herciv Posté(e) vendredi à 08:15 Share Posté(e) vendredi à 08:15 Je commence à voir dans la presse que les garanties US sur l'Ukraine pourrait faire l'objet d'une transaction sur le Groenland. Par rapport à l'article ci-dessus où on voit bien que la position US a évolué pourquoi pas. D'un autre côté l'Europe a bien déclaré que c'est au Groenlandais de choisir, ce qui voudrait dire que le Groenland ne serait pas dans la balance pour les garanties US. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Boule75 Posté(e) vendredi à 08:29 Share Posté(e) vendredi à 08:29 il y a 3 minutes, herciv a dit : Je commence à voir dans la presse que les garanties US sur l'Ukraine pourrait faire l'objet d'une transaction sur le Groenland. Par rapport à l'article ci-dessus où on voit bien que la position US a évolué pourquoi pas. D'un autre côté l'Europe a bien déclaré que c'est au Groenlandais de choisir, ce qui voudrait dire que le Groenland ne serait pas dans la balance pour les garanties US. Oh, on voit aussi dans la presse qu'il y aurait eu une transaction Venezuela contre Ukraine. Wallaby nous abreuve avec les énièmes élucubrations d'un ex-vice-sous-secrétaire d'état US d'il y a 45 ans qui a déjà par le passé fait montre d'une clairvoyance tout à fait commune, c'est à dire nulle. Voire là (en 2024 déjà...) : https://www.liberation.fr/checknews/la-france-a-t-elle-envoye-des-soldats-de-la-legion-etrangere-en-ukraine-20240506_7LS5PUMUPNHHJOUMMN4KEYEWJU/ 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) vendredi à 08:45 Share Posté(e) vendredi à 08:45 il y a 14 minutes, Boule75 a dit : Oh, on voit aussi dans la presse qu'il y aurait eu une transaction Venezuela contre Ukraine. Wallaby nous abreuve avec les énièmes élucubrations d'un ex-vice-sous-secrétaire d'état US d'il y a 45 ans qui a déjà par le passé fait montre d'une clairvoyance tout à fait commune, c'est à dire nulle. Voire là (en 2024 déjà...) : https://www.liberation.fr/checknews/la-france-a-t-elle-envoye-des-soldats-de-la-legion-etrangere-en-ukraine-20240506_7LS5PUMUPNHHJOUMMN4KEYEWJU/ Oui je suis d'accord. Ca part dans tous les sens. On ne sait pas ce qui a amené les américains a accepter de faire partit des garanties. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) vendredi à 09:12 Share Posté(e) vendredi à 09:12 On lit surtout de ce personnage son orientation et sa "clairvoyance" sur le sujet, il propose quoi au juste car de l'UE il s'en tape quand il se demande ce que l' UE soutien l'Ukraine ! On va lui rappeler qu'on est sur le même continent et que VP a répété maintes fois qu'il ne s'arrêterait pas là ou il nous prends pour des nouilles ? C'est du même tonneau que le pacte Hitler/Staline en 1939, ou il verrait une entente US/Russie et en définitive, il semble bien que ce soit devenu la réalité vu le regain des velléités US sur leurs prés carré et VP qui semble s'en accommoder et il ne serait pas étonnant d'apprendre dans x années que Trump et VP avait bien passé un accord de "partage" en sacrifiant sans ambages l'UE au passage. Et pourtant la WW2 à bien eu lieu malgré les accords secrets ! Le petit soucis puisqu'il balance que c'est l'ancienne administration qui est responsable de la déstabilisation et origine du conflit avec des garanties données aux Ukrainiens et pas tenues dans la durée pour cause de changements de politique interne et révisions des objectifs au profit des US en laissant tout le monde sur le carreau. Les dirigeants US rêvent d'un nouvel ordre mondial ou ils seraient seul maitre sans partages bien qu'ils le fassent croire et en "même temps" rester isolationnisme quand ça les arrangent, sacré dissonance ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) vendredi à 13:50 Share Posté(e) vendredi à 13:50 Les prédictions vues dans sa boule de cristal par l'European Council on Foreign Relations pour 2026 : https://ecfr.eu/article/2026-the-year-we-stop-pretending-its-just-a-phase/ (7 janvier 2026) Un cessez-le-feu fragile s'installe entre l'Ukraine et la Russie. Il est motivé par l'épuisement de l'Ukraine et l'insistance des États-Unis plutôt que par la diplomatie européenne. Kiev accepte un accord assez déséquilibré, car l'alternative serait de combattre seule la Russie. L'Europe joue un rôle mineur dans l'élaboration de l'accord et encore moins dans son application. Le cessez-le-feu ouvre la voie à des élections et Volodymyr Zelensky est remplacé à la présidence de l'Ukraine. La guerre ne prend pas vraiment fin, mais elle se transforme en une impasse juridiquement non résolue et politiquement corrosive. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) vendredi à 14:11 Share Posté(e) vendredi à 14:11 Clairement il y a une poussée US pour virer VZ. Pour l'instant il a le vent en poupe avec les européens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 11 heures Share Posté(e) il y a 11 heures Macron évoque 6000 soldats français en Ukraine et des envois de troupes US devant les représentants des partis : https://en.interfax.com.ua/news/general/1135287.html 14:05 10.01.2026 Macron présente aux parlementaires un plan de déploiement de 6 000 soldats français à l’arrière de l’Ukraine – médias 3 min de lecture Photo : capture d'écran Le président français Emmanuel Macron a réuni jeudi 8 janvier les forces politiques représentées au Parlement français pour leur présenter un projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine après la conclusion d'un accord de paix, rapporte Le Monde. « Nous ne serons pas en première ligne, mais nous serons en Ukraine pour soutenir l'armée ukrainienne », a déclaré Macron, assurant que les forces internationales accompagneraient les Ukrainiens « loin de la ligne de front ». La réunion à huis clos a rassemblé le Premier ministre Sébastien Lecornu, la ministre de la Défense Catherine Vautrin, le chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon, les présidents de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et du Sénat Gérard Larcher, les chefs de groupes parlementaires, les dirigeants des partis et les présidents des commissions des affaires étrangères et de la défense au Parlement, soit une trentaine de personnes. Selon la publication, toutes les forces politiques étaient présentes, y compris les plus sceptiques quant à l'envoi de troupes en Ukraine. « Les forces françaises ne seront ni une force de médiation ni une force de stabilisation », a précisé Mandon lors de la réunion, affirmant qu'elles étaient « une force destinée à apporter un soutien à l'armée ukrainienne ». À l'issue de la réunion, la députée Mathilde Panot a déclaré que Paris pourrait envoyer « 6 000 soldats français » en Ukraine. Macron a également partagé avec les responsables politiques présents à la réunion des « informations confidentielles » concernant la contribution de la France « afin que chacun comprenne clairement les enjeux », a précisé son entourage. Il a évoqué des « progrès importants », à savoir, selon lui, le soutien américain aux garanties de sécurité que les Européens apporteront à l'Ukraine, notamment l'envoi de forces terrestres pour prévenir toute nouvelle attaque russe lors de l'entrée en vigueur d'un éventuel cessez-le-feu. Selon la publication, aucun des participants à la réunion n'a formulé d'objection de principe au mécanisme présenté par le chef de l'État, et certains parlementaires ont même envisagé la coalition de volontaires proposée comme une alternative possible à l'OTAN. Cependant, le « filet de sécurité », c'est-à-dire la promesse d'une intervention américaine en cas de violation d'un éventuel cessez-le-feu par la Russie, a suscité des débats. Plusieurs députés ont fait part de leur méfiance envers les promesses américaines, d'autres ont exprimé la crainte d'une escalade du conflit, se sont opposés à une unification avec les États-Unis et ont plaidé en faveur du déploiement de forces de maintien de la paix des Nations Unies. Lecornu a reconnu la « nécessité d'associer le Parlement aux discussions ». Le débat aura lieu « dans un délai de deux à trois semaines », conformément à l'article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il déclaré. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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