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La c'est pareil je t'invite à ouvrir ton esprit. Si tes drones à roulette sont incapable d'y aller ceux de l'adversaire aussi. De la meme maniere il n'y a pas que des drones terrestre on peut aussi faire de l'interdiction avec des drones volant, et meme déposer des drones terrestre avec des drones volant. Donc la traficabilité du sol ... le drone peut s'en satisfaire assez facilement via la masse très modeste.
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La vulnérabilité des mules, vulnérabilité à quoi ? Tu fais une fixette sur le combat. De la meme maniere que Tu ne combat pas sur ton camion, qui ne sert qu'à te transporter, pourtant tu apprends bien à riposter du camion au cas ou. Tu ne combat pas depuis ton vélo pour les unité cycliste ou motocycliste, pourtant tu apprends bien a sauter du vélo et à riposter au cas ou Tu ne vas pas pas combattre depuis ton poney, c'est pas pour ça que si tu tombes dans une embuscade tu ne dois pas être capable de riposter alors que t'es encore à poney. Ça semble tellement évident que je ne vois pas ou tu crée un probleme.
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Effectivement quand on ne veut voir que les probleme ... mais mon exemple Eufor Tchad/RCA il a été monté comment ? Et c'était pas pour la gloriole mais par nécessité ... https://www.opex360.com/2008/10/09/le-retour-du-cheval/ A cause de la saison des pluies qui rend les déplacements en véhicules difficiles, voire impossible, des patrouilles se font désormais à cheval, notamment au sud de Forchana, près de la frontière soudanaise. En plus, il semblerait que cette façon de patrouiller facilite les échanges avec la population locale. Lidée n'est pas qu'il y ait de cavalier militaire dans chaque section, mais qu'on conserve et entretienne la compétence, et que lorsqu'on en a besoin on sache la remettre en oeuvre là ou on en a besoin. Les chevaux du Tchad ne sont pas en pension à 600€ par mois ... il ne doivent voir le véto que quand l'armée francaise déplace des unité canine, et ne doivent pas voir le maréchal réguliermeent Et pourtant ca fonctionne, et ca rend service ... Mais bon continuons à développer la pensée la plus étriquer possible, avec ca on est sur de vaincre.
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L'occase est trop belle pour aller gratter des informations de l'intérieur.
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La dégringolade du bitcoin s’amplifie Le plus connu des cryptoactifs a perdu près de 50 % de sa valeur depuis son pic d’octobre. Le secrétaire au Trésor exclut un soutien au marché des cryptos. La correction commence à ressembler à une descente aux enfers. En baisse de près de 8 % à 67 611 dollars (57 299 euros), jeudi 5 février, le prix du bitcoin, le plus populaire des cryptoactifs, accuse désormais une chute de 46 % par rapport à son pic d’octobre 2025 tout près des 125 000 dollars. Un panier des 10 « cryptos » les plus échangés sur les principales plateformes affiche quant à lui 50 % de baisse par rapport à ses plus hauts. Le marché de ces actifs numériques est ainsi ramené à ses niveaux d’octobre 2024, avant la réélection de Donald Trump, déclencheur d’un nouveau cycle haussier pour le secteur. L’accès de volatilité qui avait débuté dès le mois d’octobre 2025 s’est amplifié depuis la fin janvier dans le sillage de la baisse rapide des cours des métaux précieux, l’or et surtout l’argent (qui perdait encore plus de 10 % jeudi), victimes de prises de bénéfices après des hausses spectaculaires et des plus hauts historiques. Le retournement de tendance sur le bitcoin a été amplifié par des appels de marge, ces appels de fonds adressés par les intermédiaires financiers – y compris le marché de dérivés CME Group – aux investisseurs ayant pris des positions à découvert. Et chaque franchissement à la baisse d’un seuil significatif, comme celui des 70 000 dollars jeudi, déclenche de nouvelles liquidations de positions, amplifiant à son tour la baisse. Risque de contagion à Wall Street La chute est telle qu’elle suscite désormais des interrogations jusqu’au Congrès à Washington. Entendu mercredi 4 février par la commission des services financiers de la chambre des représentants, le secrétaire au Trésor de Donald Trump, Scott Bessent, a ainsi été interrogé sur la possibilité de « renflouer le bitcoin » en ordonnant aux banques d’en acheter ou en modifiant la réglementation bancaire pour les y inciter. Une hypothèse qu’il a exclue en expliquant ne pas avoir « l’autorité » pour le faire. Quelques heures plus tard, c’est Michael Burry, l’ex-gérant célèbre pour avoir engrangé des centaines de millions de dollars de plus-values en anticipant la crise des subprimes de 2007-2008, qui ajoutait à la tension en évoquant le risque de voir les pertes subies par les marchés de cryptoactifs « se propager aux actifs réels ». Le risque de contagion à Wall Street est déjà bien identifié, notamment via les « bitcoin treasury companies », ces sociétés cotées engagées dans des stratégies de thésaurisation de bitcoins en misant sur une hausse à long terme de son prix. Un choix payant en 2024 et 2025, beaucoup moins ces dernières semaines : la plus connue de ces valeurs, Strategy, cédait plus de 13 % de sa valeur sur le Nasdaq jeudi ; en un an, sa capitalisation boursière a chuté de 66 % pour revenir à 33 milliards de dollars. Gemini Space Station, victime colatérale Parmi les autres victimes collatérales de la « tempête » en cours, selon le terme choisi par le spécialiste des données Kaiko, figure la plateforme d’échanges de cryptoactifs Gemini Space Station, propriété des jumeaux Tyler et Cameron Winklevoss. Ces derniers ont annoncé jeudi sur leur blog leur intention de réduire les effectifs de 25 %, soit près de 200 personnes, et de recentrer les activités de l’entreprise sur le marché américain en se retirant tout à la fois du Royaume-Uni, de l’Union européenne et d’Australie. L’objectif est de réduire les coûts pour « accélérer notre marche vers la rentabilité, même dans le contexte de marché actuel des cryptos », expliquent les deux fondateurs, qui justifient ces décisions par l’impact de l’intelligence artificielle et le poids croissant du marché des « prédictions », dominé par Polymarket et sur lequel ils ont lancé leur propre plateforme. https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/05/la-degringolade-du-bitcoin-s-amplifie_6665572_3234.html
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La Place de la France dans un monde de blocs
g4lly a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/un-miracle-ou-un-sursaut-francais-la-france-a-subitement-retrouve-une-balance-commerciale-positive-au-4eme-trimestre-2025-d-une-ampleur-inedite-depuis-20-ans_AN-202602040062.html -
Islande
g4lly a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
DT rêve de faire une fermeture de l'atlantique nord à mon sens ... en prenant la main sur le Groenland, l'Islande, et les le UK. Du moins la main sécuritaire. Sous quel forme or OTAN je ne sais pas trop trop ... parce qu'à priori l'OTAN devrait suffire. Mais vu l'empressement Trumpien il semble que l'OTAN ne lui suffisent plus ... la question c'est pourquoi. Soit il anticipe un divorce USA-OTAN, l'OTAN ne suffirait alors trivialement plus puisque ça deviendrait un adversaire. Soit il pense que l'OTAN - ie l'Europe - sera incapable de faire le travail qu'il compte faire. Soit l'empire se désinhibe simplement. https://euractiv.fr/news/les-ambitions-de-trump-au-groenland-ravivent-le-debat-sur-ladhesion-de-lislande-a-lue/ Les déclarations de Donald Trump sur une possible prise de contrôle américaine du Groenland ont provoqué une onde de choc bien au-delà de l’île arctique. En Islande voisine, elles relancent le débat sur la place du pays en Europe et rapprochent Reykjavik de l’Union européenne. ... « L’attaque américaine contre les intérêts vitaux de l’Islande change fondamentalement la donne. Il est clair depuis longtemps que l’adhésion pleine et entière de l’Islande à l’Union européenne serait judicieuse, mais elle est désormais inévitable si nous voulons défendre nos intérêts à long terme », écrivait récemment l’ancien Premier ministre islandais, Þorsteinn Pálsson, dans une tribune publiée dans Arctic Today. -
C'est un montage optionnel sur l'affut de la MG en tourelleau, je pense que c'est plus pour démontrer la modularité qu'autre chose. On peut y coller différente MG et lance grenade, voir même les lance missile. J'avoue ne pas bien comprendre le plus produit du missile ici ... on pourrait penser à un tir NLOS par dessus une barriere ou un obstacle, mais pour cela il faudrait une désignation externe ou que le missile dispose d'une liaison de donnée bidirectionnel. Au delà de ca j'aurai plutot tendance à placer les armes guidées en sac à dos ... à l'arriere de l'engin.
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Gendarmerie : la Cour des comptes éreinte le plan de relance voulu par Macron Dans un rapport rendu public mercredi, l’institution estime que les créations de brigades, annoncées en 2023, « n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ». Une maréchaussée en difficulté, et un plan de création de brigades voulu par le président de la République qui tombe à côté de la plaque. Voilà en somme les préoccupations de la Cour des comptes, présentées mercredi 4 février dans un rapport intitulé « Le modèle territorial de la gendarmerie nationale : l’urgence d’une adaptation ». Les magistrats se sont intéressés à l’une des principales spécificités de l’institution, son implantation locale en métropole. Si les zones de compétences placent sous la responsabilité des gendarmes près de la moitié de la population française, celle-ci est répartie sur une zone couvrant 95 % du territoire, grâce à un maillage fin. Mais celui-ci s’effiloche, cisaillé par deux mouvements contraires. Le premier, démarré à la moitié du siècle précédent, se caractérise par le délitement des brigades, brique élémentaire du réseau des gendarmes, avec « 376 dissolutions principalement intervenues entre 2005 et 2015 ». Parmi les 2 937 brigades restantes en 2023, 10 % « ne disposent pas aujourd’hui d’un effectif suffisant pour fonctionner », et parmi les 2 250 brigades de proximité, les plus petites, « près d’un quart n’atteignent pas le seuil de six gendarmes ». Le second mouvement résulte des mutations démographiques. Entre 2005 et 2023, les effectifs postés en brigades diminuaient de 1 %, quand la population en zone gendarmerie augmentait d’environ 9 %. Et cette « zone gendarmerie » a évolué : « porosité entre zones urbaines, périurbaines et rurales, transformation assez nette de la typologie de la délinquance (…), forte hausse des violences intrafamiliales ou sexuelles, ou liées aux stupéfiants ». En résumé : à effectif constant, une activité accrue et de nouvelles contraintes, auxquelles semble de moins en moins adapté le modèle historique de la petite brigade de proximité, dotée d’une poignée de fonctionnaires très polyvalents. Réponse laconique L’annonce d’Emmanuel Macron, en 2023, d’un « plan de création de 239 nouvelles brigades » et de 2 049 postes, pouvait donc paraître judicieuse. Dès l’année suivante, 72 premières brigades ont été créées en métropole, dotées d’un peu plus de 500 nouveaux effectifs. Las, les magistrats déplorent un plan qui n’est « pas en mesure de répondre aux enjeux posés par l’impératif de meilleure efficacité opérationnelle des brigades », qui « fait à l’inverse porter un risque de dissémination des ressources ». Et pour cause : il n’a fait l’objet que « d’une concertation limitée entre la gendarmerie nationale, les préfets et les élus », et résulte finalement d’« un choix concerté entre le ministère de l’intérieur et la présidence de la République ». Résultat, parmi les brigades de proximité créées, seules 11 l’ont été dans des départements souffrant d’une faible présence de gendarmes. A l’inverse, « une trentaine de brigades (…) ont été créées dans des départements présentant des délais d’intervention moyens déjà très inférieurs à la moyenne nationale ». Dans une réponse laconique à l’institution, le ministère de l’intérieur s’est contenté de balayer les critiques, indiquant que ce plan ne peut pas « être évalué qu’à l’aune [de l’objectif de] rééquilibrage des effectifs », puisqu’il « poursuivait d’autres objectifs ». « Ces brigades permettent de renforcer la présence territoriale des forces de l’ordre, en particulier dans les zones rurales et périurbaines », avance Beauvau, quand la Cour des comptes affirme que « ces créations n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ». L’institution formule en conclusion une série de recommandations. Plusieurs d’entre elles concourent au même objectif : rehausser les effectifs des brigades. Pour cela, elle invite à supprimer certaines brigades jugées trop petites, et suspendre la création de nouvelles, pour destiner les créations de postes prévues vers des structures déjà existantes. En parallèle, la Cour des comptes encourage les efforts fournis pour diversifier les modes de contact avec les usagers, à travers des lieux de rencontre « hors les murs », et le déploiement de la visio-plainte dans l’année. https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/02/04/gendarmerie-la-cour-des-comptes-ereinte-le-plan-de-relance-voulu-par-macron_6665427_3224.html
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Non mais l'argent est là ... et si l'ennemi est à nos porte comme il semble ... on peut très bien acheter des chevaux plus robuste, c'est pas le prix du poney qui va charger la mule. On a des militaires formés, on a des clubs ou équivalent militaire, il n'y a pas de raison de se priver de savoir patrouiller à cheval autour d'une base au milieu de l'Afghanistan ou au fin fond de la Roumanie. Exemple https://www.opex360.com/2008/10/09/le-retour-du-cheval/ A cause de la saison des pluies qui rend les déplacements en véhicules difficiles, voire impossible, des patrouilles se font désormais à cheval, notamment au sud de Forchana, près de la frontière soudanaise. En plus, il semblerait que cette façon de patrouiller facilite les échanges avec la population locale.
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A priori l'AdT ne souhaite pas faire de MLU sérieux sur VBCI ... donc il va bien falloir produire une nouvelle base pour un engin typé combat, VCI, char léger ou autre engin de ce gabarit.
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Non non ici à Luxembourg moitié prés moitié box chez les éleveurs qui font déjà le travail pour les animaux, en coller en plus ne leur coute que le cout marginal de la pâture, ca leur fait un complément de revenu pour peanuts. La contrainte c'est que tu n'as pas accès à des équipements d'entrainement luxueux ... juste une ou deux grandes carrière - ok c'est pas du sable de fontainebleau -, et toute la campagne autour pour les trotting, mais il y a une piste de galop en herbe par exemple. Mais on ne parle pas de chevaux de sport ici, tu vas pas les sortir en CSI5* ... c'est du cheval un minimum rustique et endurant qu'on cherche. ... un cheval au box toute l'année c'est n'importe quoi de toute façon !!! En gros s'il y a pas de gros bobo tu t'en sors à 6000 balles l'année. Mais comme je le répète l'armée paie déjà ca pour ses propres chevaux. Juste que d’être au service de quelques unités qui pourrais les valorisé militairement, ils servent de chevaux de sports et sortent en CSO ou dress, je les croise tous les WE en concours...
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Normalement si ... on peut même envisager un principe de "remote carrier" navals ... mais à priori pour le moment ca ne semble pas une piste suivie plus que cela. On aurait des navires habité chef d'orchestre, et le reste sur des plateforme inhabité la plupart du temps. --- Le souci c'est le milieu. La surface reste plus compliqué que l'air ou sous l'océan ... autant un RC volant ou un RC sous marin ca semble assez simple ... autant des gros RC de surface ca peut etre un peu plus tortueux. Mais si on regarde en marine marchande, les équipages sont parfois extrêmement modeste pour des navire pas petit, donc si le navire cargo munition doit être télépiloté ça ne doit pas être impossible loin de là. C'est plus le niveau d'autonomie le souci je pense. Dans tous les cas même en lançant le projet aujourd'hui ça ne déboucherait pas sur un grand bateau "inhabité le plus souvent" en 2030 ... ... à part partir de bateau de marine marchande - les petit PC à la Chinoise avec les conteneur porte radar, porte missile etc. - et les dronisé pour mettre le pied à l'étrier, je ne vois pas vraiment de projet pouvant déboucher sur un truc opérationnel avant 10 ans au moins.
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Tout dépend des ambitions que tu as, en fait on met ce qu'on peut mettre. Mais un SMART-L ne rentre pas sur une frégate - au sens OTAN de la frégate -. Des missile ABM "basique" genre SM-3 au forceps en en petit nombre. Encore moins le radar pour les guider. Même chose pour les ambition de CPS ... l'idée c'est tirer à 4000km des missile largement hypersonique et manœuvrant limite endo. Pour les solution "gros laser" ca reste un mystere, mais ca à de rester assez encombrant ne serait ce que pour les probleme thermique. Pour les solution railgun ... visiblement si les US pense ne le mettre que sur les DDX1000 ou plus c'est qu'il doit y avoir des contrainte de place pour stocker l'énergie à restituer brutalement. On peut mettre des moyens sur des petits bateaux, mais ça restera des petits moyens ... ou en toute petite quantité. Si on envisage pas d'acquérir de lourd et encombrant équipement un petit bateau n'est pas idiot ... mais autrement c'est sans issue.
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Disons que ca dépend du projet que tu as derriere. Si tu es allemand et que ton projet c'est la recomposition d'un empire central - "Europe" - autour de toi, tu peux trouver ca surfait. Du moins jusqu'au jour ou tu n'arrives plus à recevoir tes matière première de Chine, et exporter tes pacotille aux USA.