Polybe Posté(e) le 13 décembre 2025 Share Posté(e) le 13 décembre 2025 https://www.france24.com/fr/afrique/20251114-france-pas-debarque-milliers-soldats-benin-affirmation-fausse-general-tiani Campagne de dénigrement en mode "on vous l'avait dit !?" en approche... ^^ 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 14 décembre 2025 Share Posté(e) le 14 décembre 2025 ...et z'est partiiiiii mesdames & messieurs : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/12/12/tentative-de-coup-d-etat-au-benin-la-junte-nigerienne-soupconnee-d-avoir-soutenu-les-putschistes_6657094_3212.html (j'ai pas accès à tous l'article) "Tentative de coup d’Etat au Bénin : la junte nigérienne soupçonnée d’avoir soutenu les putschistes Selon plusieurs sources béninoises et nigériennes, les militaires au pouvoir à Niamey auraient été avertis en amont de la tentative de coup d’Etat du 7 décembre. Près d’une semaine après la tentative de coup d’Etat qui a plongé Cotonou dans la confusion, les enquêteurs béninois s’interrogent sur le rôle joué par les militaires au pouvoir au Niger – et plus largement, par l’Alliance des Etats du Sahel (AES) – dans ce putsch raté. Selon plusieurs sources béninoises et nigériennes, la junte du général Abdourahamane Tiani aurait été avertie en amont de la tentative de coup d’Etat du 7 décembre au Bénin, voire se serait coordonnée avec les mutins emmenés par le lieutenant-colonel Pascal Tigri. Pour les militaires nigériens, comme pour leurs alliés burkinabés et maliens, l’arrivée au pouvoir d’officiers partenaires à Cotonou aurait été un joli coup double, permettant d’étendre la sphère d’influence de l’AES, tout en leur offrant, avec le port de Cotonou, le débouché maritime qui leur manque. En outre, il aurait mis sur la touche un de leurs adversaires : Patrice Talon, proche d’Emmanuel Macron et allié de la France dans la région. Après le renversement du président nigérien Mohamed Bazoum, le 26 juillet 2023, le dirigeant béninois avait été un actif partisan d’une intervention militaire ouest-africaine pour déloger les putschistes nigériens. L’opération avait été finalement abandonnée, mais les relations entre le Bénin et le Niger n’ont cessé, depuis, de se détériorer. Les deux pays ont fermé leur frontière commune, par laquelle passaient de nombreuses marchandises en direction ou en provenance du port de Cotonou. Le général Abdourahamane Tiani, soutenu comme l’ensemble de l’AES par la Russie, a également accusé le Bénin d’être impliqué dans des complots visant à le [...]" 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 14 décembre 2025 Share Posté(e) le 14 décembre 2025 Ah bah... https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251210-bénin-pays-alliance-etats-du-sahel-aes-très-attentifs-à-la-situation "Bénin: les pays de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) très attentifs à la situation Après l'échec de la tentative de coup d'État de dimanche au Bénin et l'intervention de la Cedeao et l'appui de la France pour ramener le calme, comment a-t-on réagi dans les trois pays de l'Alliance des États du Sahel ( AES), au Mali, au Burkina Faso et au Niger ? Officiellement les autorités du Mali, du Niger et du Burkina Faso n’ont pas commenté la tentative de coup d'État survenue à Cotonou, rapporte notre correspondant régional, Serge Daniel. Mais sur les réseaux sociaux, alors que les opérations se déroulaient dimanche sur le terrain à Cotonou, les activistes ayant leur entrée à Bamako, à Niamey et à Ouagadougou se sont largement exprimés. Et quasiment tous ont annoncé la réussite du putsch au Bénin, prenant leur désir pour une réalité. Ils ont même annoncé la prochaine entrée du Bénin au sein de l’AES. « Le port de Cotonou va devenir le port de l’AES », assure même un internaute. Au sein de l'organisation régionale, la palme de la désinformation sur la tentative de coup d'État revient au Burkina où, photos truquées à l’appui, des activistes ont même annoncé l’arrestation du président Patrice Talon, ce qui s’est rapidement avéré être une fausse information. Selon des sources maliennes et nigériennes proches des militaires au pouvoir dans ces pays, « c’est la France qui a sauvé le Bénin ». « La France qui continue à se mêler des affaires africaines », confie un interlocuteur de Bamako. Un autre, à Ouagadougou, confirme et ajoute : « Nous, au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) nous avons rompu les liens avec la France et c’est mieux ainsi ». De fait, l'Élysée a confirmé hier que Paris, à la demande de Cotonou, avait fourni « un appui » pour contrer la tentative de coup d'État." 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 14 décembre 2025 Share Posté(e) le 14 décembre 2025 Il me paraît évident que l'AES a au moins donné sa neutralité bienveillante à cette opération. Je l'ai dit dès le départ du reste. Reste à savoir si les Russes ont fourni des valises. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 15 décembre 2025 Share Posté(e) le 15 décembre 2025 Le 14/12/2025 à 08:25, Polybe a dit : Ah bah... https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251210-bénin-pays-alliance-etats-du-sahel-aes-très-attentifs-à-la-situation "Bénin: les pays de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) très attentifs à la situation Après l'échec de la tentative de coup d'État de dimanche au Bénin et l'intervention de la Cedeao et l'appui de la France pour ramener le calme, comment a-t-on réagi dans les trois pays de l'Alliance des États du Sahel ( AES), au Mali, au Burkina Faso et au Niger ? Officiellement les autorités du Mali, du Niger et du Burkina Faso n’ont pas commenté la tentative de coup d'État survenue à Cotonou, rapporte notre correspondant régional, Serge Daniel. Mais sur les réseaux sociaux, alors que les opérations se déroulaient dimanche sur le terrain à Cotonou, les activistes ayant leur entrée à Bamako, à Niamey et à Ouagadougou se sont largement exprimés. Et quasiment tous ont annoncé la réussite du putsch au Bénin, prenant leur désir pour une réalité. Ils ont même annoncé la prochaine entrée du Bénin au sein de l’AES. « Le port de Cotonou va devenir le port de l’AES », assure même un internaute. Au sein de l'organisation régionale, la palme de la désinformation sur la tentative de coup d'État revient au Burkina où, photos truquées à l’appui, des activistes ont même annoncé l’arrestation du président Patrice Talon, ce qui s’est rapidement avéré être une fausse information. Selon des sources maliennes et nigériennes proches des militaires au pouvoir dans ces pays, « c’est la France qui a sauvé le Bénin ». « La France qui continue à se mêler des affaires africaines », confie un interlocuteur de Bamako. Un autre, à Ouagadougou, confirme et ajoute : « Nous, au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) nous avons rompu les liens avec la France et c’est mieux ainsi ». De fait, l'Élysée a confirmé hier que Paris, à la demande de Cotonou, avait fourni « un appui » pour contrer la tentative de coup d'État." Si on a encore des accords de défense avec le Bénin, alors vu que cette opération est un casus belli, surtout si on retrouve le colonel putschiste dans les pays de l'AES, le Bénin sera en droit de réclamer une intervention militaire Française pour l'aider à sécuriser son territoire. Franchement, ils avaient pas déjà assez du Togo qui a une frontière avec le Burkina? Le port de Lomé vaut bien celui de Cotonou... Ou alors quelque chose m'échappe. @capmat? Tes lumières? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
capmat Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 Il y a 18 heures, Patrick a dit : Si on a encore des accords de défense avec le Bénin, alors vu que cette opération est un casus belli, surtout si on retrouve le colonel putschiste dans les pays de l'AES, le Bénin sera en droit de réclamer une intervention militaire Française pour l'aider à sécuriser son territoire. Franchement, ils avaient pas déjà assez du Togo qui a une frontière avec le Burkina? Le port de Lomé vaut bien celui de Cotonou... Ou alors quelque chose m'échappe. @capmat? Tes lumières? Les "accords de défense" se réduisent à un simple numéro de téléphone..."c'est simple comme un coup de fil", même quand y en a plus il y en a encore.........on crache pour pas cher sur la France mais on oublie pas le numéro de téléphone 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 il y a 26 minutes, capmat a dit : Les "accords de défense" se réduisent à un simple numéro de téléphone..."c'est simple comme un coup de fil", même quand y en a plus il y en a encore.........on crache pour pas cher sur la France mais on oublie pas le numéro de téléphone Je voulais plutôt tes lumières sur Lomé/Cotonou et cette tentative de se payer le Bénin alors que le Togo est déjà plus ou moins acquis aux juntes de l'AES... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
capmat Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 il y a une heure, Patrick a dit : Je voulais plutôt tes lumières sur Lomé/Cotonou et cette tentative de se payer le Bénin alors que le Togo est déjà plus ou moins acquis aux juntes de l'AES... Il n'y a pas de lumières, il n'y a que des illusions.......tu as récemment remarqué le Ghana dans la région.... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 Il y a 4 heures, Patrick a dit : Je voulais plutôt tes lumières sur Lomé/Cotonou et cette tentative de se payer le Bénin alors que le Togo est déjà plus ou moins acquis aux juntes de l'AES... Je ne crois pas que le Togo soit acquis à qui que ce soit. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 27 décembre 2025 Share Posté(e) le 27 décembre 2025 Ouais. Ouais, ouais, ouais. https://www.lefigaro.fr/international/niger-une-mobilisation-generale-contre-les-djihadistes-20251227 Citation Vendredi, le Conseil des ministres du Niger a adopté un projet d'ordonnance instituant «la mobilisation générale» pour la défense de la patrie «dans le cadre de l'organisation de son armée.» «Peuvent être réquisitionnés pendant la mobilisation générale, les personnes, les biens et les services pour contribuer à la défense de la patrie dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur», a-t-il précisé à l'issue d'une réunion du Conseil des ministres. «Tout citoyen est tenu de répondre immédiatement à l'ordre d'appel ou de rappel, de répondre sans délais à l'exécution des mesures de la défense de la patrie et de se soumettre à la réquisition», détaille le texte. Le signal est fort. Ce qu'il implique est potentiellement très mauvais. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 28 décembre 2025 Share Posté(e) le 28 décembre 2025 Il y a 13 heures, Ciders a dit : Ouais. Ouais, ouais, ouais. https://www.lefigaro.fr/international/niger-une-mobilisation-generale-contre-les-djihadistes-20251227 Le signal est fort. Ce qu'il implique est potentiellement très mauvais. J'y vois plus une forme de "simplification administrative" à la sauce militaire. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
pascal Posté(e) le 28 décembre 2025 Share Posté(e) le 28 décembre 2025 Ca va devenir très compliqué pour ces régimes de baltringues 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 28 décembre 2025 Share Posté(e) le 28 décembre 2025 il y a 50 minutes, Polybe a dit : J'y vois plus une forme de "simplification administrative" à la sauce militaire. Ce n'est pas faux mais le terme choisi est loin d'être neutre. On ne parle pas de renforcement, de réorganisation, d'accroissement mais de mobilisation générale. La junte se place ici dans une position publique très facile à attaquer et propice aux doutes de l'opinion. Sous-entendu, "qu'est-ce qui a été fait jusqu'à maintenant ? Et si ça ne marche pas, on fait quoi ?". 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Polybe Posté(e) le 28 décembre 2025 C’est un message populaire. Share Posté(e) le 28 décembre 2025 Il y a 1 heure, Ciders a dit : Ce n'est pas faux mais le terme choisi est loin d'être neutre. On ne parle pas de renforcement, de réorganisation, d'accroissement mais de mobilisation générale. La junte se place ici dans une position publique très facile à attaquer et propice aux doutes de l'opinion. Sous-entendu, "qu'est-ce qui a été fait jusqu'à maintenant ? Et si ça ne marche pas, on fait quoi ?". ...fuite en avant sémantique. Comme dans le reste de l'AES. On sort des grands mots, la grandiloquence qui dit que "cette fois on va voir ce qu'on va voir". Comme d'hab', comme toujours. Ajoute ça aux constructions de centrale nucléaires, à la finalisation de la transsaharienne etc. Après y a une réalité, humaine, économique et logistique qui fait que de toute façon, la levée en masse à la soviétique elle est pas pour demain. On parle d'une armée pour qui "générer la Force" d'une patrouille de niveau SGTIA motorisé (pick-up hein...) en terme nourriture + carburant est un défi. 1 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 28 décembre 2025 Share Posté(e) le 28 décembre 2025 Il y a 8 heures, Ciders a dit : Ce n'est pas faux mais le terme choisi est loin d'être neutre. On ne parle pas de renforcement, de réorganisation, d'accroissement mais de mobilisation générale. La junte se place ici dans une position publique très facile à attaquer et propice aux doutes de l'opinion. Sous-entendu, "qu'est-ce qui a été fait jusqu'à maintenant ? Et si ça ne marche pas, on fait quoi ?". "La mobilisation des patriotes de la patrie du fier peuple Nigérien du Sahel de l'alliance anticoloniale Afro-russe pour la libération de l'oppression occidentale colonialiste raciste de la méchante France". 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 30 décembre 2025 Share Posté(e) le 30 décembre 2025 https://www.jeuneafrique.com/1752998/politique/le-niger-sur-la-voie-de-la-mobilisation-generale/ "Le Niger sur la voie de la mobilisation générale Pour la défense de la patrie, le Niger vient d’adopter, en conseil des ministres, un projet d’ordonnance qui fixe notamment les obligations des citoyens en cas de « réquisitions de personnes et de biens ». Signe de frilosité ou manière d’enfoncer le clou après l’annonce de la reconquête de territoires ? La solennelle expression « mobilisation générale » vient en tout cas d’être employée au Niger, lorsqu’un projet d’ordonnance relative à la défense de la patrie a été adopté en conseil des ministres, sous la présidence du général Abdourahamane Tiani. Si le document comprend plusieurs dimensions et si l’on ne peut anticiper ses conséquences effectives, c’est évidemment la notion de « réquisition » qui y est le plus traquée, en particulier celle des individus. Le texte impose en effet aux citoyens nigériens de « répondre immédiatement » à tout ordre d’appel ou de rappel (pour ceux qui auraient déjà servi sous les drapeaux), de « répondre sans délai à l’exécution des mesures de défense de la patrie » et de « se conformer aux dispositions prises par les autorités compétentes ». Bientôt des citoyens au front ? Au-delà de l’envoi éventuel d’une nouvelle vague de citoyens au front, peuvent également être réquisitionnés les « biens et les services pouvant contribuer à la défense de la patrie ». S’ils ne sont pas tous convoqués par le clairon, les Nigériens sont invités à adapter leur communication au contexte sécuritaire : s’abstenir d’échanger, notamment sur les réseaux sociaux, des contenus susceptibles de « faire obstacle à la mobilisation générale ou influer négativement sur sa mise en œuvre » ; s’exprimer davantage, à l’inverse, lorsqu’il s’agit d’informer les autorités publiques compétentes, en particulier sur la présence de « tout ressortissant de pays hostiles se trouvant sur le territoire national ». Même issu d’un coup d’État, le régime militaire tente de mettre les formes, précisant que le projet d’ordonnance relative à la mobilisation générale a été esquissé « conformément aux prescriptions de la Charte de la refondation et aux dispositions de la loi portant organisation générale de la Défense nationale ». Et d’évoquer la nécessité d’envisager « toutes les mesures institutionnelles, juridiques, administratives et pratiques à mettre en œuvre en vue d’une organisation efficiente » de ladite mobilisation. Un usage à déterminer Le concept de mobilisation générale est à la fois banal, en période d’insécurité nationale, et intimidant pour les familles qui listent leurs hommes en âge de combattre. En novembre dernier, le gouvernement malien avait dû dénoncer un document factice qui avait usurpé la charte graphique des communiqués du ministère de l’Administration et de la Décentralisation pour annoncer une mobilisation générale et l’interdiction de son territoire aux étrangers. Dans le troisième pays de l’Alliance des États du Sahel, le Burkina Faso, la possible réquisition de chacun a bien été décrétée, dès avril 2023. Une décision qui n’a pas provoqué l’envoi au front de classes d’âges entières de chair à canon. Elle a plutôt été dénoncée comme un levier pour « manœuvrer », au sens militaire du terme, des voix discordantes ciblées. Les semaines à venir diront l’usage que le Niger fera du concept de mobilisation générale." C'est vrai que ça ressemble pas mal à l'amorce légale de la méthode des VDP au Burkina... Je note quand même que la saisie légale des biens, c'est la légalisation des pillages. Je soulignais les faiblesses logistiques, mais là finalement on peut se nourrir sur le terrain et plus tendancieux, sur "l'ennemi". Qui peut vite devenir la première ethnie qui passe. C'est une pente dangereuse. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 4 janvier Share Posté(e) le 4 janvier Le lore AES-cinematic-universe se poursuit : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260104-nouvelle-crise-diplomatique-entre-bénin-et-niger-expulsions-croisées-de-personnels-d-ambassade "Nouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade Le Bénin et le Niger expulsent mutuellement des diplomates. Après l'expulsion par le Bénin de deux fonctionnaires de l'ambassade nigérienne, le Niger a riposté en déclarant persona non grata le chargé d'affaires béninois. Les deux pays entretiennent des relations difficiles depuis la prise du pouvoir par la junte militaire au Niger et le renversement du président Mohamed Bazoum. Cette escalade intervient aussi près d'un mois après la récente tentative de putsch déjouée au Bénin. Sans citer de nom de personnalités ou de pays, le gouvernement béninois avait dénoncé l'implication de « politiciens béninois nostalgiques » et de soutiens étrangers. Il n'y a eu aucun communiqué officiel concernant l'expulsion des deux fonctionnaires, Illia Boukari et Balkissa Ibrahim, respectivement agent de police et fonctionnaire des services nigériens. Selon nos informations, la mesure relèverait de la réciprocité. En effet, indique notre interlocuteur, la chancellerie béninoise à Niamey n'a déployé que du personnel civil, sans fonctionnaires de ce profil. Cessation des activités de l’ambassade ? Les deux agents indésirables ont quitté Cotonou le jeudi 1er janvier 2026 à bord d'un vol commercial d'une compagnie africaine. En réponse, Niamey a donc appliqué la même mesure au chargé d'affaires de l'ambassade du Bénin — le gouvernement béninois ayant rappelé son ambassadeur début février 2025. Avant son départ , le chargé d’affaires aurait informé par courrier la communauté béninoise de la cessation des activités de l’ambassade dès le 5 janvier 2026. On s'éloigne de la décrispation Une note qui ne correspond pas à la réalité, murmure t-on à Cotonou. Selon certaines indiscrétions, le gouvernement du Bénin n’a pas fermé son ambassade à Niamey. Encore un épisode qui nous éloigne de la décrispation tant souhaitée par Patrice Talon, accusé par le général Tiani d'héberger une base française visant à déstabiliser son pays. Des accusations démenties à plusieurs reprises par Cotonou. Le Niger maintient sa frontière fermée avec le Bénin depuis juillet 2023." Cela ressemble pas mal à des membres d'un SR qui se font virer... 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) vendredi à 14:40 Share Posté(e) vendredi à 14:40 Une bonne âme aurait-elle accès à l'article complet : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/08/au-niger-comment-le-stock-d-uranium-convoite-par-la-russie-s-est-retrouve-dans-une-impasse_6660954_3212.html ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Hibernatus Posté(e) vendredi à 16:47 C’est un message populaire. Share Posté(e) vendredi à 16:47 Il y a 2 heures, Polybe a dit : Une bonne âme aurait-elle accès à l'article complet : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/08/au-niger-comment-le-stock-d-uranium-convoite-par-la-russie-s-est-retrouve-dans-une-impasse_6660954_3212.html ? EnquêteDes camions chargés de 1 000 tonnes de concentré d’uranium, produites dans la mine d’Arlit par le groupe nucléaire français Orano, devaient rejoindre le port de Lomé pour être acheminé par bateau en Russie. D’après des sources étatiques françaises, la cargaison demeure bloquée à l’aéroport de Niamey. Voilà plus d’un mois qu’ils sont alignés dans un coin de la base aérienne 101, la zone militaire de l’aéroport de Niamey. En tout, 34 camions, transportant deux conteneurs chacun, forment une rangée bien visible sur différentes images satellites. A leur bord, environ 1 000 tonnes de yellow cake (du concentré d’uranium) produit dans la mine d’Arlit, dans le nord du Niger, par le groupe nucléaire français Orano, avant qu’il n’en soit chassé par la junte du général Abdourahamane Tiani, arrivée au pouvoir par un coup d’Etat, en juillet 2023. Début novembre, plusieurs sources étatiques françaises avaient expliqué au Monde qu’elles s’inquiétaient de l’acquisition de ce stock d’uranium par la Russie et, surtout, de son possible convoyage par la route à travers des zones sous emprise de groupes djihadistes. Selon elles, les autorités nigériennes et le géant du nucléaire russe Rosatom venaient en effet de conclure un accord pour l’acquisition de 1 000 tonnes de yellow cake – sur les 1 400 stockées à Arlit – au prix de 170 millions de dollars (145 millions d’euros). Une transaction démentie par les deux parties concernées. A en croire les sources françaises, l’uranium devait être transporté jusqu’au port de Lomé, au Togo, pour être ensuite acheminé par bateau en Russie. Un trajet périlleux, passant par l’ouest du Niger puis le nord et l’est du Burkina Faso, où le risque d’embuscades de djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), la filiale sahélienne d’Al-Qaida, ou de l’organisation Etat islamique au Sahel est élevé. Courant octobre, des responsables militaires, des douaniers et des services de renseignement nigériens s’étaient d’ailleurs entretenus avec certains de leurs homologues burkinabés et togolais afin de prévoir la sécurisation de ce convoi. Selon une source sécuritaire couvrant la région, deux routes, bien que dangereuses, étaient envisagées pour un tel trajet. La première, plus longue mais en meilleur état et plus fréquentée, rallie Niamey à Téra, au Niger, puis Dori et Kaya, au Burkina Faso, jusqu’au poste-frontière de Cinkassé, au Togo. La seconde, plus courte mais plus risquée, car passant dans des zones considérées comme des fiefs djihadistes, part de Niamey jusqu’à Kantchari puis Fada N’Gourma, au Burkina Faso, pour ensuite rejoindre la frontière togolaise à Cinkassé. Dans la nuit du 4 au 5 janvier, c’est sur cet axe, à Torodi, dernière ville nigérienne avant la frontière, que le préfet local et sa famille ont été tués par des djihadistes du GSIM. Escorte de l’armée Malgré ces risques, la junte d’Abdourahamane Tiani, confrontée à d’importantes difficultés financières, est décidée à tirer profit de ce yellow cake. Le 14 novembre, le général putschiste s’était rendu sur le site d’Arlit. L’occasion de rappeler sa position souverainiste, qui alimente les tensions entre son pays et la France. « Nous allons produire plus d’uranium, le mettre sur le marché international et le vendre au profit des Nigériens », avait-il alors déclaré. Il s’était notamment attardé dans une zone de stockage où se trouvaient plusieurs dizaines de conteneurs remplis de fûts bleus contenant du yellow cake. Située au centre du complexe minier, c’est cette même zone qui a été vidée d’une soixantaine de conteneurs entre le 24 novembre et le 1er décembre, comme le montrent des images satellites obtenues par Le Monde. Le 27 novembre à l’aube, une vingtaine de camions, suivis d’une dizaine d’autres, quittent la mine d’Arlit. La veille, des employés de la Société des mines de l’Aïr (Somaïr), l’ancienne filiale locale d’Orano, se sont étonnés de devoir charger 1 000 tonnes de yellow cake sans aucun bon de livraison ni plan de route – des documents officiels habituellement inhérents à tout convoi. La trentaine de camions, appartenant aux sociétés BM Trans et Oyama, prend la direction d’Agadez, à plus de 230 kilomètres vers le sud, sous bonne escorte de l’armée nigérienne. Ils roulent ensuite jusqu’à Abalak, puis Tahoua, pour enfin arriver à la base aérienne 101, dans l’enceinte de l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey, le 3 décembre. « Ils n’auraient jamais déplacé ces 1 000 tonnes s’ils n’avaient pas conclu un marché avec les Russes, lesquels ont donc probablement aussi versé une avance », estime un homme d’affaires nigérien au fait du dossier, qui a requis l’anonymat. Arrivé dans la capitale, pourtant, le convoi ne bouge plus. Au Bénin voisin, le 7 décembre, un groupe de militaires tente de renverser le président, Patrice Talon. Leur putsch échoue. Mais les enquêteurs béninois soupçonnent la junte nigérienne, qui entretient des relations exécrables avec leur gouvernement, de les avoir soutenus. Si le coup d’Etat avait fonctionné, une des premières mesures décidées par les putschistes béninois aurait été, assurent différentes sources dans les deux pays, de rouvrir dès que possible leur frontière commune, fermée depuis le putsch au Niger, en juillet 2023. La route reliant Niamey au port de Cotonou, plus courte et surtout plus sûre que celle menant jusqu’à Lomé, qui était à l’époque utilisée par Orano pour exporter ses cargaisons de yellow cake vers la France, se serait alors rouverte. Mais il n’en a finalement rien été : les putschistes béninois ont été repoussés et la frontière est restée fermée. Dans les jours qui ont suivi, les responsables nigériens ont multiplié les rencontres avec leurs homologues burkinabés et togolais pour évoquer le convoi d’uranium. Le 10 décembre, Faure Essozimna Gnassingbé, le président du conseil togolais, a effectué un discret aller-retour à Niamey pour s’entretenir avec le général Tiani. Puis, à la mi-décembre, le directeur général de la Somaïr s’est rendu à Ouagadougou et à Lomé. Critiques croissantes Mais les autorités nigériennes sont aussi soumises à diverses pressions, qui semblent avoir fonctionné, du moins jusqu’à présent. Fin novembre, l’Agence internationale de l’énergie atomique, le gendarme du nucléaire mondial, a officiellement rappelé au Niger ses obligations en matière de transport sécurisé d’uranium. Les Etats-Unis ont également fait savoir aux responsables nigériens qu’ils suivaient de près cette affaire et que tout incident avec ces 1 000 tonnes de yellow cake serait fâcheux. De son côté, Orano a déposé plainte auprès du parquet de Paris, qui a ouvert, à la mi-décembre, une enquête pour « vol en bande organisée dans le but de servir les intérêts d’une puissance étrangère ». Une procédure qui, selon une source diplomatique française, aurait eu un effet dissuasif, autant à Niamey qu’à Lomé. « Le Togo n’est pas un Etat voyou. Ces camions sont toujours au Niger et ne sont jamais venus jusque chez nous. Le reste n’est que pure spéculation, voire accusations fallacieuses », affirme une source ministérielle togolaise. Au sein de la junte du général Tiani, le dossier suscite des dissensions. Certains de ses cadres, dont le général Salifou Mody, le ministre de la défense, ont exprimé des réticences sur une exportation via le Burkina Faso, estimant que cette opération était trop risquée et qu’elle pourrait, in fine, être dommageable pour le Niger. Quant au vraquier russe Matros Shevchenko, suspecté par des sources françaises d’être le convoyeur désigné de l’uranium nigérien vers la Russie, il a quitté son mouillage au large de Lomé le 25 décembre. Il y était arrivé le 14 novembre et avait effectué deux séjours à quai, du 1er au 8 et du 16 au 25 décembre – date à laquelle il a déchargé ses cales, probablement pleines de blé ukrainien, selon l’expert maritime turc Yorük Isik, avant de repartir à vide vers la Russie. En attendant de trouver une solution, la junte nigérienne conserve son uranium à Niamey. Mais ces 1 000 tonnes de yellow cake entreposées dans l’enceinte de l’aéroport, situé en pleine ville, suscite des critiques croissantes. « Lorsque l’uranium quitte la mine, il n’est pas censé rester plus de vingt-quatre heures au même endroit. Ce n’est pas une marchandise lambda transportable comme ça. En stocker dans de telles conditions depuis plus d’un mois, c’est une folie », met en garde un opposant à la junte du général Tiani. 1 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) vendredi à 17:00 Share Posté(e) vendredi à 17:00 Question stupide et volontairement délicate : si un drone passait par là et qu'un ou deux camions prenaient feu, quelles conséquences environnementales et sanitaires ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) vendredi à 17:08 Share Posté(e) vendredi à 17:08 à l’instant, Ciders a dit : Question stupide et volontairement délicate : si un drone passait par là et qu'un ou deux camions prenaient feu, quelles conséquences environnementales et sanitaires ? Il y aurait une pollution des sols (y a pas mal d'acides utilisés pour extraire et agglomérer ce truc), et les poussières qui résulteraient de l'explosion sont...bah radioactive dans des proportions pas ouf, comme tu peux t'en douter. Reste aussi l'impact réputationnel. il y a 16 minutes, Hibernatus a dit : La trentaine de camions, appartenant aux sociétés BM Trans et Oyama, prend la direction d’Agadez, à plus de 230 kilomètres vers le sud, sous bonne escorte de l’armée nigérienne. Ils roulent ensuite jusqu’à Abalak, puis Tahoua, pour enfin arriver à la base aérienne 101, dans l’enceinte de l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey, le 3 décembre. C'est pas pour dire, mais ça ressemble aussi à un moyen de soustraire ça à une zone qui a déjà subit des actions djihadistes par le passé et quelques révoltes touarègues... Les conditions de vente sont...douteuses. J'ose espérer que les nigériens sont sur de savoir à qui ils vendent. En tout cas, en étant désormais sous perfusion de fonds gérés par des institutions se trouvant aux USA, j'imagine aussi que ça doit limiter leur marge de manœuvre. On verra. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) vendredi à 20:04 Share Posté(e) vendredi à 20:04 Drones locaux, pas européens, je précise. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) hier à 07:35 Share Posté(e) hier à 07:35 Il y a 11 heures, Ciders a dit : Drones locaux, pas européens, je précise. ...ils seront forcément d'origines françaises, je te rappelle que l'on fournit même les motos aux djihadistes... Mais du petit drone serait lui aussi dangereux. Je ne vais pas détailler pourquoi & comment, on ne sait jamais. 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures Il y a 19 heures, Polybe a dit : ...ils seront forcément d'origines françaises, je te rappelle que l'on fournit même les motos aux djihadistes... Bah oui. C'et une vieille marque de motocyclettes Française qui s'en charge. En plus c'est dans le nom: "Motobarkhane". T'es pas attentif. 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 8 heures Share Posté(e) il y a 8 heures Imagine l'ampleur du complot : ce sont des motos chinoises ! 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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