waterloo. Certes, la position était excellente en défense et avait été reconnue dès l’année précédente, mais elle restait dangereuse. Malgré la promesse de recevoir au moins un corps prussien d’environ 30 000 hommes, l’issue demeurait incertaine. En l’absence des fautes françaises inhabituelles commises durant la bataille, Blücher serait probablement arrivé trop tard, ce qui aurait contraint Wellington à battre en retraite avant l’arrivée des Prussiens. En définitive, c’est autour de Bruxelles que la réunion des forces coalisées aurait dû être imposée dès le départ. Cette décision aurait éliminé tout danger opérationnel et permis aux Alliés d’imposer avec certitude leur stratégie dès le mois de juin 1815. -
Parlons strategie de toutes les époques et des principes qui ont été employés
Lathan a répondu à un(e) sujet de Lathan dans Histoire militaire
C’est précisément pour cette raison que tant l’Irak que les États-Unis ont adopté des postures qui rendaient possible la stratégie que j’ai présentée : rigidités politiques, contraintes structurelles et décisions anticipées ont verrouillé le comportement des deux acteurs, et ont rendu la trajectoire de la guerre prévisible avant même l’engagement. -
Parlons strategie de toutes les époques et des principes qui ont été employés
Lathan a répondu à un(e) sujet de Lathan dans Histoire militaire
Bonjour a tous. La première guerre du Golfe et sa stratégie avec ses opérations, était elle décelable et l'Irak pouvait-il 2viter une défaite ? Pour un observateur plus avertit qui décelait des indices tel que nous les présenterions, la réponse est OUI. La première tient dans la résistance de Saddam Hussein qui voulait garder le Koweit, fussent d'entrer en guerre sur le terrain contre les USA. En montrant son attachement irréductible a garder sa conquète malgré la menace politique, ce levier pouvait désormais etre utiliser contre lui. Le second acte qui devenait visible, était que l'Amérique répondait a la menace Irakienne. ce qui signifiait qu'en relevant le gant, la solution était probablement trouvé, garce au premier levier dont on pouvait avec sureté batir un plan qui serait décisif, et rapide. Car une guerre longue n'est Jamais recherché. A partir de cette étape, le mieux était de céder le térritoire, plutot que d'engager une guerre qui serait certainement perdu, mais qui au moins préserverait l'armée Irakienne. Pour un oeil plus avertit cela devenait évident. Utiliser Le principe de l'incertitude. : Faire croire a des chances possibles pour l'Irak de pouvoir contrer la coalition qui ce formait. Et des informations publique et dans des magazines laissait planer un doute sur l'issue du combat. Cette incertitude n’était pas destinée à convaincre, mais à figer la posture adverse. La question qui devait ce poser, était pourquoi les Américains ne mettent'il pas alors davantage de moyen et égalise presque leur forces numérique avec leur ennemi ? Et pour mieux tromper la stratégie Irakienne, la coalition présentait ses forces principale que devant le Koweit, pas a chercher a envahir en partie l'Irak pour leur opérations. Donc, il presentait un plan simple, évident, pour mieux leurrer possiblement les Irakiens. Cet autre indice devait révéler un autre principe, ne pas faire peur a l'ennemi, afin qu'il ne change pas son plan et ne déplace ses forces ailleurs, ce qui aurait du etre plus couteux, afin que le plan US puisse etre activé. Ce qui n'empeche pas un plan B au besoin, ou meme C. L'autre indice,plus marquant, était l'utilisation de la marine pour faire croire a un débarquement vers Koweit City. Ce qui entrainait inévitablement un renforcement et une concentration des troupes vers ce térritoire, ce qui a regarder, ne pouvait que désservir un plan d'attaque frontal de la coalition. A partir de là, les signaux aurait du etre au rouge et la négociation remplacer la menace. Mais l'égo de Saddam Hussein, et le doute en pensant a une guerre longue qu'il devait compter pour dissuader les Usa n'a pas changer son orientation politique. Le général Schwarzkopf a manipuler l'adversaire jusqu'au bout en montrant ce qu'il voulait qu'il voyent, soit une armée de la coalition ou les chances présentait des possibilités de résistance Irakienne apparemment possible et jouable et couteuse surtout, en sensibilisant l'opinion Américaine devant une coalition qui s'installait frontalement devant le Koweit et la marine pour débarquer, et fixant leur attention sur ce térritoire. C'etait la derniére étape de leur plan. Un oeil plus avertit l'aurais déceler et comprit qu'ils subissaient une manipulation depuis le début comme le voulait le général Schwarzkopf. Il fallait négocier, ou perdre la bataille, ce qui devenait alors évident avec tous ses signaux qui s'accumulait. En ce servant de la volonté de Saddam Hussein contre lui, de ne rien lacher, les Usa ont amener les Irakiens a la faute majeure, en faisant croire que l'objectif unique des Usa était la libération du Koweit et en leur faisant concentrer leur forces dans cette région, afin de mieux passé a la seconde partie de leur plan, qui était un encerclement passant par l'ouest, en déplaçant une partie de leur forces prévu pour cela, pendant qu'il attaquait frontalement le Koweit, approcher la flotte Américaine, pour mieux les leurrer et les enfoncer dans leur erreurs, pendant que la vrai décision ce déroulait pas l'ouest, en s'enfonçant jusque vers le Tigre ou l'Euphrate et Bassora pour fermer la porte et créer un encerclement décisif au final, apres avoir affaibli par bombardement les forces Irakienne, détruit des QG, et battu la Garde républicaine, etc...jusqu’au seuil politiquement acceptable, sans basculer dans une invasion de l’Irak. Le seul fait que les Usa envoyé l'armée pour relever le gant, et ne pas mettre plus de troupes, signifiait qu'il avait déja étudié comment battre Saddam Hussein en constatant sa volonté irréductible de ne pas lacher le Koweit, confirmé par le refus de céder devant l'opinion mondiale, qui a permis au Américain de batir un plan certainement définitif, sans oublier un plan B, le tout trés probablement établit d'avance. Saddam Hussein leur avait permis de retourner ce levier contre lui, pour le battre décisivement que les Usa ont bien exploiter en le poussant dans son érreur. Un oeil plus observateur aurait pu voir tout cela, mais Saddam l'aurait-il écouter ? Je ne crois pas, vu son égo. Je comprend qu'après coup, c'était devenu évident une fois relevé, mais les signes étaient décelable lors de cette opération et en ce servant de la volonté politique qui fixait l'orientation Irakienne, le résultat ne pouvait etre que la défaite stratégique quasi certaine en ce servant de ce levier contre eux. La coalition n’a pas exploité une erreur tactique irakienne, mais une rigidité stratégique devenue irréversible et les mois avant engagement Américain montrait déja cette attitude. -
Alexandre prit la route de Babylone, longea l'Euphrate, puis fit parvenir aux chefs des révoltés par des messagers l'annonce de sa victoire, et de sa volonté de soumission immédiate des révoltés sous peine de chatiments ou d'exils, dont les chefs avertit acceptèrent tous leur défaite irrémédiable. Ils furent simplement écartés des postes de pouvoirs et remplacés... Alexandre prit Tyr après un long siège, après un rève ou il vit Hercule lui ouvrir les portes de cette ville. ( Authentique ) Il descendit en Egypte, fut couronné pharaon, et fit batir le phare d'Alexandrie, puis, repartit vers la Perse ou il prit Persépolis. Huit ans furent nécessaire pour la conquete de la Perse. L'armée Perse fut incapable de résister et évita le combat. Il combattit le roi indien Poros sur les rives de l'Hydaspe. Puis, les troupes lassés, refusèrent de continuer. Le retour ce fit le long de la mer d'Oman et du Golfe Persique. Arrivé à Suse, Alexandre prit d'une grave fièvre et voyant sa fin proche, répondit au général qui voulait connaitre son succésseur : "Au plus fort." ( Authentique ) Ainsi, la lutte pour le pouvoir entre généraux commença, et l'empire fut divisé en autant de concurrent prétendant au trone suprème.
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Je ne vais que m'intéresser au front de l'est. Meme en admettant que les Allemands aient disposés du carburant nécessaire et que l'ouest devait rester passif, le manque de divisions a l'est forçant a choisir qu'un seul axe d'éffort, un front s'appuyant sur la Dvina, l'autre sur le marais du Pripet et les Carpates et sur un obstacle naturel, avec des forces justes suffisantes pour tenir un délai de plusieurs mois pour le sud, rend dangeureuse cette stratégie et ayant de surcroit a partir de Vitebsk une pointe s'étendant sur 500 Kms jusqu'à Moscou, traversant la Ligne Staline en étant optimiste, avec les flancs continuellement menacé par un ennemie reprenant ses esprits et ayant une certaine liberté d'action du fait que les flancs Allemands doivent rester sur leurs positions, nécessite continuellement un prélèvement important au dépend de la force principale a mesure de leur progression sur le territoire Russe, donc ce ralentissant devant la résistance Russe qui s'oppose aussi à la prise de leur capitale, devant les pertes, avec un matériel Allemand inférieur a celui de 1941, ferait qu'il atteindrait la capitale en restant optimiste avec des forces probablement juste suffisante pour s'opposer aux défenseurs, ou bien si la chance est toujours avec eux, atteindre leur but par sa prise, ne signifierait pas pour autant la capitulation de la Russie. Staline s'y opposerait. J'ai fait simple pour la stratégie, car le flanc nord pouvait dans une certaine mesure assez limité agir pour un temps pour géner l'intervention Russe contre le flanc nord du front centre avançant en pointe, en le protégeant seulement qu'en partie sur une certaine longueur. Le danger le plus important viendrait du front sud Russe qui pouvait au choix, soit conjugué ses efforts contre le front centre ennemi, soit attaquer environ la vingtaine de divisions Allemande du front sud, point faible du dispositif Allemand d'après les forces qu'ils disposeraient au départ, avec des forces trés supérieures a l'adversaire attaquant sur des points particuliers, ce renforçant continuellement contre ce front, pouvant trés probablement l'enfoncer, menaçant alors tout le front centre enfoncé en Russie, pouvant avant cela faire jusqu'à hésiter a poursuivre leur route vers Moscou car risquant d'etre coupé de leur base et encerclé. Je doute que le front sud tiendrait longtemps, d'autant que la pression Russe s'accentuerait continuellement partout contre les Allemands, les obligeant a garder des forces pour ne pas être enfoncé et limitant les renforts pour le sud menacé. Mais en admettant qu'il tienne jusqu'à la prise de Moscou, la Russie a des ressources considérable, donc rien n'oblige Staline a abandonner la partie. Au contraire, la première partie étaient en faveur des Allemands dans l'option optimiste, la seconde sera en faveur des Russes, d'autant que leur front nord et sud étant libre de la tutelle Allemande et possédant un certain vivier de population plus ou moins nombreuse, le choc en retour serait d'autant plus fort et rapide, avec une industrie encore sur place, donc, moins loin pour renforcer ses armées. Sans compter l'aviation sans sa doctrine, les chars bien inférieur en nombre et en qualité a ceux de 1941, provoquant moins de dégâts important, ayant un manque de maitrise du ciel aussi important et tendant nettement a être plus égalisé, pénaliserait l'offensive, la ralentissant et occasionnant bien plus de pertes, situation qui ne ressemblerait pas a la guerre éclair aussi rapide que 1941, dont profiteraient les Russes. Donc, je ne vois pas d'issue favorable pour l'Allemagne à l'est. Malgré sa faiblesse apparente en 39, l'espace et le temps travaille plus rapidement de fait en faveur des Russes, rendant sa conquête difficile, d'autant que les communications sont moins nombreuses et qu'une grande partie du territoire pris en 41 demeure libre, travaillant a l’effort de guerre Russe qui pourrait ce relever plus vite. Et je n'ai pas parlé des troupes sibériennes qui auraient mit inexorablement fin a l'avancée Allemande déja devant Moscou, et contre attaqueraient victorieusement en leur infligeant des pertes considérables et auraient mit trés certainement fin a la campagne, l'armée Allemande n'étant pas aussi puissante qu'en 41.
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La bataille de Suse 30 Mai 331 : Comme c'est dans la plaine, j'ai utilisé un fond blanc pour placer les troupes, ce qui reviendrais au meme sur le terrain mais serait moins visible. Les armées sont dans l'exacte proportion pour les étendu pour les Perses présentant un front de 1300 mètres, et tous sur dix rangs de profondeur, et pour les macédoniens, de 8 rangées... La cavalerie Perse est en carré et a bonne proportion selon leur forces, de meme celle des Macédoniens. En bleu sont les frondeurs et les archers ( 8 000H ) ( qui ont tenu tete a la cavalerie Perse à Gaugamèles et a l'infanterie.) Le trait rouge plus épais, représente la Phalange sur dix rangées au lieu de seize, pour constituer avec les Hypaspistes ( 3000 élites ) une réserve de 6 500H qui interviendront en tout ou partie sur l'une des ailes, selon la situation ou bien achèvera plus complètement l'adversaire. En tireté rouge, la forme que prendra en gros l'armée Macédoniene dans un deuxième temps et du a l'effet de la phalange, entre autres. Je rappelle, la droite d'une armée a cette époque est calqué sur la religion qui indique que la gauche est mauvaise, donc, de mauvaise troupes y sont installées, et la droite de bonnes troupes, le centre, représentant l'équilibre ou son placés les 10 000 Immortels. ( Authentique ) En marron, et devant les Immortels, les frondeurs et archers Perses. La fuite du Roi, signifiant que les Dieux ont décidés du vainqueur, toute résistance devient inutile, et sera la cible d'Alexandre pour influer sur le sort de la bataille. Je vous fais grace de la charge des 200 chariots a faux qui ont été rapidement éliminés ou pour éviter le choc les troupes se sont écartés sur leurs passages pour ce refermer derrières...( Authentique.) Alexandre a étendu son armée exprès ( 53 000H dont 42 700 fantassins ) pour forcer Darius a en faire autant, ( 130 000H dont 115 000 fantassins ) et le souvenir de ses généraux Perses lui rappelant les Macédoniens attaquant les ailes, l'a obligé a les renforcer par une seconde ligne, et la cavalerie Macédoniene au centre, ( 10 000H ) l'a forcé a diviser la sienne en deux partie égale de 7 500H pour protéger ses flancs. Désormais, Alexandre détient la supériorité et le choix de frapper sur l'aile qu'il souhaite en attaquant la cavalerie Perse. ( mais n'oublions pas que la gauche Perse est formé des plus mauvais éléments a cause de la religion qui prévot alors dont l'armée ce calque dessus. ) ( Authentique. ) Dans la flèche 1, 9 000 cavaliers Macédoniens divisé en deux partie attaque les 7 500 cavaliers Perses en deux étapes, la moitié intervient d'abord et la fixe, la seconde, dans la flèche 2, il la contourne et lui tombe dans le dos dans un mouvement tournant et les flèche 3, constituée des 1700 compagnons d'élite, elle poursuit sa route et attaque Darius qui prend la fuite, ce qui signe l'arrèt décisif de la décision des Dieux ayant tranchés en faveur d'Alexandre, ou le moral Perse, comprenant que leur sort est désormais scellé subit une baisse de moral considérable. ( Que la cavalerie Perse a gauche ce déplace ou pas avec l'infanterie ne changera rien au résultat. C'est pourquoi je l'ai laissé sur place. ) Dans le meme temps, l'armée Perse s'avance en flèche 1, mais l'armée Macédoniens pivote en s'appuyant sur la gauche de son armée et avance sa droite, la plus forte avec la phalange. La cavalerie Perse a droite attaque et menace de tourner le front, flèche 1, mais celui ci, recule pour former un arc de cercle, s'appuyant sur les 4 000 archers qui répondent a l'attaque, flèche 2, et les 1000 cavaliers Macédoniens restés en réserves les rejoignent et tombe en partie sur leur flanc et leurs dos, contenant largement l'ennemi. Flèche 3. C'est dans ce moment qu'interviendront les archers et Frondeurs ( en bleu ) pour attaquer et fixer cette partie du front Perse, accompagné par la phalange ( flèche 5 ) et le reste de l'armée qui pivote et ce présente en biais contre l'ennemi, et faisant reculer l'adversaire sur ce point et finira par percer ce front. Pourquoi la seconde ligne Perse a droite du dispositif n'a pas suivit le mouvement ? Car Alexandre dans cette manoeuvre éffectuée trés rapidement puisqu'il a évité le combat contre l'ennemi jusqu'a maintenant, ce présente au centre ( flèche 4 ) avec 1700 cavaliers d'élite de choc, chassant Darius du champ de bataille, et le danger que représente cette cavalerie est loin d'etre négligeable, la force a ne pas présenter ses arrières et donc, a ne pas contourner l'armée Macédoniene, qui était prévu au départ, et bénéficiant de cet avantage, il va continuer sa route pour détruire rapidement la seconde cavalerie Perse en lui tombant dans le dos. Les deux cavaleries Perses subiront rapidement d'importantes pertes. La réserve donnera a la fin et complèteront la victoire, que ce soit a droite comme a gauche. En tenant compte de la bataille de Gaugamèles, estimant vers 50 000H les pertes des Perses et a 1 a 7000H celles des Macédoniens en comptant les bléssés, j'estime en gros, que cette bataille peut avoir couter près de 40 000H aux Perses, vu la confusion, la panique et la percée par la phalange détruisant une bonne partie de l'aile gauche Perse, et en prenant en compte le combat frontal. Quand a la cavalerie perse, j'estime que moins de 6000H peuvent avoir réchappé sur les 15 000H au départ. Ce qui totaliserait environ de 45 a 48 000H. Et les Macédoniens, de 1000 a 5 000 morts et blessés. Conséquence de la bataille : 65 a 68 000 Perses retraite vers Persépolis, leur capitale, sans espoir d'y trouver refuge, le moral en berne, et n'avoir plus le temps de créer une nouvelle armée. Ce qui signifie, la fin de leur empire. Pour Alexandre, c'est une victoire décisive, l'ennemi ne pourra ce relever d'un tel coup. Mais il ne peut exploiter sa victoire car les révoltes fomentés par des satrapes en Egypte et ses arrières l'oblige a reprendre la route inverse, et son ravitaillement est menacé. Heureusement, dans sa retraite, l'ennemi a du abandonner une partie de son approvisionnement, de sorte que l'armée a assez de réserves pour réussir dans son entreprise, d'ou une des raisons d'accepter la bataille pour Alexandre, et que la nouvelle de sa victoire le précédant, calmera rapidement ses ennemis qui ce relèvaient. Voici le parcours d'Alexandre et la carte de ses conquetes :
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L'attente stratégique : Le temps passé dans l'Anatolie ( Asie Mineure ) Alexandre confia a des Satrapes Perses, des postes de pouvoir afin de controler les régions et mit en place un système de surveillance très efficace pour s'assurer de leur loyauté et prévenir toute rébellion, sauf dans les régions stratégique passés sous controle Macédoniens. Pendant l'hiver, il transforma toute sa cavalerie lourde pour en faire une cavalerie de choc, a l'image de celle des Compagnons, et possédant tous une longue lance. Il disposait d'un vaste réseau d'informateurs, tant en Macédoine que dans les provinces conquises, qui lui permettaient de surveiller les activités des satrapes et de détecter toute menace potentielle. Il enrola nombre de cavaliers Cappadocien réputé pour leurs capacités aux combat. ( La cavalerie cappadocienne était considérée comme une force d'élite. ) 5 000 hommes intégra sa cavalerie. Son armée totalisa 37 700H et 10 300 cavaliers. Il envoya un message pour le Pharaon en place, figure symbolique que les Perses avaient laissé a l'Egypte afin de faciliter la transition culturelle et leur domination, lui assurant de son amitié, préparant ainsi les lendemains pour sa conquete. Arriva le début du Printemps 331 Av JC. Alexandre ne bougea pas pour plusieurs raisons. La Grèce commençait a remuer, Thèbes, Athene et Sparte devenaient menaçante. Son meilleur général, Antipatros ( avec Parménion. Authentique ), avait levé jusqu'à 30 000 mercenaires, ayant sous son commandement 43, 500H dont 4 000 cavaliers. Rome venait de s'emparer des conquètes qu'Alexandre avait fait en Italie, profitant de son engagement contre les Perses qui l'éloignait fort loin de ce lieu, et dont il y avait tout lieu de croire dans leurs esprits qu'il n'y avait pas a redouter le retour du conquérant. Les Perses avait peut etre eu le temps de lever une nouvelle armée selon son calcul depuis leur défaite au Golfe Maliaque, en Grèce, et vouloir s'engager en Syrie jusqu'en Egypte au risque d'etre bloqué au retour par des forces trés supérieures sur d'excellente positions, voire battu, anéantirait tous les éfforts entreprit jusqu'ici, et la mauvaise situation en Grèce devait etre réglé rapidement, sous peine de devoir revenir en personne remettre l'autorité Macédoniene en place en battant ses adversaires. Et s'il devait y avoir bataille avec les Perses, mieux valait dans ces conditions les attendre. Du coté des Perses, Memnon de Rhodes était mort pendant l'hiver. Leur meilleur stratège n'était plus. ( Historiquement, il était mort en 333. ) Bessus et Mazaios lui succédèrent et reçurent le commandement de la cavalerie Perse, Darius, a la tete de la nouvelle armée montant a 85 000H au lieu des 60 prévu, plus les 45 000H de feu Memnon de Rhodes qu'il avait ramené, totalisait 130 000H, dont 15 000 cavaliers. Les stratèges lui conseillèrent d'attendre Alexandre derrière le Tigre, mais le Roi des Rois s'y opposa, préférant le combattre, ou devant une pareille force qu'Alexandre n'avait jamais eu a affronter, devrait céder, d'autant qu'il avait 200 chariots à faux qui devrait faire beaucoup de mal en désorganisant son infanterie, dont on pourrait exploiter l'attaque, et qu'une partie de sa cavalerie avait elle aussi des longues sarisses à l'égal de celle de leur cavalerie macédoniene, et décida de ce préparer a marcher contre lui en été, en ayant une idée en tete qu'il ne confia a personne. La Grèce remise au pas : En Grèce, Antipatros prit les devant, et soumit rapidement Thèbes, puis Athene, ou l'ennemi fut rapidement battu. Sparte subit une défaite a Mégalopolis au printemps 331. Son roi, Agis III, fut tué dans la bataille. ( Authentique. ) Ainsi, la Grèce fut remise au pas. Rassuré de ce coté ci par ses méssagers, Alexandre en profita pour ce renforcer encore. La nouvelle de ses victoires qui ce répandaient lui permit d'enroler encore 5 000 mercenaires Grecs. Cela porta son infanterie a plus de 42 000H plus 10 000 cavaliers. La nouvelle stratégie Perse : Ses espions lui apprirent que Darius marchait contre lui a la tete d'une grande armée. Alexandre partit a sa rencontre, libéré du probleme Grec, délaissant entretemps la Syrie et l'Egypte pour les raisons que j'ai cités, et contourna le Tigre et l'Euphrate par le nord afin de protéger aussi sa voie de ravitaillement. Il arriva en vu du coté de Gaugamèles, et vit l'armée Perse reculer refuser le combat. Les jours suivants furent semblables, jusqu'a qu'ils atteignirent la ville de Suses, située plus de 500 Kilomètres plus loin en arrière. Là, Alexandre apprit qu'il y avait des soulèvements importants en Asie Mineure et en Egypte, fomentés par des satrapes Perses, et voyait ses arrières menacés, ainsi que son ravitaillement. Tel avait été l'idée de Darius pour mieux affaiblir Alexandre et le mettre en mauvaise posture, en y envoyant des espions. Alexandre ne se laissa pas démonter, deux jours après, il fit une marche forcé presque jusqu'à la nuit, de sorte que le lendemain il ce retrouva face a l'armée Perse, désormais obligé de combattre car trop proche, décision qui surpris Darius qui ne s'attendait pas a une telle résolution de la part de son adversaire. Le combat allait ce dérouler dans la plaine.