Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

christophe 38

Members
  • Compteur de contenus

    5 298
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    7

christophe 38 a gagné pour la dernière fois le 17 décembre 2024

christophe 38 a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

4 552 Excellent

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Interests
    plongée
  • Pays
    France

Visiteurs récents du profil

12 802 visualisations du profil
  1. re, j'écrivais plus haut que l'adversaire ne va pas nous envoyer de courriel ; en cas d'agression, l'adversaire peut (doit) frapper par surprise.. alors, quel est le meilleur moment ??? si je devais frapper, je choisirais le moment où le plus de sous marins sont à l'Ile Longue (que ce soit fin de patrouille, pas encore reparti, en entretien, en Iper..) Je pense qu'une frappe..... tant qu'à faire balistique, eliminerait le risque riposte sauf par LE (seul) sous marin restant à la mer (perso, j'avais cru lire que, sauf periode de crise, il (n') avait (plus) qu'un seul sous marin à la mer, à l'instant T... (j'ai en mémoire le film USS CHARLESTON https://fr.wikipedia.org/wiki/USS_Charleston,_dernière_chance_pour_l'humanité) quant à parler de VP, j'en suis aussi à penser au fada americain... entre ces deux là, c'est le concours de conneries
  2. pour moi, pas assez de sous marins à la mer, en meme temps.. Imaginons que tu sois l'agresseur.Tu sais que si tu attaques la France, tu vas prendre cher. et comme tu n'as pas l'intention d'envoyer un courriel pour dire quel jour et à quelle heure, tu vas attaquer... Donc, tant qu'à attaquer (la France) autant ne pas faire semblant et neutraliser ce risque : bombarder Toulon (le CDG et l'emploi de la bombe, ainsi que les stocks de missiles nuke), bombarder l'ile longue pour" neutraliser" les soum', bombarder les quelques bases qui hébergent des avions qui vont porter la bombe (pour neutraliser soit les porteurs, soit les lieux pour rendre l'aeroport inutilisable, soit les lieux de stockage inutilisables).. donc, partant de là, la seule riposte possible proviendra du seul sous marin à la mer, avec ses quelques missiles... et, meme, si tu rases Moscou (au hasard), crois tu un instant que le PR russe se soucie de sa population, de son bien etre ? crois tu un instant que, s'il donne ce genre d'instruction, il restera sagement au Kremlin à attendre la punition ??? donc, pour moi, qui ne suis pas un sachant, et encore moins un expert, avoir plus de soum, c'est augmenter la dissuasion..
  3. et, pour en revenir à Mayotte, un bref instant, le recensement est au ralenti (alors qu'il se termine le 10 janvier) https://lejournaldemayotte.yt/2026/01/07/a-mayotte-le-recensement-deraille/ À Mayotte, le recensement dans une impasse Mathilde HANGARD 7 janvier 2026 À mi-parcours, moins d’un logement sur deux a été recensé. Derrière les discours officiels, une note confidentielle de l’Insee révèle une opération fragilisée, des communes désorganisées et un risque juridique majeur pour l’État comme pour les élus. Vacances, défiance, menaces, désorganisation municipale… À Mayotte, le recensement de la population ressemble moins à une formalité républicaine qu’à une épreuve de résistance. Alors que les maires réclament publiquement un sursis, une note confidentielle de l’Insee, adressée au sommet de l’État, confirme l’ampleur du naufrage. Au-delà des chiffres manquants, c’est toute la crédibilité statistique et juridique du 101ème département qui vacille. Une alerte sous pli confidentiel Officiellement, le recensement de la population mahoraise doit s’achever le 10 janvier 2026. Officieusement, l’Insee a déjà sonné l’alarme. Dans une note confidentielle que nous avons pu consulter, signée de son directeur général, Fabrice Lenglart, l’institut dresse un constat sévère : au 19 décembre 2025, seulement « 48 % des logements ont été recensés », alors même que la moitié de la période de collecte est écoulée. Un chiffre d’autant plus préoccupant que, selon la pratique statistique, les premiers jours sont toujours les plus productifs. La suite relève davantage du porte-à-porte laborieux, de la persuasion et parfois de l’acharnement. À Mayotte, cette mécanique s’enraye. Le taux d’avancement varie de 31 % à 90 % selon les communes, révélant moins des différences démographiques que des écarts d’implication municipale. L’Insee, pourtant cantonné par la loi à un rôle d’accompagnement, a multiplié les signaux d’alerte : maires contactés dès le 5 décembre, superviseurs mobilisés à plein temps, intervention du préfet auprès des communes les plus en retard. En vain. Dans certains cas, les équipes de l’institut peinent même à joindre les élus. Quand la République se heurte au terrain Sur le terrain, le recensement se heurte à une réalité autrement plus rugueuse que les circulaires ministérielles. Les maires l’avaient déjà dénoncé publiquement : logements vacants en raison des vacances scolaires, habitants refusant d’ouvrir leur porte, agents recenseurs livrés à eux-mêmes dans des quartiers sensibles. La note de l’Insee confirme, sans fard, une désorganisation structurelle dans plusieurs communes : formations bâclées, lettres d’information non distribuées, affiches officielles absentes, suivi quasi inexistant des agents recenseurs. Dans certains quartiers, la collecte n’a tout simplement jamais commencé. Dans d’autres, elle est déjà terminée. Une France à plusieurs vitesses, à l’intérieur d’une même commune. À cela s’ajoute une dimension sécuritaire rarement assumée dans les documents administratifs. Les élus évoquent des agents menacés à la machette dans des bidonvilles, une réalité qui transforme une enquête statistique en mission à haut risque. L’Insee, prudemment, n’en fait pas un axe central, mais reconnaît une « perte de contact » avec certains agents, euphémisme administratif pour abandon de terrain. Un risque juridique et politique majeur Derrière la bataille des chiffres se joue un enjeu bien plus lourd : la légalité même du recensement. L’article 156 de la loi du 27 février 2002 impose un recensement « général et précis ». Or, une collecte incomplète expose l’État à une fragilité juridique considérable, notamment en matière de dotations globales de fonctionnement, de répartition des sièges et de politiques publiques fondées sur la population légale. Conscient du danger, l’Insee envisage déjà l’inévitable : des prolongations au-delà du 10 janvier, communes par communes. Une solution imparfaite, coûteuse, et qui retardera la publication des résultats nationaux. Mais même ce sursis pourrait ne pas suffire sans une reprise en main rapide des équipes locales. La responsabilité est ici partagée, mais asymétrique. Si les communes sont légalement en première ligne, l’État reste garant de l’égalité républicaine devant la statistique. À Mayotte, où le cyclone Chido a déjà bouleversé l’habitat et les flux de population, l’échec du recensement ne serait pas un simple incident technique. Il consacrerait, une fois de plus, l’incapacité chronique des pouvoirs publics à faire correspondre le droit, le territoire et la réalité sociale. Mathilde Hangard
  4. et du pétrole dans le canal du Mozambique...
  5. Et un missile nucléaire tactique... Plus c est gros, plus ça va attirer les grosses munitions... Enfin, c est mon point de vue
  6. et, coté Mayotte, actuellement, c'est le recensement... (jusqu'au 20 janvier 2026) un papier sur ce qui est : https://www.ifrap.org/europe-et-international/mayotte-le-recensement-exceptionnel-debute Mayotte : le recensement exceptionnel débute Samuel-Frédéric Servière Publié le 29 octobre 2025 à 17:35 Mis à jour le 04 novembre 2025 à 13:13 Du 27 novembre au 10 janvier 2026, près de 800 agents seront mobilisés afin de procéder à un recensement exceptionnel de la population sur l’archipel de l’Océan Indien. Pour cela l’INSEE a noué un partenariat avec les communes du département. Un décret du 28 août 2025 en organise les modalités. Il s’agissait d’une demande du Premier ministre François Bayrou afin de clarifier les questions démographiques entourant l’évaluation de la « population réelle ». Cette question n’est pas triviale car elle devrait permettre de mieux cerner les enjeux entourant la question de l’immigration illégale sur l’île, mais aussi de calibrer de façon plus juste les investissements à programmer dans le cadre de la reconstruction des infrastructures après les destructions opérées par le cyclone Chido le 14 décembre 2024. Elle permettra surtout de vérifier si la population actuelle atteint bien les 329.282 habitants (notamment via la consommation de riz) ou si elle est plus nombreuse du fait de l'immigration illégale. Elle permettra également de vérifier si notre estimation d'une population étrangère à 55,8% dès 2024 sur le sol mahorais (soit près de 179.000 habitants) est juste. Une population au 1er janvier 2025 estimé à 329.000 habitants D’après une récente publication de l’INSEE[1], au 1er janvier 2025 la population de Mayotte est estimée à 329 282 habitants[2], soit une croissance de 2,8 % par rapport à l’année précédente (+9 000 habitants). Une forme de décélération puisqu’auparavant, la croissance tournait plutôt autour des 3,8 %/an, entre 2014 et 2020, pour ensuite baisser autour des 3,4 %/an entre 2021 et 2024. Mis en perspective par rapport aux scénarios de projections réalisés en 2020 par l’INSEE à horizon 2050[3], cette petite inflexion ne serait pas encore de nature à faire décrocher de façon substantielle l’évolution de la population du scénario haut (excédent migratoire), bien qu’une petite inflexion soit perceptible en 2025 (329 000 habitants contre 332 000 dans la projection du scénario haut). Source : INSEE, 2020 et 2025. Une croissance de la population portée d’abord par les naissances de mères étrangères L’évolution de la population s’explique d’abord par le dynamisme des naissances. Cependant nous informe l’INSEE, la fécondité chute à Mayotte pour atteindre 3,58 enfants par femme en 2024, contre 4,21 en 2023. La baisse intervenant sur l’ensemble des catégories d’âges susceptibles de procréer : Année Mayotte Hexagone ICF des 15-24 ans ICF des 25-34 ans ICF des 35-50 ans ICF ensemble ICF des 15-24 ans ICF des 25-34 ans ICF des 35-50 ans ICF ensemble 2014 1,17 1,95 0,99 4,12 0,27 1,27 0,44 1,97 2015 1,49 2,26 1,11 4,87 0,26 1,23 0,44 1,93 2016 1,55 2,33 1,06 4,95 0,24 1,21 0,44 1,89 2017 1,55 2,28 1,08 4,92 0,23 1,19 0,44 1,86 2018 1,42 2,21 1,02 4,66 0,22 1,17 0,44 1,84 2019 1,36 2,19 1,03 4,58 0,22 1,16 0,45 1,83 2020 1,24 1,95 0,97 4,16 0,21 1,13 0,44 1,78 2021 1,37 2,21 1,07 4,65 0,19 1,14 0,46 1,79 2022(p) 1,35 2,18 1,02 4,55 0,19 1,10 0,45 1,74 2023(p) 1,26 1,99 0,96 4,21 0,18 1,01 0,43 1,62 2024(p) 1,07 1,69 0,82 3,58 0,17 0,98 0,43 1,59 Source : INSEE, 24/04/2025[4] Le niveau atteint est désormais inférieur à celui qu’il était en 2014, où il atteignait 4,12 enfants/femme. L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) reste toutefois à Mayotte 2,25 fois plus élevé que celui de métropole en 2024. Si l’on veut maintenant décomposer le croît de la population entre 2024 et 2024, celui se répartit comme suit : Estimations (INSEE avril 2025)Evolution (VA) par rapport à l'année n-1Décès domiciliésNaissances domiciliéesSolde naturelEcart (flux entrant – flux sortant) 2014 223,7 7,31 2015 232,2 8,5 -0,6 9,0 8,4 0,1 2016 241,0 8,8 -0,7 9,5 8,8 0,0 2017 250,1 9,2 -0,7 9,8 9,0 0,1 2018 259,6 9,5 -0,8 9,6 8,8 0,6 2019 269,6 10,0 -0,8 9,8 9,0 1,0 2020 279,7 10,1 -1,0 9,2 8,2 1,9 2021 289,0 9,3 -1,1 10,6 9,5 -0,1 2022 299,6 10,6 -1,0 10,8 9,8 0,8 2023 310,2 10,6 -1,0 10,3 9,3 1,2 2024 320,3 10,1 -1,0 8,9 7,9 2,2 2025 329,3 9,0 Source : INSEE, calculs Fondation iFRAP octobre 2025 Il apparaît en particulier que le solde naturel (décès domiciliés – naissances domiciliées) représente la principale cause de l’augmentation de la population estimée à Mayotte. Or ces naissances se font majoritairement par des mères de nationalités étrangères. Leur répartition est la suivante : Source : INSEE, octobre 2025 op.cit. En 2024, les naissances sur l’archipel de mères comoriennes représentaient 65% des naissances contre 26,7% de mères françaises. Une proportion qui tend cependant à évoluer en sens inverse de façon symétrique. En 2024, le nombre de naissances de mères françaises était en augmentation de près de 1,6 point contre une baisse du côté comorien de 2 points. Source : INSEE, octobre 2025 op.cit. La répartition des naissances en fonction de la nationalité des parents permet de vérifier la prépondérance des parents étrangers, père/mère et des couples binationaux dans la pondération des naissances à Mayotte. On vérifie cependant une augmentation sensible des naissances avec deux parents étrangers (+17,3 points entre 2014 et 2024) et à l’inverse une baisse de l’ensemble des autres catégories associant au moins un parent français ou les deux. (en %) Nationalité des parents 2014 2024 Ecart Parents étrangers 28,2 45,5 17,3 Au moins un des parents français Mère étrangère et père français 34,5 27,7 -6,8 Mère française et père étranger 9,4 7,5 -1,9 Parents français 27,9 19,3 -8,6 Total 100,0 100,0 0 Source : INSEE avrli 2025 op.cit. Le nouveau recensement à Mayotte permettra de déterminer la part de la population étrangère Les derniers chiffres publiés par le service statistique du ministère de l’Intérieur pour 2022[5] font apparaître pour Mayotte une population immigrée recensée représentant près de 34,73% de la population totale estimée de l’archipel. Pour rappel la population immigrée doit s’entendre comme rassemblant toute personne « née étrangère à l’étranger et résidant en France ». Cette définition ne tient donc pas compte de la population de nationalité étrangère née à Mayotte et n’ayant pas acquise la nationalité française. Nous estimions en 2024 que sous toutes vraisemblances (mais le recensement lancé pourra le confirmer ou l’infirmer) la population étrangère sur le sol mahorais devrait dépasser les 55,8% de la population totale en 2024 contre 48% en 2017 (date pour laquelle on dispose de la dernière estimation officielle[6]). Il faudra corriger ce flux des naturalisations acquises à Mayotte et qui ne sont recensées par ce territoire que depuis 2022. Le ministère de l’intérieur indique à ce sujet dans une note statistique récente[7], que pour 2022 les naturalisations concernant les Comoriens avaient représenté près de 2.999 individus – sans préciser leur répartition géographique – à Mayotte, dans un autre DOM ou en métropole. En sens inverse la pression migratoire des flux illégaux semble toujours importante[8], et le bilan 2024 de la lutte contre l’immigration clandestine à Mayotte fait apparaître une baisse des interceptions de Kwassas (bateaux de transports de migrants) de 25% en 2024 par rapport à 2023 (avec 493 interceptions contre 661 interceptions l’année précédente) contre une baisse des détections de 16% (809 détections contre 965 détections en 2023). Cela laisse augurer du débarquement potentiel de près de 316 embarcations en 2024 soit une hausse de 4% en un an. Par ailleurs 6.764 étrangers en situation irrégulière ont été interpelés en mer contre près de 8.669 en 2023. Cela représente environ 13,7 personnes par embarcation. Les flux migratoires illégaux peuvent donc être estimée à 4.329 personnes parvenant à débarquer sur l’île. Ce flux putatif doit cependant être diminué de la lutte contre l’immigration irrégulière sur terre. Celle-ci a donné lieu en 2024 à près de 22.016 interpellations dont 19.262 reconduites à la frontière. Encore une fois, le recensement exceptionnel entamé en octobre et clôturé en janvier 2026 devrait permettre d’y voir plus clair sur cette question. [1] INSEE, L’essentiel sur… Mayotte, 17 octobre 2025. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4632225#consulter [2] INSEE, estimation de la population, Ensemble – Mayotte Identifiant 001760180, Séries chronologiques, 04/04/2025. https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001760180#Tableau [3] INSEE Analyse Mayotte n°26, 15 juillet 2020, https://www.insee.fr/fr/statistiques/4628193 [4] INSEE, Forte baisse des naissances, Bilan démographique 2024 à Mayotte, 24/04/2025. [5] L’immigration dans les départements en 2022, Ministère de l’Intérieur, 22 octobre 2025, [6] https://www.insee.fr/fr/statistiques/3713016 [7] Intégration et accès à la nationalité française, Ministère de l’Intérieur, 26 juin 2025. [8] Comparer le Bilan de la lutte contre l’immigration irrégulière à Mayotte, publié par la préfecture en 2025 (bilan 2024) à celui de l’année précédente. Voir également https://www.infomigrants.net/fr/post/66311/mayotte--nette-baisse-des-interceptions-et-des-expulsions-de-migrants-en-2024 ., ainsi que pour l’année 2022, la Question au Gouvernement de M. Mansour Kamardine, publiée le 26 mars 2024, https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-5550QE.htm tuutut.. je me permets de kalxonner : je cite ce passage : Les derniers chiffres publiés par le service statistique du ministère de l’Intérieur pour 2022[5] font apparaître pour Mayotte une population immigrée recensée représentant près de 34,73% de la population totale estimée de l’archipel. Pour rappel la population immigrée doit s’entendre comme rassemblant toute personne « née étrangère à l’étranger et résidant en France ». Cette définition ne tient donc pas compte de la population de nationalité étrangère née à Mayotte et n’ayant pas acquise la nationalité française. Or, l'amendement THANI (pour la faire courte, il faut, à cette époque, que la mère soit sur le territoire national depuis plus de 90 jours avec papiers) fait qu'il y a des enfants, nés en 2018 et après (ceux d'avant sont aussi complexes) qui ne rentrent pas dans les cases : cette définition ne tient pas compte de la population étrangere née à Mayotte et il y en a. concernant la consommation de riz, https://afrimag.net/mayotte-la-consommation-de-riz-revele-le-nombre-dhabitants/ 23 000 tonnes importées en 2023 ou, ici, page 17 https://www.bnsp.insee.fr/ark:/12148/bc6p09mhk34.pdf 23 ou 25 000 tonnes... mais, mais, si les statisticiens estiment que les locaux consomment 220 grammes par jour.. il ne faut pas oublier qu'il y a 10 000 naissances par jour (plus de 60% sont des femmes comoriennes sans papier, 30% des françaises, et le reste... pour le reste du monde du coin).. donc, depuis le dernier recensement, en 2017, il s'est passé 8 ans, soit 80 000 naissances ; les plus jeunes sont au biberon, mais, ceux de 10 ans ne consomment pas 220 grammes de riz à chaque repas... mais ils sont là (et passent sous les radars comme une tres grande partie des 117 000 enfants scolarisés) Tous les jours arrivent des kwassas (entre 5 et 10, avec une vingtaine d'occupants) ... au bout du compte, ils sont dans une impasse et on ne peut pas continuer à ne pas vouloir les voir...
  7. christophe 38

    La Force aérienne suisse

    et encore, dans l'UE, beaucoup ne se rendent pas compte qu'ils sont des vassaux des US et qu'ils dépendent d'eux.. Imaginons un instant que Putin et Tromp fassent un accord sur les pays baltes ou la Pologne.. L'americain s'engageant à ne pas s'engager et à refuser que ses armes soient utilisées contre le russe (l'agresseur)... question : qui peut décoller ? qui peut servir quoi, comme matériel ??? et quel stock, derriere ???
  8. vivre à la Reunion est un peu complexe : d'une part, certains résident dans la commune où ils sont nés et peuvent travailler à 50 km de là, je veux dire à plus d'une heure de trajet aller... D'autre part, il y a, pour moi, 2 spots, avec les 2 grandes villes, St Denis (la pref) et Saint Pierre, au sud.. Le reste, ce sont des villages, des petites villes... en gros, si pas de moyen de transport, c'est la punition ultime. Il existe bien au moins une ligne de bus qui relie ces deux villes (les cars jaunes), mais, faute de voies dédiées, ils se retrouvent englués dans les bouchons. et, comme la NRL a couté tres cher.... et qu'il n'y a jamais eu une voie prévue pour le covoiturage et les bus... qu'il n'y a pas d'alternative crédible (passer par la montagne, c'est juste bon quand la NRL est fermée : le délai de route explose et ce n'est pas prévu pour absorber des dizaines de milliers de voitures quant à contourner par l'est (dire à quelqu'un que sa destination est à 30 km par là et à 120 en passant de l'autre coté...) bref, ça fait son charme ; il y a des heures où il ne faut pas partir..
  9. le civil, pour moi, c'est l'atteinte à la personne, l'individu.. ça concerne (plus) les dommages et interets. le pénal, c'est pour l'atteinte aux institutions... je rappelle, en passant, que les flics sont issus de la societé, de notre societé ; c'est notre enfant, celui du voisin du trottoir d'en face. Normalement, la police, c'est un service public, donc au service du public, de la societé. alors, certes, derriere l'uniforme, il y a la personne, avec ses qualités et ses défauts.. mais, le flic, il exécute les lois votées par les représentants du peuple, les députés... Il fait appliquer ces lois... si pas content, voir avec le député du coin pour faire changer les lois... attaquer la police, c'est attaquer la societé, vous, nous, les gamins scolarisés, comme les vieux... et donner une image minable pour les étrangers qui nous regardent.
  10. juste une remarque, concernant Trump : son age, sa mi mandat, sa tete (l'a t il encore entierement) ? son age : en 2029, il aura 82-83 ans... si nouveau mandat, il finirait à 86-87 ans... mi mandat : que donneront les élections, les mid terms ? sa tete ? sa santé mentale... enfin, l'électorat ... les satisfaits sont ils majoritaires... donc, 2029... c'est pres et c'est loin...
  11. maintenant, je ne rale pas (vrai) simplement, j'essaie de ne pas etre parano, mais, ce forum, comme mine d'informations, ouverte, il est bon
  12. humm, pas forcément "ça commence", je verrai plutot "c'est rendu public", volontairement ou pas
  13. christophe 38

    Armée belge

    l'adversaire est prié d'attendre cette date ???
  14. simplement, pour moi, l'Angleterre n'est pas une puissance nucléaire... dans le sens que c'est un lance missiles americains ; les Anglais, ont ils, oui ou non, libre choix du tir ou du non tir sur leurs cibles ? ou sont ils soumis à approbation américaine ?? si les americains ne veulent pas que leurs missiles, embarqués sur les soum' anglais partent.... les anglais peuvent ils, oui ou non, les faire partir ?? si non, ce n'est pas une puissance nucléaire... c'est comme confier des missiles nuke à Andorre...
×
×
  • Créer...