-
Compteur de contenus
1 392 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Dans les faits, sur les 33% espagnols, il y a bien bien au moins 18% sous contrôle d'ADS, ce qui ferait de l'Espagne un partenaire mineur, tandis que l'Allemagne devient majoritaire !
-
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Obelix38 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
En masqué, car H.S. aussi . . . -
Y'a pas eu un revers de la médaille concernant le ravitaillement en vol des voilures tournantes ? (Qu'il a fallut faire plus loin derrière l'appareil pour les sortir des turbulences du DBE)
- 7 549 réponses
-
- a400m
- airbus military
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Obelix38 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Pas compatible avec la directive 2009/48/CE -
"Plus on est de fous, moins y'a de riz" Source :
-
Si l'argent ouvre des portes, il ne rattrape jamais le temps déjà perdu. Il faudra à l'Allemagne des décennies d'investissements (ça OK) constants (ça, avec le Bundestag, c'est moins sûr) pour acquérir le savoir-faire que la France développe et entretient à grand frais depuis la sortie de la seconde guerre mondiale dans les technologies clés impliquées dans les grands programmes de défense . . .
-
Moi ça me fait penser à ça :
-
Tu te focalises sur l'aspect politique, mais ce n'est qu'une des deux faces d'une pièce de monnaie. Le risque du choix d'un avion de chasse pour le client est la combinaison de l'incertitude politique du fournisseur d'une part, et des moyens techniques de coercition à sa disposition d'autre part : Incertitude politique : Pour tout client Européen, un voisin comme la France, de taille équivalente et ayant une grosse interdépendance (géographie, économique, etc...), ne peut pas représenter un danger supérieur à la première puissance mondiale qui est de plus éloignée géographiquement (donc avec des priorités divergentes). Moyens techniques de coercition : Les possibilités techniques offertes par l'écosystème du F-35 sont sans commune mesure avec celles offertes par celui du Rafale. Donc mettre les deux au même niveau . . .
-
Quand tu la mets au même niveau de risque que l'approche américaine pour un client potentiel, tu appelles ça comment ?
-
Il y a des chances que le plus long à attendre soit la qualification du Block 4 sur Tech Refresh 3 . . . Encore faut-il que le Meteor n'ait pas été reporté au Block suivant . . .
-
@bubzy Celle-là ? http://y2u.be/XxFyjEtUock
-
Voici le lien vers le post dont parlait @FATac : Et le lien vers le document PDF Dannois : https://www.ft.dk/samling/20231/almdel/fou/bilag/190/2882824.pdf En résumé, choisir le F-35 c'est : Ne pas jamais posséder de pièces détachées (sauf quand elles sont montées dans un de ses propres appareil) Dépendre uniquement de serveurs aux USA pour la maintenance Dépendre uniquement de serveurs aux USA pour la Guerre Électronique (tout ce qui est capté par les F-35 clients part directement sur ces serveurs, est traité, et n'est mis à disposition du client qu'au bon vouloir des USA) Dépendre en partie de serveurs aux USA pour la préparation de missions Difficile de faire pire comme dépendance, tu ne penses pas ?
-
Les pays qui ont choisi le F-35 il y a des décennies devaient donc avoir prévu Trump ! Pour le coup c'est toi qui détourne le sujet. Bien que le message d'@Alberas répondait à un autre qui citait Trump, ce n'est pas ce dernier en tant que tel qu'il fallait prévoir, mais le fait qu'en choisissant de dépendre à ce point d'un d'un pays éloigné géographiquement c'était prendre le risque que l'arrivée au pouvoir d'un tel énergumène (lui ou un autre du même acabit) risquait de mettre ces pays dans la situation plus qu'inconfortable qui est celle d'aujourd'hui. Et pour finir la comparaison avec la France et le Rafale : Contrairement aux USA qui sont de l'autre coté de l'Atlantique et dont les priorités ne sont pas nécessairement les mêmes que celles les Européens, la France est un voisin, qui plus est membre de l'UE, dont l'avenir est lié à ces derniers, ça limite quand même pas mal le risque de mésentente. Contrairement au USA, la France a la réputation de laisser bien plus de libertés d'utilisation aux pays ayant choisi ses avions de chasse. Même si il reste forcément la dépendance logistique, la partie préparation de mission et guerre électronique (pour ne citer qu'eux) restent dans les mains du client. Oui, parce-que rien ne garanti qu'un futur président n'userait pas de son écosystème ultra-centralisé pour tordre le bras aux clients l'ayant choisi.