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Male
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Location
Palude Pontina
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Pays
Italy
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Je crois que l'évaluation doit tenir compte du fait que le changement d'approche des États-Unis envers leurs « alliés » est beaucoup plus soudain et imprévisible que tout programme de développement et de croissance industrielle envisagé par un pays ou une force militaire. Je dirais que l'Italie et l'AMI, avec les Cameri FACO, la création de l'école de pilotage internationale IFTS dédiée à la formation initiale des pilotes sur avions de nouvelle génération, la création du seul centre de formation F-35 hors des États-Unis et l'intégration de sa flotte d'avions de guerre électronique à la flotte de F-35, ont su optimiser leur participation au programme JSF. Et objectivement, il était difficile d'imaginer la politique actuelle de Trump au moment du lancement de toutes ces initiatives.
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https://www.navalnews.com/naval-news/2026/01/italian-fremm-evo-program-achieves-critical-design-review-milestone/
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https://aresdifesa.it/f-35-trapani-lightning-training-center-contratto/ Ouverture du Centre de formation F-35 à Trapani, premier centre de formation hors des États-Unis Le ministère de la Défense accélère le renforcement des capacités nationales en matière de chasseur de cinquième génération, en autorisant un investissement dans la construction du Centre de formation Lightning (LTC) à l'aéroport de Trapani. Grâce à une décision contractuelle (DAC) d'un montant de 112,6 millions d'euros sur cinq ans, la Direction de l'armement aérien et de la navigabilité (DAAA) a donné son feu vert à la création d'un centre de formation de pointe. Ce centre est destiné à devenir une référence non seulement pour l'Armée de l'air italienne, mais aussi pour tous les partenaires internationaux du programme JSF. Troisième base opérationnelle et plateforme internationale La stratégie de défense a désigné l'aéroport sicilien comme la troisième base opérationnelle principale (MOB) pour la flotte de F-35, aux côtés des bases d'Amendola et de Ghedi. Le projet de Trapani, cependant, est plus ambitieux et vise à établir un véritable écosystème opérationnel et d'entraînement. Le plan prévoit la coexistence de trois entités distinctes mais intégrées : un Groupe de vol opérationnel national (Escadron OPS de l’ITAF), un Groupe de vol d’entraînement international (Escadron PTC) et le Centre d’entraînement interarmées (LTC), objet du présent contrat. L’objectif est de répondre à la demande croissante de formation des pays de l’OTAN et des pays européens en créant en Italie le premier Centre de formation des pilotes de F-35 hors des États-Unis. Contenu de la phase 1 Le projet autorisé, défini comme prioritaire, concerne la première phase du programme global. Les ressources allouées serviront à la construction du bâtiment principal d’entraînement au sol, une installation qui devra satisfaire à des exigences de sécurité extrêmement strictes, notamment une installation à accès restreint (SAPF). Outre la construction, le contrat couvre l’acquisition et l’installation des systèmes technologiques initiaux, en particulier deux simulateurs de mission complète (FMS), ainsi que l’aménagement d’espaces pour accueillir ultérieurement des dispositifs d’entraînement supplémentaires (PTD). La DAAA souligne que les composantes infrastructurelles et technologiques forment un ensemble indissociable, nécessitant une planification intégrée dès la conception afin d’obtenir les certifications de sécurité américaines et nationales requises. Attribué à Leonardo et Lockheed Martin D'un point de vue administratif, le ministère de la Défense a attribué le projet à un consortium temporaire (RTI) formé par Leonardo S.p.A. et Lockheed Martin. Ce choix est dicté par des contraintes technologiques et réglementaires strictes. Lockheed Martin est la seule entité autorisée à distribuer les simulateurs pour le programme JSF, tandis que Leonardo a été identifié par le constructeur américain comme la seule entité industrielle nationale possédant l'expertise et les autorisations (via des accords TAA/MLA approuvés par le gouvernement américain) nécessaires à la gestion des données d'ingénierie classifiées requises pour le projet. Le projet doit également satisfaire aux exigences fixées par le Bureau du programme conjoint F-35 (JPO), avec une revue de conception et une procédure d'autorisation de construction subséquente, dans le cadre du « Document de conception des exigences des installations » et du « Document des exigences des installations ». Calendrier serré Le calendrier de mise en œuvre est imposé par une forte urgence stratégique. Le document de planification fixe des échéances strictes : le ministère de la Défense exige la mise en place d’une capacité de formation initiale d’ici décembre 2028, et l’achèvement définitif du bâtiment du centre de formation des officiers (LTC) est impérativement prévu pour le 1er juillet 2029. Les dépenses seront réparties progressivement, passant de 8,2 millions d’euros budgétisés pour 2026 à un pic sur la période 2028-2029, durant laquelle plus de 87 millions d’euros d’investissements seront concentrés. Les responsables du programme avertissent que tout manquement à ce calendrier risque de compromettre la position stratégique de l’Italie au sein du programme international F-35.
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Quelques nouvelles concernant AMI : https://aresdifesa.it/litalia-nellelite-elettronica-la-rivoluzione-per-i-gulfstream-g550-apre-le-porte-del-club-ristretto-usa/ Quelques informations concernant l'Armée de l'Air italienne : L'Italie parmi l'élite [de la guerre électronique] : la révolution du Gulfstream G550 ouvre les portes du cercle très fermé des États-Unis. Le ministère italien de la Défense a officialisé, par le biais d'un contrat spécifique, une étape décisive vers une intégration complète aux architectures de guerre électronique américaines. Le programme, baptisé MAEW (Multi-Mission Multi-Sensor – Airborne Early Warning), mobilise 644 millions d'euros sur sept ans, de 2025 à 2031, avec pour objectif de transformer radicalement la mission de la flotte de Gulfstream G550 de la 14e escadre de Pratica di Mare. Un changement de paradigme. Le document du programme souligne une profonde évolution doctrinale menée par l'état-major général de l'Armée de l'Air italienne. Si l'acquisition des premiers avions CAEW (Conformal Airborne Early Warning) en 2012 et leur mise en service en 2016 répondaient au besoin de moyens modernes de détection radar et de surveillance, le contexte opérationnel actuel impose une réorientation des priorités. Le rapport technique souligne que les systèmes traditionnels de collecte de renseignements (radar, ESM et IFF) ne sont plus considérés isolément comme l'élément central du système d'armes. L'accent opérationnel est désormais mis sur le traitement logiciel et la capacité à diffuser en temps réel des données hautement confidentielles. L'exigence première n'est plus simplement de « voir », mais de partager l'information au sein d'un environnement multidomaine de plus en plus complexe, caractérisé par la nécessité d'échanger des données avec les nouvelles plateformes JAMMS (Joint Airborne Multi-Mission Multi-Sensor) et EA (Electronic Attack) actuellement acquises par l'Armée de l'Air italienne. NCCT et MADL Pour répondre à cette exigence, l'Armée de l'Air a identifié deux technologies clés qui représentent un véritable bond en avant pour le programme : le ciblage collaboratif centré sur le réseau (NCCT) et la liaison de données multifonctionnelle avancée (MADL). L'adoption du MADL, en particulier, marque un tournant pour l'interopérabilité avec la flotte de cinquième génération. Jusqu'à présent, cette liaison de données, presque exclusivement réservée aux F-35, permet des communications directionnelles avec une faible probabilité d'interception. En l'installant sur les G550, l'Italie transforme ces appareils en « routeurs » avancés capables de communiquer discrètement avec les F-35 sans contraindre ces derniers à utiliser des liaisons radio traditionnelles, telles que le Link16, qui compromettraient leur furtivité radar. Parallèlement, l'intégration à l'architecture NCCT permettra la fusion immédiate des données provenant de différents capteurs, accélérant considérablement la chaîne de destruction et la désignation des cibles en coopération avec les forces américaines. L'accès au réseau NCCT représente une avancée diplomatique et stratégique majeure pour le ministère italien de la Défense. Jusqu'à présent, ce niveau de fusion et d'intégration des données au sein de la chaîne de destruction américaine était l'apanage quasi exclusif des partenaires de l'alliance « Five Eyes » (l'alliance de renseignement regroupant les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande). L'armée de l'air italienne a atteint un niveau d'accréditation équivalent à celui de nations comme le Royaume-Uni (avec son RC-135 « Airseeker ») et l'Australie (avec son futur MC-55A « Peregrine »), confirmant ainsi sa position de partenaire privilégié du Pentagone en Méditerranée et en Europe. L3Harris et la « couche d'interopérabilité américaine » La raison réside dans le caractère classifié des nouvelles capacités de la « couche d'interopérabilité américaine ». Cette architecture de sécurité agit comme un filtre entre les capteurs de l'aéronef (qui peuvent être d'origine nationale ou israélienne, comme les radars ELTA du CAEW) et les réseaux tactiques américains. L3Harris est identifiée comme la seule autorité de conception possédant les spécifications cryptographiques et d'ingénierie nécessaires à la mise en œuvre de cette séparation, garantissant ainsi que les échanges de données entre domaines présentant des classifications de sécurité différentes soient conformes aux normes du Pentagone. Aucune autre entreprise, pas même Gulfstream, le constructeur de l'avion « vert », ne détient les clés de ce niveau d'intégration réseau. Modernisations et nouvelles acquisitions L'investissement couvre un plan de modernisation complexe qui concernera plusieurs appareils. Plus précisément, les deux premiers avions CAEW (déjà en service) seront modernisés selon la nouvelle norme d'interopérabilité, assurant ainsi la cohérence avec les plateformes les plus récentes. Parallèlement, le contrat finance l'acquisition d'un avion « green » supplémentaire dans une configuration JAMMS de base. Cette plateforme « nue » servira de base aux développements ultérieurs du composant MMMS. Le programme est structuré avec une flexibilité contractuelle qui inclut plusieurs options futures, notamment l'achèvement de l'avion « vert », la modification d'un cinquième appareil et des mises à jour logicielles supplémentaires, sous réserve de la vérification de leur efficacité opérationnelle.
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https://aresdifesa.it/nuovi-cacciatorpediniere-ddx-ddg-marina-27-miliardi-fremm-evo/ La Marine italienne se concentre sur deux nouveaux destroyers de type « DDG/DDX » : un programme de 2,7 milliards d’euros et une plateforme technologique FREMM EVO. La Marine italienne s’apprête à franchir un cap important dans sa flotte de surface : la procédure officielle d’acquisition de deux destroyers de nouvelle génération, désignés DDG et également appelés DDX, a été lancée, pour un montant estimé à 2,7 milliards d’euros (hors TVA). Le programme prévoit également un soutien technique et logistique pluriannuel dès le départ, caractéristique d’une approche globale du cycle de vie où la construction, le maintien en condition opérationnelle et la gestion de l’obsolescence sont considérés comme un tout. Deux destroyers de nouvelle génération D’après les informations disponibles, l’objectif de cette acquisition est clair : deux destroyers de nouvelle génération (type DDG) pour la Marine italienne. Les spécifications techniques détaillées (capteurs, missiles, VLS, architecture de combat) n'ont pas encore été publiées, mais la structure du programme donne déjà une indication stratégique : il ne s'agit pas d'une simple mise à niveau des sous-marins de la classe Orizzonte, mais d'une nouvelle classe conçue pour répondre à des exigences opérationnelles plus strictes et garantir une disponibilité opérationnelle élevée tout au long de leur cycle de vie. Lien avec FREMM EVO L'évolution la plus importante concerne la généalogie du projet : les nouveaux DDX sont présentés comme une évolution technologique du programme FREMM Evolution (FREMM EVO). Cet élément, au-delà de l'appellation, implique un choix délibéré : celui de développer cette nouvelle capacité sur une base de conception déjà modernisée, en privilégiant la standardisation des systèmes, la rationalisation de la logistique en Italie, les exigences d'interopérabilité et des normes de sécurité compatibles avec l'écosystème en développement autour des FREMM de nouvelle génération. En termes opérationnels : l’objectif n’est pas simplement de « posséder deux nouveaux navires », mais d’assurer la pérennité, la capacité de modernisation et le soutien logistique dans le temps, en réduisant la complexité et les coûts de gestion grâce à une plus grande uniformité des architectures, des processus et des chaînes d’approvisionnement. Le rôle d’Orizzonte Sistemi Navali Dans le cadre défini, Orizzonte Sistemi Navali (OSN) est désignée comme l’entité détenant (directement ou par l’intermédiaire de ses sociétés mères) les droits industriels et intellectuels relatifs au FREMM EVO et à ses évolutions technologiques, considérés comme la base du développement du DDX. Concrètement, OSN serait l’opérateur capable d’assurer le développement intégré, la construction et le soutien en service, y compris la gestion des évolutions et de l’obsolescence sur un horizon pluriannuel. Pour la Marine, ce type d’approche réduit les risques d’intégration et peut accélérer le développement d’une nouvelle classe de navires, notamment lorsque l’objectif est de maintenir la cohérence entre la plateforme, le système de combat et la chaîne de soutien nationale. OCCAR L'acquisition se ferait par l'intermédiaire d'OCCAR, un canal généralement associé aux programmes complexes à gouvernance « tout au long du cycle de vie ». Là encore, le message est cohérent avec la nature de ces deux DDG/DDX : il ne s'agit pas d'une simple acquisition, mais d'un programme qui doit atteindre sa pleine capacité et la maintenir dans le temps. Date clé : 18 février 2026 La date estimée de publication du prochain acte de procédure est le 18 février 2026. Ce sera une première étape utile pour mieux comprendre le périmètre contractuel, la structure de soutien et le calendrier prévisionnel (étapes industrielles, livraisons, options possibles). Ces deux nouveaux DDG/DDX ne constituent pas une simple substitution numérique : il s'agit d'un choix de profil de capacité. S'il est confirmé, le programme témoigne de la volonté d'acquérir des unités qui joueront un rôle central dans la configuration de la flotte, conçues pour opérer dans des scénarios à haute intensité et pour rester évolutives pendant des décennies. Le fait que la base déclarée soit FREMM EVO indique une stratégie de continuité industrielle et de cohérence architecturale, avec des avantages attendus en termes de formation, de soutien et de disponibilité opérationnelle.
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Je comprends. Pourtant, tu élude mes questions. Quel avion occidental actuel est capable de résoudre les problèmes que tu pose au F-35 ? Qu'est-ce qui aurait changé dans la réponse si la question avait été : La Chine peut-elle être affrontée avec des (a toi de decider l'avion) ? Ou, pour en revenir à ta étrange théorie qui prétend démontrer qu'une force aérienne minimaliste ne devrait pas acheter le F-35 car il ne lui permettrait pas de combattre la Chine seul.... quel avion occidental actuel le permettrait ? (Attention, avant de donner une réponse péremptoire, n'oublie pas… J10) De toute évidence, l'honnêteté intellectuelle est de mise pour répondre à mes questions.
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Quel est donc le message véhiculé ? Que tous les autres avions de l’arsenal occidental n’auraient aucun mal à affronter les avions chinois ? Des avions chinois qui, tout bien considéré, semblent plus proches (tant par leur forme que par leur conception) d’un F-35 que de n’importe quel autre avion occidental (à l’exception du F-22).
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Italie
gianks a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
En référence à la situation au Venezuela https://www.repubblica.it/politica/2026/01/03/news/attacco_usa_venezuelareazioni_avs_conte_meloni_pd-425073834/?ref=RHEX-BG-P3-S1-T1-d345 « Conformément à la position historique de l’Italie, le gouvernement estime que l’action militaire extérieure n’est pas la voie à suivre pour mettre fin aux régimes totalitaires, mais considère en même temps légitime une intervention défensive face aux attaques hybrides contre sa sécurité, telles que celles perpétrées par des entités étatiques qui alimentent et facilitent le trafic de drogue.» C’est ce qu’a déclaré Palazzo Chigi dans un communiqué, commentant l’intervention américaine au Venezuela et exposant ainsi la position de la Première ministre Giorgia Meloni concernant l’initiative de Donald Trump. Et espérons que Donald Trump ne se lance pas dans une enquête sur les origines d’Al Capone et autres figures similaires. -
Venezuela
gianks a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Et si Xi apporte la preuve que Lai Ching-te est un trafiquant de drogue appartenant à une triade qui importe de la drogue en Chine ? -
Venezuela
gianks a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Si j'étais citoyen taïwanais... je serais très, très inquiet. -
Le mythe qui se répète sans cesse : le F-35 remplacerait les avions de 4e génération dans certaines forces aériennes européennes. Ici comme ailleurs, la définition de « 4e génération » est assez flexible, mais qualifier les F-16 du contrat du siècle (1978, F-16 contre Mirage IIIC) de 4e génération… franchement ! Et prétendre que les Tornado, quelle que soit leur version, sont de 4e génération… certes, on peut apprécier le Tornado, mais cela me paraît objectivement excessif. D’ailleurs, je vous conseille d’éviter de persister avec cette hypothèse (d’un remplacement de la 4e génération par le F-35) pourrait avoir des conséquences fâcheuses. En Europe, les avions de 4e génération sont : le Gripen, l’EFA et le Rafale. Je ne vois aucun pays équipé de Gripen acquérir le F-35. Les pays équipés d’EFA acquièrent le F-35, mais aussi des EFA supplémentaires. L'Espagne est le seul pays du consortium EFA à ne pas acquérir de F-35. Elle achète cependant..... d'autres EFA. Reste le Rafale. Attention, la Grèce a déjà acheté des Rafale, mais recevra des F-35. Êtes-vous certain de vouloir affirmer que le F-35 remplace les chasseurs de quatrième génération en Europe ?
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Ah, le F-16, entré en service en 1978 (bien que développé ultérieurement), et le Tornado (qui est un bombardier, ou tout au plus un AWACS armé dans sa version ADV, remplacée par l'EFA au Royaume-Uni) seraient des avions de 4e génération.
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J'ai quelques doutes quant à la volonté politique. Ceux qui évoquent le nucléaire sont l'industrie (Fincantieri en particulier) et la MMI. Le monde politique fait quelques timides allusions à un retour au nucléaire, mais personne n'aborde sérieusement la question avec le véritable adversaire : l'opinion publique et le syndrome NIMBY.
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Nouvelle année, vieux mythe. L'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne remplacent-ils leurs avions de 4e génération par des F-35 ?
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https://aresdifesa.it/wass-fincantieri-black-shark-india/ Torpilles WASS pour les Scorpènes indiens