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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités


Messages recommandés

il y a 7 minutes, GOUPIL a dit :

Le Monde reprend l'information de BILD "

L’Allemagne retire ses troupes du Groenland après une mission éclair.

Les troupes armées allemandes se sont retirées du Groenland à l’issue d’une mission d’évaluation de très courte durée. Ce déploiement limité, désormais achevé, visait à apprécier la situation stratégique dans l’Arctique, région devenue un enjeu croissant des rivalités internationales.

Photos à l'appui - "Des militaires de la Bundeswehr, l'armée allemande, font la queue pour s'enregistrer avant leur vol au départ de l'aéroport de Nuuk, le 18 janvier 2026."

prévu ou pas prévu, que faut-il en penser ?

 

 

Mais sérieusement...vous continuez. C'est desesperant...ils étaient censé faire quoi, rester jusqu'à la fin de leur vie ? Il était annoncé que c'était une reconnaissance, elle est finit, ils rentrent. La question c'est est-ce qu'ils prévoient, suite à cette reconnaissance, de faire autre chose ?

 

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il y a 16 minutes, Polybe a dit :

Mais sérieusement...vous continuez. C'est desesperant...ils étaient censé faire quoi, rester jusqu'à la fin de leur vie ? Il était annoncé que c'était une reconnaissance, elle est finit, ils rentrent. La question c'est est-ce qu'ils prévoient, suite à cette reconnaissance, de faire autre chose ?

 

Très bonne question, on va attendre la réponse si réponse il y a !

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il y a 20 minutes, Polybe a dit :

Mais sérieusement...vous continuez. C'est desesperant...ils étaient censé faire quoi, rester jusqu'à la fin de leur vie ? Il était annoncé que c'était une reconnaissance, elle est finit, ils rentrent. La question c'est est-ce qu'ils prévoient, suite à cette reconnaissance, de faire autre chose ?

 

faut voir s'ils ont dit au revoir ou adieux en partant ....

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il y a 1 minute, GOUPIL a dit :

faut voir s'ils ont dit au revoir ou adieux en partant ....

On n'avait déjà pas leur ordre de mission avant, c'est donc difficile d'extrapoler pourquoi ils sont partis à ce moment là. On ne sait même pas ce qu'ils étaient venus faire exactement.

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Déclaration du Danemark, de la Finlande, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède et du Royaume-Uni.

En tant que membres de l’OTAN, nous sommes déterminés à renforcer la sécurité de l’Arctique, qui constitue un intérêt transatlantique commun. L’exercice danois « Arctic Endurance », mené de manière pré-coordonnée avec les Alliés, répond à cette nécessité. Il ne représente une menace pour personne. Nous exprimons notre pleine solidarité avec le Royaume du Danemark et le peuple du Groenland. Dans le prolongement du processus engagé la semaine dernière, nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue fondé sur les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale auxquels nous sommes fermement attachés. Les menaces tarifaires portent atteinte aux relations transatlantiques et risquent d’entraîner une dangereuse spirale négative. Nous continuerons à rester unis et coordonnés dans notre réponse. Nous sommes déterminés à faire respecter notre souveraineté.

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il y a 39 minutes, J-B a dit :

 

C'est clair qu'il doit bien rigoler VVP... Mais attention, ça ne fait toujours pas de Trump un agent compromis par les russes, qui essaie de faire oublier qu'il n'a toujours pas divulgué les archives Epstein. 

Non surtout pas. On n'est absolument pas dans le scenario de Wag the Dog...

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SI quelqu'un a accès à la suite de l'article ...

https://www.lefigaro.fr/international/les-barbares-sont-a-l-interieur-comment-la-presse-internationale-analyse-la-nouvelle-menace-de-droits-de-douane-de-trump-20260118

«Les barbares sont à l’intérieur» : comment la presse internationale analyse la nouvelle menace de droits de douane de Trump

Par Jeanne Sénéchal

REVUE DE PRESSE - Du Royaume-Uni à l’Allemagne, de la Finlande à l’Espagne, jusqu’aux États-Unis et à la Chine, la presse internationale analyse l’ultimatum de Donald Trump sur le Groenland comme un choc pour les alliés occidentaux.

L’annonce par Donald Trump de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens, conditionnés à la cession du Groenland, a fait l’effet d’une bombe, comme le président américain en a le secret. En visant des alliés de l’Otan (Danemark, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Norvège, Suède et Finlande), le président américain a provoqué une onde de choc bien au-delà du continent européen.

La presse internationale a largement commenté cette escalade inédite, décrite comme un tournant stratégique mêlant commerce, sécurité et souveraineté territoriale.

Une Europe sidérée, entre désillusion et alerte stratégique

Dans les capitales européennes, la sidération domine. Au Royaume-Uni, pourtant allié historique de Washington, le Financial Times  souligne que Londres, malgré sa loyauté stratégique et un accord commercial récent avec les États-Unis, n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur. Le premier ministre britannique a dénoncé une décision «complètement erronée» entre alliés de l’Otan. Pour le quotidien, cette séquence montre que même la «relation…

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il y a 5 minutes, herciv a dit :

SI quelqu'un a accès à la suite de l'article ...

https://www.lefigaro.fr/international/les-barbares-sont-a-l-interieur-comment-la-presse-internationale-analyse-la-nouvelle-menace-de-droits-de-douane-de-trump-20260118

«Les barbares sont à l’intérieur» : comment la presse internationale analyse la nouvelle menace de droits de douane de Trump

Par Jeanne Sénéchal

REVUE DE PRESSE - Du Royaume-Uni à l’Allemagne, de la Finlande à l’Espagne, jusqu’aux États-Unis et à la Chine, la presse internationale analyse l’ultimatum de Donald Trump sur le Groenland comme un choc pour les alliés occidentaux.

L’annonce par Donald Trump de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens, conditionnés à la cession du Groenland, a fait l’effet d’une bombe, comme le président américain en a le secret. En visant des alliés de l’Otan (Danemark, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Norvège, Suède et Finlande), le président américain a provoqué une onde de choc bien au-delà du continent européen.

La presse internationale a largement commenté cette escalade inédite, décrite comme un tournant stratégique mêlant commerce, sécurité et souveraineté territoriale.

Une Europe sidérée, entre désillusion et alerte stratégique

Dans les capitales européennes, la sidération domine. Au Royaume-Uni, pourtant allié historique de Washington, le Financial Times  souligne que Londres, malgré sa loyauté stratégique et un accord commercial récent avec les États-Unis, n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur. Le premier ministre britannique a dénoncé une décision «complètement erronée» entre alliés de l’Otan. Pour le quotidien, cette séquence montre que même la «relation…

REVUE DE PRESSE - Du Royaume-Uni à l’Allemagne, de la Finlande à l’Espagne, jusqu’aux États-Unis et à la Chine, la presse internationale analyse l’ultimatum de Donald Trump sur le Groenland comme un choc pour les alliés occidentaux.

L’annonce par Donald Trump de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens, conditionnés à la cession du Groenland, a fait l’effet d’une bombe, comme le président américain en a le secret. En visant des alliés de l’Otan (Danemark, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Norvège, Suède et Finlande), le président américain a provoqué une onde de choc bien au-delà du continent européen.

La presse internationale a largement commenté cette escalade inédite, décrite comme un tournant stratégique mêlant commerce, sécurité et souveraineté territoriale.

Une Europe sidérée, entre désillusion et alerte stratégique

Dans les capitales européennes, la sidération domine. Au Royaume-Uni, pourtant allié historique de Washington, le Financial Times  souligne que Londres, malgré sa loyauté stratégique et un accord commercial récent avec les États-Unis, n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur. Le premier ministre britannique a dénoncé une décision «complètement erronée» entre alliés de l’Otan. Pour le quotidien, cette séquence montre que même la «relation spéciale» ne protège plus et que les accords conclus avec Washington «ne constituent plus une garantie», faisant planer le risque d’une escalade durable.

En Allemagne, la Frankfurter Allgemeine Zeitung  estime que l’initiative de Donald Trump, loin d’isoler le Danemark, a au contraire transformé le dossier en «affaire européenne». Le journal souligne que Copenhague a choisi la retenue, laissant ses partenaires monter au créneau, ce qui renforce sa position diplomatique. Mais il avertit aussi que le prix économique pourrait être élevé : jusqu’à 16.000 emplois menacés si les droits de douane à 25% entraient en vigueur.

Dans le nord de l’Europe, le ton est encore plus alarmiste. En Finlande, le Helsingin Sanomat  met en garde contre une «spirale dangereuse», estimant que l’imposition de sanctions économiques entre pays alliés pourrait créer des tensions inédites au sein de l’Otan. Le quotidien souligne le caractère disproportionné des mesures américaines, rappelant que les pays visés n’ont envoyé au Groenland que des contingents très limités, parfois de quelques soldats seulement, dans le cadre d’exercices alliés.

En Espagne, El País  adopte un ton quasi existentiel. Dans un éditorial sévère, il écrit que «les barbares sont à l’intérieur», jugeant que l’allié américain remet en cause l’architecture de sécurité européenne construite depuis la Seconde Guerre mondiale. Le journal estime que le dossier groenlandais franchit «toutes les lignes rouges» et révèle l’échec de la stratégie d’apaisement menée jusqu’ici par l’Union européenne.

Des lignes de fracture politiques et économiques

La menace est également analysée comme une arme économique assumée. L’Italie ne figure pas parmi les pays ciblés, mais la séquence inquiète à Rome. La présidente du Conseil Giorgia Meloni a qualifié d’«erreur» l’éventualité de nouvelles surtaxes, estimant qu’«imposer de nouvelles sanctions aujourd’hui serait une erreur», et affirmant avoir fait part directement de son point de vue à Donald Trump.

La presse italienne se montre toutefois plus alarmiste. Le Corriere della Sera  met en garde contre des droits de douane cumulés pouvant atteindre 35 à 40% pour les pays concernés, des niveaux jugés incompatibles avec les marges de l’industrie manufacturière européenne. Automobile, aéronautique, pharmacie, agroalimentaire ou luxe : dans de nombreux secteurs, l’export vers les États-Unis deviendrait rapidement antiéconomique, au risque de provoquer des pertes durables de parts de marché.

En Europe centrale, l’inquiétude prend une tournure stratégique. Dans un entretien accordé au quotidien polonais Gazeta Wyborcza , l’ancien chef de la sécurité nationale polonaise estime que l’ordre international mis en place après 1945 est «en train de s’effondrer». Selon lui, «tant qu’il existe une chance de sauver l’Otan, il faut le faire», mais l’Union européenne doit désormais se préparer à l’hypothèse d’une défense du continent sans les États-Unis. Le Groenland est présenté comme un précédent dangereux, annonciateur d’autres formes de chantage stratégique.

Regards extérieurs et doutes américains

Au-delà du camp occidental, la séquence est observée de près par les grandes puissances concurrentes. En Chine, le Global Times  voit dans cette séquence une illustration de l’élargissement du fossé transatlantique. Le quotidien estime que Washington instrumentalise la dépendance européenne, transformant une question de souveraineté territoriale en outil de négociation commerciale, au risque d’approfondir durablement la défiance au sein du bloc occidental.

Aux États-Unis, les médias dressent un constat plus inquiet encore. Le Washington Post  propose une lecture plus structurelle de l’offensive américaine. Selon le quotidien, l’intérêt soudain de Donald Trump pour le Groenland s’inscrit dans le contexte du réchauffement accéléré de l’Arctique, qui se réchauffe près de quatre fois plus vite que le reste du globe. La fonte des glaces ouvre de nouvelles routes maritimes et révèle des ressources stratégiques (lithium, cuivre, diamants) faisant de la région un nouveau théâtre de rivalités économiques et militaires. Un paradoxe, souligne le journal, pour un président qui qualifie le changement climatique de «canular» tout en cherchant à en exploiter les conséquences géopolitiques.

Le New York Times  décrit un moment de bascule. Le quotidien souligne la brutalité de l’annonce, publiée dans un long message sur le réseau social de Donald Trump, qui a «anéanti des mois de progrès dans les négociations commerciales» et placé l’Europe sur une «trajectoire de collision» avec Washington. Il insiste sur le fait que l’ultimatum américain «laisse peu de marge de manœuvre ou de négociation» aux alliés européens, dans une géopolitique devenue «âpre et combative». Le journal relève aussi des critiques ouvertes au sein même du camp républicain, certains élus qualifiant la démarche d’«immorale» ou de «stupide». Le quotidien souligne enfin que cette escalade intervient alors que la Cour suprême américaine doit prochainement se prononcer sur la légalité des pouvoirs d’urgence invoqués par le président pour imposer ces droits de douane, ajoutant une incertitude juridique majeure à une crise déjà explosive.

 

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il y a 5 minutes, SavoirFer a dit :

l’ancien chef de la sécurité nationale polonaise estime que l’ordre international mis en place après 1945 est «en train de s’effondrer»

Voilà. On ne parle pas d'un risque, on parle d'un processus largement en cours au point que même Méloni doute des US.

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Il y a 17 heures, rendbo a dit :

 

Mais elle sait déjà, quant il a fallu gérer les crises méditerranéenne, essentiellement migratoires, et que les pays du Nord lui ont fait un gros doigt pour aider à sécuriser la frontière Sud. 

 

Courte vue aussi (du Nord)…

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Il y a 18 heures, gustave a dit :

Je doute que ce soit un argument très percutant...

Il semble que plus aucune frontière ou territoire ne soit intangible, dans cette nouvel ordre lassé des anciennes règles. Sur cette base, même la Sicile ou la Sardaigne sont négociables.

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