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Alberas

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  1. DA n'est certes pas une ETI au sens français du terme. C'est une grande entreprise. Mais avec un C.A. de 6 milliards, ce n'est pas non plus un géant industriel. Pour comparer la taille des entreprises il vaut mieux se référer au chiffre d'affaire plutôt qu'à la valorisation. Du coup la comparaison avec Airbus (69 milliards) ou Lockeed Martin (71 milliards $) fait apparaitre la diiférence de taille. Mais ce qui compte n'est pas d'être le plus gros, c'est d'être le meilleur et le plus crédible dans son domaine. Et là y a pas photo
  2. Je pense qu'on peut dire que DA bloque le projet. Mais c'est pour de bonnes raisons, que l'article donne ouvertement ou en sous entendu.
  3. Alberas

    L'Inde

    Il s'agit peut être d'une LOA (Agreement) qui est moins engageante que l'Acceptance. La 1ère est un accord pour conclure un contrat dont les principaux termes sont définis mais pas tous les termes juridiques, ce qui le rend non réellement contraignant. Le 2ème est l'accord sur un contrat négocié et c'est juridiquement contraignant pour les 2 parties. Dans ce cas, en principe, il ne reste qu'à réaliser toutes les conditions d'entrée en vigueur., administratives et financières, des 2 cotés. Mais, dans le cas présent, les négos sont tellement évoluées et les conditions juridiques connues, l'acceptance parait possible.
  4. Je suis d'un avis contraire. L'article reconnait la supériorité technique de Dassault. Pas un mot positif pour Airbus.
  5. Peu importe. Ca ne sert à rien de comparer les rythmes de production EF et Rafale. Pour le 1er le pic de production était en 2010 (60 appareils livrés) alors que pour le Rafale il n'est pas encore arrivé.
  6. Peut être, mais pas en Allemagne. Il n'y a que Manching et Friedrishafen. Et ça doit bien tourner autour des 5000 personnes. C'est pour cela que si le gvnt allemand veut confier la responsabilité de son propre NGF à une entité allemande (par exemple à Airbus Manching) il devrait la sortir d'ADS et peut être la lier à Hensold, de sorte à faire une sorte de Deutsche aerospace autonome du grand Airbus. Mouai ... de 1999 à 2017, DA a livré 163 Rafale. Moyenne 8.8/ an Quelquefois, les cadences de livraison ne dépendent pas seulement de l'industriel
  7. https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-l-ia-de-defense-naval-group-se-rapproche-de-cortaix-de-thales-99310.html Pour l'IA de défense, Naval Group se rapproche de Cortaix de Thales Dominique Filippone, publié le 10 Février 2026 Le fabricant de sous-marins et de navires militaires français a conclu un accord stratégique pluriannuel avec Cortaix, une société créée par Thales regroupant ses activités IA, dans laquelle il entre au capital. Naval Group va s'appuyer sur elle pour améliorer son efficacité dans le domaine de la lutte en champ proche et l'aide à la conduite de mission. Les frégates de défense et d’intervention de Naval Group intègreront de grandes capacités de calcul taillées pour l’inférence. Détenu majoritairement par l’Etat (62 %) avec une participation minoritaire de Thales (35 %), Naval Group a dévoilé un partenariat clé avec la société Cortaix créée en mars 2024 par Thales qui regroupe ses activités IA. Objectif affiché : monter fortement en cadence dans ce domaine afin de gagner en compétitivité industrielle. « L’IA est un démultiplicateur des performances opérationnelles des systèmes que l’on propose à l’intérieur de nos bateaux », a expliqué Eric Papin directeur technique de Naval Group ce mardi matin lors d’un point presse. « Nous avons besoin d’une IA dans laquelle les marins vont avoir confiance, qui exploite au mieux les données produites à bord des bateaux, sécurisée pour ne pas faire autre chose contraire à sa destination initiale, et intégrée au coeur des systèmes que nous développons ». Partenaire de longue date du spécialiste en conception et intégration de systèmes de défense, Naval Group s’est tourné vers son entité Cortaix dans le cadre d’un accord qualifié de structurant. Ce dernier est à plusieurs étages : tout d’abord une entrée de Naval Group au capital de Cortaix à hauteur de 20 % - mais aussi dans sa gouvernance - pour peser dans les orientations stratégiques et techniques et garantir une adéquation des solutions à ses besoins. « Ce rapprochement s’est imposé comme une évidence », poursuit Eric Papin. « Nous travaillons beaucoup avec Thales sur nos programmes et nous avons beaucoup d'innovations en commun, par exemple les data embarquées à bord des bateaux ». Dans le cadre de cette annonce, une quinzaine d’ingénieurs de Naval Group intégreront également un nouveau site ouvert par Cortaix d’ici mai à Ollioules en Paca, non loin de Toulon et de son port militaire. De l’intégration IA sans couture Ce rapprochement donnera à Naval Group la capacité d’intégrer l’IA pour répondre à différents usages. Notamment dans le domaine de la lutte en champ proche, prenant en compte des menaces maritimes variées, où l’IA doit servir à mieux les détecter et déterminer la meilleure manière de les classifier, de les identifier et de les détruire. De même, l'IA doit servir à enrichir les données de renseignements dans le cadre d’opérations tactiques supportées dans le système de gestion de combat. « Ces données peuvent arriver de manière très brutale avec une grande quantité d’informations à digérer et donc nous allons utiliser aussi l’IA pour faire de l’aide à la conduite de mission et à l’analyse de renseignements pour enrichir la situation tactique comme détecter des comportements anormaux de certaines pistes grâce à des renseignements issus d’autres forces armées que la Marine », fait savoir Eric Papin. Avec ce partenariat, Naval Group indique également vouloir disposer d’une chaîne de développement logiciel garantissant que les composants IA (logiciels, capteurs, puces...) développés par Cortaix soient intégrables sans couture dans ses systèmes, aussi bien ceux fournis par Thales que développés en propre. Mistral embarqué dans les systèmes des navires L’intégration des technologies IA de Cortaix dans les systèmes embarqués des bâtiments de Naval Group devra prendre en compte leur différence de génération. « Il y a des navires qui ont l’âge de leurs artères et des navires futurs avec des architectures numériques complètement refondues et cloud. L’intérêt de travailler en intimité avec Cortaix c’est de trouver des algorithmes qui vont être adaptés à des environnements disposants de manière native de grosses puissances de calcul pour faire de l’inférence ou au contraire des modèles qui devront tourner de manière très frugale parce que les capacités de calcul embarquées ne sont pas forcément énormes », explique Eric Papin. Parmi les modèles embarqués par Cortaix pour Naval Group, on retrouve - mais est-ce vraiment surprenant - ceux de Mistral. « Tous les modèles sont entrainés et intégrés dans les systèmes natifs des bateaux comme des frégates de défense et d’intervention », indique Eric Papin. « Nous utilisons des solutions de data hub embarqués, une architecture très moderne, très modulaire pour venir héberger des composants IA sur les bateaux actuels ». Plusieurs types de navires accueilleront les technologies IA de Cortaix, dont les derniers modèles de frégate d’intervention et de défense (FDI), sans date précisée à ce stade.
  8. Poseidon et F35 sont pas des plans B. C'est l'impôt impérial pour la protection US. Le char intermédiaire c'est un "bien joué " de Rheinmetal qui a su répondre à la demande du marché.
  9. Entièrement d'accord. La France a protégé ses arrières avec un plan B qui peut devenir le futur plan A. C'est pourquoi je pense depuis longtemps que les allemands, et surtout Airbus, sont squizzés. Soit Airbus mange son chapeau et accepte la position la direction de Dassault, soit ils vont ailleurs.
  10. Pour les spécialistes de l'artillerie : https://www.forcesoperations.com/arsenal-reconstitue-et-nouvelle-capacite-en-vue-pour-les-mortiers-de-120-mm-de-larmee-de-terre/ Arsenal reconstitué et nouvelle capacité en vue pour les mortiers de 120 mm de l’armée de Terre Nathan Gain 10 février, 2026 L’armée de Terre va reconstituer son stock d’obus de mortier de 120 tout en y ajoutant une nouvelle capacité, résultats d’un marché de plus de 400 M€ attribué dernièrement au groupe Thales. Une fois n’est pas coutume, Thales était seul en lice pour ce marché de 412 M€ attribué fin décembre par la Direction générale de l’armement (DGA). Dans le viseur : la levée de risque, l’évaluation des performances et la fourniture d’un volume non détaillé de coups complets explosifs Mle F2. Des obus intégrant la fusée bi-mode FURYA de JUNGHANS Defence, co-entreprise franco-allemande formée par Thales et Diehl. Pour les équipes de Thales LAS, il s’agira tant de valider la définition du projectile doté de sa nouvelle fusée par des « essais de sécurité nécessaires et suffisants » que de livrer « des moyens d’instruction, des munitions recettées ainsi que des bagues anti-double alimentation (BADA) ». Le tout pour une durée contractuelle de six ans. Conçue pour des obus standards ou à portée étendue, la fusée FURYA propose deux modes de détonation, l’un de proximité et l’autre à l’impact dit « Super Quick » donc quasi instantané, celui-ci servant également de sauvegarde mécanique. Programmée par induction ou manuellement, cette fusée électronique est non soumise aux normes ITAR et REACH. Son processus de qualification industrielle s’est achevé fin 2022 à l’issue d’une campagne de tirs menée sur le polygone d’essais d’Alkantpan, en Afrique du Sud. Ce contrat intervient à l’heure ou le Griffon MEPAC entre en service dans les régiments d’artillerie et où le mortier tracté de 120 mm vient progressivement muscler les capacités d’appui des régiments d’infanterie. D’un côté, 20 nouveaux Griffon MEPAC sont attendus en 2026 par l’armée de Terre. De l’autre, la création de sections d’appui mortier (SAM120) se poursuit au profit des fantassins. Une partie du 7e bataillon de chasseurs alpins, par exemple, est pour l’instant à Suippes en vue de former une SAM120 à quatre pièces.
  11. Ne soyons pas trop négatifs et hautains vis à vis des capacités allemandes. Faire un démonstrateur et un prototype sont à leur portée avec un investissement raisonnable pour maintenir et acccroitre des compétences critiques. Quant à Airbus, son ambition a toujours été de s'approprier la compétence avions de combat. Depuis la créations d'EADS, ils ont essayé d'acheter Thales, de s'implanter chez DA, de s'associer à BAE. Donc non, ce n'est pas du "court terme", c'est une ambition permanente, mais jusqu'à présent hors d'atteinte. Le SCAF leur offrait cette compétence sur un plateau ... mais Patratassss! Donc la suite, c'est le NGF allemand, en attendant une autre opportunité. Le PR ne peut pas jeter aux orties le projet fédérateur qu'il a porté il y a presque 10 ans et qu'il a toujours soutenu. Et Merz ne veut pas non plus être accusé de l'avoir fait. Jeux de rôles ? Vraies convictions ? A chacun son opinion.
  12. Il faut au moins créer une société "Deutsche FCAS Gmbh" chargée du système jusqu'aux prototypes, un peu sur le modèle Eurofighter Gmbh.
  13. Si les allemands financent un scaf germain avec ADS comme maitre d'oeuvre, je pense qu'il faudra restructurer ADS , voire tout Airbus, pour créer une société à capital majoritaire allemand et participation espagnole.
  14. Alberas

    Force Aérienne du Pérou

    Faut pas en vouloir à l'auteur. Les vidéos péruviennes sont rares
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