Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Kiriyama

Members
  • Compteur de contenus

    40 099
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    17

Tout ce qui a été posté par Kiriyama

  1. Dommage que l’aventure se termine comme ça. Un projet très ambitieux le CSerie, et qui finit par une disparition de l’avionneur. Ce serait intéressant de découvrir comment Bombardier en est arrivé là.
  2. Kiriyama

    Top view pics

    Bon retour Shuggart !
  3. Je me demande si le traitement réservé aux hôpitaux publics (comme aux écoles) ne vise pas à développer le privé. "Vous voulez des soins (ou un enseignement) de qualité ? Il faut payer !" Il y a sûrement quelques idiot(e)s utiles qui croient réellement en cette vision managériale (ou pédagogo), mais derrière ça doit être des gens qui savent ce qu'ils font.
  4. Je viens de terminer Retour aux cigognes, de Tanguy et Laverdure. L'intrigue a l'air fort intéressante, par contre ça manque de combats aériens. On dirait davantage une intrigue policière classique.
  5. Kiriyama

    BYE BYE ANTONOV...

    Je ne sais plus où en est le projet de relancer la fabrication d'ailleurs.
  6. Kiriyama

    Boeing

    C'est le moment d'acheter. Edit : Je disais ça pour rire. Ce sera toujours trop cher pour un cercueil volant.
  7. Kiriyama

    Achat suisse

    Le RD-33 avait une très faible durée de vie, mais ses versions modernisées corrigent le problème.
  8. Oui, cela a aussi eu cet effet, même si les politiques soviétiques redoutaient surtout que cela prouve le retard économique de l'Union soviétique. Sinon, toujours très intéressantes les informations apportées par l'auteur : Ce sont les déplacements de réfugiés qui "envahissent" les grandes villes qui démoralisent les Allemands au début de l'année 1945. Jusque-là, le moral était plutôt bon et c'est l'arrivée massive de ces réfugiés qui prouve la débâcle en cours qui brise le moral et la confiance de la population. Début 1945, les Allemands n'avaient plus aucune nouvelle d'Hitler ! Excepté ses discours radiophoniques, il n'était plus apparu en public depuis longtemps et la population de Berlin ignorait même s'il était encore dans la capitale du Reich. Apparemment, la nomination de Himmler au poste de commandant du Groupe d'Armée de la Vistule a été appuyée par Martin Bormann, qui a vu là un bon moyen de l'éloigner d'Hitler. Le secrétaire du parti avait en effet remarqué que le Reichsführer-SS avait toujours rêvé secrètement de devenir un chef militaire et a donc décidé de s'en débarrasser de cette manière. Heinrich Himmler avait à l'origine installé son quartier général dans son train personnel, dont certains wagons étaient des plate-formes pour canons de DCA. Un aide de camp lui avait été envoyé et, une fois arrivé sur place, Himmler lui a fait un petit speech sur ses plans : contre-attaques, prise sur les flancs, etc. D'après cet aide de camp, Himmler lui avait fait l'impression d'un "aveugle qui parlait de couleurs." Chose étonnante également, le poste de commandement d'Himmler ne comptait qu'une seule carte de la région (et dont les informations étaient déjà dépassées depuis vingt-quatre heures) et un seul téléphone ! Fameuse incohérence du système administratif nazi : les services médicaux de Berlin et de la région avaient reçu l'ordre de préparer 10.000 lits pour les militaires et autant pour les civils, ainsi que le personne nécessaire pour les prendre en charge. Néanmoins, les directeurs des hôpitaux devaient en même temps se battre contre les services administratifs du parti qu voulaient que le personnel soit réquisitionné pour servir dans le Volkssturm. Les généraux allemands ne se faisaient d'ailleurs aucune illusion sur l'efficacité du Volkssturm. Apparemment, cette milice avait été en partie créée pour faire un contrepoids à la Wehrmarcht et même la S.S. envers lesquels Hitler n'avait plus aucune confiance. La création du Volkssturm a d'ailleurs eu un effet délétère sur le moral des soldats de la Wehrmarcht, qui étaient effrayés à l'idée que leur père, petit frère ou grand-père puisse être envoyé au combat.
  9. Je comptais revenir dessus demain, mais... Oui, le 13 janvier l'offensive russe démarre par un gigantesque barrage d'artillerie. Maintenant, certains commandants allemands avaient anticipé cette attaque et fait reculer leurs hommes sur la deuxième ligne de défense. Les obus et roquettes soviétiques tomberont parfois sur des positions vides et les Landsers repliés sur leur deuxième ligne de défense opposeront une farouche résistance. Ils seront évidemment débordés et écrasés par après, mais se battront fermement. Après quoi, les troupes soviétiques se déplaceront à grande vitesse, notamment les T-34 qui profitent de leurs larges chenilles très pratiques sur un sol neigeux et/ou boueux. A noter que l'Armée rouge de cette époque est assez bigarrée, puisqu'à côté des modernes T-34 on trouvait des cosaques qui chevauchaient, le butin accroché à la selle de leur cheval, des camions américains, des canons et mortiers accrochés à des tracteurs… L'attitude des soldats soviétiques envers les civils, malgré les horreurs et les crimes commis, variait d'un individu à l'autre. Certains tuaient tout Allemand qu'ils croisaient alors que d'autres donnaient à manger aux enfants. L'écrivain et officier politique Lev Kopelev, s'insurgea même publiquement contre les crimes commis par son armée en Prusse. Certains officiers feront publier des notes interdisant ou condamnant ces pratiques, sans que ça ait beaucoup d'effet. Antony Beevor mentionne également le cas d'un général de divisons qui a abattu un lieutenant qui faisait s'aligner ses hommes devant une femme allemande, "allongée sur le sol et les membres écartés." Mais en général, les officiers participaient à ces crimes ou préféraient ne pas s'opposer à leurs hommes dans ces circonstances. A noter que même les femmes de l'Armée rouge ne désapprouvaient pas, voire approuvaient, le comportement de leurs camarades masculins. Comme tu l'écris, ce sera la pagaille sur les arrières, notamment avec un exode massif de civils. Outre le drame humain, ces réfugiés encombreront les routes et gêneront considérément les déplacements de troupes de la Wehrmacht. Dans d'autres cas, les gauleiters interdiront aux civils de quitter leurs localités, accroissant davantage la panique parmi la population. Parmi ces gauleiters, Erich Koch, de Prusse-Orientale, a été le premier à forcer des vieillards et des enfants à rejoindre le Volkssturm. Parmi les civils allemands, certains étaient contents de voir arriver l'Armée rouge : les communistes allemands qui jusque-là s'étaient cachés du régime nazi. Mais leur joie sera de courte durée, car dans les interrogatoires du SMERSH on leur posera toujours la question : "Pourquoi n'es-tu pas chez les partisans ?" Il n'y a jamais eu de groupements de partisans en Allemagne nazie, mais soit les Soviétiques n'en savaient rien, soit ils n'en tinrent pas compte. Beaucoup de ces communistes allemands seront exécutés, déportés et leurs femmes violées. Enfin, les services politiques soviétiques s'inquiétèrent de la découverte des maisons allemandes par la troupe. En fait, ils craignaient qu'en voyant le niveau de développement et de richesses des Allemands, que les soldats commencent à se poser des questions sur la prospérité réelle du "paradis des travailleurs" qu'était censée être l'Union soviétique.
  10. Il y a aussi une supériorité aérienne très nette de l'Armée rouge : les russes alignent plus de 7.000 avions à ce stade de la guerre. Et avec l'opération Bodenplatte (apparemment décidée par Goering pour impressionner Hitler), la Luftwaffe perd quasiment ses dernières forces début 1945. Mais concernant le calcul d'Hitler face à la menace soviétique, son idée était de forcer la paix à l'Ouest pour ensuite se concentrer sur les Soviétiques. Il savait qu'avec ses armées sur deux fronts il n'aurait de toute façon eu aucune chance contre les Soviétiques, même en suivant les recommandation de Guderian. Le calcul n'était, en théorie, pas idiot. Sauf qu'à ce stade, la guerre est de toute façon perdue et qu'il sous-estime complètement la capacité des Alliés à l'ouest de repousser son offensive dans les Ardennes.
  11. Oui, ça explique mieux le prix qui semblait assez élevé ! Au fait, j'ai lu que le Maroc possédait des fusils d'assaut SAR-21, mais est-ce que cette arme est répandue où c'est juste quelques exemplaires ? Un forum très bien apparemment. Le Maroc a l'air d'avoir en service une quantité de modèles incroyables : AKM, AK-74, AK-103, M4, FN FAL, SAR-21, des TAR-21...
  12. Quand même, les Rafale et les F-16 Block 60 feraient un peu double emploi. Par contre le tandem F-16 Block 60 de haute technologie avec des F-5 plus rustiques ça va bien. Après, à terme, il faudra penser à remplacer les Tiger II par un avion plus moderne. Des avions comme le T/A-50 sud-coréen pourraient être intéressants.
  13. Kiriyama

    Achat suisse

    Mais comment un mono-réacteur, même avec des équipements de pointe, pourrait coûter plus cher que des biréacteurs ? Parce que le moteur représente quand même une bonne partie du prix de l'avion. Pour ses performances, je pensais par contre que la version -E redressait largement le niveau de la version -C...
  14. Bonjour, Un autre ouvrage de référence d'Antony Beevor est La Chute de Berlin. Le livre ne se concentre pas uniquement sur la prise de la ville-même, plutôt rapide en fait, mais aussi sur les événements précédents la bataille. Fin 1944 et début 1945, beaucoup de Berlinois et d'Allemands croient encore dans les "armes miracles" du Führer ! En fait, malgré la situation désespérée début 1945, la plupart des Allemands sont encore d'avis qu'il faut se battre jusqu'au bout et que la situation peut encore être renversée. L'auteur revient notamment sur la Bataille des Ardennes en décembre 1944, que les généraux allemands ne voulaient pas. Outre que les objectifs étaient inatteignables, ils craignaient que de précieuses ressources (hommes, matériels, carburant...) n'y soient gaspillées alors que les Soviétiques s'apprêtaient à passer à l'offensive sur le front Est. Surtout qu'à ce moment-là, les Alliés étaient plus ou moins à l'arrêt à l'Ouest et qu'il n'y avait plus de danger immédiat. Dans le discours du Nouvel An 1945 d'Hitler, la bataille en cours dans les Ardennes n'a même pas été évoquée. Ce qui implicitement signifiait déjà son échec, ce que n'a pas manqué de noter la population. Un fait assez étonnant : dès janvier 1945 (ou dans les derniers jours de 1944), Hitler confie à Nicolaus von Below, son aide de camp pour la Luftwaffe "qu'il sait que la guerre est perdue, car la supériorité matérielle des Alliés est trop écrasante." Une fois la Bataille des Ardennes perdue, Hitler envoie des renforts à l'Est... mais en Hongrie et en Roumanie pour reprendre des ressources pétrolifères ! Alors que son état-major voulait que tout soit envoyé face aux Soviétiques et en position défensive, en prévision de l'offensive soviétique qui ne tarderait plus. Il semblerait qu'Hitler (et peut-être ses proches comme Jodl, Burgdorf ou Keitel) n'aient pas vu venir l'offensive soviétique de janvier 1945 en Prusse orientale. Malgré les prévisions des services de renseignements allemands qui avaient noté l'énorme concentration de troupes et de matériels, Hitler a refusé d'y croire jusqu'au bout. D'après lui, les divisions soviétiques ne comptaient pas plus de 7.000 hommes et les corps blindés n'avaient pas de chars ! "C'est la plus grosse imposture depuis Gengis Khan !" conclut-il aux exposés de Guderian qui l'informait de la situation. Il y aura une grosse confusion concernant la perte de Varsovie. Encerclée par les Soviétiques, la ville n'est tenue que par une faible garnison allemande qui n'a aucune chance de résister longtemps. Hitler est évidemment d'avis que la ville doit être tenue à tout prix, mais plusieurs officiers (dont Guderian) profitent de cafouillages dans la transmission des ordres pour la faire évacuer, permettant de sauver les troupes affectées à sa défense. Mais à partir de là, Hitler exigera que tout ordre transmis à un groupe d'armée soit d'abord visé par lui.
  15. Kiriyama

    Navy quiz

    Après quelques recherches, ça y ressemble bien.
  16. Kiriyama

    Achat suisse

    Un avion correctement « dimensionné » et à un prix plus abordable. Rafale et Typhoon sont plus gros et plus chers.
  17. Les livres Il faut encore avaler la Suisse et Face à la guerre sont vraiment très instructifs et méritent d'être lus. En effet, c'est en 1940, juste après l'élimination rapide de la France (réputée à l'époque la meilleure armée du monde) qui donne l'impression à beaucoup que la Suisse ne pourra rien faire face à l'Allemagne. Si on ajoute à cela qu'une bonne partie de la Suisse alémanique n'est pas hostile au IIIe Reich (et c'est un euphémisme), c'est là que la Suisse a été le plus proche de passer sous la coupe de l'Allemagne nazie. En revanche la partie francophone a toujours préféré garder ses distances avec l'Allemagne, ce qui n'a pas manqué de créer des tensions en Suisse. Le même problème s'était déjà posé lors de la Première Guerre mondiale. Maintenant, pas mal de Suisses au départ plutôt favorables aux nazis n'ont pas tardé à réviser leur jugement. Déjà parce que les dirigeants nazis n'avaient pas une haute estime de la Suisse et ne s'en cachait pas ("Pays de portiers d'hôtel arrogants" pour Goebbels et "Population germanique arriérée" pour Hitler), mais aussi parce que la politique racialiste et criminelle nazie n'a pas manqué de refroidir les ardeurs de beaucoup. Après, dès 1941, l'Allemagne commence à s'embourber en Russie et l'intérêt d'une alliance totale avec Hitler ne présente plus vraiment d'intérêt de toute façon, même pour les Suisses les plus pro-nazis. Après, si la Suisse a par certains aspects collaboré avec l'Allemagne, la Suisse n'a pas manqué aussi d'aider les Alliés. Son industrie leur fournissait aussi des équipements et les autorités suisses étaient généralement plus tolérantes avec leurs activités d'espionnage qu'avec celles des nazis. Pour l'anecdote, le 14 mai 1940, une rumeur se répandit en Suisse selon laquelle l'armée allemande avait commencé l'invasion du pays ! Il y a eu un exode rural (surtout les gens possédant une voiture) vers les Alpes, le Tessin et la Suisse romande. Des diplomates en poste à Berne commencèrent même à brûler leurs archives, au cas-où... En fait, cette panique était le fruit d'une manœuvre d'intoxication des services allemands, pour faire croire aux Français que leur offensive porterait en fait sur la Suisse, pour déborder la Ligne Maginot sur le flanc est. Six divisions de niveau médiocres avaient été stationnées le long de la frontière suisse et s'agitèrent beaucoup pour donner le change, on entendait même le bruit des moteurs et de leurs armes jusqu'en Suisse, de l'autre côté de la frontière. En juin 1940, il y a aussi eu une importante troupe française, acculée par les Allemands, qui s'est réfugiée en Suisse et y est restée internée jusqu'à la fin de la guerre. Période par contre réellement très dangereuse : août 1940. La France une fois vaincue, l'armée suisse démobilise partiellement et se retrouve quasiment sans défense face à une armée allemande alors au sommet de sa puissance. C'était probablement le meilleur moment pour attaquer.
  18. Kiriyama

    Achat suisse

    J'ai l'impression que c'est sur ce point que tout va se jouer, ou presque... Sinon c'est vraiment dommage que le Gripen ait été écarté. C'était équitable car la version -E n'était pas encore au point, mais je me demande si une fois opérationnelle, ça n'aurait pas davantage correspondu à ce que cherche la Suisse. Enfin, tout sauf le F-35 !
  19. Oui, j'avais aussi lu des témoignages sur des débordements de résistants (y compris des résistants de la 25e heure comme on dit...) qui ont profité des circonstances pour laisser libre cours à leurs bas instincts.
  20. Kiriyama

    [Quiz] Char

    Je ne connaissais pas du tout. Plus d'informations ici. Un peu trop méconnue l'industrie italienne de l'armement.
  21. Je dirais même plus pour ces dernières années ou décennies, en mettant les intérêt de l'Europe avant ceux de la France.
×
×
  • Créer...