LE GRIPEN a EU 5.81
Barème utilisé par les Forces aériennes :
1 - 3,99 : La tâche ne peut être accomplie que difficilement.
4 - 5,99 : L’efficacité n’est pas maximale, mais l’exécution de la tâche est possible ; des problèmes
peuvent toutefois survenir dans certains cas.
6 - 9 : L’avion peut accomplir davantage que la tâche qui lui est assignée.
Barème utilisé par armasuisse :
1 - 3 : inacceptable
3 - 4,5 : insatisfaisant
4,5 - 6 : juste satisfaisant
6 - 7,5 : satisfaisant
7,5 - 9 : excellent
A l’aune de la taille des trois sociétés, EADS aurait le plus fort potentiel pour réaliser des affaires compensatoires et Saab, le plus modeste. D’après le Bureau des affaires compensatoires, Saab devra faire de gros efforts pour honorer ses obligations dans ce domaine. Par ailleurs, cette entreprise n’a pas satisfait en totalité au critère de la répartition régionale.
>> en gros SAAB ne propose meme pas les meilleurs offsets!!! Ni meme la repartition regionale.
Franchement le choix du Grille pain est ABUSé
L’offre, que Saab a soumise au gouvernement suédois en vue d’une acquisition conjointe par la Suède et la Suisse est valable jusqu’en 2014. Pour la Suisse, elle porte sur 16 Gripen E et sur 6 Gripen F. L’offre commerciale soumise par Saab le 28
octobre 2011 est valable jusqu’à octobre 2013 et porte sur 16 Gripen E et sur 6 Gripen F.
, les modalités de la signature du contrat (qui signe le contrat avec qui, Suisse, Suède ou Saab) n’étaient pas encore claires. Il en résulte une « relation triangulaire » qu’il s’agit de clarifier, de sorte que puisse être élaboré un contrat commun en vertu duquel les deux pays commandent simultanément leurs appareils auprès de Saab. Actuellement, il n’est pas certain que la Suisse recevra le Gripen E/F en même temps que la Suède
Le partenariat industriel avec la Suède révèle un potentiel plutôt limité ; jusqu’ici, le bilan des rencontres organisées entre Saab et les industriels suisses est très mitigé. (voir 4.4.1) La possibilité d’acquérir moins de 22 appareils n’a pas vraiment été prise en considération : il était donc dès le départ clair que le budget prévu imposait d’opter pour l’avion le moins cher. (voir 4.1)