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penaratahiti

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  1. le réacteur VM-5 de 177 MW n'a équipé que la classe PAPA (Projet 661), les YANKEE (Projet 667A) étaient équipés de VM-4 (90 MW). Une belle incohérence déjà sur ce point.
  2. je ne me rappelle pas du film ZDT, mais il s'agit d'une tactique appliquée en fonction des ROE : 2 coup rapides au centre de masse, puis 1 à la tête si la menace n'est pas neutralisé par la paire (failure drill ou tir de contrôle en CQB) : à voir quelles étaient les ROE, mais c'est plausible.
  3. un Magic 2 en extrémité d'aile, mais un MICA sous le fuselage
  4. penaratahiti

    Marine Britannique

    Belle réf ! Mon simu de soum où j'ai passé le plus d'heures de patrouille !
  5. penaratahiti

    Marine Britannique

    J'ai ete obligé d'appeler ma femme à l'aide, mais en allemand forcément
  6. penaratahiti

    Marine Britannique

    Dans mon ancienne maison en Bourgogne un coup où j'avais trop dévissé la vis de purge d'un radiateur. Ambiance Das Boot dans la chambre.
  7. Effectivement, avec ces éléments, l’hypothèse d’un dispositif externe léger, précis et non militaire “lourd” est aujourd’hui plus cohérente que celles d’une torpille, d’une mine classique ou d’un accident interne, et ça reste volontairement difficile à prouver et tracer, ce qui va être bien pratique pour les commanditaires...
  8. le K-84 me parait effectivement être le candidat le plus probable, c'est bien le seul DELTA IV qui n'a pas été converti ou modernisé et qui n'est plus en service ? Sinon, autre hypothèse, ils avaient des spares à Sayda-Guba ou à Severodvinsk...
  9. Naval Group et Aselsan (par exemple) trouvent le concept audacieux, mais doutent de sa capacité à « séduire une torpille à moins de 20 m » sans que celle-ci se résolve à l’éviter avant explosion. ça ne les empêche pas d'investir aussi dans des missiles anti-torpilles durcis (“hard‑kill”), mais ces systèmes sont jugés encore immatures face aux défis d’acquisition ciblée sous l’eau. d'autres essaient : Développement du système CRAW par les USA (Mk58 Compact Rapid Attack Weapon), intégré à la suite AN/SLQ-25 NIXIE pour navires de surface et porte-avions, avec capacité hard-kill ; déploiement envisagé sur plus de 165 navires, tests prolongés jusqu’en 2030. Des simulations sud-coréennes (niveau recherche académique) montrent qu’un leurre hard-kill en combinaison avec manœuvre d’évitement peut doubler la probabilité de survie (61 % contre 34 %) face à torpilles wake-homing (donc plutôt destiné aux grosses unités de surface)
  10. Passer par le Pacifique serait en fait la route la plus courte, mais la plus voyante. Le Pacifique Nord est hyper‑surveillé par le Japon, les États‑Unis et la Corée du Sud, et un cargo russe y est tout de suite relié à une destination sensible. Une fois engagé, il n’y a quasiment plus d’ambiguïté possible sur l’objectif du voyage. Le trajet devient une signature stratégique en soi. À l’inverse, une route indirecte permet de rester longtemps dans le flou et d’éviter une lecture immédiate en termes de prolifération ou de crise : dilution maximale du renseignement dans une zone à trafic saturé, destination finale volontairement ambiguë, faible risque d’inspection pour une cargaison déclarée industrielle.
  11. Si on recoupe ce qui a filtré (explosion floue, naufrage assez rapide mais pas instantané, aucune signature militaire claire), le plus crédible reste un problème interne, accidentel ou provoqué discrètement, qui colle bien avec un fort déni possible. Juste derrière, il y a l’idée d’un sabordage ou d’une défaillance volontaire, surtout sur un cargo ancien, difficile à prouver une fois l’épave au fond. Une charge externe discrète n’est pas impossible, mais c’est déjà plus risqué et moins facile à nier. Les mines navales paraissent très improbables dans ce contexte, avec la difficulté de cibler précisément un navire dans une zone à fort trafic. Quant à la torpille, c’est clairement la moins crédible : trop visible, trop bruyante, et politiquement extrêmement difficile à cacher en Méditerranée. sans charge, une torpille classique ne fera pas ou très peu de dégâts. si c'est une torpille type Skhval super-cavitante, sans charge, c'est peut-être l'objet le plus bruyant qu'on puisse observer sous l'eau, ça tire en ligne droite donc il faut lancer à bout portant, et le rapport effet/probabilité de détection est sûrement le plus proche de 0.
  12. Selon le media indépendant Можем объяснить (Mozhem Objasnit), très présent sur Telegram, spécialisé dans l'investigation et le fact-checking, voici ce que disent les locaux sur la présumée attaque de la résidence de VP : « Il n’y a eu ni bourdonnement, ni explosions » : les habitants de Valdaï n’ont rien remarqué concernant l’arrivée et la destruction de centaines de drones censés avoir attaqué la résidence de Poutine. Dans la région, aucune alerte aérienne n’a été reçue. De nouvelles confirmations apparaissent indiquant que le récit de Lavrov sur l’attaque de 91 drones ukrainiens contre la résidence de Poutine « Dolgie Borody » à Valdaï était une invention. Le média « MO » a parlé à 14 habitants de la région de Novgorod. Aucun d’entre eux n’a reçu de SMS d’alerte concernant une menace de drones, et les habitants de Valdaï n’ont entendu ni le bruit caractéristique des drones ni des explosions liées à leur destruction. « Il n’y a eu aucun bourdonnement cette nuit-là, et encore moins d’explosions. S’il s’était passé quelque chose de ce genre, toute la ville en aurait parlé à 100 % », a déclaré un habitant de Valdaï à « MO ». La résidence « Dolgie Borody » se trouve au nord-est de la ville, séparée par le lac Valdaï (visible sur la carte). Pourtant, six habitants interrogés n’ont entendu ni le passage des drones ni les bruits de leur destruction. L’arrivée de centaines de drones aurait été impossible à ignorer. Le correspondant de « MO », originaire de la région de Novgorod, confirme qu’à Valdaï (14 000 habitants), les nouvelles circulent très vite. Les habitants savent quand Poutine arrive dans sa résidence grâce au bruit des hélicoptères. Cependant, ni sur le forum local ni sur les réseaux sociaux, aucune mention d’une attaque de drones n’a été trouvée. Neuf autres habitants de la région ont indiqué qu’ils n’avaient reçu aucune alerte aérienne, habituellement envoyée lors d’attaques de drones ukrainiens. Certes, ces alertes n’avaient pas non plus été envoyées lors des frappes contre l’usine « Akron » à Novgorod, et il n’y avait pas eu de sirènes. Mais cinq habitants de Novgorod ont affirmé qu’à ce moment-là, ils avaient bien entendu les drones : « Toute la ville s’est réveillée à cause des explosions, et tout le monde en parlait dans les chats locaux », a expliqué l’un d’eux.
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