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Tout ce qui a été posté par collectionneur
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Je vous signale cette article sur l'ultime tir d'une fusée Titan avec son 368ème lancement ;) :arrow: http://sciences.nouvelobs.com/sci_20051020.OBS2917.html On peut dire qu'il a été rentabilisé celui ca 8)
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C'est vrai que ce site anti impérialiste US mais qui aimerait voir une europe impérialistes à vraiment un dent contre lui vue le nombre d'articles concacrée à se programme :lol:
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Rien que pour les frais d'entretien, une telle machine ruinerez notre budget :lol:
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J'ai demandé un collégue s'il pouvait me trouvait la série il y a quelques semaines 8) Bas, cela ne vaut pas un bon vieux Varytech ;)
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Ce sont des gens qui s'amuse, pas une vraie société :lol:
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Bombardements français en Afghanistan
collectionneur a répondu à un(e) sujet de xav dans Politique etrangère / Relations internationales
Je pense plus à un appareil qui soit "rustique", ne pas oublier que les Mirage 2000 la bas décollent d'une base qui est à 1000 km de la zone d'ops. :? Les Rafales sont d'excelent appareils, mais la logistique pour les entretenir demandent des bases aériennes bien équipés. Je signale aussi que 2 soldats Francais de l'ISAF ont été blessés aujourd'hui : http://www.afnorth.nato.int/ISAF/Update/Press_Releases/Release_19oct05_79.htm Je leur souhaite un bon rétablissement. -
La société Stalvetti propose méme des chasseurs orbitaux sur leur site, ce sont des grands enfants ;)
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bombardements nucleaires 1945
collectionneur a répondu à un(e) sujet de GALIL10 dans Politique etrangère / Relations internationales
En réalité, l'URSS devait déclarer la guerre 3 mois aprés la capitulation de l'Allemagne, ce quelle fit le surlendemain du bombardement d'Hiroshima. La campagne éclair de Mandchourie ou elle à fait écraser une armée de plus de 1 000 000 hommes dans un Blitzkrieg digne de celle Mai 1940 est encore étudier dans les écoles de guerre ;) :arrow: http://hsgm.free.fr/batailles/hiroshima.htm -
Résilience à une nouvelle pandémie
collectionneur a répondu à un sujet dans Divers non-conventionnel
Sur Armée Com, on mit cette article intéresant sur la grippe espagnol qui à fait des ravages en Suisse et comment les autoritées et la population ont réagi :arrow: http://www.eurosurveillance.org/em/v07n12/0712-126.asp Autre temps, autre moeurs, on sait maintenant d'ou vient le danger et comment s'en prémunir. Ce site est à surveiller, comme son nom l'indique, il surveille les divers maladies et épidémies qui frappent notre continent ;) -
bombardements nucleaires 1945
collectionneur a répondu à un(e) sujet de GALIL10 dans Politique etrangère / Relations internationales
Non, comme il est déja écrit sur le forum, il n'y avait plus d'armes nucléaires disponibles. Seul 3 avait été construite en 45 et une déja testé à Alamagordo. Par contre, pour 1946, s'il avait fallu débarqué sur l'archipel, il était prévue jusqu'a 6 frappes nucléaires. -
J'ai lue que les frais d'entretien autait été trop élevé, pas assez de logistique sur place, ce que ces engins consomment bien plus que les Saguaie ;) .
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On parlé à un moment d'envoi de Leclercs mais cela aurait couté trop cher :? Pourquoi pas des bons vieux AMX-30B2, au moins il n'aurait pas à la ferraille.
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Beau style, mais comme indiqué sur la 1ere photo, il ne faudra sauter dessus :lol: L'ensemble ne sera trop lourd :?:
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Malheureusement, pour être "dissuasif", un SNLE doit être invisible :? Et un tir de Scalp à 300 km des cotes, cela ce repère assez facilement, il faudrait avoir des missiles de croisière pouvant étre tiré à + de 1000 kms du littoral pour pouvoir concilier cette double mission, et même les Américains ne le font pas. Leurs Ohio tirent soit SLBM soit des missiles tactiques, pas les deux.
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A t on des détails sur le décés de cette personne :?:
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Des soldats indiens traversent la ligne de front au Cachemir
collectionneur a répondu à un(e) sujet de Bill dans Politique etrangère / Relations internationales
"Non assistance à personne en danger", connait pas :shock: Quand Bam s'est effondré en Iran il y 2/3 ans, des Américains sont allé aider malgré l'hostilité entre ces 2 pays. Quand il y a eu des tremblement de terre en Turquie puis en Gréce dans les années 90, ces pays pourtant en relation guére amicales se sont entraidais ;) Si cela décrispe les relations entre ces fréres ennemis, ce désastre aura servi au moins à quelques choses. -
Dissuasion nucléaire française...
collectionneur a répondu à un(e) sujet de leclercs dans Dissuasion nucléaire
On dérive du suget d'origine, je propose que l'on arréte le débat sur la Mecque, il y a plein d'autre cibles à atomiser de part le monde :twisted: -
On rajoute une catapulte et on en fait un vrai porte avions :lol:
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Résilience à une nouvelle pandémie
collectionneur a répondu à un sujet dans Divers non-conventionnel
Voici pour un autre article à faire peur, en France, cette fois ci, et sur Google vous avez des dizaines d'articles sur le méme suget :shock: :arrow: Grippe aviaire - le scénario catastrophe, la France en danger L’Express - lundi 10 octobre 2005 | 20:30 International Les scientifiques sont unanimes : partie d’Asie, la pandémie, à une échéance peut-être brève, pourrait gagner l’Europe. Il est donc impé- ratif de s’y préparer. Alerte du corps médical et des hôpitaux, stockage des médicaments antiviraux, mise au point d’un vaccin... un plan de lutte national existe. Est-il le meilleur possible ? Examen Le jingle du journal télévisé de 20 heures retentit. Et les nouvelles tombent, accablantes. Le virus de la grippe se propage à la vitesse de l’éclair dans le nord de la France. Le microbe se révèle particulièrement contagieux. Les morts se comptent maintenant en dizaines de milliers. Dans les hôpitaux débordés, les brancards s’entassent dans les couloirs. Les habitants qui tentent de fuir la région sont bloqués sur les autoroutes, en pleine tempête de neige. Le scénario catastrophe d’une pandémie grippale est devenu réalité... le temps d’un exercice de simulation organisé par le secrétariat général de la Défense nationale. De ce jeu de rôle rien ou presque n’a filtré. C’était le 30 juin dernier, dans les locaux de l’Ecole militaire, à Paris. Des représentants de tous les services de l’Etat concernés étaient présents. Mais aussi des experts de la maladie, des responsables de grandes entreprises, des médecins de ville, un pharmacien et de simples citoyens tirés au sort par l’institut de sondage Sofres. Bref, un échantillon de tous les groupes sociaux censés influer sur l’issue de la crise. Chez les participants, le vrai-faux journal a fait l’effet d’un électrochoc. « Nous étions tous secoués », témoigne l’un d’eux. Les séquences aux urgences étaient d’autant plus convaincantes qu’elles avaient été empruntées à la canicule de l’été 2003 ! En ajoutant des images de naufragés de la route des hivers passés, de pseudo-interviews enregistrées avec la complicité de véritables experts, le tour était joué. « Tout était crédible », juge l’un des scientifiques chargés de répondre, ce jour-là, aux interrogations de la cellule de crise interministérielle. Jamais la menace de pandémie n’a été aussi concrète qu’aujourd’hui. Le redoutable virus de la grippe du poulet est maintenant aux portes de l’Europe. Longtemps cantonné à l’Asie du Sud-Est, le microbe a été détecté pour la première fois en Russie cet été. Il risque de débarquer en France en voyageant avec les oiseaux migrateurs, qui se rendent dans les pays chauds avant l’hiver (voir l’infographie ci-dessus). Or ce virus animal peut, à la faveur d’une mutation, devenir contagieux du jour au lendemain chez les humains. Jusqu’ici, ce risque n’était qu’une hypothèse de scientifiques, débattue dans le petit cercle fermé des spécialistes mondiaux de la grippe. Mais le gouvernement français a annoncé, le 30 août, que le pays allait augmenter ses provisions de masques de protection et de médicaments antiviraux, tout en réservant un quota de vaccins auprès des laboratoires pharmaceutiques. Le défi : prévoir l’imprévisible Tout à coup, les citoyens ont découvert l’existence d’un plan de lutte national, qui n’avait suscité qu’indifférence lors de sa publication, l’an dernier. Dans ce document, l’Institut de veille sanitaire avance, sans frémir, que le bilan pourrait atteindre le chiffre faramineux de 212 500 morts si aucune mesure n’était prise. Soit 14 fois plus de décès qu’au cours de l’épisode de canicule. Du coup, les esprits s’échauffent. Que se passerait-il si la pandémie se déclenchait aujourd’hui en France ? L’Etat saurait-il faire face ? Faut-il craindre pour sa vie ? Les spécialistes font le point sur l’arsenal dont disposent les autorités sanitaires. Et révèlent de nombreuses zones d’ombre. Le défi : prévoir l’imprévisible. La pandémie se produira à coup sûr, affirment les scientifiques avec une belle unanimité. Mais personne ne peut prédire quand ni où. Car le virus de la grippe est fantasque : il mute fréquemment. Et quand une souche adaptée à l’homme opère une recombinaison avec une autre d’origine aviaire, le nouveau venu est si différent des précédents qu’il prend en défaut les défenses immunitaires de la population. L’événement s’est produit à trois reprises au siècle dernier, en 1918, en 1957 et en 1968. La principale menace, actuellement, vient du virus H5 N1, qui provoque des hécatombes chez les volailles au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande et en Indonésie. Il a déjà causé le décès de 65 personnes, par contact avec des oiseaux. Le microbe n’a plus qu’à acquérir la capacité de se transmettre d’homme à homme... Le risque de voir une pandémie désorganiser complètement le pays préoccupe les experts français. Ils ont déjà écrit le scénario de cette pagaille annoncée : le premier porteur du nouveau virus débarque sur le territoire français sans être repéré. Il s’agit d’un passager d’un vol en provenance d’Asie ou peut-être d’un marin au long cours arrivant de la même zone, ou encore d’un chauffeur routier venu d’Europe de l’Est. Sa fièvre est mise sur le compte de la banale grippe saisonnière, qui bat son plein au cœur de l’hiver. Le malade propage largement le virus autour de lui, jusqu’à ce que les médecins s’avisent d’un phénomène anormal. Trop tard ! Rapidement, les hôpitaux manquent de lits pour isoler les patients les plus gravement atteints. Le seul médicament potentiellement efficace, l’antiviral Tamiflu (laboratoire Roche), est en rupture de stock. Les rares boîtes s’échangent au prix fort sous le manteau. De nombreux actifs, alités, ne peuvent plus se rendre à leur travail. Leurs collègues bien portants, eux, restent terrés à la maison, par peur de la contagion. Dans les centrales nucléaires, certains réacteurs doivent être arrêtés, faute d’effectifs suffisants pour assurer la sécurité. L’électricité doit bientôt être rationnée. Puis c’est le tour de l’eau potable... Il suffirait pourtant d’un peu de chance et, surtout, d’un gros effort de planification pour que le pire soit évité. Dans un monde idéal, la pandémie se déroulerait en deux vagues successives, séparées par une période d’accalmie. Au cours du siècle passé, ce fut le cas deux fois sur trois. Lors de la phase initiale, le virus est modérément agressif. L’épidémie reste donc sous contrôle. Pendant ce temps, les laboratoires pharmaceutiques préparent un vaccin à base du nouveau microbe. Délai minimal : de quatre à six mois. Quand la grippe frappe le pays pour la deuxième fois, l’injection est prête et la population peut donc être protégée. Pour gagner cette course contre la montre, le gouvernement a centré son plan de lutte sur un objectif : « Freiner autant que possible la diffusion du virus. » Ecoles et crèches ferment donc leurs portes. Les concerts, les matchs de foot et autres grands rassemblements d’humains sont annulés. Les usagers des transports en commun portent des masques. Les malades dont la vie n’est pas en danger font preuve de civisme en restant chez eux, à l’isolement. Sur le papier, le plan français soutient la comparaison avec le dispositif d’autres pays occidentaux. A Malte, où se tenait début septembre la Conférence européenne sur la grippe, chacun se vantait pourtant d’avoir rendu une copie meilleure que celle du voisin... Concernant les médicaments antiviraux, le stock national doit être porté à 14 millions de traitements d’ici à la fin de l’année, soit la quantité nécessaire pour couvrir un quart de la population de l’Hexagone. Seuls les Canadiens sont mieux lotis, avec une réserve de Tamiflu pour 1 habitant sur 2. Mais la surenchère porte surtout sur le futur vaccin, présenté comme l’arme absolue. « Notre objectif est d’en fournir un par personne », déclarait ainsi, à Malte, la représentante de l’Agence canadienne de santé publique. La France ne pouvait pas faire moins. Dans un entretien avec L’Express, Didier Houssin, délégué interministériel contre la grippe, estime que « chacun doit pouvoir être protégé par la vaccination ». Et de préciser : « Le principe de précaution prime sur la question du coût. » Sauf que les usines existantes n’ont pas la taille suffisante pour fournir toutes les injections promises ! Toutefois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a bon espoir de convaincre les fabricants d’augmenter leurs capacités. Elle encourage ardemment tous les pays à vacciner davantage de personnes contre la grippe saisonnière classique pour doper le marché. Soucis financiers et casse-tête logistiques Et si le virus pointait son nez en France dès cet hiver ? Il y aurait du souci à se faire, reconnaissent les autorités. Car le plan n’entre pas dans les détails. Les 700 médecins généralistes du réseau d’alerte Grog (groupe régional d’observation de la grippe), par exemple, n’ont pas reçu de masques de protection, alors qu’ils seront en première ligne au démarrage d’une pandémie. Ces praticiens de ville sont en effet chargés de prélever les échantillons nécessaires à l’identification d’un nouveau virus. Ils se rendent au domicile des cas suspects et effectuent le prélèvement par le nez, à l’aide d’un Coton-Tige. Un geste à haut risque. « Les masques coûtent plus de 50 centimes pièce, indique le Dr Anne Mosnier, coordinatrice nationale. Nous cherchons encore le financement correspondant. » Au CHU de Nice, les soucis du chef du service des maladies infectieuses ne sont pas d’ordre financier. Le plan prévoit d’isoler les grippés des autres malades au sein des hôpitaux, en pariant qu’ils feront preuve de bonne volonté. « Comment convaincre les récalcitrants ? » s’interroge le Pr Pierre Dellamonica. Le médecin garde un mauvais souvenir du séjour d’un patient indiscipliné au cours de l’épidémie de pneumopathie atypique. Suspecté d’être atteint par le Sras, ce Français avait été hospitalisé pendant quatre jours à son retour de Hongkong. L’homme déambulait dans les couloirs sans se soucier un instant du fait qu’il mettait en péril la santé de ses voisins. Parmi les casse-tête à résoudre, il reste aussi la question de la distribution du Tamiflu. Pour des raisons de coût et de conservation, le médicament est stocké sous forme de poudre en vrac. Comment le conditionner en doses individuelles le jour J ? A l’occasion de la conférence de Malte, le fabricant a projeté un film pédagogique montrant que son produit est aussi facile à utiliser que du Nesquik : versez la poudre dans une bassine d’eau, touillez... C’est prêt ! Mais la solution pour remettre les flacons en main propre sans créer de longues files d’attente propices à la contagion est encore à inventer... Et, s’il y a pénurie d’antiviraux, le problème ne sera plus seulement logistique. Les malades les plus gravement atteints seront traités en priorité. Pour les autres, comment arbitrer de façon équitable ? « Les laissés-pour-compte vont protester : pourquoi Untel bénéficie-t-il de médicaments et pas moi ? Ma vie vaut bien la sienne ! » anticipe Bruno Lina, virologue au centre de référence de la grippe à Lyon. Prochainement, un grand exercice européen de simulation d’une pandémie devrait être organisé, à l’initiative de la Commission européenne. A l’échelle des 25 pays membres, le test réservera sans doute bien d’autres surprises. -
Un satellite Européen perdu, 750 M de foutu
collectionneur a répondu à un(e) sujet de collectionneur dans Engins spatiaux, Espace...
:oops: je ne sais pas pourquoi, j'ai indiqué 750 millions, j'ai du confondre les Francs et les €. -
Forum-> creation rubrique Livres, revues, romans
collectionneur a répondu à un(e) sujet de Aérohélico dans Remarques et idées
En effet, en cas de coupure de courant, on se retrouve béte devant un écran gris :lol: 1er livre peu connu que je vous présente : "Les oranges de Yalta" de Nicolas Saudray, sortit en 1992 au éditions Ballard, ISBN 2715809123 Ou comment l'Axe aurait put gagner la 2eme guerre en attaquant l'URSS sur plusieurs fronts et en évitant d'attaquer les USA fin 1941 :? Bien écrit et plausible :? -
Dissuasion nucléaire française...
collectionneur a répondu à un(e) sujet de leclercs dans Dissuasion nucléaire
A noter que les Trident D5 britanniques ont ce type de panel, alant d'une téte unique "tactique" à plusieurs MIRV ;) Durant la guerre froide, ,le Royaume Uni n'ayant pas de missile style Pershing ou ASMP se constitua une force nucléaire préstratégique comme cela. De plus, s'il faut anéantir une seule cible sans protection ABM, pas besion de saturer la zone avec une demi douzaines de champignons vénéneux :twisted: -
A noter que le 1er SM Scorpéne fabriqué en Inde ne sera livré que dans 7 ans, ils ne sont pas pressés la bas :lol:
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Un satellite Européen perdu, 750 M de foutu
collectionneur a posté un sujet dans Engins spatiaux, Espace...
C'est ce que coute au contribuable l'échec du SS-19 russe qui devait lancer un satellite environemental :evil: :arrow: http://info.france2.fr/europe/14618155-fr.php J'espére qu'il était assuré :? Les ICBM et SLBM russes semblent moins fiables que leur Soyouz, ils ont ont planté une voile solaire qui devaient étre tiré par un SNLE il y a quelques mois. -
Dissuasion nucléaire française...
collectionneur a répondu à un(e) sujet de leclercs dans Dissuasion nucléaire
Il y a les 4 Ohio qui aprés avoir perdu ses 24 SLBM se retrouve avec 200 et quelques cruise missile, qui peuvent toujours en cas de 3eme GM emporter des ogives nucléaires. Mais les missiles en question on une porte de 2 000 km, pas comme les programme de missiles de croisiéres européens. Au fait, je rappelle que le nombre de tétes nucléaires Françaises à largement diminuer depuis 15 ans. D'environ 500, il en reste 350.