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AIR-DEFENSE.NET

Kiriyama

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Tout ce qui a été posté par Kiriyama

  1. Kiriyama

    Rafales de reves...

    Une combinaison normale vaut déjà cher, alors une "collector" comme ça...
  2. Vu le nombre de mort qu'il y aurait pu avoir, c'est pas trop cher payé.
  3. Kiriyama

    Rafales de reves...

    Un de mes amis en avait une ! Mais je préfère l'actuelle.
  4. Kiriyama

    Achat suisse

    La SSO a de toute façon retiré sa demande de souscription.
  5. Le T-90MS à 4 millions de dollars, ça me semble fort bon marché…
  6. Kiriyama

    Rafales de reves...

    Tu saurais faire un Rafale suisse ?
  7. Hum… Disons qu'effectivement ils sont rarement objectifs. Maintenant, je trouve que dans ce dernier numéro ça n'est pas trop visible.
  8. En fait, j'aimerais savoir à quel point les capacités intellectuelles sont innées (même si ce n'est qu'une base qui doit être stimulée) ou acquises au fil du temps. Parce que sur ce sujet, on a soit du "darwinisme social" ou le misérabilisme habituel.
  9. Oui, une fois trop affaibli le corps n'assimile plus les calories efficacement. Donc une partie des calories consommées sont "perdues".
  10. Bonsoir, Je ne sais pas où poser la question, mais j'ai lu que 50% du QI ou des capacités intellectuelles viendraient du patrimoine génétique ? Est-ce que c'est vrai ? Un grand merci !
  11. Bonjour, Un des frères d'Albert Speer a été à Stalingrad où il a très probablement été tué. Albert Speer avait demandé à Erhard Milch, lors d'un de ses voyages vers la citée assiégée, de le retrouver, mais l'adjoint de Goering n'y est pas arrivé. Le frère de Speer avait été évacué sur l'arrière après une blessure légère et aurait pu être évacué, mais il a préféré rester avec ses camarades. Contrairement à la légende, Friedrich Paulus ne s'est pas rendu à Stalingrad, mais son quartier général a été capturé. Il a également refusé de signer les documents de capitulation qui lui avaient été remis par les Soviétiques. En fait, le fait de se rendre ou pas était laissé à l'appréciation des commandants de terrain. Les Hiwis ont fini par représenter une véritable force d'appoint pour les Allemands. Environ la moitié des Hiwis ont fini par combattre les armes à la main. En utilisant des uniformes soviétiques et des jeeps capturées, des soldats allemands ont essayé de se faire passer pour des Russes avec l'aide des Hiwis (qui parlaient russe), mais sans grand succès. Les évacutains de blessés par avion étaient périlleuses, non seulement à cause de la DCA, mais aussi parce que les avions étaient surchargés et mal équilibrés. Après un décollage, un Focke-Wulf Condor a vu son chargement de blessés basculer vers l'arrière de l'avion, ce qui l'a déséquilibré. L'avion s'est cabré à l'horizontale avant de s'écraser.
  12. Apparemment leur investisseur qui devait payer les imprimeurs a fait faux bond.
  13. Je suis bientôt à la fin du livre. Il est assez intéressant de constater que les responsables de terrain de la Luftwaffe ne croyaient eux-mêmes pas en la réussite du pont aérien pour ravitailler la VIe Armée. Wolfram von Richthofen, commandant de la Luftflotte 4 en charge du ravitaillement, alerte très rapidement l'état-major, mais sans succès. "Un séjour dans le Kessel de Stalingrad ferait le plus grand bien au tour de taille de Goering, et quant à mes rapports j'ai l'impression qu'ils ne sont pas lus ou pas crus", écrira-t-il dans son journal. A noter aussi que l'aviation soviétique est peu efficace. La grande majorité des pertes allemandes sont dues au mauvais temps, aux problèmes mécaniques et la DCA. Mais la chasse soviétique manque clairement d'efficacité et de combativité. Walther Ulbricht, futur président de la RDA, était à Stalingrad… comme agent de propagande soviétique. Il rédigeait des messages à l'intention des Allemands pour les inciter à se rendre. Ce sera aussi le cas de Herbert Wehner. Il y a aussi un passage fort touchant dans le livre. Trois soldats soviétiques se rendent dans les lignes allemandes pour porter un ultimatum. Ils arrivent devant les tranchées allemandes et demandent à parler à un officier. Un soldat allemand va chercher un responsable et un petit soldat allemand, vêtu de haillons, commence à faire le pitre en disant : "Ich Bin ein Offizier". Il finit par se casser la figure dans sa tranchée et un des Russes qui parle allemand lui répond sur le ton de la plaisanterie : "Je vois bien quel officier tu es." Grand éclat de rire aussi bien chez les Allemands que les Russes. Après, les Russes sont introduits dans le bunker de commandement, remettent leur ultimatum (une lettre que le commandement refusera même de prendre en main) et s'apprêtent à partir. Les officiers allemands sont déjà partis, ne restent que les Russes et des subalternes allemands et la conversation s'engage. Un des Allemands reconnait que "cette guerre est absurde" et un Russe et un Allemand s'étreignent, le Russe disant pouvoir le revoir (l'Allemand) une fois la guerre terminée. Evénement peu connu, mais très interpellant. Il semblerait que le général Hans-Valentin Hube, présent à Stalingrad, ait suggéré à Hitler « de mettre un terme à la guerre » ou à tout le moins de céder son commandement suprême des armées. Il meurt dans un accident d’avion un an plus tard. Le livre revient sur la conférence de situation du 13 janvier 1943. Paulus y envoya le capitaine des panzers Winrich Behr pour lui expliquer clairement la situation. Le capitaine s’exécuta sans trembler en n’omettant aucun fait (privations, froid, maladies, sort des blessés...), ignorant les gestes menaçants que lui adressait Keitel qui lui intimait de se taire. Le Führer écouta le capitaine sans l’interrompre avant de lui promettre que le ravitaillement serait amélioré, qu’un corps blindé SS faisait route depuis Karkov pour venir en renfort... Winrich Behr commenta plus tard : « Ce fut la fin de toutes mes illusions sur Hitler. J’étais dorénavant convaincu que nous allions perdre la guerre. » Ce jeune capitaine sera ensuite approché pour voir s’il était disposé à participer à un mouvement visant à chasser Hitler du pouvoir. La prise de conscience de Behr étant trop récente, il ne se sentit pas prêt à rejoindre le mouvement. Ses interlocuteurs comprirent, mais le mirent en garde contre von Manstein en l’enjoignant à ne pas lui faire confiance s’il venait à changer d’avis.
  14. Mais il semblerait que l'idée du pont aérien n'ait pas été de Goering, mais bien de Hitler. Les Allemands avaient déjà ravitaillés par voie aérienne des unités isolées l'année précédente et cela avait fonctionné correctement. D'où l'idée de le refaire pour la VI Armée, sans avoir pensé que les circonstances n'étaient plus du tout les mêmes. A noter que Vassili Tchouïkov a bien failli connaître une fin prématurée. Mi-décembre 1942, il a traversé la Volga gelée pour se rendre à une petite fête organisée à l'arrière des lignes. Il en est revenu en état d'ébriété plus qu'avancé et est tombé dans un trou dans la glace. Il a été repêché in-extremis, sans quoi la 64e Armée soviétique aurait dû se trouver un nouveau chef.
  15. Pour Stalingrad, c'est surprenant de constater que les soldats de la VI Armée étaient persuadés (jusque fin décembre 1942) qu'ils allaient être secourus. Alors que les unités et les commandants situés à l'arrière avaient bien compris qu'il était impossible de les sauver. Mais le moral des unités assiégés est resté très bon quasiment jusqu'au bout.
  16. J'ai lu son livre La chute de Berlin, que je conseille vivement aussi.
  17. Bonsoir, Je lis actuellement Stalingrad, d'Antony Beevor. Le livre est vraiment très instructif, car il s'intéresse aussi aux événements périphériques de la ville, ce qui permet de replacer les événements dans leur contexte plus vaste. Evidemment, les grandes lignes de la bataille sont connues par la plupart des membres du site, il y a énormément d'anecdotes intéressantes. Le livre aborde ainsi : Les très nombreux cas de désertions, dans les deux camps. La très grande dépendance des Allemands à l'égard des Hiwis, les auxiliaires volontaires ukrainiens et russes. Le sort épouvantable des blessés est souvent abordés qui sont régulièrement abandonnés à leur sort. Certains doivent se traîner eux-mêmes, parfois en rampant, jusqu'aux postes de secours. Lors de l'opération Uranus, les unités soviétiques manquent de camions pour acheminer de l'équipement aux unités de pointe. Les blessés transportés dans des camions sont alors déchargés et abandonnés dans la neige… Goulia Koroleva, une jeune infirmière de vingt ans, découvrit dans une plaine des milliers de blessés russes abandonnés à leur sort. De nombreuses infirmières firent preuve d'un courage exceptionnel, ramenant des blessés elles-mêmes depuis la ligne de front, sous les tirs ennemis. Natalia Kachnevskaia ramena en une journée vingt blessés à elle-seule. Plusieurs de ces infirmières seront décorées pour leur courage. Les unités russes montées à la hâte à partir de travailleurs ou de civils enrôlés manquaient régulièrement d'armes et elles devaient souvent être récupérées sur les corps des morts. En revanche, les unités régulières n'ont jamais eu ce problème. Les uniformes étaient rares dans l'armée russe. Les soldats qui étaient condamnés à être exécutés devaient d'abord se déshabiller pour que l'on puisse récupérer leur uniforme et leur bottes. Une exécution assez surprenante. Un soldat russe ivre, a été fusillé et sommairement enterré. L'homme a toutefois survécu (!) et a réussi à sortir de sa fosse pour regagner son unité… où il a de nouveau été arrêté et exécuté une seconde fois. Les Roumains étaient tenus en piètre estime par les Allemands mais, contrairement à une légende tenace, ils se sont battus avec acharnement lors de l'opération Uranus où leurs positions ont été assaillies par les blindés russes. Plusieurs généraux anti-nazi espéraient que Paulus désobéirait à Hitler lorsqu'il lui ordonnait de tenir ses positions coûte que coûte. Cela aurait pu déclencher un mouvement de révolte qui aurait permis de déposer Hitler. Le général von Seydlitz a ainsi tenté de convaincre Paulus de désobéir à Hitler et von Manstein avait été discrètement sondé pour remplacer le Führer, mais sans succès. Il semblerait que ce soit après Stalingrad, ou de nombreux généraux se couchèrent devant les ordres aberrants d'Hitler, que des conspirateurs comme Treschkow et Stauffenberg comprirent qu'il ne pourrait être écarté du pouvoir qu'en étant éliminé physiquement. Apparemment, le principal reproche adressé à Paulus était de ne pas avoir anticipé la contre-attaque soviétique (opération Uranus). Il aurait dû constituer des réserves (quitte à les prélever sur les troupes engagées dans la ville-même) afin de pouvoir faire face. Bon, maintenant ça me semble facile à dire après-coup...
  18. Kiriyama

    [Quiz] Char

    Un Ferdinand, en fait.
  19. Le premier DLC gratuit arrive pour Project Hospital. Au programme, possibilité de créer ses personnages, nouveaux modes de jeu…
  20. Eh oui... Les lieux de vie japonais (villes, villages…) sont très propres, mais une fois que l'on s'éloigne…
  21. En effet, cette question revient souvent en Suisse. Il serait question d'augmenter les salaires notamment, mais le patronat n'est pas trop favorable.
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