herciv Posté(e) hier à 11:06 Share Posté(e) hier à 11:06 il y a 1 minute, rendbo a dit : C'est exact, mais mettre à jour plus précisément les cibles potentielles ; montrer que si ils voulaient ils pourraient jouer au même jeu de con que nous ; les messages sont multiples et variés. Le but est médiatique. Dans le sens qu'il s'agit de montrer à la population que nos installations peuvent être attaquées. Bon OK. Elles peuvent être attaquées, certes. Mais est-ce que la capacité serait perdue est une tout autre question. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) hier à 11:29 Share Posté(e) hier à 11:29 il y a 19 minutes, herciv a dit : Le but est médiatique. Dans le sens qu'il s'agit de montrer à la population que nos installations peuvent être attaquées. Bon OK. Elles peuvent être attaquées, certes. Mais est-ce que la capacité serait perdue est une tout autre question. Au delà de l'aspect tactique et stratégique, qui serait en effet sans doute négligeable, tu ne prends pas en compte l'aspect psychologique d'une attaque d'un pays quelconque sur le territoire national. Je ne suis personnellement pas sûr que la population, malgré le lavage de cerveau médiatique constant, ait envie d'une guerre pour l'Ukraine si celle ci devient "réelle" parce que pas qu'à la TV et 5000km. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) hier à 13:05 Share Posté(e) hier à 13:05 Décryptage d’une attaque informationnelle ciblant les hautes autorités militaires françaises Le 19 janvier 2026, une attaque informationnelle a été détectée diffusant un narratif accusatoire fondé sur un faux rapport du Bureau national anticorruption ukrainien (National Anti-Corruption Bureau of Ukraine – NABU). Selon ce faux rapport, une enquête menée sur l’ancien chef de l’administration présidentielle ukrainienne incriminerait également de hautes autorités politiques et militaires françaises et ukrainiennes. --> https://www.defense.gouv.fr/desinformation/nos-analyses-froid/decryptage-dune-attaque-informationnelle-ciblant-hautes-autorites-militaires 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) hier à 15:03 Share Posté(e) hier à 15:03 UBIQUITI: THE U.S. TECH ENABLING RUSSIA’S DRONE WAR Article --> https://hntrbrk.com/ubiquiti/ Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 16:22 Share Posté(e) hier à 16:22 (modifié) https://unherd.com/2026/01/britains-atlantic-subordination/ (24 janvier 2026) Il convient donc de se demander si Keir Starmer, ou celui qui le remplacera, peut être considéré comme un dirigeant plus indépendant sur le plan fonctionnel qu'une personnalité telle qu'Alexandre Loukachenko. En préservant son fief personnel, Loukachenko a, après tout, réussi à éviter à son pays de s'impliquer activement dans les guerres impériales de la Russie, un exploit qui dépasse les capacités de nos propres dirigeants. Quelles que soient ses inclinations personnelles ou les désirs de ses partisans, il y a peu de chances que Starmer se joigne à une riposte européenne significative et concertée contre la coercition exercée par Washington sur le Danemark pour qu'il cède son territoire souverain. Depuis des décennies, les élites britanniques chargées de la sécurité cherchent à se rendre indispensables aux États-Unis, s'installant en réalité dans une forme de commensalisme, à l'image des poissons qui vivent dans la bouche des requins et se nourrissent des restes des repas de leur hôte, regardant le monde avec l'illusion d'optique qu'ils sont eux-mêmes les redoutables arbitres des profondeurs. Ce point de vue superficiellement avantageux a favorisé un dangereux appétit britannique pour le risque. À l'instar de la Pologne et des pays baltes, qui peuvent au moins invoquer l'histoire et la géographie pour justifier leur dilemme peu enviable, l'exposition excessive de la Grande-Bretagne à la guerre en Ukraine a renforcé sa dépendance déjà préoccupante et érodant sa souveraineté vis-à-vis du parapluie sécuritaire américain. À l'instar de l'Europe dans son ensemble, mais dans une mesure bien plus dangereuse, la stratégie britannique vis-à-vis de l'Ukraine consistait à persuader les États-Unis d'adopter une posture bien plus affirmée à l'égard de la Russie que ne le souhaitaient les responsables politiques américains, quelle que soit leur couleur politique, en montrant parfois la voie pour prouver que cette ligne était la bonne. Malheureusement, la coalition des volontaires s'est révélée bien plus volontaire que capable. Tant que cela restera le cas, l'Europe, et en particulier la Grande-Bretagne, se trouveront, par crainte de la vengeance de la Russie, davantage liées aux desseins impériaux des États-Unis. Le déploiement britannique proposé pour protéger l'intégrité territoriale d'une Ukraine post-armistice est essentiellement une force de déclenchement (tripwire) faible et surchargée, qui repose sur l'espoir que, si la Russie l'attaque ou la confronte, les États-Unis viendront immédiatement à son secours. Étant donné que, dans le monde réel dans lequel nous vivons, les nations européennes déploient des troupes pour protéger le territoire souverain européen de l'annexion américaine, il ne s'agit pas d'une hypothèse de planification solide. Sans la certitude du soutien américain, le déploiement envisagé n'aide pas l'Ukraine, met en danger la Grande-Bretagne et renforce notre dépendance à l'égard des faveurs capricieuses de Washington. Les erreurs d'excès de confiance, anciennes et nouvelles, nous ont non seulement exposés de manière dangereuse à une escalade à laquelle nous ne pouvons pas faire face, mais nous ont également placés entièrement à la merci des États-Unis. Plutôt que de s'associer à l'UE dans son ensemble, une voie envisageable pour la Grande-Bretagne serait donc de conclure des alliances bilatérales ou des « mini-ententes » avec certains partenaires européens. Dans ce contexte, le refus de la Grande-Bretagne de se joindre à la France et à l'Italie pour négocier directement avec la Russie semble intenable. Cette décision britannique, qui relève d'une détermination superficielle, a pour conséquence concrète de laisser les intérêts britanniques et européens entre les mains capricieuses et de plus en plus malveillantes de Washington, ce qui n'est pas une voie productive pour l'avenir. La dure réalité est que des décennies d'erreurs passées ont limité les choix de la Grande-Bretagne, ne lui laissant qu'une marge de manœuvre indépendante de plus en plus réduite. Pourtant, nos erreurs actuelles de timidité et de dépendance vis-à-vis du chemin emprunté, en particulier la stratégie par défaut qui consiste à attendre un maître américain plus bienveillant, ne feront qu'aggraver ces erreurs et compromettre notre avenir en tant qu'État souverain. Pour retrouver un semblant de souveraineté, la Grande-Bretagne doit tout d'abord repenser en profondeur sa stratégie vis-à-vis de l'Ukraine, une voie risquée empruntée il y a des années dans un monde très différent. Une grande partie du discours précédent sur l'Ukraine, comme le maintien de l'adhésion à l'OTAN ou les garanties de sécurité fermes des États-Unis pour l'Ukraine, est déjà devenu obsolète en raison de la valeur décroissante de ces deux éléments, comme la Suède et la Finlande sont en train de l'apprendre rapidement. L'administration Trump, heureuse d'exploiter la crainte de l'Europe de se défendre contre une Russie revancharde pour obtenir des concessions territoriales et autres de la part de ses clients subordonnés, n'a pas vraiment envie de mettre fin à la guerre. Pourtant, tant que la question ukrainienne ne sera pas résolue, la Grande-Bretagne n'aura aucune option réaliste pour tracer sa propre voie ou se prémunir contre les exigences de plus en plus lourdes des États-Unis. Plutôt que de renforcer la puissance britannique, comme l'ont supposé pendant des décennies les décideurs politiques, le lent déclin de la Grande-Bretagne au sein de l'OTAN, qui est passée du statut de partenaire à celui d'État client, a contribué à limiter notre souveraineté réelle. Si le Danemark est « sans importance » pour décider de l'avenir de son propre territoire, comme l'affirme le secrétaire américain au Trésor, ou si le Canada est à la merci des États-Unis, comme l'a déclaré Trump de manière menaçante à Davos, alors quel avenir attend la Grande-Bretagne ? Comme le prouve la crise actuelle, la Grande-Bretagne ne défendra ni le Danemark ni, le moment venu, le Canada contre la coercition américaine, car elle en est incapable et est donc, dans les faits, moins indépendante que ces deux pays. Tout ce qui a été dit désespérément au sujet du Groenland pour éviter l'annexion — à savoir que les États-Unis sont déjà souverains de facto, qu'ils peuvent étendre leurs bases et y déployer des troupes sans entrave — vaut tout autant pour l'Europe et la Grande-Bretagne dans son ensemble. La déclaration répétée de Trump selon laquelle cela ne vaut pas la peine pour les États-Unis de défendre un territoire qu'ils ne possèdent pas entièrement implique, dans l'interprétation la moins alarmante, que la clause de défense mutuelle de l'article 5 de l'OTAN est déjà caduque. Modifié hier à 16:37 par Wallaby 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) hier à 17:55 Share Posté(e) hier à 17:55 Il y a 8 heures, Alexis a dit : Je ne pense pas que les Russes vont cesser de "parler territoires" Mais je crois que le chef des services secrets ukrainiens Budanov a une bonne approche des négociations Lorsque, pendant les négociations à Abu Dhabi, les Russes ont commencé à parler de territoires, Budanov s'est adressé à l'orateur et lui a demandé : « Excusez-moi, pourriez-vous me rappeler votre nom de famille ? » Puis il a noté quelque chose dans son carnet. Après cela, les Russes ont cessé de parler de territoires. Bon cela dit, un négociateur peut être intimidé par une menace personnelle, même si implicite. Mais cela ne changera pas la situation sur le terrain - ce qui compte vraiment Pour le coup, ça serait très con si l'objectif est justement de négocier... Il y a 7 heures, rendbo a dit : Et dans ce cas ce serait aussi possible qu'elle cible des éléments en Russie grace aux éléments fournis par la France. De quoi rendre plus intéressant les survols de la base de Creil par des drones inconnus. On les survoles en satellites (ce que fait aussi la Russie sur notre territoire) donc ils envoient des drones ? Bof... Il y a 7 heures, herciv a dit : C'est pas avec un ou deux drones que çà va empècher Creil de fonctionner. Il faudrait du beaucoup plus gros. D'autre part il est très possible que d'autres stations sol soit installée / déployable. Oui pour le coup "no factor". Il y a 6 heures, rendbo a dit : C'est exact, mais mettre à jour plus précisément les cibles potentielles ; montrer que si ils voulaient ils pourraient jouer au même jeu de con que nous ; les messages sont multiples et variés. Pffff mais ça à la limite on le sait déjà... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) hier à 17:57 Share Posté(e) hier à 17:57 Il y a 6 heures, rendbo a dit : Au delà de l'aspect tactique et stratégique, qui serait en effet sans doute négligeable, tu ne prends pas en compte l'aspect psychologique d'une attaque d'un pays quelconque sur le territoire national. Je ne suis personnellement pas sûr que la population, malgré le lavage de cerveau médiatique constant, ait envie d'une guerre pour l'Ukraine si celle ci devient "réelle" parce que pas qu'à la TV et 5000km. Attaqué, les populations tendent à être plus enclines à des mesures énergiques. Pour le coup le point clé serait plutôt de ne pas attaquer, en tout cas clairement, en France. Il me semble. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) hier à 18:18 Share Posté(e) hier à 18:18 il y a 15 minutes, Polybe a dit : On les survoles en satellites (ce que fait aussi la Russie sur notre territoire) donc ils envoient des drones ? Bof... Nous ne connaissons pas la sensibilité de ces satellite (ni de ces drones d'ailleurs), donc y a t'il des mises à jour des cartes, est ce juste pour dire si on avait voulu on pourrait, ou est-ce juste des plaisantins qui ont saisi l'opportunité ? Perso je ne sais pas, par contre un satellite qui te survole ne fait pas la une du 20h, et 20 pages de miquettes de forum... il y a 13 minutes, Polybe a dit : Attaqué, les populations tendent à être plus enclines à des mesures énergiques. Pour le coup le point clé serait plutôt de ne pas attaquer, en tout cas clairement, en France. Il me semble. qui parle d'attaquer des civils ? Pas moi... Par contre si demain une base est attaquée, ou qu'un truc explose haut et fort (avec ou sans dommage collatéraux) et que c'est assez revendiqué pour être mis en lien avec notre soutien, je ne sais pas comment réagirait la population. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) hier à 18:51 Share Posté(e) hier à 18:51 il y a 31 minutes, rendbo a dit : Nous ne connaissons pas la sensibilité de ces satellite (ni de ces drones d'ailleurs), donc y a t'il des mises à jour des cartes, est ce juste pour dire si on avait voulu on pourrait, ou est-ce juste des plaisantins qui ont saisi l'opportunité ? Perso je ne sais pas, par contre un satellite qui te survole ne fait pas la une du 20h, et 20 pages de miquettes de forum... qui parle d'attaquer des civils ? Pas moi... Par contre si demain une base est attaquée, ou qu'un truc explose haut et fort (avec ou sans dommage collatéraux) et que c'est assez revendiqué pour être mis en lien avec notre soutien, je ne sais pas comment réagirait la population. Je t'accorde que je n'imagine pas les satellites russes si nul que ça, mais en fait je n'en sais rien, c'est vrai. Ceci dit, je n'ai pas tellement l'impression que les survols de Creil est tant fait parler que ça. Si on compare à l'île Longue par exemple. Non, je n'ai pas dit ça non plus. Mais si les Russes attaquent une cible française, fut-elle militaire, la population serait largement ouverte d'esprit à une notion de riposte. Je pense même que ça serait une non-réaction, qui serait mal vu. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures Il y a 12 heures, rendbo a dit : Nous ne connaissons pas la sensibilité de ces satellite (ni de ces drones d'ailleurs), donc y a t'il des mises à jour des cartes, est ce juste pour dire si on avait voulu on pourrait, ou est-ce juste des plaisantins qui ont saisi l'opportunité ? Perso je ne sais pas, par contre un satellite qui te survole ne fait pas la une du 20h, et 20 pages de miquettes de forum... qui parle d'attaquer des civils ? Pas moi... Par contre si demain une base est attaquée, ou qu'un truc explose haut et fort (avec ou sans dommage collatéraux) et que c'est assez revendiqué pour être mis en lien avec notre soutien, je ne sais pas comment réagirait la population. Attaquer de front, sans se cacher de la part Russe sur le territoire Français ce serait nouveau et mal venu pour tout le monde mais depuis 2022, à par menacer régulièrement de nous atomiser, non , VP ne l'a pas encore décidé ! Par contre, par proxy, je pense que c'est déjà le cas depuis un moment, en s'appuyant sur tous les mécontents en France et quelques barbouzes étrangers, ou la presse aurait relaté des "malveillances" et aller jusqu'aux sabotages quand la "malveillance" ne passe plus sur des infrastructures publique qu'elles soient physique ou informatique (centre télécommunications, réseaux ferrés, incendies loin d'être accidentels et j'en passe). Instiller de la méfiance (propagandes) et provoquer pour nous dégager de certains pays, c'est depuis toujours et largement accentué depuis nos positions avec l'Ukraine contre la Russie. De plus, il pourrait s'appuyer sur un courant politique et idéologique en France favorable à sa politique qui en cas de conflit ouvert poserait bien des problèmes dans toutes les institutions et industries comme pour les US d'ailleurs. Déjà produit lors du dernier conflit mondial chez nous avec des actes de sabotages dans nos propres usines d'armements en 39/40 peu médiatisés pour les non initiés. La réaction de la population Française reste une bonne question vu la déliquescence de notre société mais sur ce sujet, je ne serais pas surpris d'une majorité à ternir une position ferme qui réclamerait une riposte et dénoterait avec la popularité actuelle de notre président ! Malgré les apparences, chaque acte hostile passé une fois le commanditaire bien identifié (ça peu prendre du temps pour ne pas se tromper) a fini par le payer au prix fort, en coulisse ça se sait. Je conçois que tu paries comme beaucoup sur le fait que la France comme d'autres pays ne joueront pas leurs avenir pour l'Ukraine seuls mais vu les déclarations hostiles et menaces permanentes des dirigeants Russe, les populations prennent conscience que le risque de voir l'hégémonie se poursuivre si L'Ukraine tombe reste bien réelle et qu'il vaudrait peut être mieux les soutenir pour ne pas que ça arrive. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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