Maintenant, sa base intellectuelle peut être un gros atout à l'export.
Par exemple, l'Arabie saoudite finance des programmes (missiles Hrim-2, avions Antonov…) et l'Ukraine conçoit.
Mais c'est clair que ça ne suffira pas.
Les capacités de production nécessiteraient des investissements énormes.
On peut aussi se poser la question du contrôle qualité. Les chars ukrainiens ont connu de gros souci lors de compétitions internationales (pannes de chargeurs automatiques, systèmes de visée défaillants…).