ARPA Posté(e) le 20 janvier Share Posté(e) le 20 janvier Il y a 1 heure, Zalmox a dit : Ça marche sur des oeufs, question politiciens, un petit peu plus ouvert dans les media et la population, car on s'étonne que les Roumains de la République Moldave parlent de référendum et pas en Roumanie, car il faut être deux pour accepter la réunification. C'est comme les Français d'avant 1918 à propos de l'Alsace et de la Lorraine : "N'en parler jamais, y penser toujours". C'est un point de vue qui se défend mais assez rarement respecté. Si on suppose qu’il faut 2 référendum pour une fusion (celui qui absorbe et celui qui se fait absorber) cela voudrait dire qu’il faut aussi 2 référendum lors des séparations (la ré0gion qui veut être indépendante et le reste du pays qui accepte de se séparer de sa région). Je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup d’exemple de double vote validant une indépendance. Mais je présume que les roumains auront la possibilité d’accepter (ou non) via leurs représentants politiques qu’ils ont élus. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hypsen Posté(e) le 20 janvier Share Posté(e) le 20 janvier il y a 19 minutes, ARPA a dit : Je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup d’exemple de double vote validant une indépendance. L'Algérie ? D'abord votée par les Français puis par les Algériens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 23 janvier Share Posté(e) le 23 janvier Le 20/01/2026 à 22:12, Zalmox a dit : Ça marche sur des oeufs, question politiciens, un petit peu plus ouvert dans les media et la population, car on s'étonne que les Roumains de la République Moldave parlent de référendum et pas en Roumanie, car il faut être deux pour accepter la réunification. C'est comme les Français d'avant 1918 à propos de l'Alsace et de la Lorraine : "N'en parler jamais, y penser toujours". Et justement, les promoteurs de la "Grande Roumanie" ne réagissent pas, ou encore ceux de la Roumanie "tradtionnelle"... ?! ...je pense que tu vois où je veux en venir... ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Zalmox Posté(e) le 23 janvier Share Posté(e) le 23 janvier il y a une heure, Polybe a dit : Et justement, les promoteurs de la "Grande Roumanie" ne réagissent pas, ou encore ceux de la Roumanie "tradtionnelle"... ?! ...je pense que tu vois où je veux en venir... ? Je ne vois pas ce qu'il y a de comique. La Moldavie historique et géographique este éclatée actuellement sur trois pays (Roumanie, "République" Moldave et Ukraine.) Ce n'est qu'en 1812 que la partie est de la Moldavie est annexée par la Russie. La langue parlée par les Moldaves est le roumain, la "langue moldave" n'existe pas du point de vue linguistique. Une réunification de la "République Moldave" avec la Roumanie n'est pas le rêve d'une "grande Roumanie", c'est la Roumanie tout court. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 23 janvier Share Posté(e) le 23 janvier à l’instant, Zalmox a dit : Je ne vois pas ce qu'il y a de comique. La Moldavie historique et géographique este éclatée actuellement sur trois pays (Roumanie, "République" Moldave et Ukraine.) Ce n'est qu'en 1812 que la partie est de la Moldavie est annexée par la Russie. La langue parlée par les Moldaves est le roumain, la "langue moldave" n'existe pas du point de vue linguistique. Une réunification de la "République Moldave" avec la Roumanie n'est pas le rêve d'une "grande Roumanie", c'est la Roumanie tout court. Disons que par rapport à ce que revendiquent certains nationalistes roumains - qui ont certaines sympathies pour la Russie - cela donne une situation cocasse. Ou du moins les prétextes ne passeront plus, puisqu'on leur offre ce qu'ils veulent, mais ça va contre leur sponsor. Mais c'est une vision de vil occidental européiste, j'en conviens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 24 janvier Share Posté(e) le 24 janvier https://www.lepoint.fr/monde/la-moldavie-nouvel-eldorado-des-russes-pour-acceder-aux-pays-de-lunion-europeenne-77KOIDIL7NFDNHSDOLPOXXUFPU/ "La Moldavie, nouvel eldorado des Russes pour accéder aux pays de l’Union européenne Entre 2022 et 2025, près de 20 000 Russes ont déposé des demandes de naturalisation en Moldavie. Leur objectif, à terme, demeurant l’obtention de la citoyenneté roumaine, pays membre de l’UE et de l’Otan. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les regards de nombreux Russes désireux de fuir leur pays sont braqués sur la Moldavie. Et ce n’est pas pour sa gastronomie variée, ses nombreux monastères ni ses vignobles réputés, mais bien pour l’obtention de la nationalité moldave. Entre janvier 2022 et novembre 2025, pas moins de 37 626 demandes de naturalisation ont été déposées et les Russes constituent 55 % de ces candidatures, apprend-on dans la déclinaison locale de Radio Free Europe. Parmi les demandeurs, on retrouve un grand nombre de citoyens russes restés en Moldavie après la chute de l’URSS ou ayant fui le régime de Vladimir Poutine, mais également des Ukrainiens et des habitants de la région séparatiste de Transnistrie. Pour beaucoup, la démarche va au-delà de la seule acquisition de la nationalité moldave. L’objectif ultime demeurant la citoyenneté roumaine, pays membre de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN. De cette façon, les Russes espèrent circuler et travailler au sein de l’UE – un privilège qu’ils ont peu à peu perdu depuis l’invasion de l’Ukraine par Moscou. En novembre dernier, pour accentuer la pression sur le Kremlin, la Commission européenne a en effet annoncé l’arrêt de la délivrance de visas « multi-entrées » destinés aux visiteurs russes. Ces documents permettaient à leurs détenteurs d’entrer et sortir de l’espace Schengen autant de fois qu’ils le souhaitaient sur une période de 180 jours. À noter que certaines exceptions sont toutefois tolérées, « pour des cas limités et justifiés, tels que les journalistes indépendants et les défenseurs des droits humains, en garantissant une application uniforme dans tous les États membres et en empêchant toute tentative de contournement », a précisé la Commission. D’autres pays ont pris des mesures encore plus strictes à l’égard des Russes, à l’instar de l’Estonie. Ce pays d’Europe du Nord interdit depuis début janvier l’entrée sur son territoire aux combattants russes en Ukraine. Des conditions de délivrance désormais plus strictes De fait, la circulation dans la zone UE s’avère beaucoup plus ardue pour les Russes, raison pour laquelle ils se sont tournés vers la Moldavie – par ailleurs candidate à l’adhésion à l’UE depuis 2023. Le problème, c’est que Chisinau a récemment durci les conditions de délivrance de la citoyenneté. Approuvées par le Parlement en juin dernier et entrées en vigueur fin décembre, les modifications apportées à la loi sur la citoyenneté rendent désormais obligatoire la connaissance de la Constitution et du roumain pour tous les demandeurs, quelle que soit la procédure. Rappelons que cette langue a été reconnue comme langue officielle en 2023. Un examen spécifique est également requis. Jusqu’alors nombreuses, les agences qui aidaient à effectuer les démarches sont désormais à la peine. « Le programme de citoyenneté moldave est fermé, prévient l’une d’elles sur son site, repérée par Radio Free Europe. 98 % des demandes seront refusées. » La présidente Maia Sandu peut toutefois accorder quelques exceptions via une procédure spéciale, notamment pour les Russes qui condamnent publiquement la guerre en Ukraine. C’est notamment le cas des membres du groupe de rock russo-biélorusse Bi-2, qui se sont farouchement opposés au Kremlin. Après avoir été détenus en Thaïlande et menacés d’expulsion vers la Russie, où ils sont considérés comme des « agents de l’étranger », les musiciens ont obtenu la nationalité moldave fin 2024 sur décision de la présidente, Maia Sandu. Le Kirghizistan également prisé Outre la Moldavie, le passeport kirghiz est particulièrement prisé par les citoyens russes cherchant à fuir les répressions politiques ou les sanctions internationales. Ainsi, le média Azattyq, branche nationale de Radio Free Europe, révèle que le nombre de Russes ayant obtenu la nationalité kirghize a explosé, passant de 400 en 2021 à plus de 7 000 en 2024. Parmi les nouveaux détenteurs du passeport kirghiz, Azattyq cite notamment Kirill Kayem, cadre supérieur du centre d’innovation technologique Skolkovo, Dmitri Zelenin, ancien gouverneur de l’oblast de Tver, ou encore lya Gambashidze, sous sanctions internationales pour avoir orchestré des campagnes de désinformation au profit du Kremlin à l’étranger. En conséquence, depuis presque trois ans, un véritable marché s’est développé autour de la naturalisation accélérée au Kirghizistan, avec des agences russes promettant un passeport en trois à six mois. Le prix du service ? De quelques milliers à 20 000 dollars (environ 17 000 euros) le document." Le côté "nouveau", m'ouais...c'est surtout qu'on le "découvre" parce qu'on s’intéresse enfin à cette région du monde. Je l'ai déjà écrit, mais Chisinau s'aligne sur les normes UE. Pour tout. Les Russes eux ont toujours utilisé ces méthodes pour le business. Un business dont leur pays a besoin pour bien vivre et accéder à certaines choses. On crache sur l'Occident décadent, mais on en veut bien certains aspects hein. La richesse, entre autre. On voit aussi que c'était un métier en Moldavie que de permettre ça. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
faltenin1 Posté(e) le 26 janvier Share Posté(e) le 26 janvier Un peu en retard mais important je pense : L'Ukraine et la Moldavie s'entendent pour effectuer un blocus des accès terrestres et aériens à l'enclave séparatiste de Transnistrie. https://www.rfunews.com/fr/articles/russia-controlled-transnistria-is-now-under-total-blockade Je me demande si la Moldavie a de quoi faire respecter une zone d'exclusion aérienne... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 26 janvier Share Posté(e) le 26 janvier il y a une heure, faltenin1 a dit : Un peu en retard mais important je pense : L'Ukraine et la Moldavie s'entendent pour effectuer un blocus des accès terrestres et aériens à l'enclave séparatiste de Transnistrie. https://www.rfunews.com/fr/articles/russia-controlled-transnistria-is-now-under-total-blockade Je me demande si la Moldavie a de quoi faire respecter une zone d'exclusion aérienne... En fait...effet d'annonce là non ? Terrestre, déjà le cas de facto. Aérien, tout passe par des vols commerciaux. La question : les voies ferroviaires qui avaient été coupées au début de la guerre, réouvertes (vers 2023/2024) ont-elles a nouveau été fermées ? Si oui, c'est plus probablement pour des raisons de règles européennes... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février Les coupures massives en Ukraine affectent la Moldavie : https://www.tvanouvelles.ca/2026/01/31/coupure-massive-de-courant-en-ukraine-la-moldavie-aussi-affectee J'ose pas imaginer en Transnystrie... https://www.intellinews.com/moldova-pushes-for-reintegration-of-separatist-transnistria-420213/ "Moldova pushes for reintegration of separatist Transnistria Moldova’s Deputy Prime Minister for Reintegration Valeriu Chiveri said supporting citizens living in the separatist Transnistria region would be “relatively simple” if the authorities in Tiraspol accept Chisinau’s reintegration proposal, NewsMaker.md reported. Previously, Chiveri said in December that the Moldovan government was working with the European Union and the United States on a reintegration plan but declined to disclose details, arguing that some issues remain sensitive and that premature disclosure could harm the final outcome. Chiveri said the proposal envisages the gradual extension of Moldova’s constitutional norms to the left bank of the Dniester and argued that most residents in the region back such a process. “Supporting our citizens and ensuring the operation of businesses is relatively simple: Tiraspol must accept the reintegration proposal, which gradually extends constitutional norms to the entire country,” he said. “The majority of residents on the left bank [of the Dniester River] support this proposal — they want stability, security and sustainable socioeconomic development.” Chiveri added that there had been no formal response from the Transnistrian authorities. “We haven’t received any requests, and there’s no such openness yet,” he said. The Foreign Ministry of the self-proclaimed Pridnestrovian Moldavian Republic rejected the remarks, saying they reflected the Moldovan official’s “obvious disorientation”. In a statement published on its website, the ministry claimed that Chiveri “avoids contact” with the Transnistrian side and accused Chisinau of lacking “substantive proposals on current issues”. Tiraspol also accused Moldova of blocking the “5+2” international negotiating format, which previously included Moldova and Transnistria as parties, Russia, Ukraine and the OSCE as mediators, and the European Union and the United States as observers. The format has been effectively frozen since Russia launched its full-scale war against Ukraine, with contacts reduced to direct discussions between Chisinau and Tiraspol in a “1+1” format. In a separate statement, the Transnistrian Foreign Ministry dismissed Chiveri’s claim that a majority of left-bank residents support reintegration, calling it false and urging the Moldovan official “not attempt to speak for the Transnistrian people”. According to Moldova’s Bureau for Reintegration, more than 360,000 residents of the Transnistrian region held Moldovan citizenship as of early 2025, out of a total population of about 371,000." Voilà pourquoi les Russes sont colères, voilà pourquoi la Moldavie s'aligne sur l'UE. De facto, les forces russes seraient contraintes à partir. C'est marrant de voir que la Transnystrie ne peut pas parler sans les Russes. ^^ https://voennoedelo.com/en/posts/id12643-kiev-signals-security-talks-with-moldova-over-transnistria "Kiev Open to Security Cooperation Talks With Moldova on Transnistria Kiev says it is ready to discuss security cooperation with Moldova, pointing to concerns over Russian peacekeepers in Transnistria and growing regional tensions. Kiev has signaled its readiness to discuss security-related requests from Chisinau, framing the dialogue as part of what it calls practical cooperation in the security sphere. Ukrainian Foreign Minister Andrei Sibiga said in an interview with European Pravda that the continued presence of Russian peacekeepers in Transnistria should be viewed as a growing and increasingly evident threat. According to Sibiga, Ukraine is prepared to review appeals from what he described as friendly Moldova, including matters tied to practical interaction and a potential Ukrainian contribution to Moldova’s security. His remarks underline Kiev’s position that the issue of Russian peacekeepers in the region is no longer a marginal concern but one that demands attention. The roots of the Transnistrian issue go back to the collapse of the Soviet Union, when Moldova declared independence and Transnistria announced its secession, adopting the name Pridnestrovian Moldavian Republic. The dispute escalated into an armed confrontation that lasted until 1992 and ended with the signing of an agreement on the principles for settling the armed conflict in the Transnistrian region of the Republic of Moldova. Russia, like other UN member states, does not recognize the independence of the PMR and considers the territory part of Moldova. After active hostilities ceased, a joint peacekeeping force was deployed in the region, comprising contingents from Russia, Moldova, and the PMR. Ukrainian military observers were also part of the mission until 2022. In 2023, the Moldovan parliament approved amendments to the Criminal Code introducing prison sentences of two to five years for what is defined as separatism. After these provisions came into force, the Transnistrian negotiator Vitaly Ignatiev stopped traveling to Chisinau. The political tone hardened further in October 2025, when Moldovan President Maia Sandu called for what she described as a peaceful withdrawal of Russian peacekeepers from Transnistria. At the same time, she announced plans to prepare a program aimed at Moldovan citizens living abroad who wish to return to the country. Most recently, Ignatiev accused Chisinau of blocking dialogue on the Transnistrian settlement. Moldovan authorities rejected the claim, arguing that Tiraspol was misleading the public and pointing to what they said was a failure by the PMR leadership to meet its obligations. Against this backdrop, Moldova last week launched the procedure to denounce its core agreements with the CIS, a move that opens the way for the country’s eventual withdrawal from the organization." Donc ça essaye de bouger, et va y avoir des tensions à la clé. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 3 février Share Posté(e) le 3 février Les propagandistes de Soloviev et sa bande en ont sorti une bonne sur leur plateau. Reprendre toute la côté ukrainienne jusqu'à la Transnistrie, Transnistrie comprise. Je ne pense pas que la citation soit un hasard. Ce qui se passe avec la Moldavie les travaille. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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