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Desty-N

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  1. Je fais du multiposte, mais il semble que les pouvoirs publics, tant français qu’européens se saisissent du sujet, alors autant lire ce qu’ils ont à raconter : Je ne vais pas bouder mon plaisir, je suis content que les pouvoirs publics prenne un peu le taureau par les cornes. Par contre, les mesures ne semblent concerner que les équipements telecom. Ça serait bien de s’occuper aussi du Cloud. (Ah, si ils se bougeaient un peu de l’autre côté du Rhin …)
  2. On est d’accord sur ce point. Un des objectifs de mon message, c’était de donner accès à la source d’origine. Et aussi de vérifier la prise de position des députés français. On peut critiquer l’UE, mais les décisions qui y sont prises relèvent d’un certain nombre de décideurs. Et ceux que nous avons élus nous doivent des comptes, c’est une des bases de la démocratie. Dans même pas 2 ans, pour un type de véhicule jamais développé jusqu’ici ? Je veux bien être indulgent et considérer qu’il s’agit des propos d’une petite entreprise qui vient de décrocher un marché et qui se montre très enthousiaste (et commerciale ) mais ce délais me semble quelque peu optimiste …
  3. Et un article de plus sur le sujet L’article est assez exhaustif, mais il n’évoque même pas SecNumCloud et la méthode de certification française. EDIT : peut être l’article le plus interessant que j’ai lu récemment sur le sujet L’indice de résidence se veut un standard , sous licence Créative Commons. Ça a (un peu) plus de chance de marcher que ces histoires de logiciels pilotés par Bercy.
  4. Je reviens sur le rapport, car j’ai trouvé le lien sur le site du parlement européen : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/A-10-2025-0275_EN.pdf Contrairement à ce que pourrait laisser croire l’article d origine, pour le moment, c’est un rapport adopté par un comité (celui sur la Sécurité et la Défense). Le parlement européen doit ensuite adopter une résolution ou un avis sur le sujet. Et personnellement, j’ignore si ce genre de rapport est repris tel quel par le parlement (j’ai un doute) Ensuite, la Commission est libre d’en tenir compte- ou pas- avant de négocier avec le Conseil des ministres. Il reste à savoir si ce dernier doit se prononcer sur le sujet à l’unanimité ou à la majorité qualifiée, mais j’ai exposé sur ce fil la position du Quai d’Orsay qui opte pour la première hypothèse. On est loin d’une imminente mise sous tutelle de nos exportations d’armes.
  5. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé de déclaration d’un officiel ou d’un dirigeant, qui mentionne explicitement la sortie du TNP comme une étape à envisager, si les USA vous laissent tomber au niveau du nucléaire. Si tu as un lien, même en allemand, je suis preneur.
  6. Il n’y a pas que le Parlement Européen qui s’intéresse au sujet: Je suis plutôt d’accord avec cette phrase : Le rôle de l’État n’est pas de produire des services numériques. Ce n’est pas d’écrire du code. C’est de fixer des règles claires, de sécuriser la demande, d’orienter la commande publique, et d’aider les acteurs européens à changer d’échelle. C’est pour ça que la démarche SecNum Cloud me paraît plus pertinente, avec sa grille de critères et ses audits des entreprises demandant le statut. Il faudrait même penser à l’étendre aux logiciels et aux télécoms. Mais il faut rester positif : on a au moins un ministre qui s’intéresse au sujet. Il n’a plus qu’à se montrer pragmatique
  7. Un autre point de vue sur le sujet Assez intéressant et plus nuancé que le titre ne le laisse croire. Si je devais retenir une phrase : Le véritable tournant se jouera dans cette faculté à convertir le pouvoir normatif en standards opérationnels.
  8. Le parlement européen s’intéresse au sujet Autant je me méfie du parlement européen quand il se mêle des exportations d’armement (même si je n’ai toujours pas trouvé le fameux amendement dénoncé par les médias), autant je ne cacherai pas ma satisfaction de voir les députés de l’UE se pencher sur le problème de la souveraineté numérique. Pour les processeurs , il faudra peut être se poser la question des les gérer, à l’échelle de l’UE, comme une ressource stratégique de denrées périssables (à cause de l’évolution rapide des technologies) : tacher de constituer des stocks dont le contenu tourne régulièrement, et diversifier les sources d’approvisionnement. Les USA ne vont peut-être pas apprécier, mais l’effet d’échelle de l’UE nous donnerait un levier. Quand je vois comment Nvidia s’est mis à pleurnicher, des qu’ elle a perdu le marché chinois, je me dis que la Commission dispose de quelques pistes pour négocier.
  9. Il faut aussi espérer que le Danemark aura un peu de mémoire. On est pas nombreux à répondre présent quand il a des soucis. Si j’ai peu d’illusions sur les politiques, je veux croire que les militaires se souviendront qu’on était là avec eux dans l’Arctique. Mais c’est pratiquement un acte de foi de ma part
  10. D’après ce que j’avais lu, un des plus gros défis technique pour un SNLE, c’est de tirer un missile tout en restant immergé. Une fous expulsé, le projectile doit parcourir plusieurs (dizaines de ?) mètres dans l’océan, (uniquement protégé par une bulle d’air comprimé ?) avant d’émerger à l’air libre. @ARMEN56 expliquerait mieux que moi en quoi l’eau de mer peut se révéler un milieu corrosif. Donc un missile de SNLE doit être résistant à ce genre d’agression. Le simple fait de partager un peu de notre expertise en la matière, pourrait grandement aider les ingénieurs, et ce sans que ça relève du traité MTCR.
  11. Realpolitik. Ponctuellement, s’ils peuvent nous aider, c’est toujours bon à prendre. Par contre, du point de vue stratégique, je te rejoins. C’est pour ça que j’évoquais un programme européen pour remplacer les Tridents. Ça mettrait tout ce joli monde au pied du mur. (Je n’oublie pas l’américanolatrie béate de la majorité de l’Europe. À la limite de la relation toxique.)
  12. Techniquement, tu as tout à fait raison. Politiquement, par contre … Je pense que le simple fait d’évoquer l’une ou l’autre de ces mesures suffirait à provoquer une réaction, tant à Washington qu’à Moscou, voire une ébauche de dialogue. Et au fond, je crois que, tant le Danemark que l’Allemagne ne rêvent que d’une chose, c’est de retourner dans le giron de l’Oncle Sam. Et si on se contente de déclarations vaguement plus concrètes et vraisemblables que les incantations actuelles, pourquoi pas les îles Féroé? Elles auraient des fjords qui descendent en dessous de 100m, contre 50-60 en mer baltique.
  13. Le problème de cette prise de position est la même pour le Danemark que pour l’Allemagne : le préalable à tout développement d’arme nucléaire, c’est la sortie du TNP. Quand un responsable politique -au pouvoir ou non - évoquera ce point, je prendrai ce genre de déclaration au sérieux. En attendant, ça reste pour moi à mi chemin entre la foucade et le comptoir de bistro. Et si les décideurs hésitent à dénoncer l’ordre établi, pour ne pas être les premiers à franchir le pas, il y a quelques pistes pour explorer, histoire de flirter avec la ligne rouge, sans se montrer trop imprudent ou provocateur. Au hasard : • proposer à la Grande Bretagne de participer à la sécurisation de ses eaux territoriales quand un de ses SNLE part en patrouille (je crois qu’actuellement, c’est la France qui donne un coup de main) • recenser les sites maritimes susceptibles de servir d’alternative à la base britannique en Écosse (la possible indépendance de la région entraîne une incertitude sur le lieu actuel) • suggérer le lancement d’un programme de missile mer-sol balistique stratégique, avec participation des différents pays européens intéressés, pour remplacer les missiles Trident et éviter aux sous marins anglais d’aller régulièrement se faire examiner aux USA Dans le dernier cas, la France pourrait même filer un (petit) coup de pouce en mettant à disposition la documentation technique du M1. Il est entré en service en 1971, vu le rythme des évolutions techniques, je pense qu’on pourrait au moins étudier la question, sans risquer de trahir de trop gros secrets d’état. Vous me direz que tout ça n’ implique que la force stratégique de nos voisins d’outre Manche, mais il y a deux bonnes raisons à cela: 1) les points que j’ai évoqués ciblent des faiblesses dans le dispositif du RU. Des faiblesses que nous n’avons pas (M51, Île Longue …) 2) la France possède aussi un vecteur aérien, mais y participer impliquerait de nous écouter en ce qui concerne le SCAF, voire d’acheter des Rafales ! Et ça, je crains que ni Copenhague, ni Berlin ne soient prêts à une telle révolution intellectuelle …
  14. Au delà de la boutade, il y a un point qui m'interpelle un peu. Les foucades de Trump, amènent la RFA à s'interroger sur le devenir de l'OTAN et sur sa stratégie de défense. Et au premier rang de ces préoccupations, il y a la dissuasion nucléaire. Je passerai sur la pertinence des différentes réflexions allemandes, plus ou moins raisonnables, que je peux lire ça et là à ce sujet, mais je tendrais à les classer en 2 catégories: une première où Berlin obtient une protection nucléaire autre que celle de Washington (IE celle de Paris ou Londres) et une deuxième où Berlin participe activement à la mise en œuvre des armes atomiques, voire à leur mise au point (comme évoqué par @Manuel77 ) Problème : la seconde catégorie est incompatible avec le TNP. Ce traité n'était pas rentré en vigueur (1970) quand les premières B61 américaines ont été déployées en Allemagne (~1968), donc il ne pouvait pas s'appliquer à ce moment là. Il n'en va pas de même en 2025. La question que je me pose, c'est : les allemands qui réclament que leur pays puisse mettre en œuvre de nouvelles armes nucléaires, réalisent ils que cela implique au préalable de sortir du TNP? Je n'en ai pas l'impression, ou alors ils n'assument absolument pas.
  15. C'est les agriculteurs américains qui doivent être contents. Il parait que la politique migratoire de Trump leur complique déjà bien la vie pour trouver des ouvriers agricoles (mal payés car illégaux ) Maintenant, les sondages indiquent qu'ils avaient en majorité voté pour l'actuel président... Ils l'ont voulu, ils l'ont eu, ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux même.
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