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[SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...


g4lly

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Toujours pas de décision côté Allemand:

https://www.hartpunkt.de/entscheidung-zum-weiteren-vorgehen-bei-fcas-auf-unbestimmte-zeit-verschoben/

google trad améliorée

 

Décision sur l'avenir du FCAS reportée sine die

Lars Hoffmann

Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, avait annoncé son intention de trouver une solution d'ici la fin de l'année pour le projet de défense FCAS (Système aérien de combat du futur), qui connaît des difficultés. Ce projet de plusieurs milliards d'euros, mené par la France, l'Allemagne et l'Espagne, a rencontré de sérieuses difficultés après que la société aérospatiale française Dassault a exigé, et continue d'exiger, une participation plus importante au développement du chasseur de nouvelle génération du FCAS.

Comme le soupçonnaient déjà les experts, le calendrier annoncé par le gouvernement n'est plus réalisable. « Contrairement au plan initial, aucune décision finale concernant l'avenir du projet FCAS n'a encore été prise d'ici la fin de l'année », a déclaré aujourd'hui un porte-parole du gouvernement à hartpunkt en réponse à une question.

Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, avait annoncé son intention de trouver une solution d'ici la fin de l'année pour le projet FCAS, actuellement au point mort.

« La raison en est l'agenda franco-allemand chargé des questions de politique étrangère et de sécurité, qui n'a pas encore permis d'aborder la question de l'avion de combat commun au niveau présidentiel et chancelier. Nous ne pouvons pas, pour l'instant, fixer de nouvelle date pour une décision », a déclaré le porte-parole.

Les observateurs s'attendaient à ce qu'une décision concernant le FCAS soit prise lors du Conseil européen des 18 et 19 décembre, auquel le président français et la chancelière allemande ont assisté en personne. Cependant, d'autres sujets ont dominé l'ordre du jour de cette réunion des chefs d'État et de gouvernement européens, comme le financement futur de l'Ukraine.

En l'absence de décision concernant le FCAS, l'incertitude demeure quant à l'avancement du projet.

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3 hours ago, CANDIDE said:

Justement, j'ai parcouru ce fil où nous avons essentiellement le point de vue Allemand. C'est à dire que en gros, c'est de la faute de Damen car ses outils logiciels ne dialoguent pas avec ceux de ses sous-traitants Allemands. Comment est-il possible d'avoir 2 à 3 ans de retard et de presque doubler les coûts juste à cause de la défaillance d'un outil ? Pourquoi ne pas voir les causes structurelles et organisationnelles ?

Je n'ai pas vu dans ce fil, mentionné que Damen s'est vu imposer un mécano industriel par le gouvernement Allemand qui voulait :

  • que la construction se fasse majoritairement en Allemagne,
  • qu'elle soit répartie entre plusieurs Länders (Hambourg, Schleswig-Holstein, Mecklembourg) et entre 3 chantiers navals (==> interfaces logiciels multiples, interfaces physiques multiples) pour des raisons d'équilibre politique intérieure
    • Blohm+Voss (Hambourg)
    • German Naval Yards (Kiel)
    • Peene-Werft / NVL

Damen est donc responsable des délais et coûts en tant que maitre d'oeuvre, mais quel est son autorité et son pouvoir d'imposer ses outils et méthodes, quand il a face à lui 3 chantiers navals Allemands imposés et soutenus par son propre et unique client l'état Allemand. A mon avis très peu. Et là on lui impute les retards et surcouts, et on parle de l'évincer du projet. Tout cela rappelle une situation et un certain langage employé par les partenaires Allemands du SCAF.

J'ai l'impression que le petit Damen s'écrase car il a face à lui l'état Allemand et ses 3 chantiers navals. Heureusement Dassault est un géant en Europe pour les avions de combat, et Trappier n'a pas sa langue dans sa poche.  Mais cette configuration de coopération est tout de même semblable à celle du projet SCAF, et la maintenir telle quelle nous conduira au même fiasco que le projet F126.

Sinon, tu évoques la construction du Scorpène en Inde. Eh bien il semble que l'organisation industriel était bien différente. Un seul chantier naval a travaillé avec Naval Group qui a imposé ses standards de conception et de construction sous-marine, ses méthodes d’industrialisation, ses processus qualité et sûreté.

Les contraintes que tu mentionnes, personne ne les a imposées à Damen après avoir signé le contrat. C'était un appel d'offre Européen et pour gagner Damen a du jouer le jeu du contenu industriel germanisé (ce qui est habituel et pas propre à l'Allemagne) et équilibré entre les Länder. C'était à eux de savoir jusqu'où il devaient aller pour gagner sans pour autant se retrouver avec un truc qui leur fera perdre du fric à la fin.

D'ailleurs ca n'est pas inhabituel que des AO mal branlés se retrouvent caduques faute de participants ou avec plus qu'un seul joueur plus affamé que les autres (on pense à l'Inde par exemple), donc Damen n'a que lui-même à blamer de s'être laissé embarquer trop loin.

Pour ce qui est de la DGA Allemande, de deux choses l'une: soit l'AO imposait clairement ces complexités et donc ils sont coupables d'avoir mis en place un process de sélection irréaliste, soit c'est juste Damen qui a poussé le bouchon plus loin que les autres au dela de ce que demandait l'AO. Dans le premier cas les Allemands ont fait une belle connerie et se retrouvent maintenant avec un beau paquet de merde bien mérité en terme de surcoûts et de délais. Dans le second cas c'est plus difficile à dire où sont les fautifs... en théorie le client doit évaluer la capacité du fournisseur à déliver dans les délais et le budget, mais faudrait voir exactement ce que Damen leur a raconté pour les convaincre et on y était pas...

Modifié par Glenans29
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Il y a 23 heures, Glenans29 a dit :

Les contraintes que tu mentionnes, personne ne les a imposées à Damen après avoir signé le contrat. C'était un appel d'offre Européen et pour gagner Damen a du jouer le jeu du contenu industriel germanisé (ce qui est habituel et pas propre à l'Allemagne) et équilibré entre les Länder. C'était à eux de savoir jusqu'où il devaient aller pour gagner sans pour autant se retrouver avec un truc qui leur fera perdre du fric à la fin.

D'ailleurs ca n'est pas inhabituel que des AO mal branlés se retrouvent caduques faute de participants ou avec plus qu'un seul joueur plus affamé que les autres (on pense à l'Inde par exemple), donc Damen n'a que lui-même à blamer de s'être laissé embarquer trop loin.

Pour ce qui est de la DGA Allemande, de deux choses l'une: soit l'AO imposait clairement ces complexités et donc ils sont coupables d'avoir mis en place un process de sélection irréaliste, soit c'est juste Damen qui a poussé le bouchon plus loin que les autres au dela de ce que demandait l'AO. Dans le premier cas les Allemands ont fait une belle connerie et se retrouvent maintenant avec un beau paquet de merde bien mérité en terme de surcoûts et de délais. Dans le second cas c'est plus difficile à dire où sont les fautifs... en théorie le client doit évaluer la capacité du fournisseur à déliver dans les délais et le budget, mais faudrait voir exactement ce que Damen leur a raconté pour les convaincre et on y était pas...

Je ne vois pas trop Damen ou les autres soumissionnaires à cet appel d'offre, proposer d'eux mêmes de répartir la construction des frégates entre 3 chantiers navals Allemands. Nous savons que dans les appels d'offre des signaux et des informations sont échangées en OFF. Et là j'imagine très bien le BAAINBw suggérer, d'une part aux Néerlandais qu'en échange l'Allemagne aimerait être choisi pour leurs sous-marins, et d'autre part à Damen spécifiquement que travailler avec ces 3 chantiers navals là, serait très apprécié. 

C'est une hypothèse. Mais comme tu le soulignes Damen aurait dû dans ce cas refuser. Ce qu'a fait Dassault, après avoir gagner l'appel d'offre indien MMRCA de 2012, en refusant de garantir les Rafales assemblés par le sous-traitant HAL imposé par le gouvernement Indien. 

Modifié par CANDIDE
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Il y a 3 heures, Pakal a dit :

Toujours pas de décision côté Allemand:

https://www.hartpunkt.de/entscheidung-zum-weiteren-vorgehen-bei-fcas-auf-unbestimmte-zeit-verschoben/

google trad améliorée

 

Décision sur l'avenir du FCAS reportée sine die

Lars Hoffmann

Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, avait annoncé son intention de trouver une solution d'ici la fin de l'année pour le projet de défense FCAS (Système aérien de combat du futur), qui connaît des difficultés. Ce projet de plusieurs milliards d'euros, mené par la France, l'Allemagne et l'Espagne, a rencontré de sérieuses difficultés après que la société aérospatiale française Dassault a exigé, et continue d'exiger, une participation plus importante au développement du chasseur de nouvelle génération du FCAS.

Comme le soupçonnaient déjà les experts, le calendrier annoncé par le gouvernement n'est plus réalisable. « Contrairement au plan initial, aucune décision finale concernant l'avenir du projet FCAS n'a encore été prise d'ici la fin de l'année », a déclaré aujourd'hui un porte-parole du gouvernement à hartpunkt en réponse à une question.

Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, avait annoncé son intention de trouver une solution d'ici la fin de l'année pour le projet FCAS, actuellement au point mort.

« La raison en est l'agenda franco-allemand chargé des questions de politique étrangère et de sécurité, qui n'a pas encore permis d'aborder la question de l'avion de combat commun au niveau présidentiel et chancelier. Nous ne pouvons pas, pour l'instant, fixer de nouvelle date pour une décision », a déclaré le porte-parole.

Les observateurs s'attendaient à ce qu'une décision concernant le FCAS soit prise lors du Conseil européen des 18 et 19 décembre, auquel le président français et la chancelière allemande ont assisté en personne. Cependant, d'autres sujets ont dominé l'ordre du jour de cette réunion des chefs d'État et de gouvernement européens, comme le financement futur de l'Ukraine.

En l'absence de décision concernant le FCAS, l'incertitude demeure quant à l'avancement du projet.

Ouais mais la guerre ne s'arrêtera pas de si tôt donc y'aura toujours quelque chose de plus urgent on dirait....

Si au moins ils pouvaient se décider après le vote du budget dans un mois ou deux, même si personellement je considère que rien ne sera gravé dans le marbre avant 2027...

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Il y a 1 heure, Alberas a dit :

Ils ont un contrat quand même, non?

Ou bien, ils travaillent en perruque sur autre chose, mais ça ne peut pas se dire :biggrin:

Trappier n'avait pas déjà dis il y a 2-3 ans que les BE de Dassault ne travaillait plus sur le SCAF tant que la situation ne s'améliorait pas ?

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Il y a 12 heures, Jarod a dit :

La de suite c’est vacances !

Mais sinon ça bosse toujours dessus oui.

En cas d'arrêt du programme, est-ce qu'il y aura des développements à conserver et réutiliser ailleurs?

Et peux-tu ou non en dire davantage sur les histoires d'Airbus qui n'ont pas fourni des livrables d'après certaines rumeurs?

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Il y a 4 heures, francois a dit :

On ne devait pas connaître la formule aero retenue avec la phase 1b? Avoir un visuel aiderait peut être à se projeter, voir ce que l on pourrait perdre.

Il faut déjà qu'elle finisse et que la phase 2 soit lancée je pense.

Modifié par Patrick
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Si les allemands veulent avoir un sujet de travail avec SAAB, il va falloir qu'ils se dépêchent parce que ça bouge sur les options drone (https://www.saab.com/newsroom/stories/2025/december/saab-announces-worlds-first-software-defined-aircraft-fuselage-with-divergent-technologies)
Bon évidemment méthode américaine et moteur américain sinon c'est pas rigolo.

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Il y a 10 heures, Myrtil a dit :

Si les allemands veulent avoir un sujet de travail avec SAAB, il va falloir qu'ils se dépêchent parce que ça bouge sur les options drone (https://www.saab.com/newsroom/stories/2025/december/saab-announces-worlds-first-software-defined-aircraft-fuselage-with-divergent-technologies)
Bon évidemment méthode américaine et moteur américain sinon c'est pas rigolo.

L'impression 3D et la conception dite "biomimétique" sont utilisées pour le châssis de certaines voitures de sport déjà à l'heure actuelle.

C'est très intéressant, ça permet un gain de poids substantiel, et de dégager de larges cavités par endroit pour équiper plus facilement des volumes internes, à la manière d'une cage thoracique, raison pour laquelle les pièces à assembler sont appelées des "ribs" en anglais (des côtes).

Mais si cela permet en théorie la même rigidité qu'un châssis traditionnel pour une fraction du nombre de pièces, je suis dubitatif sur la question de la souplesse et de la durabilité face aux efforts dans le temps. Un peu comme dans le débat entre pièces forgées et moulées.

En fabrication additive on ne peut pas aisément donner à ces pièces les qualités mécaniques requises pour faire face aux efforts variés qu'elles vont subir. Ou du moins, c'est possible, mais pas sans avoir recours à d'autres pièces elles-mêmes fabriquées spécifiquement pour encaisser ces efforts au niveau de certains points critiques de la structure, au risque que l'effort soit inéquitablement distribué.

Après il y a des avancées qui pourraient permettre de cumuler le forgeage et l'impression 3D au cours des mêmes processus:
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2351978920312816

Mais malgré cela, à terme, le risque est quand même que l'on ne puisse plus se passer de longerons et autres poutres additionnels venant en sus de cette structure biomimétique, retirant du même coup tout l'intérêt qu'il y avait à avoir recours à la solution.

Quant à avoir recours à "l'IA", je ne vois pas le besoin, adapter la taille et la forme des pièces n'importe quel (bon) logiciel de CAO/DAO/PLM moderne le fait déjà. Mais bon, ça fait bien sur les plaquettes publicitaires.

Pour les MTO, les drones, et autres appareils pas susceptibles de subir des efforts considérables sur des milliers d'heures de vol, j'imagine que ça peut avoir un gros intérêt, surtout pour les constructeurs nouveaux arrivants qui n'auront pas à acquérir de nombreuses machines coûteuses et pourront commander des pièces plus facilement à des sous-traitants.

De même pour certaines pièces ne subissant que peu d'efforts et traditionnellement rivetées.

Mais malgré cela je pense que ça ne va pas tuer la fibre de carbone, même si ce sera plus accessible financièrement.

Or avec des cellules qui vont de plus en plus vers le tout carbone chez les grands constructeurs déjà équipés des machines nécessaires, l'intérêt de la solution des cadres, longerons, nervures, etc, réalisés par fabrication additive en recourant au biomimétisme, risque fort de subir le même sort qu'en leur temps, les structures géodésiques, qui avaient pourtant énormément de qualités.

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47 minutes ago, Patrick said:

Mais si cela permet en théorie la même rigidité qu'un châssis traditionnel pour une fraction du nombre de pièces, je suis dubitatif sur la question de la souplesse et de la durabilité face aux efforts dans le temps. Un peu comme dans le débat entre pièces forgées et moulées.

Si toutefois cela va au-delà du prototype, il ne faut pas préjuger des attentes des SAAB quant à la pérennité de ces objets.
Ils sont peut-être aussi en train de chercher des solutions pour contourner un problème de capacité industrielle.
En tout cas, je voulais juste montrer que SAAB bouge là ou d'autres ont choppé une 80pourcentéïte improductive (lu encore dans Welt hier).

C'est curieux, voilà deux pays qui auraient des raisons de s'entendre, une fois la rupture française consommée, mais pour le moment ce n'est pas concret.

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il y a une heure, Myrtil a dit :

Si toutefois cela va au-delà du prototype, il ne faut pas préjuger des attentes des SAAB quant à la pérennité de ces objets.
Ils sont peut-être aussi en train de chercher des solutions pour contourner un problème de capacité industrielle.

Ce serait une bonne explication en effet.

il y a une heure, Myrtil a dit :

En tout cas, je voulais juste montrer que SAAB bouge là ou d'autres ont choppé une 80pourcentéïte improductive (lu encore dans Welt hier).

Dans quel contexte a été fait cette remarque?

il y a une heure, Myrtil a dit :

C'est curieux, voilà deux pays qui auraient des raisons de s'entendre, une fois la rupture française consommée, mais pour le moment ce n'est pas concret.

Il faut rester cartésiens: les mêmes causes produiront les mêmes effets.

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L'interview du PDG de Saab du 21/12 est reprise un peu partout sur les médias allemands et espagnols en imaginant un partenariat Saab-Airbus et donc un FCAS germano-hispano-suedois. Ces gens ont-ils lu l'interview dans son integralité? Ils y voient des appels du pieds, j'y voit surtout un industriel qui pose ses conditions pour une potentielle collaboration : autorité de design qui reste chez Saab dans tous les cas. 

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24 minutes ago, Patrick said:

Dans quel contexte a été fait cette remarque?

Je n'ai pas compris la question.

Le contexte c'est la suite de

13 hours ago, Myrtil said:

Si les allemands veulent avoir un sujet de travail avec SAAB, il va falloir qu'ils se dépêchent parce que ça bouge sur les options drone (https://www.saab.com/newsroom/stories/2025/december/saab-announces-worlds-first-software-defined-aircraft-fuselage-with-divergent-technologies)

Mais si tu parles de la rengaine des 80% reprise ad nauseam, une fois de plus, c'est ici https://www.welt.de/politik/deutschland/article69567a2bf6fc544dba9b95ae/eurofighter-nachfolger-deutschland-und-frankreich-verschieben-entscheidung-ueber-luftkampfsystem-fcas-auf-unbestimmte-zeit.html

27 minutes ago, Patrick said:

Il faut rester cartésiens: les mêmes causes produiront les mêmes effets.

Oui mais il y a une première variable d'ajustement, les suédois ne sont pas (encore?) victime du "tout sauf français".
Ca permet de se donner hypocritement bonne conscience. Les allemands n'obtiendraient pas fondamentalement plus techniquement mais justifieraient la rupture de l'accord SCAF actuel. A ce stade, après des mois, la ritournelle des 80% n'est plus une erreur ou une pathologie, c'est une demande voire une nécessité.
La deuxième variable est que la France n'a pas besoin, ou maigrement, de produire en Allemagne. Les suédois ont, eux, un problème de capacité industrielle pour nourrir leurs ambitions.

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il y a 32 minutes, Myrtil a dit :

Je n'ai pas compris la question.

Le contexte c'est la suite de

Mais si tu parles de la rengaine des 80% reprise ad nauseam, une fois de plus, c'est ici https://www.welt.de/politik/deutschland/article69567a2bf6fc544dba9b95ae/eurofighter-nachfolger-deutschland-und-frankreich-verschieben-entscheidung-ueber-luftkampfsystem-fcas-auf-unbestimmte-zeit.html

AH! D'accord. Je pensais qu'ils étaient passés à autre chose. :laugh:

il y a 32 minutes, Myrtil a dit :

Oui mais il y a une première variable d'ajustement, les suédois ne sont pas (encore?) victime du "tout sauf français".

C'est vrai.
L'amour rend aveugle.

il y a 32 minutes, Myrtil a dit :

Ca permet de se donner hypocritement bonne conscience. Les allemands n'obtiendraient pas fondamentalement plus techniquement mais justifieraient la rupture de l'accord SCAF actuel. A ce stade, après des mois, la ritournelle des 80% n'est plus une erreur ou une pathologie, c'est une demande voire une nécessité.

J'espère qu'ils vont rompre de leur côté honnêtement.

il y a 32 minutes, Myrtil a dit :

La deuxième variable est que la France n'a pas besoin, ou maigrement, de produire en Allemagne. Les suédois ont, eux, un problème de capacité industrielle pour nourrir leurs ambitions.

Je n'avais pas vu les choses comme ça. C'est intéressant.

Mais se mettre en situation de se faire dicter sa conduite par un sous-traitant semble complètement dingue. Les Allemands ne sont pas les seuls à avoir des capacités industrielles, que ce soit en Europe ou ailleurs. la Grande-Bretagne pourrait elle aussi au moins partiellement aider les Suédois à franchir un certain cap en termes de capacités de production, vu qu'ils n'ont plus grand chose à faire non plus chez BAE qui sont intimement liés à SAAB dans d'autres segments.

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Il y a 4 heures, Chimera a dit :

L'interview du PDG de Saab du 21/12 est reprise un peu partout sur les médias allemands et espagnols en imaginant un partenariat Saab-Airbus et donc un FCAS germano-hispano-suedois. Ces gens ont-ils lu l'interview dans son integralité? Ils y voient des appels du pieds, j'y voit surtout un industriel qui pose ses conditions pour une potentielle collaboration : autorité de design qui reste chez Saab dans tous les cas. 

C'est très bien, comme ça des députés allemands et espagnols seront convaincus que Saab peut remplacer Dassault et ils militeront pour l'arrêt du SCAF. Croisons les doigts.

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Je doute fort que Saab parvienne à convaincre les responsables politiques espagnols et allemands. Je ne pense pas qu'ils soient si sceptiques.

Actuellement, étant donné qu'une porte n'est pas totalement ouverte (Dassault), les autres pays doivent envisager d'autres solutions. Ces solutions seront peut-être meilleures ou pires, mais ils doivent explorer d'autres pistes. C'est normal.

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il y a 7 minutes, Cazadores de montaña a dit :

Je doute fort que Saab parvienne à convaincre les responsables politiques espagnols et allemands. Je ne pense pas qu'ils soient si sceptiques.

Actuellement, étant donné qu'une porte n'est pas totalement ouverte (Dassault), les autres pays doivent envisager d'autres solutions. Ces solutions seront peut-être meilleures ou pires, mais ils doivent explorer d'autres pistes. C'est normal.

Quel est le sentiment sur tout ça chez les espagnols, en ligne notamment ? Côté allemand, tout le monde ou presque est d'avis que le mieux est de se passer de Dassault, côté français on veut se débarasser d'Airbus/faire un programme 100% national. Mais j'ai du mal à cerner les espagnols, que ce soit les politiques, les médias ou les forumeurs lambda comme nous...

Modifié par Billion85
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