g4lly Posté(e) lundi à 21:45 Share Posté(e) lundi à 21:45 Tu trouves des pensions à 200€ ... Le maréchal ça dépend de la ferrure et du nombre de chevaux dans ton écurie. Moi j'en ai pour 70 balles toutes les six semaines au pire. Pour les soins tu peux prendre une assurance santé. ... Mais le pire c'est que l'armée de terre a déjà quantité de chevaux de sport dans les associations sportives associées aux régiments. Donc l'activité est déjà financée. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Teenytoon Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures Le 02/02/2026 à 22:45, g4lly a dit : Tu trouves des pensions à 200€ ... Au pré ou au fond de la Creuse oui. En plein Paris, lieu de résidence de la Garde, c'est une semaine à ce tarif. Le 02/02/2026 à 22:45, g4lly a dit : Le maréchal ça dépend de la ferrure et du nombre de chevaux dans ton écurie. Moi j'en ai pour 70 balles toutes les six semaines au pire. Sans mortaises, en liquide et au fond de la Creuse aussi. Le 02/02/2026 à 22:45, g4lly a dit : Pour les soins tu peux prendre une assurance santé. Qui te coûte plus cher que les soins eux-mêmes sur la durée de vie du cheval. Avec des exclusions dès qu'il prend de l'âge. Le 02/02/2026 à 22:45, g4lly a dit : Mais le pire c'est que l'armée de terre a déjà quantité de chevaux de sport dans les associations sportives associées aux régiments. Donc l'activité est déjà financée. On est bien d'accord. Bref 400 € de véto / cheval / semaine toute l'année, c'est du bulllshit total. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures Il y a 1 heure, Teenytoon a dit : Au pré ou au fond de la Creuse oui. En plein Paris, lieu de résidence de la Garde, c'est une semaine à ce tarif. Sans mortaises, en liquide et au fond de la Creuse aussi. Non non ici à Luxembourg moitié prés moitié box chez les éleveurs qui font déjà le travail pour les animaux, en coller en plus ne leur coute que le cout marginal de la pâture, ca leur fait un complément de revenu pour peanuts. La contrainte c'est que tu n'as pas accès à des équipements d'entrainement luxueux ... juste une ou deux grandes carrière - ok c'est pas du sable de fontainebleau -, et toute la campagne autour pour les trotting, mais il y a une piste de galop en herbe par exemple. Mais on ne parle pas de chevaux de sport ici, tu vas pas les sortir en CSI5* ... c'est du cheval un minimum rustique et endurant qu'on cherche. ... un cheval au box toute l'année c'est n'importe quoi de toute façon !!! En gros s'il y a pas de gros bobo tu t'en sors à 6000 balles l'année. Mais comme je le répète l'armée paie déjà ca pour ses propres chevaux. Juste que d’être au service de quelques unités qui pourrais les valorisé militairement, ils servent de chevaux de sports et sortent en CSO ou dress, je les croise tous les WE en concours... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Teenytoon Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures On est d'accord mais tu ne feras pas une charge de la garde et tir d'armes à feu avec de chevaux de sport Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures il y a 11 minutes, Teenytoon a dit : On est d'accord mais tu ne feras pas une charge de la garde et tir d'armes à feu avec de chevaux de sport Non mais l'argent est là ... et si l'ennemi est à nos porte comme il semble ... on peut très bien acheter des chevaux plus robuste, c'est pas le prix du poney qui va charger la mule. On a des militaires formés, on a des clubs ou équivalent militaire, il n'y a pas de raison de se priver de savoir patrouiller à cheval autour d'une base au milieu de l'Afghanistan ou au fin fond de la Roumanie. Exemple https://www.opex360.com/2008/10/09/le-retour-du-cheval/ A cause de la saison des pluies qui rend les déplacements en véhicules difficiles, voire impossible, des patrouilles se font désormais à cheval, notamment au sud de Forchana, près de la frontière soudanaise. En plus, il semblerait que cette façon de patrouiller facilite les échanges avec la population locale. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures Gendarmerie : la Cour des comptes éreinte le plan de relance voulu par Macron Dans un rapport rendu public mercredi, l’institution estime que les créations de brigades, annoncées en 2023, « n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ». Une maréchaussée en difficulté, et un plan de création de brigades voulu par le président de la République qui tombe à côté de la plaque. Voilà en somme les préoccupations de la Cour des comptes, présentées mercredi 4 février dans un rapport intitulé « Le modèle territorial de la gendarmerie nationale : l’urgence d’une adaptation ». Les magistrats se sont intéressés à l’une des principales spécificités de l’institution, son implantation locale en métropole. Si les zones de compétences placent sous la responsabilité des gendarmes près de la moitié de la population française, celle-ci est répartie sur une zone couvrant 95 % du territoire, grâce à un maillage fin. Mais celui-ci s’effiloche, cisaillé par deux mouvements contraires. Le premier, démarré à la moitié du siècle précédent, se caractérise par le délitement des brigades, brique élémentaire du réseau des gendarmes, avec « 376 dissolutions principalement intervenues entre 2005 et 2015 ». Parmi les 2 937 brigades restantes en 2023, 10 % « ne disposent pas aujourd’hui d’un effectif suffisant pour fonctionner », et parmi les 2 250 brigades de proximité, les plus petites, « près d’un quart n’atteignent pas le seuil de six gendarmes ». Le second mouvement résulte des mutations démographiques. Entre 2005 et 2023, les effectifs postés en brigades diminuaient de 1 %, quand la population en zone gendarmerie augmentait d’environ 9 %. Et cette « zone gendarmerie » a évolué : « porosité entre zones urbaines, périurbaines et rurales, transformation assez nette de la typologie de la délinquance (…), forte hausse des violences intrafamiliales ou sexuelles, ou liées aux stupéfiants ». En résumé : à effectif constant, une activité accrue et de nouvelles contraintes, auxquelles semble de moins en moins adapté le modèle historique de la petite brigade de proximité, dotée d’une poignée de fonctionnaires très polyvalents. Réponse laconique L’annonce d’Emmanuel Macron, en 2023, d’un « plan de création de 239 nouvelles brigades » et de 2 049 postes, pouvait donc paraître judicieuse. Dès l’année suivante, 72 premières brigades ont été créées en métropole, dotées d’un peu plus de 500 nouveaux effectifs. Las, les magistrats déplorent un plan qui n’est « pas en mesure de répondre aux enjeux posés par l’impératif de meilleure efficacité opérationnelle des brigades », qui « fait à l’inverse porter un risque de dissémination des ressources ». Et pour cause : il n’a fait l’objet que « d’une concertation limitée entre la gendarmerie nationale, les préfets et les élus », et résulte finalement d’« un choix concerté entre le ministère de l’intérieur et la présidence de la République ». Résultat, parmi les brigades de proximité créées, seules 11 l’ont été dans des départements souffrant d’une faible présence de gendarmes. A l’inverse, « une trentaine de brigades (…) ont été créées dans des départements présentant des délais d’intervention moyens déjà très inférieurs à la moyenne nationale ». Dans une réponse laconique à l’institution, le ministère de l’intérieur s’est contenté de balayer les critiques, indiquant que ce plan ne peut pas « être évalué qu’à l’aune [de l’objectif de] rééquilibrage des effectifs », puisqu’il « poursuivait d’autres objectifs ». « Ces brigades permettent de renforcer la présence territoriale des forces de l’ordre, en particulier dans les zones rurales et périurbaines », avance Beauvau, quand la Cour des comptes affirme que « ces créations n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ». L’institution formule en conclusion une série de recommandations. Plusieurs d’entre elles concourent au même objectif : rehausser les effectifs des brigades. Pour cela, elle invite à supprimer certaines brigades jugées trop petites, et suspendre la création de nouvelles, pour destiner les créations de postes prévues vers des structures déjà existantes. En parallèle, la Cour des comptes encourage les efforts fournis pour diversifier les modes de contact avec les usagers, à travers des lieux de rencontre « hors les murs », et le déploiement de la visio-plainte dans l’année. https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/02/04/gendarmerie-la-cour-des-comptes-ereinte-le-plan-de-relance-voulu-par-macron_6665427_3224.html Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures Le 02/02/2026 à 22:45, g4lly a dit : Tu trouves des pensions à 200€ ... Le maréchal ça dépend de la ferrure et du nombre de chevaux dans ton écurie. Moi j'en ai pour 70 balles toutes les six semaines au pire. Pour les soins tu peux prendre une assurance santé. ... Mais le pire c'est que l'armée de terre a déjà quantité de chevaux de sport dans les associations sportives associées aux régiments. Donc l'activité est déjà financée. Je suis pas sur de la simplicité de la passerelle CSA > OPS (purement intuitif, j'ai pas de données). Il y a 18 heures, Teenytoon a dit : Au pré ou au fond de la Creuse oui. En plein Paris, lieu de résidence de la Garde, c'est une semaine à ce tarif. Sans mortaises, en liquide et au fond de la Creuse aussi. Qui te coûte plus cher que les soins eux-mêmes sur la durée de vie du cheval. Avec des exclusions dès qu'il prend de l'âge. On est bien d'accord. Bref 400 € de véto / cheval / semaine toute l'année, c'est du bulllshit total. Pour les assurrance j'ajoute (c'est le cas avec les Hommes déjà...) que les spécificités d'unt ravail OPS ne serait pas forcément couvert. Il y a 17 heures, Teenytoon a dit : On est d'accord mais tu ne feras pas une charge de la garde et tir d'armes à feu avec de chevaux de sport C'est un peu ce qui m'interpelle sur la soi-disant passerelle. Et on élude la partie former les personnels, remplir les SAIC/MCP pour partir sur des missions, le volume-horaire...bref, j'ai déjà expliqué tout ça. Il y a 17 heures, g4lly a dit : Non mais l'argent est là ... et si l'ennemi est à nos porte comme il semble ... on peut très bien acheter des chevaux plus robuste, c'est pas le prix du poney qui va charger la mule. On a des militaires formés, on a des clubs ou équivalent militaire, il n'y a pas de raison de se priver de savoir patrouiller à cheval autour d'une base au milieu de l'Afghanistan ou au fin fond de la Roumanie. Exemple https://www.opex360.com/2008/10/09/le-retour-du-cheval/ A cause de la saison des pluies qui rend les déplacements en véhicules difficiles, voire impossible, des patrouilles se font désormais à cheval, notamment au sud de Forchana, près de la frontière soudanaise. En plus, il semblerait que cette façon de patrouiller facilite les échanges avec la population locale. Tiens bon exemple l'Afgha'. Les mules y ont été testées, à ma connaissance sans suite. Pour avoir vu une partie de la préparation au déploiement, c'est pas un petit sujet. Quand aux militaires entrainés...hors garde, on a des unités constituées entrainées ? Parce qu'on s'en branle que le CBA Jean-Eudes sache monter... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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