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La souveraineté numérique est-elle possible ?
lm2 a répondu à un(e) sujet de Shorr kan dans Economie et défense
pmos est très clairement celui qu'a une chance de tirer son épingle : -basé sur alpine + des devs bénévoles pour faire avancer le système -adaptation de l'os par modèle par des bénévoles aussi par contre, pour l'apn, c'set surtout lse fabricants qui bloquent.. c'set super compliqué d'avoir une compatibilité complète des composants, faute au monopole d'android. le seul à avoir un os fonctionnel à part entière, coute un bras : le librem de purism ; et son autonomie n'st pas top voir : https://linuxfr.org/users/tkr/journaux/un-linux-dans-la-poche-ou-en-est-on perso j'utilise pmos au quotdien. -
La souveraineté numérique est-elle possible ?
lm2 a répondu à un(e) sujet de Shorr kan dans Economie et défense
dommage que jolla ait dix ans de retard.. : je sais pas bien ce que fait l'équipe sailfish/jolla/meego pour les montres connectées, maiis pour moi ce trio a montré ses limites à mal se poser sur le segment de l'embarqué. Je les ai suivi pendant trois/quatre ans, pour comparer à : -ubuntu touch, qui s'en sort un peu moins mal sailfish, c'est clairement le projet brouillon pour montrer qu'une autre direction qu'android est possible, mais sans y arriver : -l'équipe est trop petite (une PME) -l'UI souvent rabachée comme bientot OSS/LL, bien que toujours proprio après des années -basée sur AOSP pour certaines strates (halium de mémoire), donc dépendante des choix de google -la plupart des ports sont faits par la communauté -un désordre pour les applis : faut installer un dépot communautaires secondaire, indépendant de jolla, pour en avoir -des présentations commerciales dignes de présentations de stage -leur nouveau bijou : le boitier "IA" -la compatibilité android, par abo et non plus achat en une fois le seul énorme truc qu'a apporté cet OS, est la gestuelle pour l'interaction, que tout le monde a copié cet os n'a jamais décollé malgré une attente énorme du public ingé/passionné/nerd, qui le suit depuis au moins quinze ans. Bcp d'anciens de nokia d'ailleurs. Mais : quand on regarde à coté, ubuntu toucch, porté par ubports, suite à l'abandon de canonical, a l'air de mieux progresser... et postmarketos, qu'a germé en 2017, clairement a fait bcp plus en à peine dix ans, que jolla sur sailfish... pour moi jolla/sailfish est à la mobilité "désandroidisée" ce que eelo/murena est à la mobilité android : un essai à voir, intéressant mais dont les choix n'iront pas plus loin qu'une très petite existence.. (non je porte pas murena/eelo dans mon coeur) pour moi c'est clair que postmarketos est l'union des nerds qui fait la force, quand à coté sailifish/jolla regardent pas vraiment dans la bonne direction.. -
comment tu reconnais ça? et distinguer le vrai du faux?
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Bien que l'invitée soit certainement très intéressante : ce que j'apprécie guère dans ce genre d'interview c'est son format diamétralement sensationnaliste : l'idée est de susciter la peur et d'impressionner pour apater le chaland. C'est un peu comme pour Legend : on récupère les codes d'hollywood, environnement sombre, musique qui tremble, plans très rapprochés, serrés, brutalisés, on y mélange toutes les "phrases choc". Ça en devient de l'info publicitaire. Après les ados en pyj devant leur webcam sur yt, je crois qu'un nouveau format va bientot passer définitivement à la trappe chez moi... et évidemment, l'invitée survend aussi pas mal son expérience (à la demande de son hôte?), car la nouvelle monnaie de yt, c'est évidemment la seule à supplanter les devises monnétaires : l'Égo. Et elle a l'air très imbue d'elle même à certains moments. J'ai surtout l'impression qu'il s'agit d'une nénette qu'a du être envoyée par le service et qui n'est pas restée longtemps, ou seulement pour ses atouts, et qu'elle met ce qui lui reste en avant. Précison spécifique pour les services de renseignement : c'est pas la première à faire cela, certainement pas la dernière (Legend a fait dans le même acabit), mais c'est surtout que pour des questions de sécurité nationale et de jalousie, les agents ne sont pas supposés médiatiser leur expérience. Déjà dans les livres, ça passe mal et certains ont été poursuivis, imaginiez vendre ça en publicité-interview... il y a certainement quelques éléments intéressants, mais vu le format et l'égo de la nénette, j'aurais juste pas posté ça. Niveau 20Minutes/FemmeActuelle, dsl.
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Plus intelligent : on sous-loue nos Rafale à Donald J. Trump, rubis sur ongle, pour qu'il apprenne à viser sur merluchon.
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La souveraineté numérique est-elle possible ?
lm2 a répondu à un(e) sujet de Shorr kan dans Economie et défense
la gendarmerie a prévu longtemps long terme au début des années 2000 sur une astuce simple : faire passer tous ls logiciels, en interface web, via le javascript. Ce qui leur donne une certaine flexibilité dans le choix de leur OS. ils dépndent d'ubuntu/canonical, avec un support qui coute bcp moins cher qu'un renouvellement de licences wnidows. Mais. tous leurs logiciels ne sont pas "webisés" : une certaine partie tourne que sous windows, notamment les logiciels controlant des appareils et équipement spécifiques (lecteurs d'empreinte? cellebrite?), où ils dépendent du fabricant. Il doti y avoir un ou deux postes windows dans chaque comico, pour assurer cette nuance. pour la webisation : le jour où javascript est abandonné, comme 99% des sites, ils devront tout reprogrammer. Et on a bien réussi à foutre dehors Flash player. et c'ste pas non plus comme si la police n'avait pas connu ses bas : https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/12/02/plus-de-257-millions-d-euros-pour-un-logiciel-inutilisable-le-projet-xpn-de-la-police-nationale-etrille-par-la-cour-des-comptes_6655736_3224.html L'anssii préfère se concentrer à t'avertir que ton smartphone ios/android est une passoire, mais que comme t'es otagee des applis, tu peux pratiquement rien faire : https://www.cert.ssi.gouv.fr/uploads/CERTFR-2025-CTI-012.pdf -
l'express sont de plus en plus en quantité contrairement à la qualité, depuis un moment déjà à part le truc de total que j'avais aps vu, j'ai pas relayé les autres..
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https://forum.air-defense.net/topic/42279-espionnage-grandes-oreilles-écoutes-téléphoniques/?do=findComment&comment=1863846
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https://forum.air-defense.net/topic/42279-espionnage-grandes-oreilles-écoutes-téléphoniques/?do=findComment&comment=1863846
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https://www.lefigaro.fr/international/barack-obama-aurait-ete-espionne-par-l-allemagne-pendant-des-annees-20260106 Barack Obama aurait été espionné par l’Allemagne pendant des années Par Maxime Dubernet de Boscq Le 7 janvier 2026 à 14h56 texte: https://paste.simplylinux.ch/view/1acfda6a https://www.0wx.org/88ee485d5fcab0678cefa8879bc10489 https://tor.link/paste/69697d98e3d32 https://pasted.to/69697d9d8eada
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La souveraineté numérique est-elle possible ?
lm2 a répondu à un(e) sujet de Shorr kan dans Economie et défense
c'est davantage un probleme de convertir des pur jus microsoft qu'un probleme technique.. leurs fanboys sont aussi nombreux qu'apple -
La souveraineté numérique est-elle possible ?
lm2 a répondu à un(e) sujet de Shorr kan dans Economie et défense
honnetement le Monde s'est cashinvestigationné ces dernières années, la course a l'audimat n'a plus de limites. Leur article l'arrive même pas à la cheville de l'affaire Pegasus, qu'a surpris personne. Perso le Monde, sauf grosse enquete/révélation, je RT plus. -
J'ouvre/pose volontairement la question car Alain Juillet a l'air de peser dans le domaine du renseignement économique et d'autres domaines complémentaires, et que sa médiatisation très avancée semble en faire un "bon client". Au point que Bertrand Pillet, anonyme intervieweur de Thinkerview ("Sky"), le relance à nouveau : Ancien Patron de la DGSE sans filtres ? Alain Juillet [EN DIRECT] www.youtube.com/watch?v=C7u6NebjkcY admirez à 59'20 la clope partagée avec Lavrov.. https://youtu.be/C7u6NebjkcY?t=3548 À noter que Sky a posé à plusieurs invités, la question qui le trahi : "comment arreter macron?" (notamment à Pierucci) (l'animateur semble de plus en plus insupportable -et vulgaire- au fil du temps, c'est bien dommage) En complément : edit: correction du contenu en "spoiler" https://paste.simplylinux.ch/view/3a873d53 https://pastebin.com/nxHtTXBm avant cela, trois vidéos de deux heures au moins en à peine cinq ans, il prend bcp plus la parole que son semi-homonyme Alain Chouet, ancien pilier des services secrets : https://videos.thinkerview.com/w/3RDDAM6dL6n1ycoZ3bnCoK La fin de la guerre classique ? Alain Juillet [EN DIRECT] https://videos.thinkerview.com/w/1LJv9gXtz9dLdY97tazW7D DGSE, Espions, Secrets des Affaires, Crises mondiales. Alain Juillet [EN DIRECT] https://videos.thinkerview.com/w/9SuRoEpeMSSVkCqCSYXaV2 École de Guerre : L’état du monde. Olivier Delamarche, Pierre Sabatier et Alain Juillet [EN DIRECT]
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je pense surtout que les médias en font des pataqès dès que la russie est impliquée... l'espionnage se vend bien.. votre service de renseignement vous a caché l'épisode du Brexit, visiblement ;) "nowel avant leurre" :o ;) texte: https://pastebin.com/CEtQhY1Y https://paste.simplylinux.ch/view/05ed7b66
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Partie réservée à la veille économique
lm2 a répondu à un(e) sujet de Arnaud dans Economie et défense
mouais... tonton tutube n'est pas d'accord : https://www.youtube.com/watch?v=M99vejNVngI -
sur le topic adéquat, comme c'est pas la DGSE : https://forum.air-defense.net/topic/822-les-services-de-renseignements-dans-le-monde/?do=findComment&comment=1858572
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texte brut : https://pastebin.com/FxzqmZjw https://paste.simplylinux.ch/view/26591f44
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qui pour soutenir un soldat presque mort au combat face aux arnarchos-acab? :o https://linuxfr.org/nodes/141285/comments/2007502
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pour ouest france? avec juste le mode lecture? sur pc/FF, impossible ici..
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avec quel navigateur? chromium (variantes) + FF, ça passe pas.
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https://drop.l42.fr/r/cjE11W_cB2#TjEAehHTIgjneRDcRIO1Uq441XTrtg3V8saEl6eyGvU= https://dl.jeremiez.net/r/yWgp-nu4#/8it0r4eiXlGma7kytgOtiVDu1DvMvh6tkuAeUf8kwI= https://drop.idrix.fr/r/StSXrwWKre#C4iggTf67vyIb/R+Edbc/AnlNiu0ny1NDacq3wsJVnA= texte : ou : https://pastebin.com/nxkE5VyW https://paste.simplylinux.ch/view/999066bc
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Quand la DGSE organise un étrange « tournoi » de cyberguerre DÉCLASSIFIÉ. Pour séduire les meilleurs étudiants et professionnels de la cybersécurité face à Google ou Palantir, la DGSE les met à l’épreuve par équipes. Par Romain Gubert Publié le 27/10/2025 à 17h00 https://www.lepoint.fr/monde/quand-la-dgse-organise-un-etrange-tournoi-de-cyberguerre-27-10-2025-2601871_24.php texte : https://paste.simplylinux.ch/view/0fbeebd9 https://pastebin.com/mD3wY8Rk - https://pastebin.com/JexZTLnf
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J'ai pas trouvé de sujet dédié, mais ce post m'a doucement fait penser au sujet qui "défraye la chronique" en ces temps de numérisation forcée : Dans certains pays (notamment en Asie je crois) la numérisation faciale est obligatoire... Quels pays l'appliquent? À chaque frontière? (gares, aéroports, ports..) En Europe, les entrées et sorties de Schengen arrivent à grand pas, mais n'ont pas l'air d'être dispo à chaque point. Malgré que certains pays n'y soient pas inclus (Irelande et Chrypre), mais d'autres le sont (Islande, Norvège, et la Suisse) C'est un point intéressant pour : -mieux controler les frontières -fluidifier le passage? -s'aligner sur la modernité mondiale -coute moins cher que le système humain? Mais y'a plein de "mais" : -quelle confiance envers le traitement de ces données? -embouteillages de passagers? -les passagers feront le travail du personnel qui avait cela à charge (caisses électroniques, guichets..) -cela n'empechera pas clandestins et apprentis terroristes à trouver des failles -quid en cas de refus de s'y soumettre? -quid si le système se fait pirater? qui conçoit les machines? -encore un flicage? -bon courage si la procédure déconne.. edit: pour certaines réponses, voir tout en bas https://youtube.com/watch?v=VNBj7Pw74B4 https://www.lefigaro.fr/international/les-controles-biometriques-aux-frontieres-entrent-en-vigueur-en-europe-ce-dimanche-20251012 Les contrôles biométriques aux frontières entrent en vigueur en Europe ce dimanche Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles Le 12 octobre 2025 à 17h19 Les contrôles biométriques aux frontières, ici dans le hall des départs du Terminal 1 de l’aéroport de Francfort, entrent en vigueur en Europe. ANDREAS ARNOLD / dpa Picture-Alliance via AFP Les visiteurs extérieurs à l’Union européenne devront enregistrer leurs empreintes digitales et leur photo à leur arrivée. Une mise en place progressive étalée sur six mois. Avec près d’un an de retard, les contrôles biométriques aux frontières de l’Union européenne entrent en vigueur ce dimanche 12 octobre. La mise en œuvre sera toutefois progressive sur six mois, avant une généralisation le 10 avril 2026. Sont concernés, les visiteurs ressortissants de pays non-membres de l’UE, à leur arrivée dans les 29 pays de l’espace Schengen, y compris la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. L’Irlande et Chypre, qui n’en font pas partie, ne l’appliqueront pas. Les titulaires de titres de séjour ne sont pas concernés. Concrètement, le coup de tampon sur le passeport sera remplacé par l’enregistrement des données biométriques du voyageur: ses empreintes digitales et sa photo. Par ailleurs, seront collectés le numéro de passeport, le nom, la date de naissance, la nationalité, ainsi que la date et l’heure d’entrée et de sortie du territoire ou des informations sur d’éventuels refus d’entrée. Ces éléments seront conservés trois ans dans une base de données commune à tous les pays européens, hébergée à Strasbourg au sein de l’agence eu-LISA. L’objectif est de mieux contrôler les entrées, mais aussi les sorties du territoire et de renforcer la lutte contre l’immigration illégale ou les usurpations d’identité. En l’absence d’enregistrement de sortie au-delà de la durée autorisée du séjour, l’individu sera considéré en situation irrégulière et ses données sont conservées cinq ans. Lors d’une nouvelle visite après un premier enregistrement, le contrôle des données biométriques permet de retrouver le dossier du passager. Ces procédures pourraient allonger les files d’attente dans les ports, gares et aéroports en cas d’affluence. Pour prévenir ce risque, des bornes d’enregistrement ont été déployées à de nombreux postes-frontières. En France, elles ont été installées sur les 25 principaux points d’arrivée. Environ 120 points de passages dans l’Hexagone appliqueront ces contrôles à partir du 12 octobre, dont les aéroports de Roissy-Charles de Gaulle, Orly, Nice, Lyon, Marseille, les gares Eurostar et les principaux ports maritimes. Certains aéroports secondaires et frontières terrestres ne seront équipées que plus tard et continueront d’appliquer les contrôles manuels. Savoir qui entre, quand et où Les pays membres de l’UE s’engagent à appliquer le nouveau Système Entry-Exit (EES) dans au moins un point de passage dès dimanche. Ils avaient fait pression auprès de la Commission il y a un an pour décaler l’entrée en vigueur d’un dispositif pourtant adopté dès 2017, en raison de retards dans la préparation des systèmes informatiques et la crainte d’embouteillages aux frontières. L’ampleur du déploiement initial varie d’un pays à l’autre. L’Allemagne ou les Pays-Bas ne commenceront que par certains ports ou aéroports. L’agence européenne Frontex a apporté son aide aux gardes-frontières des pays membres sur la mise en œuvre des nouvelles mesures. Elle a aussi développé une application, Travel to Europe, qui devrait permettre aux passagers de préenregistrer leurs informations avant de voyager; celle-ci est déployée par certains États membres, à commencer par la Suède. «Nous saurons qui entre dans l’UE, quand et où. C’est la colonne vertébrale de notre nouvelle approche de la gestion des frontières», justifie le commissaire européen à l’Immigration Magnus Brunner, dans le Financial Times. Ce n’est qu’une première étape du renforcement des contrôles. Dans un an, sera déployé le système ETIAS (European travel information and authorisation system), l’équivalent européen de l’ESTA américain. Il s’agit d’une préautorisation d’entrée sur le territoire pour les ressortissants des 59 pays bénéficiant d’une exemption de visa de court séjour, qui devrait coûter 20 euros, valable trois ans. https://www.lefigaro.fr/international/les-controles-biometriques-aux-frontieres-entrent-en-vigueur-en-europe-ce-dimanche-20251012 3/ Les données biométriques Image faciale du ressortissant Empreintes digitales du ressortissant La collecte des données biométriques des ressortissants de pays tiers concernés par l’EES sera obligatoire. Si le voyageur s’oppose à la collecte de ses données biométriques, il se verra refuser l’entrée sur le territoire Schengen. N.B : les titulaires d’un visa de long séjour, d’un visa Outre-mer ou d’un titre de séjour ne voient pas leurs données enregistrées dans EES. N.B. Le dossier individuel contenant l’ensemble de ces données est conservé pendant 3 ans à compter du dernier franchissement de frontière (ou le cas échéant du refus d’entrée). En l’absence d’enregistrement de sortie au-delà de la durée autorisé du séjour, ce qui signifie que l’individu est désormais en situation irrégulière en se maintenant sur le territoire, les données sont conservées pendant 5 ans à compter de la date d’expiration du séjour autorisé. https://www.interieur.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/tout-savoir-sur-systeme-dentree-sortie-ees-de-lespace-schengen
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
lm2 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
https://www.lefigaro.fr/societes/dassault-aviation-une-nouvelle-usine-ultramoderne-en-france-pour-accompagner-le-succes-du-rafale-20250923 Dassault Aviation : une nouvelle usine ultramoderne en France pour accompagner le succès du Rafale Par Véronique Guillermard Le 23 septembre 2025 à 19h29 Sujets Dassault Aviation Rafale défense Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, avec Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, lors de l’inauguration de la nouvelle usine de Cergy (Val-d’Oise), le 23 septembre 2025. Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, avec Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, lors de l’inauguration de la nouvelle usine de Cergy (Val-d’Oise), le 23 septembre 2025. Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, avec Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, lors de l’inauguration de la nouvelle usine de Cergy (Val-d’Oise), le 23 septembre 2025. C.COSMAO / Dassault Aviation DÉCRYPTAGE - Le groupe présidé par Éric Trappier a investi plus de 100 millions d’euros dans un nouveau site à Cergy, chargé de la fabrication des parties avant du Rafale et de l’aménagement complet de son fuselage. Une nouvelle usine 4.0 pour soutenir les hausses de production du Rafale, l’avion de combat français. C’est un événement pour son constructeur, Dassault Aviation *, qui n’avait pas ouvert de nouveau site depuis un demi-siècle. Située à Cergy (Val-d’Oise) en région parisienne, l’usine a été inaugurée, ce mardi, par Éric Trappier, PDG du groupe. « Pour un industriel français, attaché à son pays, à ses territoires et à ses emplois, inaugurer une nouvelle usine représente une joie et une fierté incomparables », a-t-il déclaré, devant Philippe Court, préfet du Val-d’Oise, de nombreux élus, dont Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Île-de-France, Marie-Christine Cavecchi, présidente du conseil départemental du Val-d’Oise, et Jean-Paul Jeandon, maire de Cergy et président de la communauté d’agglomération ainsi que des salariés. Les élus se sont mobilisés afin « de créer un environnement favorable », selon les mots de Valérie Pécresse, afin que Dassault Aviation « choisisse de rester en Île-de-France, une région qui emploie 200.000 personnes dans l’aéronautique ». Cela, alors que « le centre de gravité industriel (du groupe) est en Nouvelle-Aquitaine » avec notamment le site d’assemblage final de Mérignac à côté de Bordeaux. En 2019, le groupe a décidé de quitter Argenteuil, un site centenaire devenu obsolète, pour en transférer les activités dans une nouvelle usine ultramoderne de 40 000 m2, installée sur un terrain de plus de 100.000 m2. Il s’agit de l’assemblage de revêtements et de petites pièces de Rafale (mais aussi d’avions d’affaires Falcon) et des parties avant des fuselages de l’avion de combat, de l’aménagement des fuselages entiers ainsi que de la fabrication de tuyauteries métalliques. Passer la publicité Plan de modernisation et de spécialisation Les bâtiments, conçus par l’architecte maître d’œuvre Antoine Fleuriot du cabinet Séquences, ont été livrés en juillet 2024, trois ans après la pose de la première pierre. Ce qui a ensuite enclenché le transfert à Cergy des outillages et des équipes - plus de 600 salariés Dassault sur un total de quelque 1 200 comprenant les sous-traitants et les personnels en formation - jusqu’en janvier 2025. Le site dans lequel le groupe a investi plus de 100 millions d’euros, entrant alors en production pour monter en puissance progressivement. Ses forces vives ont été renforcées, afin d’accompagner les hausses de cadence du Rafale, avec 80 recrutements réalisés en 2024 et autant cette année. Le Rafale a multiplié les succès à l’exportation avec 323 commandes signées par huit pays clients depuis 2015, dont 186 restaient à livrer fin juin 2025 La mise en service de cette nouvelle usine s’inscrit dans « un double effort de modernisation et de spécialisation » des sites du constructeur afin de gagner en efficacité et en compétitivité. Un plan lancé voici dix ans alors que Dassault Aviation signait le premier contrat à l’international du Rafale avec l’Égypte. Depuis, le groupe a beaucoup investi pour agrandir des sites, installer des machines au dernier standard de l’industrie, rénover des usines, ouvrir de nouveaux laboratoires, etc. Et recruter, avec 5000 embauches réalisées sur les seules trois dernières années. Message aux politiques Dans le même temps, le Rafale a multiplié les succès à l’exportation avec 323 commandes signées par huit pays clients depuis 2015, dont 186 restaient à livrer fin juin 2025 (sur un total de 533 avec les appareils achetés par la France). Dans les usines, les cadences se sont accélérées : Dassault produit désormais 4 Rafale par mois en amont (dans les usines de pièces et chez les sous-traitants), contre 2 appareils en 2019. « Et si nous avons de nouveaux contrats en France et à l’export, nous serions capables de passer à la cadence 5 par mois pour les années 2030 », explique Éric Trappier. Cette nouvelle hausse de production est à l’étude. Dassault Aviation réaffirme son rang de seul constructeur européen ayant les compétences, depuis plus de soixante-dix ans, pour concevoir, développer, construire, maintenir et faire évoluer un avion de combat de A à Z L’usine de Cergy « est plus qu’un bâtiment. C’est un signal : celui de la confiance dans l’avenir industriel de notre pays. Je continue de croire dans l’industrie en France, mais hélas les chiffres montrent qu’au plan national la désindustrialisation se poursuit inexorablement ! », déplore Éric Trappier. Un message, qui, espère-t-il, « sera entendu par nos pouvoirs publics ». Cela, alors que le nouveau gouvernement Lecornu n’est pas encore formé et que les oppositions ont fait des entreprises leur cible. Or, en tant que PDG de Dassault Aviation mais aussi président de l’UIMM, l’Union patronale des industries et métiers de la métallurgie, Éric Trappier appelle « urgemment » les politiques à « alléger les pesanteurs, les freins réglementaires, les normes absconses qui pèsent sur l’activité industrielle en France ». « Il faut éviter les discours simplistes sur les 200 milliards d’euros d’aides que recevraient les entreprises en oubliant que celles-ci ont été mises en place pour compenser l’excès de prélèvements obligatoires qui grève leur compétitivité », plaide-t-il. Fortes tensions autour de l’avion de combat du futur Depuis Cergy, Dassault Aviation réaffirme son rang de seul constructeur européen ayant les compétences, depuis plus de soixante-dix ans, pour concevoir, développer, construire, maintenir et faire évoluer un avion de combat de A à Z. « C’est une exception française », rappelle le PDG alors que l’Allemagne et l’Espagne jugent que le projet de Système de combat aérien du futur (Scaf), dont le futur avion de combat (NGF) est le cœur, est en panne, et menacent de le poursuivre sans la France. Éric Trappier appelle depuis des mois à changer de gouvernance pour passer, en théorie en 2026, à la phase 2 de développement d’un démonstrateur, estimant que celle mise en place avec Airbus Allemagne et Airbus Espagne lors de la phase 1 d’études, est inefficace et l’empêche de jouer son rôle de maître d’œuvre et de leader du NGF. Un rôle que lui ont pourtant assigné les trois pays partenaires. De l’autre côté du Rhin, les déclarations peu amènes se multiplient. « Je crois que le Scaf ira de l’avant sans Dassault, affirme Thomas Pretzl, président du comité d’entreprise d’Airbus Defence, dans un entretien au quotidien allemand Handelsblatt publié ce mardi. Il existe en Europe des partenaires plus attractifs et mieux adaptés ». Des déclarations qui font écho à la « colère qui gronde en Allemagne ». Pas de quoi émouvoir Éric Trappier : « Je veux bien que les Allemands grondent. Ici, on sait faire. S’ils veulent faire tout seuls, qu’ils fassent tout seuls. » Quant à Dassault Aviation, « oui, nous sommes capables de développer et de construire un avion de combat de 6e génération tout seul ». Toutefois, la ligne n’est pas coupée entre Airbus et Dassault Aviation. « Je parle avec le patron d’Airbus Defence (Michael Schoellhorn, NDLR) », précise le PDG de Dassault Aviation. Ce sera aux politiques de trancher. Et cela, au plus haut niveau. *Le groupe Dassault est propriétaire du « Figaro » La rédaction vous conseille Éric Trappier, PDG du Groupe Dassault : « Il faut préserver le modèle de défense français » Dassault anticipe une hausse de production du Rafale La France mobilise trois Rafale pour «contribuer à la protection de l'espace aérien polonais», annonce Emmanuel Macron Dassault Aviation : une nouvelle usine ultramoderne en France pour accompagner le succès du Rafale Passer la publicité 11 commentaires anonyme le 24/09/2025 à 01:24 Félicitations ! BMMJL le 23/09/2025 à 22:02 Bravo Mouloud qui bosse le 23/09/2025 à 21:47 "Dassault Aviation réaffirme son rang de seul constructeur européen ayant les compétences, depuis plus de soixante-dix ans, pour concevoir, développer, construire, maintenir et faire évoluer un avion de combat de A à Z" Vraiment ? et Saab ils mettent les petits chocolats dans le papier alu ? https://www.lefigaro.fr/societes/dassault-aviation-une-nouvelle-usine-ultramoderne-en-france-pour-accompagner-le-succes-du-rafale-20250923 -
Pourtant, quelques années auparavant : https://etudiant.lefigaro.fr/article/la-dgse-est-surprise-par-le-faible-niveau-des-candidats-a-son-concours_9b88554a-8ec1-11ea-b3e5-a5eefbd8d46b/ La DGSE est surprise par le faible niveau des candidats à son concours Par Emma Ferrand Publié le 05/05/2020 à 6:05 PM, mis à jour le 05/05/2020 à 6:05 PM En janvier dernier, 400 candidats ont participé au concours externe SAS de la DGSE.MARTIN BUREAU/AFP Le jury du concours estime que trop de candidats ne savent pas répondre à des «questions pourtant simples et accessibles». Pour intégrer la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), il ne suffit pas de regarder la série à succès Le Bureau des Légendes. Les candidats l’ont appris à leurs dépens. Les services de renseignements ont publié en avril 2020 le rapport du jury du concours externe pour l’accès à l’emploi de secrétaire administratif spécialisé (SAS). Ce dernier s’est déroulé du 20 au 31 janvier 2020. Et les résultats de certains candidats ont surpris les examinateurs, qui ont relevé «d’importantes lacunes». «Hormis les lauréats, le jury a noté chez les candidats un manque de préparation et de connaissances rédhibitoire pour prétendre à un corps de fonctionnaire de la DGSE», indique le rapport. À lire aussi | Comment entrer à la DGSE après une école d’ingénieurs ou un master à l’université Le jury précise également que le niveau global des 400 candidats était «moyen malgré une majorité de profils ayant suivi des cursus universitaires de deuxième cycle (niveau Master 2)». Une incompréhension pour les examinateurs, qui indiquent avoir «sanctionné les candidats ne sachant pas répondre à des questions pourtant simples et accessibles». Des candidats mal préparés Cette année, les candidats postulaient pour 14 postes différents: 10 dans la spécialité«rédaction et analyse dans les domaines de la géopolitique», 2 dans la spécialité«rédaction, administration générale» et 2 dans la spécialité«langues: arabe littéral». Concernant cette dernière filière, le jury a finalement décidé de ne pas admettre de candidat «dans la mesure où aucun d’entre eux n’a démontré avoir une connaissance suffisante de la DGSE et de ses missions pour pouvoir se projeter, avec conviction, dans un poste correspondant à cette spécialité». En règle générale, les candidats n’étaient pas non plus préparés à l’épreuve orale d’introduction, d’une durée de dix minutes. Ils «se sont présentés à l’oral sans y être préparés, improvisant une présentation rapide de leur parcours alors qu’il était attendu un exposé structuré mettant en avant leurs motivations à intégrer la DGSE en tant que SAS», précise le rapport. Un manque d’originalité dans les CV L’orthographe et le manque d’originalité dans les CV et les lettres de motivation ont également été relevés, «alors que ces documents sont la première impression que se fait le jury du candidat. Trop généralistes ou identiques à ceux adressés à d’autres concours, ils ne permettent pas de saisir les motivations spécifiques du candidat». La DGSE cherche à augmenter ses effectifs. D’ici 2022, elle prévoit de recruter 1500 civils et militaires pour renforcer ses effectifs. Ses offres d’emploi sont communiquées auprès des universités ou des grandes écoles d’ingénieurs, militaires, ou Sciences Po. Depuis peu, les annonces sont également visibles sur la page LinkedIn de la DGSE, ou sur leur chaîne YouTube. https://etudiant.lefigaro.fr/article/la-dgse-est-surprise-par-le-faible-niveau-des-candidats-a-son-concours_9b88554a-8ec1-11ea-b3e5-a5eefbd8d46b/ ____________________________________________________ ____________________________________________________ https://www.opex360.com/2021/12/05/le-niveau-des-candidats-diplomes-de-lenseignement-superieur-aux-concours-de-la-dgse-est-tres-heterogene/ Le niveau des candidats diplômés de l’enseignement supérieur aux concours de la DGSE est « très hétérogène » par Laurent Lagneau · 5 décembre 2021 Comme chaque année, la DGSE publie des rapports afin de dresser le bilan des concours qu’elle organise. Et il en ressort que le niveau des candidats est très hétérogène, même si ceux-ci sont diplômés de l’enseignement supérieur. Qui plus est, le comportement de certains d’entre-eux interroge… Ainsi, l’an passé, le concours externe d’attaché [catégorie A] de la Direction générale de la sécurité extérieure [DGSE] a attiré 1500 candidats, pour seulement 26 places offertes. Autant dire que la concurrence s’annonçait rude. Du moins à première vue. En effet, sur les 1500 inscrits, 1139 se sont présentés à l’épreuve de spécialité du concours [géopolitique, administration générale, informatique, arabe, russe et chinois]. Et seulement 137 ont été déclarés admissibles aux épreuves orales, qui se sont déroulées entre le 8 mars et le 14 avril 2021. Dans le détail, s’agissant de la spécialité « géopolitique » [16 places offertes, ndlr], le rapport du jury note ainsi que d’un « point de vue général, un très grand nombre de copies révèle une méconnaissance des attendus d’un concours administratif de catégorie A : en termes de niveau tout d’abord, avec des copies très insuffisantes sur les connaissances, sur la rédaction et/ou sur la structuration des idées ». En outre, poursuit le rapport, « un nombre important de copies propose une analyse et une réflexion faibles, les réponses étant très descriptives, uniquement factuelles [des listes d’exemples] et non problématisées ». Et certains candidats ont même lancé de « véritables diatribes mal venues dans le cadre d’un concours de la fonction publique ». Enfin, le document souligne aussi qu’un « nombre non négligeable de copies pose également la question de la maîtrise du français, avec de très rares copies exemptes de fautes et d’anglicismes ». Pour la spécialité « administration générale », un constat analogue a été établi. « Si les carences en orthographe n’ont pas été prises en compte dans l’évaluation, elles ont été jugées assez préoccupantes compte tenu du niveau de diplôme des candidats », lit-on dans le rapport, lequel note que « c’est l’absence de raisonnement qui caractérise globalement les copies », la « mobilisation de connaissances n’étant pas relayée par une capacité à poser le sujet et à ‘se battre’ avec ». Quant à la spécialité « Sciences et technologie – informatique », plusieurs lacunes ont été relevées chez les candidats. Ainsi, aucun d’entre-eux « n’a pu décrire ce qu’est la structure d’un processus, ni ce qu’est un processus léger » et la définition d’un système d’exploitation qu’ils ont donnée « est rarement convenable ». Enfin, lors de l’entretien des candidats admissibles avec le jury, il est apparu qu’un « grand nombre » d’entre-eux n’avaient « pas pris la peine de se ‘renseigner’ sur les métiers qu’ils aspirent à exercer au sein de la DGSE ainsi que sur l’administration qu’ils souhaitent rejoindre », avance le rapport. Et celui-ci d’insister : « Des candidats se sont visiblement trompés de concours et n’ont pas mesuré ce que sont les missions de la DGSE et de ses attachés ». Un autre concours de la DGSE, visant cette fois à recruter des « secrétaires administratifs spécialisés de classe normale » [catégorie B de la fonction publique] a également donné lieu à un rapport, dont les conclusions rejoignent celles qui avaient été formulés les années précédentes. Seulement 12 places étaient offertes, pour 371 postulants. Et, à l’issue des épreuves d’admissibilité, il n’en restait plus que 57. « Les moyennes obtenues par les candidats à l’issue des épreuves d’admissibilité s’échelonnent entre : 14,00 et 0,00 pour les candidats inscrits en spécialité ‘rédaction, administration générale' » et « entre 15,00 et 0,00 pour les candidats inscrits en spécialité ‘rédaction et analyse dans les domaines de la géopolitique' ». « Beaucoup de remarques formulées par les jurys des années précédentes demeurent valables pour la session 2020. De manière générale, le jury estime que le niveau global des candidats était très hétérogène, et ce alors que la majorité d’entre eux présentaient des cursus universitaires de deuxième cycle, des passages par des grandes écoles comme Sciences Po ou par des préparations aux concours de la fonction publique [IPAG, CPAG ou prép’ENA] », avance cet autre rapport. Celui-ci souligne par ailleurs que le jury a « noté que plusieurs candidats n’avaient pas respecté les règles élémentaires de politesse [saluer le jury en entrant, attendre l’invitation à s’asseoir pour s’installer, arborer une tenue vestimentaire adaptée et professionnelle] ». Et, là encore, nombreux auront été les postulants à démontrer une « connaissance trop superficielle de la communauté du renseignement, imputable à un manque de préparation voire à une absence d’intérêt marqué pour le sujet ». https://www.opex360.com/2021/12/05/le-niveau-des-candidats-diplomes-de-lenseignement-superieur-aux-concours-de-la-dgse-est-tres-heterogene/