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Ronfly

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  1. Punaise, on dirait mon burlingue... Bon par contre il a moins de post-it et de tâches de café sur le calendar... Sinon à regarder Dimanche soir https://www.meretmarine.com/fr/defense/le-magazine-zone-interdite-de-m6-consacre-a-la-fregate-amiral-ronarc-h "...À ne pas manquer, dimanche 15 février à 21H10, sur M6, un magazine exceptionnel consacré à la première des nouvelles frégates de défense et d’intervention (FDI) françaises. Pendant deux ans, Renaud Hétru a suivi la naissance de l’Amiral Ronarc’h, depuis sa construction au chantier Naval Group de Lorient jusqu’à sa livraison à la Marine nationale...."
  2. Ronfly

    Marine suédoise

    Serait-il possible qu'ils proposent à la première IPER de chaque frégates un retrofit....
  3. Ronfly

    [Rafale]

    En même temps, le Rafale restera le seul chasseur dispo en prod pour les 15 prochaines années. Du coup, la montée en capacité sera basé sur lui mais avec un duo de l'UCAS qui révolutionnera le combat aérien de la prochaine décennie. Donc si on capte bien, -Tranche 5(+5T+) avec 42 Rafale (+2 AAE) (F4.2/3) entre 2027-31 -Tranche 6 avec ~45 Rafale (F5.1/2) + ?? UCAS entre 2032/3-37? -Tranche 7 avec ~50 Rafale (F5.2/3/...) entre 2038?-204?
  4. Bien vu. https://www.opex360.com/2026/02/10/une-entreprise-allemande-dit-avoir-avoir-teste-le-prototype-dune-arme-hypersonique-avec-succes/ "....La présence du Bâtiment d’essais et de mesures [BEM] « Monge » en Norvège, ces derniers jours, n’était sans doute pas étrangère à l’annonce que vient de faire l’entreprise allemande Hypersonica, ce 10 février. Via un communiqué, celle-ci a dit avoir franchi une étape « significative » vers une capacité européenne de frappe hypersonique après avoir réussi à faire voler le prototype d’un « missile » à une vitesse supérieure à Mach 6, sur une distance de plus de 300 kilomètres...."
  5. Écho sous-marins: COMMENT CROIRE AUX SOUS-MARINS AUKUS ALORS QUE LE ROYAUME UNI ADMET UNE CRISE MAJEURE DANS LE SECTEUR DE LA DÉFENSE Bien que l'adage « le soleil ne se couche jamais dans l'Empire britannique » reste vrai, puisque le Royaume-Uni possède encore 14 territoires d'outre-mer, un courant de pensée important au sein du pays estime que cette nation insulaire ne peut se défendre seule en cas d'attaque, compte tenu de la diminution de ses capacités de défense. Selon le rapport Global Firepower (GFP) 2026 , publié le 22 janvier, le Royaume-Uni se classe huitième parmi les 145 nations analysées. Chaque pays a été évalué selon une multitude de facteurs (plus de 60) liés à une campagne militaire offensive ou défensive prolongée. Dans ce cadre, un score « PwrIndx » faible est considéré comme un indicateur de puissance ; un score de 0,0000 est considéré comme « parfait ». Avec un score de 0,1881, le Royaume-Uni se classe 8e, derrière le Japon (0,1876), la France (0,1798), la Corée du Sud (0,1642), l'Inde (0,1346), la Chine (0,0919), la Russie (0,0791) et les États-Unis (0,0741). En d'autres termes, les cinq armées les plus puissantes sont celles des États-Unis, de la Russie, de la Chine, de l'Inde et de la Corée du Sud. Les États-Unis conservent la première place, selon le GFP. Bien sûr, en tant que huitième puissance militaire mondiale, le Royaume-Uni demeure une force majeure. Cependant, des inquiétudes importantes persistent quant à son secteur industriel affaibli, son armement insuffisant et la diminution de ses effectifs militaires. Tout cela a suscité des doutes quant à sa capacité à se défendre de manière indépendante, sans dépendre du soutien des États-Unis. Les paragraphes suivants reflètent ces préoccupations. Il est important de les souligner car elles émanent du chef d'état-major de la Défense en exercice et de l'un de ses prédécesseurs. Le général Sir Nick Carter – chef d'état-major général de 2014 à 2018 et chef d'état-major de la défense de juin 2018 à novembre 2021 – déplore qu'une longue période de déclin des capacités de défense du Royaume-Uni ait abouti à une situation où aujourd'hui « nos forces armées sont affaiblies. Et je crains que nos ennemis comme nos alliés ne le sachent ». Il ajoute : « Je doute que notre armée puisse aujourd'hui aligner plus de 10 000 soldats de combat. Notre marine ne peut déployer que 10 navires de guerre de combat… Il y plus de sous-marins inopérants qu’en mission, la dissuasion nucléaire est précaire, la RAF ne dispose que de 9 escadrons de combat aérien, soit environ 140 appareils, ce qui représente à peu près un dixième de ce que nous avions pendant la Guerre froide. Et nos stocks de missiles et de munitions sont extrêmement faibles… » La constitution d’un groupe aéronaval repose sur un équilibre précis : frégates, destroyers, navires de soutien et sous-marins doivent accompagner le porte-avions. Or, la flotte disponible ne permet pas toujours de réunir cet ensemble sans fragiliser d’autres missions. Les déploiements se font alors avec l’appui d’alliés, souvent américains ou européens, révélant une dépendance qui contraste avec l’image d’autonomie stratégique longtemps revendiquée. Nos forces sous-marines sont affaiblies, « En tant que nation insulaire, nous sommes extrêmement vulnérables. Nous importons environ 40 % de notre alimentation, 45 % de notre énergie – en grande partie par des pipelines sous-marins – et près de 90 % de nos données transitent par des câbles sous-marins. La menace cybernétique qui pèse sur nos infrastructures nationales ne cesse de croître. Nous sommes quasiment incapables de nous protéger contre les missiles balistiques, et notre défense aérienne est largement insuffisante face à ce que nous avons vu se produire en Ukraine. » Ce qui semble le plus préoccuper le général Carter, c'est la diminution des effectifs militaires au fil des ans. Il cite à cet égard les sondages YouGov. Ces sondages indiquent un faible intérêt des jeunes adultes pour l'engagement dans les forces armées britanniques : 38 % des moins de 40 ans déclarent qu'ils refuseraient de servir dans une nouvelle guerre mondiale, et 30 % refuseraient même si le Royaume-Uni était confronté à une invasion imminente. De plus la Grande Bretagne connait de grandes difficultés pour recruter du personnel sous-marinier. Avec environ 29 000 marins, la Royal Navy se situe à un niveau historiquement bas. Les départs non compensés se ressentent à bord des bâtiments et sous-marins où chaque poste vacant alourdit la charge de travail des équipages restants. La fatigue n’est pas théorique : elle affecte la formation, la maintenance et la capacité à enchaîner les missions. Comme si cela n'était pas déjà suffisamment inquiétant, le chef d'état-major des armées actuel, le maréchal de l'air Sir Richard Knighton, aurait révélé que le Royaume-Uni ne dispose même pas d'un plan de défense. Apparemment, le pays n'a pas encore remis en service une version moderne du « Livre de guerre du gouvernement », un ensemble complet de plans pour l'ensemble du pays – des forces armées, des hôpitaux et de la police à l'industrie, aux écoles et même aux galeries d'art – afin d'assurer la transition de la paix à la guerre. La dernière fois que Londres a élaboré un tel plan de guerre remonte à la Première Guerre mondiale, et ce plan est resté en vigueur jusqu'à la dissolution de l'Union soviétique. Or, malgré le retour des conflits en Europe suite à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le gouvernement britannique n'a pas établi de nouveau plan de défense – une obligation pour tous les États membres de l'OTAN. Il convient de noter qu'en 2024-2025, le Royaume-Uni a consacré 66 milliards de livres sterling (2,3 % du revenu national) à la défense. Les dépenses de défense ont considérablement augmenté en termes réels au fil du temps, mais à un rythme inférieur à celui de la croissance économique, et ont donc diminué en proportion du revenu national au cours des décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale – une baisse souvent qualifiée de « dividende de la paix ». En 1955-1956, par exemple, le Royaume-Uni consacrait 7,6 % de son PIB à la défense, et en 1990-1991, 3,2 %. Bien sûr, en juin dernier, le gouvernement britannique a publié ce qu'il a présenté comme sa Revue stratégique de défense (SDR), intitulée « Rendre la Grande-Bretagne plus sûre : sûre au pays, forte à l'étranger ». Ce document évoquait une refonte majeure de la politique de défense et une modernisation en profondeur pour faire face aux menaces générationnelles grâce à l'innovation technologique, à une préparation accrue à la guerre et à une approche globale de la sécurité nationale d'ici à 2035. Le Premier Lord de la Mer avait annoncé, le lancement d’une campagne visant à remédier aux retards chroniques de maintenance des sous-marins. Le Programme de maintenance des sous-marins se veut un cadre unique destiné à fédérer les initiatives auparavant dispersées au sein de l'ensemble du secteur des sous-marins. Ce plan a pour objectif d'améliorer le rythme et la prévisibilité des opérations de maintenance, à un moment où la remise en service d'un maximum de sous-marins constitue une priorité absolue pour la Marine royale. Le maréchal de l'air Knighton ne cite aucun chiffre, mais affirme clairement : « Si nous voulions réaliser tout ce qui est actuellement prévu dans le programme et tous les éléments supplémentaires du SDR, pourrions-nous le faire avec le budget dont nous disposons ? La réponse est non. » D'ailleurs, il a dit tout cela très clairement le mois dernier (12 janvier) aux membres du Parlement siégeant à la commission spéciale de la défense. Il convient de noter qu'en novembre dernier, dans une évaluation très critique, la commission de la défense du Parlement britannique a déclaré que le Royaume-Uni était « loin d'être en mesure » de se défendre et de défendre ses alliés, en particulier à un moment où les menaces à la sécurité de l'Europe étaient « importantes ». Le rapport critiquait particulièrement ce qu’il qualifiait de « lenteur extrême » des améliorations promises en matière de défense civile et de résilience, affirmant que le Royaume-Uni pourrait ne pas respecter ses obligations au titre de l’article 3 de l’OTAN, qui consiste à « maintenir et développer la capacité individuelle et collective de résister à une attaque armée ». Les difficultés ne se limitent pas aux quais et aux équipages. Elles touchent aussi l’industrie navale, maillon essentiel de la crédibilité militaire. Les programmes censés renouveler la flotte britannique avancent lentement. Cette lenteur industrielle a des effets directs sur la posture européenne au sein de l’Alliance atlantique. L’ OTAN repose sur une répartition des rôles entre ses membres, notamment en mer. Lorsque l’un des acteurs historiques réduit sa présence, les autres ajustent leurs patrouilles et comblent les manques. Cette adaptation permanente maintient un équilibre, mais elle interroge la solidité du pilier naval européen, observé avec attention par les marines russe et chinoise. Il est intéressant de noter qu'au Royaume-Uni, on croit fermement que si le pays a négligé de renforcer sa défense de manière adéquate et a sous-financé son armée, c'est principalement dû à une « confiance excessive » dans la fiabilité des États-Unis en tant que garant de la sécurité. Mark Urban, chroniqueur britannique renommé , affirme que la capacité du Royaume-Uni à se défendre est fortement compromise par une dépendance profonde et ancienne envers les États-Unis en matière de renseignement, de technologie, de munitions de pointe et de dissuasion stratégique (la dissuasion nucléaire Trident). Maintenant que ce soutien américain est remis en question, en raison des priorités changeantes du président américain Donald Trump, un consensus se dessine parmi les élites stratégiques britanniques : leur pays n'a d'autre choix que de devenir autosuffisant en modernisant ses équipements et en renforçant sa base industrielle de défense. Dans les zones traditionnellement surveillées par Londres, comme l’Atlantique Nord ou les approches de l’Arctique, les passages de bâtiments britanniques se font plus espacés. Ces espaces, marqués par une activité sous-marine soutenue et par l’ouverture progressive de nouvelles routes maritimes, exigent pourtant une vigilance constante. L’écart entre les besoins opérationnels et les moyens réellement disponibles devient alors plus visible... So British... Aukus les promesses.
  6. Résultats Total Énergies "...Le bénéfice net atteint 13,1 milliards de dollars, soit 10,91 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires de 201,1 milliards de dollars, contre 214,5 milliards en 2024. TotalEnergies s'éloigne encore un peu plus des sommets historiques de 2023 (19,8 milliards d'euros) et 2022 (19 milliards d'euros), lorsque la flambée des prix de l'énergie, nourrie par la reprise post-Covid et l'invasion russe de l'Ukraine, avait dopé ses résultats..." https://www-boursorama-com.cdn.ampproject.org/v/s/www.boursorama.com/bourse/actualites-amp/totalenergies-voit-son-benefice-annuel-2025-chuter-leste-par-les-cours-du-petrole-7e0234226bbf48e92f5e6060d1a362a6?amp_gsa=1&amp_js_v=a9&usqp=mq331AQIUAKwASCAAgM%3D#amp_tf=Source %3A %1%24s&aoh=17709290088412&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&ampshare=https%3A%2F%2Fwww.boursorama.com%2Fbourse%2Factualites%2Ftotalenergies-voit-son-benefice-annuel-2025-chuter-leste-par-les-cours-du-petrole-7e0234226bbf48e92f5e6060d1a362a6
  7. Ronfly

    L'Inde

    Félicitations à Dassault Aviation pour ce grand succès qui en appel d'autres notamment dans la région sud est asiatique. Quand à l'Europe, patrie de notre Rafale, qu'ils se débrouillent avec leurs 600 chasseurs F-35 à venir... Nul n'est prophète en son pays dit on.... mais le Rafale sera Mondial disait un visionnaire.
  8. Félicitations à Ariane 6, Arianespace et au CNES pour ce nouveau succès. Toujours aussi impressionnant le décollage, tout en vélocité et en vitesse. C'est un peu le Rafale des lanceurs spatiaux... ;)
  9. Le Monge pas loin de l'Arctique... https://www.opex360.com/2026/02/09/le-batiment-dessais-et-de-mesures-monge-a-fait-une-escale-inhabituelle-en-norvege/
  10. En meme temps les US proposaient 24 F-15EX pour 13,9 Mds $ tout compris (9,5 pour les appareils, 4,4 pour les 'equipements connexes')... Ils auraient presque 80 Rafale F4 pour ce prix la. ca commencait à causer surtout avec la politique de droit de douane...
  11. Ronfly

    L'Inde

    En gros ca équivaudrait à ce qu'a signé l'Ukraine pour 100 Rafale!... c'est à dire une possibilité, un jour, apres la guerre et si l'ukraine le peut... Super, merci Bubzy, encore 1 année Indienne, soit 2030 pour une possible commande... L'arnaque! ;)
  12. Ronfly

    Le F-35

    C'est marrant ça que ce soit naze comme analyse. Presque tout le monde admet ici que le F-35, dit la dinde par certain, est mal branlé, avec un moteur/refroidissement/stabilité systeme moisi, qu'il vole comme un fer à repasser, limité operationnellement au subonique/transonique et avec un design lourdaud fait au mieux pour l'attaque au sol en altitude... "cône de détection radar limité par la géométrie du nez" => j'y verrais peut etre l'idée de la problematique dut au design furtif du cone radar (position cadre support, angle saillant du cone, faible volume disponible de ce dernier pour permettre un fonctionnement optimal...) qui limite l'ouverture et les capacites de détections de l'antenne radar.
  13. Ronfly

    L'Inde

    N'empêche, un tel contrat c'est pas tous les 4 matins... Ils parlent de 36 Millliards $ au total pour le contrat. Mais avec le Make in India du coup, une partie de ce dernier qui doit revenir à l'économie/industrie locale. Y a t'il une estimation de ce que cela pourrait donner sur la repartition. Je sais pas si il y a des infos sur ce qu'a donné globalement le programme SU-30MKI.
  14. Un Avro RJ85 du gouvernement Iranien se pose à l'instant à Mascate à Oman.
  15. Ronfly

    Le successeur du CdG

    Effectivement, la masse à vide était légèrement inférieur pour les proto avec un SNA pas au complet. On était malgré tout relativement proche des limites. Apparemment c'était 13,6T max à 105 kts à la prise de brin. Pour le F/A-18A qui a été un temps évoqué par la Marine, il était prévu la modif des moyens de catapultage/appontage pour l'équivalent du coût d'un Hornet. (200M frs de l'époque, fin années 80).
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