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Objection, lorsque j'ai écris "USA", je ne pensais pas qu'au F-35.
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Mon avis est qu'il faut retrouver la phrase exacte plutôt que de partir d'une interprétation (ou d'un souvenir) potentiellement incorrecte. Dassault est l'intégrateur, il fabrique la cellule et pose dedans ce que l'Etat à commandé auprès d'autres industriels. Dire que l'Etat commande des RBE2 AESA, ça veut au minimum dire qu'il autorise Thales à les fournir à Dassault pour les monter dans les avions neufs. Ca ne veut pas forcément dire qu'ils sont achetés séparément.
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Ca n'empêche pas qu'une difficulté puisse être jugée acceptable dans un laboratoire, mais qu'elle soit une vraie plaie dans la vraie vie. Par exemple s'il était envisagé qu'un certain panneau soit ouvert toutes les 2000 HdV pour résoudre un problème qui apparaît en réalité toutes les 150 HdV, ça change tout de suite la donne. Même chose si la présence des CFT coûte en temps de travail pour X raisons, dès lors que ce temps de travail devient contraint face aux nombre réels d'interventions.
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Oui, trop. Ou pour le coup peut-être pas assez. Mais c'est pas grave Le biais dans ton raisonnement, c'est qu'on ne cherche pas à faire mieux, on cherche à faire bien. Tant que les PESA ne sont pas un problème, il n'y a pas lieu de penser à les remplacer puisque ça impliquerait alors d'investir des sommes substantielles pour finalement ne rien faire de plus. J'en déduis donc que, pour toi (et d'autres), les PESA sont un problème qu'il faut résoudre. Et c'est donc par là qu'il faut commencer la réflexion : En quoi est-ce un problème, et pourquoi le remplacement est la seule solution.
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Une fois expurgé des fioritures administratives, il reste l'essentiel. C'est à ce moment là qu'apparaissent plus clairement les leviers qui permettent de faire à peu près le choix qu'on veut, voire de préparer l'annonce d'un choix déjà fait. Par exemple, il suffit de mettre le curseur "sécurité d'approvisionnement" assez haut pour ne laisser que les USA dans la corbeille de la mariée. N'est pas Goliath qui veut. Imparable.
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Si tu prends un Su-30 tout nu contre un Rafale avec 3 grosses c*uilles, y'a des chances que le Rafale puisse aller un chouïa plus loin (plus de pétrole, et plus léger). Donc on va dire que c'est pas faux, mais faut ajouter que ça n'a pas de sens.
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Pas tant que ça, justement. Et ça peut même être l'inverse : Un truc avec un potentiel de 5 ans monté sur un avion qui en a 4 n'a plus qu'un an de potentiel. Sur un avion qui en a 15, il y a fort à parier qu'il n'est pas loin de son potentiel maximal (après 3 maintenances). Maintenant tu as raison sur un point, ça ne prouve rien. Ni ça, ni son contraire. Pour autant il serait exceptionnel que ce contrat là diffère radicalement de ceux qui l'ont précédé (M2000 au Brésil, par exemple), donc il n'est pas raisonnable de camper sur ta position. Et non, 2 à 3 millions par avion remis au norme export avec potentiel, c'est pas déconnant du tout, parce que ça implique que tu fais au même moment des choses que tu aurais sinon réalisé sur plusieurs années (je te laisse réfléchir de l'impact sur les coûts).
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Oulà... Je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais c'est bourré de clichés.
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Ah ben c'est ça. La vue en gros plan change tout.
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Pas tant que ça... La flotte Rafale est relativement homogène et les appareils les plus anciens ont à peine 15 ans. Ca place cette flotte à mi-vie, là où les coûts MCO sont au creux de la cuvette (au mini, si tu préfères). Ils augmentent vers la fin de vie à cause des réparations qui deviennent de plus en plus nombreuses (usure d'éléments non suivis, non soumis à limite) et à un vieillissement généralisé des OAE. Le problème ici, c'est qu'il ne faut pas confondre entretien, maintenance et réparation. La maintenance, c'est ce qu'on pourrait appeler des révisions, et ça concerne largement plus de 1000 équipements différents (à priori pas loin de 3000 sur Rafale), tous suivis indépendamment avec leur calendrier et/ou leur potentiel spécifique, et c'est cette maintenance qui redonne du potentiel à chaque équipement concerné par une limite. Cellule comprise. Donc, et pour donner un exemple, si tu refiles aux grecs un Rafale B dont les sièges éjectables n'ont plus qu'un potentiel de 2 mois, au lieu de 2 ans, ils vont faire la grimace. Résultat, tu fais la maintenance sur ces deux sièges pour leur redonner leur potentiel maximal, et c'est pas gratuit (part sur un nombre à 4 chiffres pour chacun, sans forcer). Et tu la fais aussi sur tous les autres organes, équipements et accessoires concernés par une limite de vie ou de fonctionnement, du simple joint jusqu'à la cellule complète en passant par les moteurs.
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De l'IFF automatique, oui. Parce que ça ne suffit pas. L'IFF donne juste l'occasion à ceux qui le veulent/peuvent de faire savoir qu'ils sont "amis". Ca ne veut pas dire que tous les autres sont "ennemis". La différence fondamentale, c'est que dans un avion il y a aussi un mec avec un cerveau et pas une intelligence de synthèse. Ce mec là connaît à l'avance les zones de travail de ses copains (avec l'heure du transit s'ils ne font que passer), la situation tactique, et doit en prime respecter des règles d'engagement qui imposent très souvent une identification plus formelle (on identifie l'ennemi, on ne suppose plus que c'en est un s'il n'est pas ami), ou à minima un faisceau de présomptions solide (zone interdite au traffic aérien, pas d'amis prévus dans la zone, par déduction ce qui s'y trouve est une cible potentielle). Les modes NCTR des radars ou les systèmes optroniques ne sont pas là par hasard. Ils ajoutent leur pierre à l'édifice. EDIT: D'ailleurs pour lever toute ambiguïté, on ne parle pas d'un système d'identification IFF, mais d'un interrogateur IFF. Schématiquement il demande un mot de passe, et seuls ceux qui l'ont peuvent répondre.
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Y'a bien des pilotes de taille foufoune qui engagent des M2K-5F, et effectivement, c'est pô bien ! Blague à part, ça, c'est pire que tout. Ou ça marche, ou ça marche pas. Le ça peut marcher ou ça marche de temps en temps, c'est un trou gros comme une porte de grange dans les plaques de Reason, avec invocation de la loi de Murphy.
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Je pense que ceux qui auraient eu l'idée saugrenue d'y penser ont également rapidement vu toutes les excellentes raisons de ne pas le faire Par contre il y en a peut-être qui ont eu l'idée de prévoir des missiles pointant vers l'arrière. J'imagine qu'il pense à une astuce permettant au missile d'identifier un ennemi (via l'IFF) plutôt que d'avoir à le désigner (via Datalink).
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Dans le cadre normalisé d'un essai, oui. En réalité, dans un environnement réel très dynamique, avec plusieurs amis et ennemis dans la même zone, le tir en LOAL d'un missile IR c'est un peu la roulette russe. Ca sait pas lire les cocardes. Le but de l'essai en question était davantage de démontrer la possibilité de tirer sur une cible hors du champ des capteurs et désignée par quelqu'un d'autre (via L16) que de valider l'acrobatie du missile (même si ça va avec).
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Là où ils sont forts, chez MTU, c'est qu'ils font sur l'EJ-200 aussi bien que les autres avec un étage de compresseur HP en moins, et sans une multitude de rotors/stators variables. Ou pas.
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En fait on n'est pas sur le même sujet, d'où l'incompréhension. Il était question de : ce que j'ai traduit par "tir dans les 6h" (les 6h de celui qui tire, par de celui qui est tiré). D'où la notion du tir d'un IR à 20 bornes, pour répondre plus précisément à la question, avec un missile qui arrive donc de face mais pas de très loin.
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Contre un missile BVR tiré de loin, ça peut marcher. Contre un missile IR tiré et accroché à 20 bornes (ici, dans les 6h), ça laisse à la louche une vingtaine de secondes pour allonger significativement sa trajectoire, d'autant que la navigation proportionnelle lui fait quasiment suivre la plus économique. Ca me paraît un peu tendu pour pouvoir dire "très probablement"...
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Au final, c'est une somme de détails qui fait que. La portée des missiles (dans leur version initiale) n'a pas dû favoriser le Roland, et la complexité d'un système de batteries n'a pas dû satisfaire les pousse-cailloux. A partir du moment où le choix a été fait, l'évolution s'est faite en vase clos pour aboutir finalement à des performances pas trop éloignées sur le papier.