Je fais un message peut-être un peu limite là, mais après tout, ce topic a existé, je n'exclue pas qu'on puisse s'en servir pour ne pas polluer les threads Rafale/Eurofighter etc.
J'vais mon père la morale.
Depuis 2006, la situation a bien changé, je trouve.
En 2006, il fallait pousser pour donner un peu de place au Rafale, pour rattraper les bêtises, etc.
En 2011, ça n'a plus rien à voir. Sur Keypublishing, par moment, je ne sais juste plus où me placer !!! Le Rafale a fait ses preuves de façon éclatante, tant face à l'Eurofighter en air-air, qu'en Libye. Il reste des irréductibles, certes, mais ceux-là, on s'en fout. Par contre, il y a des "posteurs" d'une relative objectivité, d'un genre que j'aurais aimer rencontrer avant, même s'ils sont pro-Eurofighter. Et ils ont le mérite de nous rappeler que le Typhoon n'est pas une daube non plus, et nous apportent des connaissances sur leur jet qu'on n'a pas chez nous, ou difficilement.
Or, qu'est-ce que j'ai l'impression de voir quand je vais sur Keypublishing ?
Des français pro-Rafale qui passent leur temps à égratigner l'adversaire, gratuitement, et parfois... excessivement, maladroitement, par méconnaissance ou mépris inavoué.
Moi, ça m'embarrasse. Rectifier les erreurs, c'est une chose, mais vouloir contredire en balançant soi-même des bêtises sans s'en apercevoir, ça craint.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que ceux qu'il faut remettre en place, c'est nous. Au lieu d'avoir une attitude ouverte, une envie d'échange cordial, on continue à se bouffer juste pour dire des trucs soit hyper évidents "Rafale more mature", ou pour lâcher des énormités mal ficelées du genre "la France est le seul pays européen à savoir encore faire un avion de combat à 100%". On a parfois des idées qui circulent ici, en toute liberté, mais on ne sait pas forcément si oui ou non elles feraient bon ménage sur des fora internationaux... Et pourtant, boum, chaque jour, 3 clashs bien pourris desquels on ne peut pas se sortir...
D'où mon "je ne sais juste plus où me placer". Un "front" à l'ancienne, comme en 2006, il me semble que ça n'a plus lieu d'être.