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SavoirFer

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Tout ce qui a été posté par SavoirFer

  1. Salaire que pourrait leur offrir l'Europe, la protection sociale et celle de la nature en plus. Il faudra bien aller les chercher ces terres rares, un jour ou l'autre...
  2. Oui je suis allé un peu vite en besogne. Le terme "dual use" s'entendait pour des réacteurs civils et militaires, pas pour La bombe. Désolé.
  3. C'est pas vrai ! Moi je le vis tous les jours en formation pro : "Dis Siri ? hum ? 3 x 4 ?"
  4. Il me semble que c'est l'objet de l'agrandissement actuel du site Orano du Tricastin, en dual use.
  5. Je ne comprends pas le retour en grâce de la Grande-Bretagne en Europe. C'est cyclique, on retombe dans l'anglomania. Ils sont pourtant extrêmement dépendant des US, et encore plus depuis le Brexit. AUKUS n'est pourtant pas bien loin, et je pense que l'Angleterre est le 12ème porte-avions américain. Ils vont nous lâcher.
  6. Des râleurs. À la base de Landi ils s'organisent pour gêner le moins possible les communes alentour. Je n'habite pas à côté de la base, mais les "M" viennent souvent faire les Zouaves au dessus de chez moi. Et chez moi ça a plutôt un effet rassurant... d'autant plus dans le contexte actuel !
  7. Trouvé dans les commentaires de l'article ci-dessus : Grégoire 18 Janvier 2026 À 22H31 La stratégie du fait accompli.
  8. REVUE DE PRESSE - Du Royaume-Uni à l’Allemagne, de la Finlande à l’Espagne, jusqu’aux États-Unis et à la Chine, la presse internationale analyse l’ultimatum de Donald Trump sur le Groenland comme un choc pour les alliés occidentaux. L’annonce par Donald Trump de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens, conditionnés à la cession du Groenland, a fait l’effet d’une bombe, comme le président américain en a le secret. En visant des alliés de l’Otan (Danemark, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Norvège, Suède et Finlande), le président américain a provoqué une onde de choc bien au-delà du continent européen. La presse internationale a largement commenté cette escalade inédite, décrite comme un tournant stratégique mêlant commerce, sécurité et souveraineté territoriale. Une Europe sidérée, entre désillusion et alerte stratégique Dans les capitales européennes, la sidération domine. Au Royaume-Uni, pourtant allié historique de Washington, le Financial Times souligne que Londres, malgré sa loyauté stratégique et un accord commercial récent avec les États-Unis, n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur. Le premier ministre britannique a dénoncé une décision «complètement erronée» entre alliés de l’Otan. Pour le quotidien, cette séquence montre que même la «relation spéciale» ne protège plus et que les accords conclus avec Washington «ne constituent plus une garantie», faisant planer le risque d’une escalade durable. En Allemagne, la Frankfurter Allgemeine Zeitung estime que l’initiative de Donald Trump, loin d’isoler le Danemark, a au contraire transformé le dossier en «affaire européenne». Le journal souligne que Copenhague a choisi la retenue, laissant ses partenaires monter au créneau, ce qui renforce sa position diplomatique. Mais il avertit aussi que le prix économique pourrait être élevé : jusqu’à 16.000 emplois menacés si les droits de douane à 25% entraient en vigueur. Dans le nord de l’Europe, le ton est encore plus alarmiste. En Finlande, le Helsingin Sanomat met en garde contre une «spirale dangereuse», estimant que l’imposition de sanctions économiques entre pays alliés pourrait créer des tensions inédites au sein de l’Otan. Le quotidien souligne le caractère disproportionné des mesures américaines, rappelant que les pays visés n’ont envoyé au Groenland que des contingents très limités, parfois de quelques soldats seulement, dans le cadre d’exercices alliés. En Espagne, El País adopte un ton quasi existentiel. Dans un éditorial sévère, il écrit que «les barbares sont à l’intérieur», jugeant que l’allié américain remet en cause l’architecture de sécurité européenne construite depuis la Seconde Guerre mondiale. Le journal estime que le dossier groenlandais franchit «toutes les lignes rouges» et révèle l’échec de la stratégie d’apaisement menée jusqu’ici par l’Union européenne. Des lignes de fracture politiques et économiques La menace est également analysée comme une arme économique assumée. L’Italie ne figure pas parmi les pays ciblés, mais la séquence inquiète à Rome. La présidente du Conseil Giorgia Meloni a qualifié d’«erreur» l’éventualité de nouvelles surtaxes, estimant qu’«imposer de nouvelles sanctions aujourd’hui serait une erreur», et affirmant avoir fait part directement de son point de vue à Donald Trump. La presse italienne se montre toutefois plus alarmiste. Le Corriere della Sera met en garde contre des droits de douane cumulés pouvant atteindre 35 à 40% pour les pays concernés, des niveaux jugés incompatibles avec les marges de l’industrie manufacturière européenne. Automobile, aéronautique, pharmacie, agroalimentaire ou luxe : dans de nombreux secteurs, l’export vers les États-Unis deviendrait rapidement antiéconomique, au risque de provoquer des pertes durables de parts de marché. En Europe centrale, l’inquiétude prend une tournure stratégique. Dans un entretien accordé au quotidien polonais Gazeta Wyborcza , l’ancien chef de la sécurité nationale polonaise estime que l’ordre international mis en place après 1945 est «en train de s’effondrer». Selon lui, «tant qu’il existe une chance de sauver l’Otan, il faut le faire», mais l’Union européenne doit désormais se préparer à l’hypothèse d’une défense du continent sans les États-Unis. Le Groenland est présenté comme un précédent dangereux, annonciateur d’autres formes de chantage stratégique. Regards extérieurs et doutes américains Au-delà du camp occidental, la séquence est observée de près par les grandes puissances concurrentes. En Chine, le Global Times voit dans cette séquence une illustration de l’élargissement du fossé transatlantique. Le quotidien estime que Washington instrumentalise la dépendance européenne, transformant une question de souveraineté territoriale en outil de négociation commerciale, au risque d’approfondir durablement la défiance au sein du bloc occidental. Aux États-Unis, les médias dressent un constat plus inquiet encore. Le Washington Post propose une lecture plus structurelle de l’offensive américaine. Selon le quotidien, l’intérêt soudain de Donald Trump pour le Groenland s’inscrit dans le contexte du réchauffement accéléré de l’Arctique, qui se réchauffe près de quatre fois plus vite que le reste du globe. La fonte des glaces ouvre de nouvelles routes maritimes et révèle des ressources stratégiques (lithium, cuivre, diamants) faisant de la région un nouveau théâtre de rivalités économiques et militaires. Un paradoxe, souligne le journal, pour un président qui qualifie le changement climatique de «canular» tout en cherchant à en exploiter les conséquences géopolitiques. Le New York Times décrit un moment de bascule. Le quotidien souligne la brutalité de l’annonce, publiée dans un long message sur le réseau social de Donald Trump, qui a «anéanti des mois de progrès dans les négociations commerciales» et placé l’Europe sur une «trajectoire de collision» avec Washington. Il insiste sur le fait que l’ultimatum américain «laisse peu de marge de manœuvre ou de négociation» aux alliés européens, dans une géopolitique devenue «âpre et combative». Le journal relève aussi des critiques ouvertes au sein même du camp républicain, certains élus qualifiant la démarche d’«immorale» ou de «stupide». Le quotidien souligne enfin que cette escalade intervient alors que la Cour suprême américaine doit prochainement se prononcer sur la légalité des pouvoirs d’urgence invoqués par le président pour imposer ces droits de douane, ajoutant une incertitude juridique majeure à une crise déjà explosive.
  9. SavoirFer

    Les Frégates de la Royale

    Je me pose la question de passer cet extrait pendant les formations au soudage, dans la rubrique "qualité d'un cordon de soudure". Ça doit motiver les troupes !
  10. Au fil des jours, j'observe une réaction mesurée des pays européens, et des plans sur la comète plutôt va-t'en guerre sur le forum. Qu'en est-il de nos "amis" américain ? un déploiement ? Une mobilisation ? Un frémissement ??? Sinon encore et toujours la grande g....e de leur président ?
  11. Ouai, ils devraient en prendre de la graine ces allemands... FauconPensePatrick Avec un peu de retard
  12. Nan ! On tape pas sur les vaches ! Souvenir d'une nuit délicieuse dans une étable au sommet du ballon d'Alsace, prêtée par la ferme auberge à une pauvre section d'infanterie surprise par le froid et la neige. Douce chaleur dans la paille au dessus de ces placides animaux, mes citadins en on très vite oublié l'odeur et 45 ans après doivent en conserver un très bon souvenir. De toute façon, c'était ça ou la 1/2 tente !
  13. Pourquoi faire ? Le premier intéressé, le Danemark, ne demandera jamais la mise en oeuvre de l'article 5, ce serait une déclaration de guerre, il préfère acheter la paix avec des avions américains.
  14. De même en 1983, en cours d'explo à Saint-Cyr, l'instructeur nous avait parlé d'ouvrages d'art en France équipés avec un/des logements fermés pouvant contenir une charge dimensionnée à ces logements. Charges prêtes et stockées par ailleurs. Vagues souvenirs aussi, je ne me souviens plus s'il en parlait au présent ou au futur. À l'époque on attendait le déferlement de dizaines de milliers de Txx.
  15. De même, sincèrement votre cher ami.
  16. Puisqu'on est en Allemagne : Kinder, Küche, Kirche ! Remettre la femme dans son rôle avec les 3 K, tout simplement ! Pour faire du baby boom !!! Sur le front Russe. Désolé, à quelques heures près c'était vendredi. Ah zut ! le mien aussi !
  17. Qui la jette sur qui ? On se prépare à un SCAF bis ?
  18. Peut-être pour servir en premier ceux qui iront au... carton les premiers (Estonie, Lituanie, Slovénie...).
  19. Suite à cette annonce surprise, je serais curieux d'observer les futurs réactions outrées et les pressions diplomatiques de l'Australie et de la Nouvelle Zélande, comme ce fût le cas en 1995 pour la reprise des essais français.
  20. France Info : "La participation dimanche, de 67,9% était quasiment la plus faible de toutes les élections depuis le retour de la démocratie en 1983." Chez nous ça tournait autour de 60% en 2024. Serions-nous moins démocrates que les argentins ?
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