Myrtil Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures 34 minutes ago, Titus K said: https://traitementsetmateriaux.fr/un-alliage-hautes-performances-pour-la-fa Là c'est différent. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures Il y a 8 heures, MatOpex38 a dit : tu te trompes, DA THALES Safran ne perdent pas leur temps et contrairement aux "concurrents" ils n'ont pas de sauts technologiques à faire, ils avancent sans attendre avec d'autres partenaires. si ils anticipaient pas, ils ne seraient pas au top aujourd'hui dans le monde. là ou l'on perd du temps c'est sur le choix du design final, pas sur le reste et les autres sont encore plus paumés, citent un mig 29 de 25 t, ça laisse rêveur J'ai quand même des doutes. En dehors de la simple veille technologique, il faut des investissements pour produire des programmes de recherche et de démonstration. Qui viennent en très grande partie de l'état pour le privé, et totalement pour le public (ONERA). Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures il y a 12 minutes, Patrick a dit : J'ai quand même des doutes. En dehors de la simple veille technologique, il faut des investissements pour produire des programmes de recherche et de démonstration. Qui viennent en très grande partie de l'état pour le privé, et totalement pour le public (ONERA). Voila ce qu'on peut trouver sur le site Thales Une politique d’innovation ouverte à trois niveaux l’innovation « académique » l’innovation en écosystème avec des start-up, des PME et d’autres partenaires industriels la co-innovation avec nos clients Cette stratégie permet au Groupe de créer de véritables écosystèmes d’innovation et de bénéficier aussi bien des fruits des travaux de recherche amont conduits avec ses partenaires académiques que de l’agilité des start-up. L’innovation « académique » : des partenaires prestigieux Les travaux de recherche amont sont conduits à la fois au sein des laboratoires centraux de Thales Research & Technology (TRT) et des centres de compétences du Groupe. Les premiers ont une approche plus « généraliste » de la recherche et technologie, les seconds abritent à la fois des équipes de recherche et d’ingénierie travaillant sur un périmètre de technologies ou de produits plus délimité, correspondant à leurs priorités business. De plus en plus fréquemment, ces centres de compétences sont transverses et développent des solutions, notamment logicielles, pour plusieurs business lines du Groupe. C’est, en particulier, le cas des centres implantés en Roumanie et en Inde. L’ensemble de ces travaux a vocation à faire émerger et amener à maturité : des innovations sur l’ensemble du spectre technologique, en mettant l’accent sur les technologies de souveraineté importantes pour nos clients dans les pays où Thales opère ; de nouveaux concepts de systèmes ou de produits ; de nouveaux outils et méthodes d’ingénierie des systèmes d’information critiques. Ce réseau international des laboratoires centraux entretient des relations privilégiées avec de prestigieux partenaires académiques. Ainsi, à Singapour, le laboratoire de TRT est associé depuis 2009 à la Nanyang Technological University et au CNRS dans une des rares unités mixtes internationales comptant un partenaire industriel. Les travaux conduits par les équipes de ce laboratoire baptisé Cintra portent essentiellement sur les nanotechnologies appliquées à la nanoélectronique et la nanophotonique. Au Royaume-Uni, Thales est lié à plusieurs grandes universités comme celles de Southampton, de Bristol et de Cranfield. Dans le domaine de la cyber, Thales a mis en place un certain nombre de collaborations, en particulier avec le Centre for Secure Information Technologies (CSIT) basé à l’Université Queen’s de Belfast, et le London Office of Rapid Cybersecurity Advancement (LORCA). Au Canada, le Groupe travaille avec des réseaux et institutions de recherche tels que l’Institut de Valorisation des Données (IVADO), l’université de Toronto, l’université McGill, l’École polytechnique de Montréal et l’université Laval. Avec ces institutions et des industriels tels qu’Ericsson et Ciena, Thales a monté le consortium ENCQOR, plateforme d’innovation dans la 5G. En France, Thales entretient de nombreux partenariats stratégiques avec, entre autres, le CNRS, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), l’École polytechnique, Telecom ParisTech et Sorbonne Université. La forme la plus aboutie de collaboration est le laboratoire commun, comme Thales le pratique avec le CNRS (sept laboratoires communs), avec le CEA-LETI dans le cadre du III-V Lab (GIE dont les membres sont Nokia, Thales et le CEA-LETI), avec le CEA-LIST sur l’intelligence artificielle et les méthodes formelles pour le développement des logiciels critiques, avec Sorbonne Université dans l’intelligence artificielle, etc. Dans les pays à forte croissance, Thales développe des actions de recherche en complément de son implantation d’ingénierie. Ainsi en Inde, le Groupe a mis en place en 2021 une équipe de recherche sur son site de Bangalore dans le domaine des architectures Open Hardware, en collaboration avec l’Indraprastha Institute of Information Technology (IIIT) de Delhi. Des interactions étroites se sont également établies avec le Central Manufacturing Technology Institute (CMTI) de Bangalore. L’innovation en écosystème Faire cause commune avec d’autres grands groupes Pour relever les grands défis technologiques et sociétaux du monde de demain, le Groupe est parfois conduit à établir des collaborations avec d’autres grands industriels. Parmi ces collaborations entre industriels, citons le III-V Lab (voir plus haut) et aussi la Software Republique, écosystème d’innovation ouverte constitué avec Atos, Dassault Systèmes, Groupe Renault et STMicroelectronics pour innover dans la mobilité intelligente, ou encore Sinclair, premier laboratoire industriel commun dans l’intelligence artificielle, fondé avec EDF et TotalEnergies. Start-up : l’âge de raison Il y a sept ans, Thales a structuré son action en direction des start-up, notamment en construisant une base de données répertoriant toutes les jeunes pousses en interaction avec une unité du Groupe. Depuis, 2 000 start-up ont été référencées et près de 200 « Proofs of Concept* » ont été menées, et une vingtaine de technologies intégrées à l’offre de Thales. Nous collaborons également avec les principaux accélérateurs de start-up dans le monde entier. En nous appuyant sur nos initiatives à la Station F en France et au Centech au Canada, nous avons maintenant lancé Trust My Tech — un programme international mené depuis Paris, Montréal et Singapour. Ce programme est conçu pour accélérer les start-ups et les PME qui développent des technologies fiables et souveraines, en mettant l’accent sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité et les technologies quantiques. En tant que membre fondateur de La Place Stratégique, un incubateur dédié aux technologies souveraines créé avec la Direction générale de l'armement, l’Agence de l'innovation de défense et Arquus, nous continuons à renforcer notre rôle de catalyseur de l’innovation et de la collaboration entre les écosystèmes. *La « proof of concept » (ou preuve de concept en français) est une étape de validation concrète dans la mise en place d'un projet radicalement nouveau. Il s’agit de démontrer la viabilité du concept. Co-innover avec les clients Afin de comprendre et de répondre au mieux aux besoins de ses clients, Thales pratique avec eux la co-innovation, notamment dans le cadre d’Innovation hubs en France et à Singapour. Chiffres clés 4 laboratoires centraux 20 laboratoires communs 50 collaborations en Europe et en Asie 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Veuillez vous connecter pour commenter
Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.
Connectez-vous maintenant