poti
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C'est fait. L'armée vient d'annoncer le choix du Land Ceptor avec CAMM-ER sur véhicule Iveco et avec le radar de Leonardo. L'armée a expliqué que le choix a été fait à cause de l'architecture ouverte du système ce qui permettra l'utilisation du radar brésilien SABER ainsi que du datalink national link-br. Le choix de la Marinha pour le même missile a aussi compté selon l'info publiée. Des journalistes ont publié que dans l'évaluation technique le système israelien Spyder avait fini premier mais il y a un véto sur des nouveaux contrats avec ce pays. 8 véhicules lanceurs, 4 radars et les véhicules adjacents seront achetés.
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Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
poti a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Ça doit exister des brésiliens qui revendiquent la Guyane française. Je ne les ai juste jamais rencontrés. -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Ils vendent sûrement du Petrole quii n'est pas lourd et acide. Le Venezuela ne produit pas que du lourd et acide et les quantités de Cuba ne sont pas énormes. Mais le Venezuela peut vendre aussi de l'essence directement. -
Pour le tucano la France a demandé un modèle ultra-spécifique. L'avion était produit à plusieurs centaines d'exemplaire et vole encore en 2026 sans pépins. Le Royaume-Uni aussi a demandé un modèle spécifique fabriqué en Irlande qui n'a pas fait long feu.
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L'usine d'Embraer a une capacité de 6 avions par an qui sera atteinte vers 2027. Il y a le projet de doubler à 12 avions par an dans 6-7 ans. Embraer pense produire en Inde si elle gagne le mégacontrat. En gros, il y a de la place pour le C130j vu que la chaine d'Embraer est surbooké et le sera pour la prochaine décénnie.
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Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
J'ai demandé au chat GPT de traduire l'article, ça montre bien le caos et le manque d'argent dès l'époque de Chavez il y a 20 ans: L’histoire commence en avril 2003, lorsque Hugo Chávez se rend dans la municipalité d’Abreu e Lima aux côtés de Lula et signe l’Acte de Recife, qui établissait les intentions d’un accord binational dans le domaine du pétrole. En décembre 2005, au Complexe de Suape, à Ipojuca, Hugo Chávez pose la première pierre du chantier et prononce un discours appelant à voter pour la réélection de Lula — qui aura lieu l’année suivante. En mars 2008, Chávez retourne dans l’État de Pernambuco et visite les travaux déjà en cours de la raffinerie — réalisés uniquement avec des ressources brésiliennes. Sans accord finalisé avec le Brésil, il fait une déclaration pour le moins singulière au Palais du Campo das Princesas (siège du gouvernement de Pernambuco) : « Nous n’avons pas d’argent, mais nous avons la volonté politique. » Lors de cette visite, il reçoit également une médaille correspondant à la plus haute distinction de l’Assemblée législative. En 2011, Petrobras annonce qu’aucun accord n’a été conclu avec les Vénézuéliens, et la PDVSA se retire du projet sans avoir investi le moindre centime. Les deux entreprises n’ont pas fourni d’explications officielles détaillées, mais l’on sait que l’un des points cruciaux était que le Venezuela proposait, comme partie du paiement, du pétrole brut pour financer l’opération… Au-delà des liens politiques entre Lula et Chávez, décédé en 2013, il existait en 2003 un intérêt stratégique du Brésil dans le partenariat avec le Venezuela : la perspective de l’exploration pétrolière dans le pays voisin. À cette époque, avant l’exploitation du pré-sal, on s’inquiétait du déclin des réserves nationales. Face aux répercussions de la rupture de l’accord, le TCU (Tribunal des comptes de l’Union) a enquêté sur la fin de ce « partenariat » et sur les éventuels préjudices causés… En 2006, un document adressé à la direction exécutive de Petrobras avertissait que le pétrole vénézuélien présentait un « taux élevé de soufre et une instabilité ». Son traitement exigerait « des investissements élevés dans une raffinerie pour son traitement ». « Il existait une indication explicite des coûts supplémentaires du projet du fait de la participation de la PDVSA (augmentation de 21 %) et de la réduction de la rentabilité de Petrobras avec ce partenariat. Et il convient de noter qu’à ce moment-là, Petrobras ne connaissait même pas encore la composition chimique du pétrole vénézuélien, se fondant uniquement sur des indications fournies par des techniciens de la PDVSA. » Rapport du TCU. La recommandation du secteur Stratégie et Performance Entrepreneuriale de Petrobras était de rechercher des contreparties afin de compenser la baisse de rentabilité, ainsi que de négocier une remise sur le pétrole en provenance du Venezuela. En 2009, Petrobras et la PDVSA ont signé un accord d’association, selon lequel l’entreprise vénézuélienne devait réaliser un apport initial de 854 millions de réais (1,9 milliard de réais en valeurs actuelles). Ce montant correspondait au pourcentage du capital social de la nouvelle société, la Rnest (Raffinerie Abreu e Lima). Le document ne constituait toutefois qu’une déclaration d’intention, sans engagements contraignants. En 2011, Chávez a rejeté la responsabilité sur le Brésil. « Nous avons l’argent à disposition, il ne manque qu’une condition : que la BNDES accepte les garanties que le Venezuela offre », a-t-il déclaré, sans préciser la nature de ces garanties. Cependant, selon le TCU, le Brésil avait déjà investi « plus de 18 milliards de réais en contrats », uniquement entre 2007 et 2009, alors même que le partenariat n’était pas encore formalisé. Ce montant était bien supérieur à celui qui avait été approuvé pour l’ensemble du Projet Rnest lors de la phase précédente de conception conceptuelle… Le TCU a également souligné que ces investissements étaient « irréversibles » et qu’ils avaient été autorisés dans le cadre d’un chantier dont le « niveau de définition était encore embryonnaire ». Autrement dit, l’intérêt du Brésil pour l’exploration pétrolière dans le pays voisin ne relevait que d’un souhait, sans aucune formalisation. « Cela était particulièrement téméraire », conclut le TCU… — Et, plus important encore, ce projet était ombilicalement lié à un plan d’affaires beaucoup plus vaste — la possibilité d’exploiter du pétrole au Venezuela — dont les paramètres n’étaient pas établis et sans aucune garantie juridique engageant l’entreprise partenaire… Au final, seul le train 1 de la raffinerie a été achevé, et le coût du projet a explosé. Initialement, l’investissement était estimé à 2,3 milliards de dollars US (13,5 milliards de réais). Le seul train 1 a nécessité un investissement de 18,27 milliards de dollars US (92,6 milliards de réais) — ce qui lui a valu la réputation de raffinerie la plus chère du monde. Les coûts élevés — supportés exclusivement par Petrobras — ont suscité des protestations de l’opposition, qui exigeait du gouvernement Dilma (PT) le paiement d’une quelconque compensation pour le retrait du partenaire. Petrobras a répondu à UOL que, « dans tous les documents (…) figurait la prémisse selon laquelle tout droit ou toute obligation ne serait dû, de part et d’autre, qu’en cas d’entrée effective de la PDVSA dans la société ». La PDVSA n’est jamais entrée dans la société et, pour cette raison, n’a jamais disposé d’aucun droit de délibération dans le cadre de la Rnest. De la même manière, d’éventuelles compensations ne seraient dues que par les associés effectifs de Petrobras au sein de la Rnest, et non par des associés potentiels. Petrobras, dans un communiqué Pour le TCU, toutefois, cette indéfinition prolongée sur une décennie a généré des préjudices pour la partie brésilienne — bien que Petrobras ne l’ait jamais reconnu. Selon Petrobras, le début des travaux du train 2 est prévu pour le second semestre, avec une mise en service en 2028. Ce projet devrait doubler la capacité de traitement de la Rnest, en ajoutant 130 000 barils par jour. L’investissement prévu est de 1,5 milliard de dollars US (7,5 milliards de réais) d’ici 2027. Selon la page de la raffinerie sur le site de Petrobras, la Rnest est la « plus moderne » jamais construite par la compagnie. « Parmi toutes les raffineries brésiliennes, la Rnest présente le taux de conversion le plus élevé du pétrole brut en diesel (70 %), un carburant essentiel à la circulation des produits et des richesses du pays. » Petrobras -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Sur le pétrole du Venezuela, il faut tenir compte, du fait qu'il est lourd et acide, que peu de pays sont capables de le raffiner en masse. Il n'y a guère que les USA et la Chine qui importent et raffinent en aussi grande quantité un pétrole aussi lourd et acide. Ce qui a toujours mis le Venezuela dans une position de dépendance. En dépit d'avoir une raffinerie géante, le Venezuela est incapable de transformer son pétrole de mauvaise qualité en essence (ou autres produits dérivés). Cette transformation rendrait le Venezuela capable de vendre de l'essence au lieu d'un petrole lourd et acide (qui n'est vendable en masse qu'aux USA et Chine). En 2007 Lula et Chavez se sont mis d'accord pour faire au Brésil une raffinerie pour du pétrole lourd du Venezuela avec une division de 60% pour Petrobras et 40% pour PDVSA. Le tout financé par la banque du développement du Brésil. Résultat, PDVSA a payé 0 dollars et la raffinerie aujourd'hui appartient 100% à Petrobras. Le projet a changé et la raffinerie s'est specialisée dans le pétrole de mauvaise qualité d'un bassin brésilien (bassin de Campos). https://noticias.uol.com.br/colunas/carlos-madeiro/2024/01/18/lula-volta-a-refinaria-que-lancou-com-hugo-chavez.htm Cet exemple illustre le problème du Venezuela avec le petrole, c'est-à-dire, un non investissement en infrastructures qui ont rendu le pays dépendant de la Chine et des USA. -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour moi être contre l'invasion du Venézuela et être favorable à Maduro sont des avis qui ne se suivent pas forcémment. Que Maduro est une merde pour le Vénézuela est pour moi une quasi-évidence. Mais de là estimer qu'une invasion US sera bonne pour le Vénézuela, la distance est longue. Le pays sera destabilisé, très probablement une énorme guerilla anti-américaine aura lieu. Le pouvoir en place sera forcémment soumis aux désirs de Washington et laissera l'autonomie politique et économique (pétrole) aux américains. En gros pour le Venezuela c'est la merde. Que des mauvaises options. Mais l'une (USA) me semble plus mauvaise que l'autre. -
J'avais posté sur le mauvais fil: Article du New-York times sur l'échec de Trump au Brésil https://www.nytimes.com/es/2025/11/24/espanol/mundo/brasil-trump-bolsonaro-lula.html L'article dans la version originale en anglais n'est pas dispo. Comme nous disons ici, le tir est sorti par la culasse. Un quasi embargo de plusieurs mois où les exportations brésiliennes vers le monde ont plus que compensé (oct 2025 a vu plus d'exportations qu'octobre 2024) et la croissance a continué. Son allié Bolsonaro est en taule et le pays s'est davantagé rapproché de la Chine et de marchés alternatifs (pour nous) comme l'Inde ou le Vietnam. Sans compter que la crainte économique que les USA font peser en Amérique Latine s'est dissipée. Si j'était citoyen américain je n'aurai pas été content des résultats de ce qu'a fait Trump. La menace de taxer en 50% aurait peut-être eu plus d'effets que taxer de facto. On allait tous se demander quels seraient les effets et craindre une catastrophe qui finalement ne s'est pas passée. Trump a en plus fait un cadeau a Lula qui est vu de nouveau comme nationaliste faisant face aux USA et est en 1er aux sondages.
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Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Article du New-York times sur l'échec de Trump au Brésil https://www.nytimes.com/es/2025/11/24/espanol/mundo/brasil-trump-bolsonaro-lula.html L'article dans la version originale en anglais n'est pas dispo. Comme nous disons ici, le tir est sorti par la culasse. Un quasi embargo de plusieurs mois où les exportations brésiliennes vers le monde ont plus que compensé (oct 2025 a vu plus d'exportations qu'octobre 2024) et la croissance a continué. Son allié Bolsonaro est en taule et le pays s'est davantagé rapproché de la Chine et de marchés alternatifs (pour nous) comme l'Inde ou le Vietnam. Sans compter que la crainte économique que les USA font peser en Amérique Latine s'est dissipée. Si j'était citoyen américain je n'aurai pas été content des résultats de ce qu'a fait Trump. La menace de taxer en 50% aurait peut-être eu plus d'effets que taxer de facto. On allait tous se demander quels seraient les effets et craindre une catastrophe qui finalement ne s'est pas passée. Trump a en plus fait un cadeau a Lula qui est vu de nouveau comme nationaliste faisant face aux USA et est en 1er aux sondages. -
Je n'ai aucune idée. Mais le document signé il y a quelques jours était gov to gov. Donc la FAC et SAAB entreront dans une deuxième volet. Et les colombiens ont un besoin pressant d'avions, la semaine dernière les A29 ont été surchargés. Ils ont réalisés plusieurs attaques aux bases des FARCS. Sans compter que le ciel colombien est disputé, même les russes ont déjà envahi leur espace aérien et ont été interceptés par des Kfirs. Il y a en plus les américains qui se fichent un peu des frontières nationales ou encore la FAV qui provoque.
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Premiers ravitaillements en vol des Gripen E. Ca a été fait avec dfférentes configurations et à différentes vitesses géré par Embraer à Gavião Peixoto. L'avion est maintenant certifié pour être ravitaillé en vol.
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Très probablement. Il a été choisi en partie pour ça. Donc dans les prochaines années on verra sûrement des missiles comme le MANSUP-ER (anti-navire), MAR-1 (anti-radiation) ou MTC (de croisière) installés. Je viens d'ailleurs de voir une vidéo de l'installation de missiles de croisière sur des (vieux) avions Pakistanais: Il y a déjà pas mal d'équipements brésiliens, y compris sur les Gripen suédois. LE WAD, le HUD, le casque, un ensemble de softwares etc sont brésiliens et communs à tous les Gripen E. Après, je ne sais pas si les Colombiens vont acheter ces armements là, en tout cas il serait plus raisonnable d'acheter de l'européen en attendant l'intégration d'autres équipements. Même la FAB a acheté des Spices israéliens, des meteor et Iris-T européens.
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Selon les médias colombiens les négociations sont finies. On aura 17 Gripen E pour 16 milliards de pesos.
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Le voilà: https://www.defesaaereanaval.com.br/aviacao/mais-um-caca-gripen-esta-chegando-ao-brasil