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FATac

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À propos de FATac

  • Date de naissance 31 janvier

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  1. Les nouveaux besoins non plus... Quand un nouveau besoin apparaît, il y a essentiellement deux options : On le satisfait, en trouvant de nouvelles ressources pour ce faire (exemple de la mise en place de la dissuasion nucléaire) On sait qu'on n'aura pas les ressources pour le satisfaire, donc on accepte l'absence de couverture de ce besoin (exemple de l'abandon de la composante sol de la dissuasion nucléaire)
  2. Désolé... Il y a au moins deux portes de sortie pour ce type d'alternative intenable : Accepter qu'il s'agit d'une nouvelle réponse à un nouveau besoin, donc affecter de nouvelles ressources et de nouveaux moyens puisque les besoins antérieurs n'ont pas disparu. C'est difficile, mais c'est nécessaire. Considérer que, ces deux besoins ayant nécessité à être satisfait, il faut trouver, ailleurs, un volet d'économies permettant de redégager de la marge - mais je doute que ce soit envisageable.
  3. Mini-crise d'autant plus malvenue que 15 ans auparavant, ça ne gênait pas grand monde d'avoir un navigateur sur Vautour B ou N ou sur Mirage IV... A contrario, des opérateurs de systèmes qui aimeraient piloter un drone depuis un EVP sur une base aérienne, il y en a certainement bien davantage. Mais... et si à un moment, on finissait par envisager que ce sont deux populations complémentaires, et pas concurrentes ? Elles pourraient enrichir mutuellement leurs cultures respectives, plutôt que de défendre un pré-carré qui n'a pas vraiment lieu d'être. On pourrait alors, ENFIN, déboucher sur une spécification applicable, un développement gérable et une solution acceptable dans les forces.
  4. Cette focalisation "défensive" est peut-être là parce qu'il semble que ce soit l'axe d'attaque majoritaire des concurrents. S'ils attaquent la FDI sur son "physique", c'est probablement parce qu'ils n'ont pas le biscuit pour attaquer sur le reste. Contrer cet axe, c'est répondre au bruit négatif qu'ils répandent, si possible au même niveau, ce qui permettra, ensuite, de faire valoir nos arguments, nos atouts, sur lesquels les compétiteurs seront sans réponse.
  5. FATac

    Le F-35

    Le jeu de mot du titre est excellent - avec une référence quasi-directe au premier vers de l'Internationale.
  6. Ouais, parce que je crains que ce ne soit pas de sitôt qu'ils refanfaronneront avec "Down Under" de Men at Work.
  7. Air Canada a aussi l'option d'une escale sur l'arc antillais pour refaire le plein... Rep. Dom., Haiti, ou plus loin vers les petites Antilles vers lesquelles ils ont déjà des vols. Changer les routes, les plans de vol et les horaires n'est peut-être pas si contraignant que changer les porteurs.
  8. FATac

    Le successeur du CdG

    Il n'y aurait pas un risque d'effet inertiel sur la course du navire avec ce type d'accumulateur ? (c'est une vraie question, je ne maitrise pas les masses en jeu). (si l'accumulateur inertiel est rotatif, je n'envisageais pas d'accumulateur thermique)
  9. FATac

    Marine suédoise

    Etrave inversée oblige...
  10. FATac

    Le successeur du CdG

    C'est inexact. Suite aux essais, il est apparu que le retournement du Hawkeye à la cueillette, dans certaines configurations de pontées, pouvait nécessiter un espace supplémentaire qui allongeait l'encorbellement de 4,5 m. Ce n'était même pas impératif, c'était juste une précaution pour que la plate-forme conserve toute sa souplesse d'emploi et pour limiter les situations "interdites" qui ralentiraient le tempo des opérations. Certains en ont fait des gorges chaudes, c'était un argument facile pour taper sur le programme alors qu'en fait, c'était juste une gestion réactive du programme (On peut le faire ? On le fait). En interne DCN/DGA, la critique n'a pas été bien vécue (je le sais, j'y étais).
  11. FATac

    Force Aérienne du Pérou

    Cette vidéo est bizarre (c'est le moins qu'on puisse dire... J'adore le camo du 2000... Mais il a des cocardes françaises ! Et un marquage de siège éjectable qui n'est pas en français ni en anglais. Mais rien que sur sur l'aperçu de la vidéo, on voit que le poste avant a une verrière sans cadre, sans bordure, contrairement au poste arrière. Et alors là, sur cette capture... j'adore !!
  12. La première réponse est la bonne (voir ici par exemple : https://www.linkedin.com/posts/multistate_whats-the-difference-between-approval-and-activity-7320793645299679234-dSxt) En fait, le net approval score (comme le net promoter score dont je parlais plus haut) ne donne qu'une tendance et des limites s'il est fourni sans l'approval score (ou le disapproval score) de base. Le principal problème est que c'est un indicateur relatif. (et dans le cas du NPS que je présentais plus haut, le facteur "recommandation" recherché impose un décalage de l'échelle approbation/désapprobation vers moins d'approbation) @Alexis : ce n'est pas faire injure à Gallup que de critiquer cette représentation. Je n'ai aucun doute sur le sérieux et la méthodologie du sondage. Juste sur les conclusions que l'on peut en tirer, car j'ai peur qu'il illustre encore la parabole du lampadaire et de l'ivrogne. Gallup fournit les chiffres, et les chiffres ont une certaine neutralité (mais pas une neutralité certaine sur les sujets polarisants). Celui qui les exploite, derrière...
  13. Je le comprends un peu comme un Net Promoter Score. On demande un avis de 0 (très négatif) à 10 (très positif). On considère les valeurs de 0 à 6 comme "opinions négatives", celles de 7 et 8 comme neutres (et donc hors scope) et celles de 9 et 10 comme "positives". Le NPS est alors la soustraction du nombre d'avis négatifs du nombre d'avis positifs, ramené ensuite en pourcentage de la population sondée. Sauf que, au final, ça fixe des bornes et donne une tendance, mais ça ne permet pas de récolter la nuance dans l'échantillon. Ainsi, un score de -94% en Suède ne permet pas de savoir s'il y a 94% d'avis défavorables et 6% d'avis neutres, ou bien 97% de défavorables et 3% de neutres (ou toute autre répartition entre les deux). A l'opposé pour la Serbie : on aura au moins 37% d'avis positifs (et 63% de neutres pour 0% de défavorables) et au maximum 68,5% d'avis positifs pour 31,5% de défavorables (et 0% neutre). Ce ne renseigne pas beaucoup quand les scores (positifs ou négatifs) sont faibles...
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