herciv Posté(e) il y a 6 heures Share Posté(e) il y a 6 heures Vance s'est incrusté dans la réunion Rubio / Danois&Groenland. A noter aussi que Trump semble envisager une "Maduro" pour le leader Groenlandais. https://www.rte.ie/news/world/2026/0114/1552991-greenland-us-denmark/ Le ministre danois des Affaires étrangères se rendra à la Maison Blanche pour des négociations sur le Groenland Mis à jour / mercredi 14 janvier 2026 à 03h30 Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a déclaré qu'il espérait « dissiper certains malentendus » Le ministre danois des Affaires étrangères se rendra à la Maison Blanche pour des discussions à enjeux élevés sur le Groenland, que le président américain Donald Trump s'est engagé à saisir auprès de son allié de longue date. Depuis son retour au pouvoir il y a près d’un an, M. Trump envisage de prendre le contrôle de cette vaste île stratégique et peu peuplée de l’Arctique et semble enhardi depuis qu’il a ordonné une attaque le 3 janvier au Venezuela qui a destitué son président. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a sollicité des entretiens avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, et la réunion aura lieu à la Maison Blanche après que le vice-président JD Vance a demandé à y participer. En demandant la réunion, M. Rasmussen a déclaré qu'il espérait « dissiper certains malentendus ». Mais il reste à voir si l’administration Trump voit également un malentendu et si elle veut reculer. Donald Trump a déclaré qu'il voulait le Groenland « qu'ils le veuillent ou non » Interrogé hier sur les déclarations du dirigeant groenlandais selon lesquelles l'île préfère rester un territoire autonome du Danemark, M. Trump a déclaré : « Eh bien, c'est leur problème. » « Je ne sais rien de lui, mais cela va être un gros problème pour lui », a déclaré le président américain. M. Trump, promoteur immobilier, a déclaré vendredi qu'il voulait le Groenland « qu'ils le veuillent ou non » et que « si nous ne le faisons pas de manière facile, nous le ferons de manière difficile ». Selon M. Trump, les États-Unis ont besoin du Groenland en raison de la menace d’une prise de contrôle par la Russie ou la Chine. Les deux puissances rivales ont toutes deux intensifié leurs activités dans l’Arctique, où la glace fond en raison du changement climatique, mais aucune ne revendique le Groenland. JD Vance a visité le Groenland en mars L'intégration du Groenland, qui compte 57 000 habitants, catapulterait les États-Unis devant la Chine et le Canada pour devenir le deuxième plus grand pays du monde en termes de superficie après la Russie. M. Vance s'est rendu au Groenland en mars. Il séjournait uniquement à Pituffik, la base américaine de longue date sur l'île, et ne se mêlait pas aux résidents locaux. Il n’a pas été annoncé si la réunion du Groenland sera ouverte à la presse. « Si les États-Unis continuent à dire « nous devons avoir le Groenland à tout prix », la réunion pourrait être très courte », a déclaré Penny Naas, vice-présidente principale du German Marshall Fund of the United States, un groupe de réflexion de Washington. « S’il y a une légère nuance, cela pourrait conduire à une conversation différente », a-t-elle déclaré. La plus haute diplomate groenlandaise, Vivian Motzfeldt, se joindra aux négociations. Son gouvernement ainsi que le Danemark se sont fermement opposés aux desseins de M. Trump. « Une chose doit être claire pour tout le monde : le Groenland ne veut pas appartenir aux États-Unis », a déclaré le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen lors d'une conférence de presse avant les négociations à la Maison Blanche. Il a ajouté : « Le Groenland ne veut pas être gouverné par les États-Unis. « Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis. » Il s'exprimait aux côtés de la Première ministre danoise Mette Frederiksen, qui a déclaré qu'il n'avait pas été facile de résister à « des pressions totalement inacceptables de la part de notre plus proche allié ». Le Danemark a rejeté les affirmations américaines selon lesquelles il ne protège pas le Groenland de la Russie et de la Chine, rappelant qu'il a investi près de 90 milliards de couronnes (€12 milliards) pour renforcer sa présence militaire dans l'Arctique. Le Danemark est un membre fondateur de l’OTAN et son armée a rejoint les États-Unis dans les guerres en Afghanistan et, de manière controversée, en Irak. Peu de temps après les négociations à la Maison Blanche, une délégation de haut rang du Congrès américain - majoritairement démocrate, mais avec un républicain - se rendra à Copenhague pour exprimer sa solidarité. « Les menaces persistantes du président Trump envers le Groenland sont inutiles et ne feraient qu'affaiblir notre alliance avec l'OTAN », a déclaré Dick Durbin, le deuxième démocrate du Sénat. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ardachès Posté(e) il y a 5 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 5 heures Article du Monde qui fait froid dans le dos … https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/13/les-veterans-danois-vent-debout-contre-l-allie-americain_6662074_3210.html Révélation Les vétérans danois vent debout contre l’allié américain En Irak ou en Afghanistan, le royaume danois a été de toutes les guerres américaines. Face aux menaces d’annexion du Groenland et au mépris exprimé par la Maison Blanche à l’encontre de l’armée danoise, les anciens soldats s’insurgent. Par Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale) Publié hier à 20h44 « La première fois, j’ai dû regarder la vidéo à deux reprises. J’étais sous le choc, incrédule, en colère et triste à la fois », confie Charlotte Jorgensen. Cette ancienne engagée dans l’armée danoise, âgée de 46 ans, ne cache pas ses sentiments à l’égard du vice-président américain − « une pauvre petite personne pathétique ». En février 2025, J.-D. Vance avait traité le Danemark de « mauvais allié » lors d’une interview télévisée. Le mois suivant, alors qu’il visitait la base américaine spatiale de Pituffik, il avait vilipendé Copenhague, accusé de « faire du mauvais travail » au Groenland. Autant dire que l’annonce de la présence du vice-président lors d’une rencontre, prévue mercredi 14 janvier à Washington, a été reçue très froidement au Danemark. Initialement, c’est le secrétaire d’Etat, Marc Rubio, qui devait accueillir le chef de la diplomatie danoise, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, pour évoquer l’avenir du territoire autonome danois. Mais mardi, M. Rasmussen a révélé que M. Vance serait finalement l’hôte de la réunion, organisée à la Maison Blanche. Pour de nombreux vétérans danois, ces attaques répétées du dirigeant américain contre le Danemark sont impardonnables. Quand elle l’a entendu remettre en cause la loyauté du royaume en tant qu’allié, début 2025, Charlotte Jorgensen a eu « l’impression de recevoir une gifle ». « Je m’en remettrai, dit-elle. Mais je suis triste pour les soldats qui ont été blessés physiquement et mentalement, pour ceux qui ont perdu la vie et pour leurs familles. Ils ne méritaient pas ça. » Lourd tribut à la guerre en Afghanistan En 2002, elle a été envoyée en Afghanistan, dans le cadre de l’opération « Liberté immuable » (« Enduring Freedom »), dirigée par les Etats-Unis. Un an plus tôt, les alliés de l’OTAN avaient invoqué pour la première fois l’article 5 du traité de Washington, après les attaques terroristes du 11-Septembre. Au total, 13 400 soldats danois y ont été déployés, entre 2001 et 2021 ; 44 n’en sont jamais revenus, faisant du Danemark le pays de l’OTAN ayant payé le plus lourd tribut à la guerre, proportionnellement au nombre de ses habitants. Les militaires danois qui ont combattu en Afghanistan aux côtés des soldats américains expriment aujourd’hui leur indignation. Ces derniers jours, ils sont nombreux à avoir appelé le numéro d’assistance de l’Association des vétérans danois, accessible en permanence. « Beaucoup se sentent trahis par la façon dont notre ancien grand allié parle d’eux », confie le président de l’organisation, Carsten Rasmussen, qui précise : « Quand les Américains menacent notre sécurité, j’ai beaucoup de mal à les considérer encore comme des alliés. » Membre fondateur de l’OTAN, atlantiste convaincu, le Danemark a pourtant toujours répondu présent quand Washington appelait. Y compris, en 2003, lorsque le président George W. Bush a décidé d’envahir l’Irak. Au cours des seize années suivantes, 8 000 soldats danois y ont été envoyés. Huit ont été tués. Déployé à Basra, dans le sud de l’Irak, en 2007, puis dans la province de Helmand, dans le sud de l’Afghanistan, en 2009, Rasmus (qui ne souhaite pas donner son nom de famille) est amer : « Tout cela semble n’avoir servi à rien. La mission en Irak était fondée sur un mensonge et la volonté des dirigeants danois d’améliorer leurs relations avec les États-Unis, afin d’obtenir de meilleurs accords commerciaux. Puis on s’est retiré d’Afghanistan avant que la mission ne soit terminée, et les talibans ont repris le contrôle. » Lui-même a essuyé « les tirs de roquettes, de mortiers et de mitrailleuses », mais « Trump et ses partisans s’en foutent royalement ». Alors, si les Etats-Unis s’emparent du Groenland, il promet : « Je reprendrai du service et j’irai me battre. » Déployé 16 fois à l’étranger au cours de sa carrière, Steen craint d’avoir « tout sacrifié pour rien ». Absent des années durant, il n’a « pas vu [ses] enfants grandir ». « Je suis tellement déçu », confie-t-il. Même chose pour Peter Nyegaard Jensen, PDG d’une société spécialisée dans l’éolien. Son fils et son gendre ont effectué quatre missions en Irak et en Afghanistan : « Quand vous envoyez vos enfants à la guerre, c’est terrible, mais nous l’avons fait parce que nous avions le sentiment que c’était notre devoir. Alors voir les Etats-Unis nous trahir me met vraiment en colère », témoigne-t-il. « Nous choisissons le Danemark » Les vétérans et leurs familles se raccrochent au soutien de quelques personnalités américaines, comme Rufus Gifford, ambassadeur à Copenhague de 2013 à 2017. Sur sa page Facebook, l’ancien diplomate, nommé au Danemark par Barack Obama, a publié la lettre d’un militaire danois, partagée près de 7 000 fois. « Des soldats danois ne sont jamais revenus à la maison parce que nous avons pris au sérieux l’alliance − pas comme des mots, mais comme une promesse entre soldats », écrit le sergent-major Henrik Bager. « Quand une nation oublie ceux qui l’ont soutenue dans ses heures les plus sombres, elle ne perd pas seulement des alliés, elle perd aussi son honneur », a réagi le caporal Tomas Bjorn Espensen. Déployé à Kaboul en 2003, puis dans la province de Helmand en 2007 et 2010, il dit avoir le sentiment d’un énorme gâchis : « Trump n’a aucun motif militaire pour envahir le Groenland, puisque les Américains ont signé un traité avec les Danois qui les autorisent à être présents sur l’île. Mais il est prêt à détruire ses relations avec les alliés de l’OTAN. Cela n’a aucun sens. » Le président de l’Association des vétérans danois, Carsten Rasmussen, ne décolère pas : « Le véritable enjeu, c’est le désir du président américain et de son administration de s’emparer du Groenland. Cela n’a rien à voir avec le Danemark, son histoire ou notre rôle et nos performances en tant qu’allié. » Lors d’une conférence de presse à Copenhague, lundi, le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a été clair : « Si nous devons choisir ici et maintenant entre les Etats-Unis et le Danemark, nous choisissons le Danemark », a-t-il martelé. Des propos inédits de la part d’un chef de gouvernement groenlandais, révélant la gravité de la situation. De son côté, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, a constaté que « le plus dur rest[ait] à venir ». 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 11 minutes, Ardachès a dit : Article du Monde qui fait froid dans le dos … https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/13/les-veterans-danois-vent-debout-contre-l-allie-americain_6662074_3210.html Masquer le contenu Les vétérans danois vent debout contre l’allié américain En Irak ou en Afghanistan, le royaume danois a été de toutes les guerres américaines. Face aux menaces d’annexion du Groenland et au mépris exprimé par la Maison Blanche à l’encontre de l’armée danoise, les anciens soldats s’insurgent. Par Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale) Publié hier à 20h44 « La première fois, j’ai dû regarder la vidéo à deux reprises. J’étais sous le choc, incrédule, en colère et triste à la fois », confie Charlotte Jorgensen. Cette ancienne engagée dans l’armée danoise, âgée de 46 ans, ne cache pas ses sentiments à l’égard du vice-président américain − « une pauvre petite personne pathétique ». En février 2025, J.-D. Vance avait traité le Danemark de « mauvais allié » lors d’une interview télévisée. Le mois suivant, alors qu’il visitait la base américaine spatiale de Pituffik, il avait vilipendé Copenhague, accusé de « faire du mauvais travail » au Groenland. Autant dire que l’annonce de la présence du vice-président lors d’une rencontre, prévue mercredi 14 janvier à Washington, a été reçue très froidement au Danemark. Initialement, c’est le secrétaire d’Etat, Marc Rubio, qui devait accueillir le chef de la diplomatie danoise, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, pour évoquer l’avenir du territoire autonome danois. Mais mardi, M. Rasmussen a révélé que M. Vance serait finalement l’hôte de la réunion, organisée à la Maison Blanche. Pour de nombreux vétérans danois, ces attaques répétées du dirigeant américain contre le Danemark sont impardonnables. Quand elle l’a entendu remettre en cause la loyauté du royaume en tant qu’allié, début 2025, Charlotte Jorgensen a eu « l’impression de recevoir une gifle ». « Je m’en remettrai, dit-elle. Mais je suis triste pour les soldats qui ont été blessés physiquement et mentalement, pour ceux qui ont perdu la vie et pour leurs familles. Ils ne méritaient pas ça. » Lourd tribut à la guerre en Afghanistan En 2002, elle a été envoyée en Afghanistan, dans le cadre de l’opération « Liberté immuable » (« Enduring Freedom »), dirigée par les Etats-Unis. Un an plus tôt, les alliés de l’OTAN avaient invoqué pour la première fois l’article 5 du traité de Washington, après les attaques terroristes du 11-Septembre. Au total, 13 400 soldats danois y ont été déployés, entre 2001 et 2021 ; 44 n’en sont jamais revenus, faisant du Danemark le pays de l’OTAN ayant payé le plus lourd tribut à la guerre, proportionnellement au nombre de ses habitants. Les militaires danois qui ont combattu en Afghanistan aux côtés des soldats américains expriment aujourd’hui leur indignation. Ces derniers jours, ils sont nombreux à avoir appelé le numéro d’assistance de l’Association des vétérans danois, accessible en permanence. « Beaucoup se sentent trahis par la façon dont notre ancien grand allié parle d’eux », confie le président de l’organisation, Carsten Rasmussen, qui précise : « Quand les Américains menacent notre sécurité, j’ai beaucoup de mal à les considérer encore comme des alliés. » Membre fondateur de l’OTAN, atlantiste convaincu, le Danemark a pourtant toujours répondu présent quand Washington appelait. Y compris, en 2003, lorsque le président George W. Bush a décidé d’envahir l’Irak. Au cours des seize années suivantes, 8 000 soldats danois y ont été envoyés. Huit ont été tués. Déployé à Basra, dans le sud de l’Irak, en 2007, puis dans la province de Helmand, dans le sud de l’Afghanistan, en 2009, Rasmus (qui ne souhaite pas donner son nom de famille) est amer : « Tout cela semble n’avoir servi à rien. La mission en Irak était fondée sur un mensonge et la volonté des dirigeants danois d’améliorer leurs relations avec les États-Unis, afin d’obtenir de meilleurs accords commerciaux. Puis on s’est retiré d’Afghanistan avant que la mission ne soit terminée, et les talibans ont repris le contrôle. » Lui-même a essuyé « les tirs de roquettes, de mortiers et de mitrailleuses », mais « Trump et ses partisans s’en foutent royalement ». Alors, si les Etats-Unis s’emparent du Groenland, il promet : « Je reprendrai du service et j’irai me battre. » Déployé 16 fois à l’étranger au cours de sa carrière, Steen craint d’avoir « tout sacrifié pour rien ». Absent des années durant, il n’a « pas vu [ses] enfants grandir ». « Je suis tellement déçu », confie-t-il. Même chose pour Peter Nyegaard Jensen, PDG d’une société spécialisée dans l’éolien. Son fils et son gendre ont effectué quatre missions en Irak et en Afghanistan : « Quand vous envoyez vos enfants à la guerre, c’est terrible, mais nous l’avons fait parce que nous avions le sentiment que c’était notre devoir. Alors voir les Etats-Unis nous trahir me met vraiment en colère », témoigne-t-il. « Nous choisissons le Danemark » Les vétérans et leurs familles se raccrochent au soutien de quelques personnalités américaines, comme Rufus Gifford, ambassadeur à Copenhague de 2013 à 2017. Sur sa page Facebook, l’ancien diplomate, nommé au Danemark par Barack Obama, a publié la lettre d’un militaire danois, partagée près de 7 000 fois. « Des soldats danois ne sont jamais revenus à la maison parce que nous avons pris au sérieux l’alliance − pas comme des mots, mais comme une promesse entre soldats », écrit le sergent-major Henrik Bager. « Quand une nation oublie ceux qui l’ont soutenue dans ses heures les plus sombres, elle ne perd pas seulement des alliés, elle perd aussi son honneur », a réagi le caporal Tomas Bjorn Espensen. Déployé à Kaboul en 2003, puis dans la province de Helmand en 2007 et 2010, il dit avoir le sentiment d’un énorme gâchis : « Trump n’a aucun motif militaire pour envahir le Groenland, puisque les Américains ont signé un traité avec les Danois qui les autorisent à être présents sur l’île. Mais il est prêt à détruire ses relations avec les alliés de l’OTAN. Cela n’a aucun sens. » Le président de l’Association des vétérans danois, Carsten Rasmussen, ne décolère pas : « Le véritable enjeu, c’est le désir du président américain et de son administration de s’emparer du Groenland. Cela n’a rien à voir avec le Danemark, son histoire ou notre rôle et nos performances en tant qu’allié. » Lors d’une conférence de presse à Copenhague, lundi, le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a été clair : « Si nous devons choisir ici et maintenant entre les Etats-Unis et le Danemark, nous choisissons le Danemark », a-t-il martelé. Des propos inédits de la part d’un chef de gouvernement groenlandais, révélant la gravité de la situation. De son côté, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, a constaté que « le plus dur rest[ait] à venir ». Eh bien c'est un article qui sort du lot dans l'ambiance actuelle. Il est intéressant parce qu'il montre comment quelque chose à changé. AUtre point sur VANCE. Je n'avais pas mesuré à quel point il peut être à la manoeuvre dans cette histoire. J'avais bien compris que pour Trump le problème n'est pas économique mais celui qui a la plus grosse, mais j'avais pas vu comment ce sentiment est piloté par Vance. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mudrets Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 19 minutes, Ardachès a dit : Face aux menaces d’annexion du Groenland et au mépris exprimé par la Maison Blanche à l’encontre de l’armée danoise, les anciens soldats s’insurgent. Il serait temps qu'ils ouvrent les yeux, après toutes les saloperies qu'ils ont pu nous mettre sur le dos. J'en garde un souvenir très amer en Lituanie et Lettonie Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ardachès Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 3 minutes, herciv a dit : Eh bien c'est un article qui sort du lot dans l'ambiance actuelle. Il est intéressant parce qu'il montre comment quelque chose à changé. AUtre point sur VANCE. Je n'avais pas mesuré à quel point il peut être à la manoeuvre dans cette histoire. J'avais bien compris que pour Trump le problème n'est pas économique mais celui qui a la plus grosse, mais j'avais pas vu comment ce sentiment est piloté par Vance. … D.J.Trump est un « opportuniste » réactionnaire de la pire espèces qui sauf vents mauvais va disparaître relativement rapidement de la scène politique, J.D.Vance, lui, par contre, est un véritable idéologue mâtiné de « Dieu me parle » et sauf si la « sélection naturelle américaine » a coup de Remington .308 ne s’abat sur lui, sa jeunesse sera notre enfer. Au fait, ça donne quoi une FREMM face à une Arleigh Burke ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 18 minutes, herciv a dit : Eh bien c'est un article qui sort du lot dans l'ambiance actuelle. Il est intéressant parce qu'il montre comment quelque chose à changé. AUtre point sur VANCE. Je n'avais pas mesuré à quel point il peut être à la manoeuvre dans cette histoire. J'avais bien compris que pour Trump le problème n'est pas économique mais celui qui a la plus grosse, mais j'avais pas vu comment ce sentiment est piloté par Vance. Je ne sais pas dans quel sens joue Vance Il a fait il y a quelques jours une déclaration comme quoi si les Européens ne défendent pas le Groenland, alors les États-Unis seront bien obligés d'agir pour le protéger. Ce qui par rapport à Trump est une déclaration modérée. Qui semble ouvrir une piste pour une solution permettant à tout le monde de conserver la face Il est possible qu'il soit en train de peser pour tenter d'éviter une guerre Je n'ai pas dit que c'est certain. Mais sa déclaration précédente ressemblait à une tentative d'éviter le pire Nous verrons. Si Vance cherche en fait à empirer la situation, ou s'il est bien intentionné mais ne parvient pas à modérer Trump, alors comme le suggérait une analyste dans l'article posté par Herciv en haut de page "la réunion pourrait être très courte" Dans ce cas, le Danemark choisira très rapidement - ils seront bien obligés - entre d'une part se battre pour préserver leur pays, d'autre part se rendre devant la "proposition qu'ils ne peuvent pas refuser" que leur a adressée le président américain S'ils choisissent la première option, on le saura très rapidement parce que la France, ainsi que d'autres pays européens, recevra une demande d'assistance militaire, sous la forme d'un déploiement de troupes, comme Barrot en avait transmis la proposition en début d'année dernière Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Glenans29 Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures 1 hour ago, herciv said: Vance s'est incrusté dans la réunion Rubio / Danois&Groenland. A noter aussi que Trump semble envisager une "Maduro" pour le leader Groenlandais. https://www.rte.ie/news/world/2026/0114/1552991-greenland-us-denmark/ Le ministre danois des Affaires étrangères se rendra à la Maison Blanche pour des négociations sur le Groenland Se pointer comme un toutou aux US pour "négocier" un truc qui ne devrait pas être négociable à la base, c’est déjà une sacrée humiliation. Ça va être sympa comme meeting avec POTUS et sa joyeuse bande de mafieux. Un petit détour par Kiev avant peut-être ? Histoire de prendre quelques conseils de quelqu'un qui connaît un peu le sujet en matière d’humiliation ? 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 10 minutes, Ardachès a dit : … D.J.Trump est un « opportuniste » réactionnaire de la pire espèces qui sauf vents mauvais va disparaître relativement rapidement de la scène politique, J.D.Vance, lui, par contre, est un véritable idéologue mâtiné de « Dieu me parle » et sauf si la « sélection naturelle américaine » a coup de Remington .308 ne s’abat sur lui, sa jeunesse sera notre enfer. Au fait, ça donne quoi une FREMM face à une Arleigh Burke ? J'aurai pas dit opportuniste perso. Un vrai opportuniste comme Napoleon en avais fais une stratégie. Il a des idées fixes comme le groenland guidée par sa volonté de faire des US le plus grand pays du monde. Pour Vance oui pareil que toi mais pour l'instant les institutions démocratiques US résistent encore. Quand à FREMM vs Arleigh Burke je ne pense pas que çà soit là que çà se passera. Tu connais mon point de vue. L'Europe a fortement intérêt à porter le fer sur le terrain économique parce que c'est sa force au contraire des US et parce que les outils de ce combat économique sont pour une bonne part prêt à être déployés. Ca va être une question de timing, plus Trump attend plus le milieu économique doute des US et plus il sape de l'intérieur ce qui a fait la force des US pour résumer un peu rapidement "le privilège exorbitant du dollar". Là tout de suite on voit déjà que la bourse US est bien plus hésitante que les bourses européennes. On voit énormément de gestionnaires de fond recommander de sortir de l'exposition au US, on voit même des institutions financières US commencer à reproduire leur doctrine en Europe (Goldman Sachs hier). Je ne parle plus de la dédolarisation, c'est un fait acquis maintenant mais au profit de l'or, pas de l'euro. Bah oui il manque toujours un déploiement massif de la titrisation d'une dette commune européenne, histoire de donner de la liquidité au marché et concurrencer frontalement les US. Le problème c'est que çà va aussi concurrence nos OATs. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ardachès Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 2 minutes, Alexis a dit : Nous verrons. Si Vance cherche en fait à empirer la situation … D’après l’article du Monde que j’ai posté plus haut ça ne semblait pas ravir la délégation Danoise ou au départ il ne faisait pas partie de cette réunion de « conciliation ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 5 minutes, Alexis a dit : Il est possible qu'il soit en train de peser pour tenter d'éviter une guerre Oui c'est un pilotage fin mais j'ai peur qu'au final le but de Vance soit identique à celui de Trump "Make America More Great Than Before". Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 8 minutes, Glenans29 a dit : Se pointer comme un toutou aux US pour "négocier" un truc qui ne devrait pas être négociable à la base, c’est déjà une sacrée humiliation. C'est le principe d'une négociation à un moment il y a deux toutoux qui se font face .... mais çà n'est pas forcément eux qu'il faut regarder, c'est ce que chacun a caché derrière le rideau. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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