herciv Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures il y a 8 minutes, Tyler a dit : Disons que, la ou l'Europe aurait pu être un allier des US dans le pacifique (a minima en sanctionnant la chine) ben la on aura tout intérêt à les laisser se mettre sur la tronche ou au moins à négocier fort notre implication. D'autant plus que l'économie US est toute orientée vers l'IA et les services a l'export, eux même dépendants du bon fonctionnement de l'industrie taiwanaise. Ça risque de faire mal aux USA si ça bouge fort par la bas. Les US ne demanderont pas notre aide mais le Japon et la Corée sûrement. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) Il y a 3 heures, herciv a dit : D'ailleurs le théâtre IRAN semble s'éloigner pour les US. Faut croire que la difficulté d'une intervantion là-bas + la Chine qui aurait probablement montré autrement plus les dents que pour le Venezuela ont dû faire plier Trump. Je ne pense pas du tout que ce soit cela qui ait fait changer DT d'avis, et certainement pas la Chine. Plus probablement à mettre en lien avec les dernières déclarations iraniennes apaisantes et/ou le déploiement en cours d'un GAN vers la zone... Mais c'est HS. Modifié il y a 14 heures par gustave 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures https://fr.euronews.com/2026/01/14/lancienne-premiere-ministre-ukrainienne-ioulia-tymochenko-embrouillee-dans-un-scandale-de- L'ancienne Première ministre ukrainienne, Ioulia Tymochenko, a été accusée d'avoir offert des pots-de-vin à des législateurs à la suite d'une enquête et d'une perquisition effectuées par les organes anti-corruption du pays, ont révélé les autorités mercredi. Le Bureau national ukrainien de lutte contre la corruption (NABU) et le Bureau du procureur spécialisé dans la lutte contre la corruption (SAPO) auraient perquisitionné les bureaux d'un parti politique mardi soir. Il a ensuite été rapporté que les perquisitions ont eu lieu au siège du parti Batkivshchyna (Patrie), dirigé par Tymochenko. L'ex-chef de l'exécutif ukrainien a confirmé la nouvelle de la perquisition mercredi matin et a rejeté toutes les allégations portées contre elle, les qualifiant d'"absurdes". Les perquisitions et les annonces du NABU interviennent deux semaines après que les autorités ukrainiennes chargées de la lutte contre la corruption ont déclaré, le 27 décembre, qu'elles avaient mis au jour un groupe criminel impliquant des législateurs qui recevaient de l'argent en échange de votes au Parlement. Tymochenko a été Première ministre de l'Ukraine en 2005, puis de 2007 à 2010. Son parti, Batkivshchyna, détient actuellement 25 sièges au Parlement ukrainien, la Verkhovna Rada. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures Ceux qui en doutaient en seront une nouvelle fois pour leurs frais. A croire qu'à force de répéter que la victoire coûte chère, voir est impossible, on en oublie de se demander ce qu'il en couterait de subir une défaite. Extraits. L’Ukraine ne devra rembourser ce prêt à taux zéro qu’à l’issue de la guerre, quand la Russie aura payé des indemnités de réparation. Néanmoins, « la proposition juridique d’un prêt de réparation reste sur la table », a dit Mme von der Leyen : « C’est très important de rappeler clairement à la Russie que nous nous réservons le droit d’utiliser les avoirs russes immobilisés. » [...] « nous proposons de diviser les 90 milliards d’euros en deux parties : deux tiers pour l’aide militaire, soit 60 milliards d’euros, et un tiers, soit 30 milliards d’euros, pour le soutien budgétaire général. [...] Concernant les 60 milliards d’euros prévus pour le soutien militaire, les Etats membres ont longuement débattu de l’imposition d’une « préférence européenne », exigée notamment par la France, que souhaitaient assouplir au maximum les Pays-Bas, soucieux de laisser Kiev se fournir là où il le souhaite. Amsterdam proposait notamment que ces fonds puissent financer la liste des besoins prioritaires de l’Ukraine, établie par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, pour acheter du matériel exclusivement américain. Selon la proposition de la Commission, l’Ukraine pourra utiliser ces fonds pour se fournir auprès de sa propre base industrielle de défense, de celle de l’UE et des pays associés, comme la Norvège. « Toutefois, si le matériel nécessaire n’est pas disponible dans cette région ou dans les délais impartis, il sera parfois possible de l’acquérir en dehors de cette région », souligne Mme von der Leyen. L’Ukraine pourra ainsi acheter des équipements américains ou britanniques, si elle peut le justifier. Ces demandes seront vérifiées par un comité incluant les Etats membres. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/14/la-commission-europeenne-devoile-les-modalites-de-son-pret-de-90-milliards-d-euros-a-l-ukraine_6662212_3210.html Citation Ukraine : la Commission européenne dévoile les modalités d’un prêt de 90 milliards d’euros Sur cette somme, Kiev pourra utiliser jusqu’à 60 milliards d’euros pour ses besoins militaires et devra se fournir essentiellement en Ukraine, dans l’Union européenne et auprès de certains pays associés comme la Norvège. Par Philippe Jacqué (Bruxelles, bureau européen) Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, à Bruxelles, le 14 janvier 2026. NICOLAS TUCAT/AFP La Commission européenne avait promis de faire au plus vite. Un mois après l’accord intervenu le 16 décembre à Bruxelles entre les chefs d’Etats et de gouvernement des Vingt-Sept, l’exécutif communautaire a dévoilé, mercredi 14 janvier, les modalités techniques de son prêt de 90 milliards d’euros à destination de l’Ukraine afin de couvrir ses finances publiques et ses besoins militaires d’ici à 2027. Mi-décembre, après des échanges tendus et le refus, notamment de la Belgique, d’établir un prêt de réparation pour l’Ukraine, gagé sur les 210 milliards d’euros d’avoirs russes immobilisés en Europe, les dirigeants européens s’étaient résolus à s’engager à un emprunt commun de 90 milliards d’euros garanti par le budget européen. « A situation exceptionnelle, il fallait trouver une solution exceptionnelle », estime Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission. L’Ukraine ne devra rembourser ce prêt à taux zéro qu’à l’issue de la guerre, quand la Russie aura payé des indemnités de réparation. Néanmoins, « la proposition juridique d’un prêt de réparation reste sur la table », a dit Mme von der Leyen : « C’est très important de rappeler clairement à la Russie que nous nous réservons le droit d’utiliser les avoirs russes immobilisés. » Pour les Européens, qui ont déjà aidé l’Ukraine, depuis l’invasion à grande échelle de février 2022, à hauteur de 193,3 milliards d’euros – entre les contributions de l’Union européenne (UE) et des Etats membres, selon les données compilées par le Conseil –, il faudra néanmoins financer ce prêt. Des réformes exigées Selon la Commission, les intérêts seraient de 3 milliards à 4 milliards d’euros par an, à partir de 2028 – à la charge de seulement 24 membres de l’UE, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie se refusant à financer davantage l’Ukraine. Et « s’il reste de l’argent dans le budget actuel, cela pourra couvrir ces coûts », précise un haut fonctionnaire européen. Concernant l’utilisation des fonds, « nous proposons de diviser les 90 milliards d’euros en deux parties : deux tiers pour l’aide militaire, soit 60 milliards d’euros, et un tiers, soit 30 milliards d’euros, pour le soutien budgétaire général. Grâce à cette aide militaire, l’Ukraine pourra faire face à la Russie », estime Mme von der Leyen. L’ensemble de ces fonds sera néanmoins soumis à certaines restrictions. Les 30 milliards d’euros de soutien budgétaire « visent également à aider l’Ukraine à faire avancer ses réformes et à moderniser le pays », défend la patronne de la Commission : « L’investissement est ainsi subordonné à la mise en œuvre de réformes, afin de rapprocher le pays de l’adhésion à l’UE. » Cela inclut, poursuit-elle, « l’engagement de l’Ukraine en faveur de processus démocratiques solides, de l’Etat de droit et de mesures de lutte contre la corruption. Ces conditions ne sont pas négociables pour tout soutien financier. » « Préférence européenne » Concernant les 60 milliards d’euros prévus pour le soutien militaire, les Etats membres ont longuement débattu de l’imposition d’une « préférence européenne », exigée notamment par la France, que souhaitaient assouplir au maximum les Pays-Bas, soucieux de laisser Kiev se fournir là où il le souhaite. Amsterdam proposait notamment que ces fonds puissent financer la liste des besoins prioritaires de l’Ukraine, établie par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, pour acheter du matériel exclusivement américain. Selon la proposition de la Commission, l’Ukraine pourra utiliser ces fonds pour se fournir auprès de sa propre base industrielle de défense, de celle de l’UE et des pays associés, comme la Norvège. « Toutefois, si le matériel nécessaire n’est pas disponible dans cette région ou dans les délais impartis, il sera parfois possible de l’acquérir en dehors de cette région », souligne Mme von der Leyen. L’Ukraine pourra ainsi acheter des équipements américains ou britanniques, si elle peut le justifier. Ces demandes seront vérifiées par un comité incluant les Etats membres. Alors que Kiev devrait être à court d’argent d’ici à la fin du premier trimestre, la Commission a appelé les Etats membres et le Parlement européen à adopter cette législation avant début mars, afin de débloquer les premiers fonds début avril. Les trois grands groupes politiques du Parlement ont demandé le recours à une procédure d’urgence pour l’adopter. Le commissaire à l’économie, Valdis Dombrovskis, a rappelé que l’Europe s’était engagée à couvrir deux tiers des besoins financiers de l’Ukraine pour 2026 et 2027, qui sont évalués par la Commission à environ 135 milliards d’euros. Il appelle donc les autres partenaires à accélérer le déblocage du fonds. Concernant le prêt des pays du G7, gagé sur les dividendes liés aux avoirs russes gelés, 35 milliards des 45 milliards d’euros ont d’ores et déjà été déboursés. « 9,7 milliards d’euros devraient l’être cette année par d’autres membres du G7 que l’Europe », précise M. Dombrovskis. De même, le Fonds monétaire international doit annoncer rapidement l’octroi de 8,1 milliards d’euros d’aide budgétaire à Kiev. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mudrets Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures Grande ambiguïté dans la com russe Россия хочет мира. signifie tout autant La Russie veut la paix que La Russie veut le monde ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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