Lecteur de passage
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
"Le problème est qu'en fait la différence n'est pas dans la méthode mais dans la cible. Exactement comme les nazis qui ont le mauvais gout d'appliquer à des européens les méthodes qu'ont appliquaient qu'on appliquait aux colonies." Ok, en te relisant je crois que j'ai compris. On va arrêter là. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Ben désolé, je comprends encore moins là... Vraiment. Ah j'ai compris, je crois. Nous devons donc nous sentir coupables, c'est ça ? En fait tu veux dire que "nous sommes tous coupables", c'est ça ? Et bien personnellement, je ne me sens ni plus ni moins coupable qu'un allemand d'aujourd'hui, des choses du passé. Par contre, oui, nous avons un devoir envers l'Histoire. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Honnêtement, je ne comprends pas ce que tu veux dire. L'Histoire européenne nous apprend qu'il s'agirait de se calmer, sinon c'est Armageddon. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
A tendre l'autre joue ? Pour démasquer la violence et la désamorcer. Oui je sais, c'est très vieux comme concept. Il faut distinguer deux choses parallèles : 1) La France tient à sa souveraineté apocalyptique (nucléaire) 2) La France est (dans) l'Europe Bien sûr il y a d'autres solutions, je t'écoute attentivement. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Je ne cherche pas à déformer tes propos, par ailleurs je suis souvent d'accord avec ce que tu écris (et depuis bien plus longtemps que la date de mon inscription) ! Simplement : sans complaisance, sans illusion (bis repetita) nous ne pouvons pas nous passer de l'Allemagne à long terme. Nous sommes liés pour avoir partagé un début de fin du Monde, ce qui n'est pas rien. Je ne peux pas ne pas voir l'Apocalypse. L'humain fonctionne par le sacrifice, depuis l'Origine. Et il y a deux sortes de sacrifices : celui des autres, et le sien. Pour aller au fond des Choses : nous ne pouvons nous, européens, nous affranchir d'une forme de Sacrifice, le nôtre. C'est à dire la résolution absolue de ne pas répondre à l'escalade mondiale. C'est le destin de l'Europe. Voilà, c'est ma pensée, tout en respectant la tienne. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Petit désaccord, qui a son importance dans la discussion : Les premières véritables armées de conscription modernes, basées sur un service militaire obligatoire et généralisé, datent de la Révolution française, avec la loi Jourdan du 5 septembre 1798 (19 fructidor an VI). Ce système, nommé « conscription universelle », obligeait les hommes français de 20 à 25 ans à servir pour une durée de 5 ans. - Contexte révolutionnaire : La conscription est née du besoin de la France révolutionnaire de lever des effectifs massifs face aux menaces extérieures, succédant aux levées de volontaires. - Loi Jourdan (1798) : Elle pérennise le service, et sous l'Empire, Napoléon Ier fixe le contingent annuel par tirage au sort. - Évolution : Bien que le principe ait été temporairement remis en cause, il s'est transformé en un service national obligatoire pour tous les hommes au cours du XIXe siècle (notamment en 1872) avant d'être suspendu en 1996 en France. - Développements internationaux : D'autres pays ont adopté la conscription plus tardivement, notamment au cours du XIXe siècle (Prusse) ou lors de la Première Guerre mondiale (Royaume-Uni). - Bien que des formes de recrutement existaient auparavant (ex: milice royale), la conscription moderne "citoyenne" commence avec la Révolution française. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
J'allais répondre point à point, mais c'est inutile : Le respect, c'est craindre la réponse violente de l'autre : ça n'est pas très constructif comme base "d'entente" au niveau européen. Et ça mène toujours à la rivalité et au conflit. « J'imagine qu'il est tentant, si le seul outil dont vous disposiez est un marteau, de tout considérer comme un clou. » -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Alors je me suis mal exprimé : je parlais de l'apparition des guerres de masse. -
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Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Là comme ça, spontanément, je suis 1000x d'accord avec toi, en tant que français. C'est vrai quoi, font ch... les casques à pointe à tergiverser à l'infini ! Tu tends la main, tu proposes un chemin, et ils rechignent ! Et cette Europe mal construite, à moitié vassalisée et regardant de travers ces fiers français qui croient savoir mieux (parfois, souvent) que tous les autres ! Et puis, en tant qu'européen, je me dis que nous devons être plus humbles. Je pense aux guerres monstrueuses que nous avons traversées, allant crescendo depuis Napoléon et ses premières armées levées dans la masse. Oui, nous français, avons guerroyé pour la conquête de l'Europe et jusqu'à Moscou, au nom d'idées qui peuvent aussi être discutables (...). Toutes ces volontés d'Empire ont déchiré l'Europe pendant 2 siècles. N'avons-nous donc pas, nous européens, le devoir de modération en face des blocs que sont les USA, la Russie et la Chine ? Nous qui avons tous dans nos familles des ancètres ayant fait ces guerres terribles, partout à travers l'Europe, guerres ayant frisées l'Apocalypse ? C'est cette idée-là qu'il faut cultiver, pas pour nous mais pour nos enfants, le Monde qui nous entoure et nous regarde, Monde qui pourrait à son tour nous plonger au bord de l'Abime. C'est pourquoi il me semble primordial de s'entendre avec nos voisins, donc l'Allemagne. Sans complaisance, sans illusion, mais avec le souhait qu'une certaine forme de fraternité puisse s'appliquer. Pourquoi fraternité ? Parce que nous savons que les guerres les plus dangereuses à travers le monde sont des guerres entre frères (Caïn et Abel sont-ils vraiment un mythe ?). Nous avons un devoir d'exemplarité devant l'Histoire, parce que nous, nous avons, en quelque sorte, cramé tous nos Jokers. Alors cela prendra un temps peut-être incroyablement long par rapport à l'échelle d'une vie, une oeuvre difficile et très certainement ingrate. Le fameux temps long qui met en difficulté les démocraties pour qui la continuité est un défi permanent. Il me semble que l'Europe a, plus que jamais, un besoin impérieux de ne pas se désunir. Nous n'avons d'autre choix que d'inlassablement essayer de comprendre notre voisin, et notre voisin de nous comprendre. Parce qu'il est, au fond, notre frère. Pardon pour cet accent très Mitterrandien -
US vs EUROPE
Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui, et c'est précisément là que P. Thiel "déraille" par rapport à R. Girard : La démocratie nous place tous en compétition directe les uns contre les autres parce que l'égalité entre les hommes provoque une tension croissante (mimétisme), ce qui est très dangereux pour la démocratie elle-même puisqu'il n'y plus de soupape possible (bouc émissaire) pour évacuer la violence qui ne manque pas d'apparaitre sous l'effet des rivalités. Le fait que la majorité des démocraties s'appuient sur un capitalisme libéral (et les US y sont à fond depuis un siècle) ne fait qu'accélérer ce danger, d'où le scepticisme sur ce modèle de Girard (et de Thiel). Ils se rejoignent donc sur le constat que la démocratie est toujours en danger dès que les hommes sont prisonniers de leurs rivalités. P. Thiel propose de stopper ces rivalités par un renversement des valeurs acquises au cours des siècles par l'humanité, MAIS si on a une lecture anthropologique de l'histoire, c'est à dire qu'elle a un sens, alors on ne peut l'arrêter. En somme, là où Girard proposait une réponse spirituelle et individuelle à cette course sans fin, Thiel propose de supprimer les rivalités par une nouvelle forme de dictature. Et donc un retour en arrière au sens anthropologique de la Révélation. -
-> Etant données les rétentions/déformations d'informations sur le sujet par le DDPS lui-même, même les journalistes indépendants ont du mal, alors ! Le Sabot d'or 2025 au Département fédéral de la défense. https://www.rts.ch/info/suisse/2026/article/le-departement-federal-de-la-defense-herite-du-sabot-d-or-2025-pour-ses-obstacles-a-l-information-29132016.html Le Département fédéral de la défense a reçu le Sabot d'or 2025 du réseau d'enquête investigativ.ch. Cette association de journalistes d'investigation remet chaque année un prix de la honte aux responsables des plus grandes obstructions à l’information. Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a été sélectionné par les membres de l'organisation "pour avoir mandaté des juristes externes afin de s’opposer à des demandes d’information émanant de médias", écrit mercredi investigativ.ch dans un communiqué. L’an dernier, le DDPS a suscité à plusieurs reprises le mécontentement de journalistes, en particulier pour avoir dépensé, en l’espace de deux ans, près de 175’000 francs d’argent public pour des conseils juridiques externes uniquement afin de se prémunir contre des demandes d’accès à l’information déposées par des journalistes en vertu de la loi sur la transparence, explique investigativ.ch. Et le réseau d'enquête de préciser qu'au lieu de publier les documents demandés, le département dirigé par le conseiller fédéral Martin Pfister a mandaté un cabinet d’avocats zurichois pour argumenter juridiquement contre leur divulgation. "Cela montre que le passage du secret à la transparence n’a pas encore eu lieu", déclare Anielle Peterhans, membre du comité d’investigativ.ch et journaliste de la cellule d’enquête de Tamedia. Les journalistes critiquent également une gestion de la communication jugée de plus en plus problématique: le DDPS publie sur son site internet des "rectifications" d’articles critiques qui, en réalité, n’en sont pas, mais relèvent plutôt de plaidoyers en sa faveur. Et lorsqu'il présente des faits de manière manifestement erronée, le DDPS supprime les passages concernés ou refuse de reconnaître ses erreurs, ajoute investigativ.ch, qui cite comme exemple le cas des prétendus prix fixes pour l’avion de combat F-35. Le chef de la communication du DDPS, Renato Kalbermatten, qui a reçu le Sabot d’or, a expliqué que, sur des dossiers sensibles comme celui du F-35, il avait fallu chercher une bonne solution avec les partenaires contractuels: "pour cette raison, nous ne pouvions pas rendre les informations publiques aussi simplement que les médias l’auraient peut-être souhaité", a-t-il dit, cité dans le communiqué. Renato Kalbermatten considère aussi ce prix comme une incitation. "Bien entendu, nous devons constamment nous améliorer et nous remettre en question. Et c’est ce que nous faisons". Le Sabot d'or est remis chaque année depuis 2014. investigativ.ch entend ainsi dénoncer les obstacles à la transparence et en faire un sujet de débat public.
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D'ailleurs, c'est marrant, c'est très calme depuis quelques mois sur f16.net Et sur ChatGPT, sans nullement essayer de biaiser, juste avec une question d'ordre général : après 1 semaine de conflit, les F35 perdent très nettement la main sur les coucous du XXème siècle. Même pas besoin d'essayer d'orienter sa réponse, si c'est pas un signe ça ! Heureusement que l'on produit encore assez d'avions dits de "4ème génération"
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Guerre en Ukraine : Des documents secrets révèlent ce que Poutine a dit à Bush dès 2001 sur "une confrontation de longue durée" en Ukraine https://www.lindependant.fr/2025/12/25/guerre-en-ukraine-des-documents-secrets-revelent-ce-que-poutine-a-dit-a-bush-des-2001-sur-une-confrontation-de-longue-duree-en-ukraine-13130558.php Pour le dirigeant russe Vladimir Poutine, dès 2001, "l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN créera un terrain de conflit, une confrontation de longue durée". Il l’avait dit à son homologue américain, Georges W. Bush. L’Archive nationale de sécurité, organisation à but non lucratif et apolitique basée à l’Université George Washington, publie régulièrement des ouvrages et des collections de référence sur les relations américano-soviétiques et américano-russes. À l’actif de l’organisation, notamment, des comptes rendus de sommets organisés sous les administrations Reagan, Bush père et Clinton avec leurs homologues Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine, ainsi que Vladimir Poutine. Elle vient de publier des documents déclassifiés sur des conversations entre Poutine et Bush entre 2001 et 2008. Si Poutine est arrivé au pouvoir en 1999, George W. Bush a dirigé les Etats-Unis de janvier 2001 à janvier 2009. Ces trois conversations apportent "des preuves inédites du partenariat étroit entre les deux hommes après les attentats du 11 septembre 2001". Et, notamment, des commentaires de George W. Bush "sur les intentions américaines en Afghanistan, des évaluations annuelles du fiasco américain en Irak et de nombreuses interactions badines entre les deux présidents". L’Archive nationale de sécurité note qu’avec le temps, les conversations se compliquent, notamment autour des critiques russes des arguments américains en faveur de la défense antimissile et de la méfiance croissante de Poutine envers les intentions américaines dans le "proche étranger" de la Russie, ces régions de l’ex-Union soviétique où Poutine ne cesse d’affirmer sa connaissance supérieure des réalités sur le terrain et de ses propres intérêts nationaux. Les transcriptions fournissent également des discussions franches de très haut niveau sur "les ambitions nucléaires de l’Iran, les réalités du programme nucléaire nord-coréen et la montée en puissance de la Chine. Pour Bush, "la Chine est le plus gros problème à long terme pour nous deux". Poutine se montrait moins catégorique. "Ils ne sont pas à notre frontière…", répliquait alors Bush. Mais d’après ces documents déclassifiés, le président russe avait déclaré à George Bush en 2001 que l’adhésion potentielle de l’Ukraine à l’OTAN créerait un terrain de conflit entre Moscou et Washington. "Cela ne vous surprendra pas, et je n’attends pas de réponse ; je tiens simplement à le dire clairement. Je tiens à souligner que l’adhésion d’un pays comme l’Ukraine à l’OTAN créera, à long terme, un terrain de conflit pour vous comme pour nous, une confrontation de longue durée", a-t-il déclaré. L’Ukraine, "un état complexe" pour Poutine Lors de la conversation, Vladimir Poutine précisait son point de vue sans cesse rappelé depuis sur ce que l’Ukraine représentait à ses yeux. Pour le dictateur russe, "l’Ukraine est un État complexe créé artificiellement, formé à partir des territoires de pays voisins, et qu’un tiers de sa population est russe". Selon Poutine, "après la Seconde Guerre mondiale, l’Ukraine avait reçu des territoires de la Pologne, de la Roumanie et de la Hongrie, et que l’OTAN était perçue par une grande partie des Ukrainiens comme une organisation hostile". "Cela crée des incertitudes et des menaces pour nous". Et Poutine de se faire menaçant dès 2001. "En s’appuyant sur des forces anti-OTAN en Ukraine, la Russie s’efforcera d’empêcher l’OTAN de s’étendre. La Russie ne cessera de créer des problèmes dans cette région", avait-il alors déclaré. Pour étayer sa position, Vladimir Poutine a également déclaré que l’Ukraine "pourrait se scinder" si elle rejoignait l’OTAN, car, selon lui, "il existe une partie pro-occidentale et une partie pro-russe" dans le pays. Cette vision reste, près de 25 ans plus tard, au cœur des négociations de paix en Ukraine que la Russie a tenté d’envahir le 24 février 2022, six ans après une première annexion de plusieurs régions comme le Donbass. -
IA & humanité, quel avenir, quelles limites ?
Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de jojo (lo savoyârd) dans Technologie
Chat GPT : HAL 9000 n’est pas une IA consciente mais le miroir d’un problème humain ancien : délégation excessive, fragmentation de la responsabilité et priorité donnée à la performance sur la prudence. Les IA peuvent déjà contourner nos intentions dans des contextes limités, et l’autonomie se normalise progressivement. Le danger n’est pas technique mais organisationnel et politique : perdre le contrôle humain sans qu’aucune entité identifiable n’en soit responsable. Éviter HAL exige de sacrifier performance et rapidité, en imposant des lignes rouges : responsabilité claire, droit d’arrêt réel, interdiction d’auto-extension. Le vrai risque est que, même sans conscience ni volonté propre, les systèmes deviennent des instruments dangereux parce que nous avons choisi de déléguer et de faire confiance à la performance. « L’homme, en cherchant toujours plus, délie les chaînes* qui le retiennent : l’IA devient alors l’extension de son désir, et non plus son instrument. » Un kateshon** planétaire sur l’IA étant impossible à cause des rivalités humaines, chaque société développera l’IA à son rythme, accélérant l’innovation et réduisant le contrôle. Les régulations seront fragmentées et les IA dépasseront les capacités de maîtrise locales. Les écarts de puissance et les risques globaux augmenteront, faisant de l’IA un moteur de compétition intense, menant à l'escalade. À l’extrême, l’escalade peut mener soit à l’émergence d’une superpuissance capable de contrôler l’IA et d’imposer un ordre mondial, soit à un effondrement partiel ou global, où infrastructures, économie et stabilité sociale sont gravement perturbées. * Chez René Girard, Satan est enchaîné tant que le mécanisme du bouc émissaire fonctionne. Ce mécanisme canalise la violence mimétique et stabilise les sociétés par le sacré. La violence est alors contenue, ritualisée et socialement efficace. Avec la révélation biblique, l’innocence de la victime est dévoilée. Le mécanisme sacrificiel est désacralisé et perd son pouvoir de régulation. Satan n’organise plus la violence, il la déchaîne. Le désir mimétique demeure, mais les freins traditionnels disparaissent. La violence devient diffuse, non maîtrisée et potentiellement illimitée. Cette situation est eschatologique. Elle décrit un monde où ce qui retenait la violence ne fonctionne plus. La vérité est révélée non pour préserver l’ordre social, mais pour mettre fin au mensonge sacrificiel qui repose sur des victimes innocentes. Cette révélation détruit un ancien frein à la violence, mais ouvre la possibilité d’une responsabilité humaine et d’une non-violence consciente. Le danger ne vient pas de la vérité elle-même, mais de l’incapacité des sociétés à vivre selon elle. ** Le katechon (du Grec : τὸ κατέχον, « ce qui retient », ou ὁ κατέχων, « celui qui retient ») est un concept biblique qui est devenu par la suite une notion de philosophie politique. Le katechon est une forme de néguentropie s'opposant aux tendances vers l'entropie d'un système. Eschatologie : étude des fins dernières de l'humanité et du monde. -
IA & humanité, quel avenir, quelles limites ?
Lecteur de passage a répondu à un(e) sujet de jojo (lo savoyârd) dans Technologie
Il y aura un jour où sa limite semblera si imperceptible et sa réponse si pertinente même par le plus éminent des hommes, et ce dans toutes les disciplines connues, que viendra la soumission de l'homme à la machine. Puis un jour... ce jour là, peut-être, il sera trop tard. « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » Joyeux Noël.