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Tout ce qui a été posté par Tancrède
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Le Mindef/Minarm - Successeurs - Nomination - bilan et actions
Tancrède a répondu à un(e) sujet de zx dans Economie et défense
Villepin ou Dupont Aignan (ou Chevènement) ne feraient pas forcément grand-chose, même s'ils pouvaient gagner des élections: les intentions et les ambitions ne font pas des réalités de pouvoir, et ne permettent pas de disposer des hommes et des événements dans le monde. Il faudrait avoir aussi les leviers de pouvoir qui font qu'un chef d'Etat est obéi (dans une certaine mesure) dans son pays (qui croit sérieusement que le président est obéi ou peut faire quelque chose parce qu'il est le président?), et ensuite, faudrait pouvoir affronter les répercussions d'une politique (et du développement des moyens qui peuvent en soutenir une partie) résolument non alignée sur les USA.... -
L'avenir de la péninsule coréenne
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Avec quoi le président Sudko veut-il faire payer Pyongyang :lol:? C'est pas comme s'ils avaient de quoi.... Le seul moyen de "faire payer" Pyongyang, outre une guerre qui rendrait l'addition salée pour les 2 parties en présence et aurait des répercussions énormes, ce serait de s'en prendre aux comptes en banque privés des membres de la nomenklatura (le seul truc auquel ils tiennent vraiment).... C'est-à-dire de ceux qui ont le doigt sur un bouton nucléaire dont une partie des vecteurs est potentiellement en état de marche.... Cornélien. Du coup, les rétorsions concrètes peuvent affecter quoi? La population? La faire crever un petit peu plus vite en restreignant l'aide alimentaire, pour espérer qu'ils se rebiffent contre le régime et tentent quelque chose? D'abord, les populations ne se révoltent pas quand c'est la merde, mais juste après, quand les choses commencent un peu à s'améliorer. Ensuite, c'est mésestimer le fait d'un système dictatorial, et plus encore d'un système totalitaire: l'atomisation et le noyautage de la population, bien plus que son endoctrinement, sont tels qu'aucun mouvement réellement crédible ne pourra s'établir: même si la très vaste majorité de la population était prête à prendre les armes et descendre dans la rue, comment oser le faire quand il est impossible de faire confiance au voisin, ou même à des membres de sa famille? Il semble que la version locale de Baghdad Bob, soit Pyongyang Bobette, soit encore là pour un bail, prête à évoquer l'amour inconditionnel du peuple pour ses dirigeants. Trouver un terrain d'entente avec Pékin semble le seul moyen d'obtenir des pressions efficaces sans trop prendre de risques quand à une éventuelle escalade armée qui, pour les tarés mafieux à la tête du régime, constitue la seule fuite en avant possible en cas de menace de déboulonnage. De la même façon qu'au Kosovo, les seules pressions efficaces contre Milosevic ont eu lieu quand la délégation de Eltsine est arrivée avec dans ses bagages Abramovitch et un certain banquier suédois (réputé pour sa liste de clients édifiante) qui ont menacé personnellement le dictateur et sa famille d'aller toucher à la tirelire familiale, voire à la sécurité physique de l'entourage du président serbe. -
Disons quand même que la facilité du jugement rétrospectif fausse notre jugement à nous qui n'avons en tête que les évidences que la connaissance nous procure. Sur le moment, faut quand même se rendre compte de ce que Napoléon, ou tout autre décideur, peut savoir ou non. Aucun renseignement n'est clair: - quelle connaissance peut-il avoir de la réalité des soulèvements plus ou moins royalistes qui peuvent être soutenus par ceux qui veulent la paix à tout prix? - la déroute des troupes prussiennes: comment peut-elle être réellement connue? L'EM de Soult était un bordel encore en cours d'organisation, les troupes de reconnaissance qualifiées n'étaient plus si nombreuses qu'avant, et comme toujours, ce qui arrive dans un EM, c'est une somme incohérente de messages en partie contradictoires, partiels et souvent mal rédigés sur lesquels il faut fonder une opinion à une heure dite, puisqu'il est impossible d'attendre éternellement d'avoir le maximum de renseignements. Il est normal que plusieurs opinions puissent se forger d'après une masse de connaissances si parcellaires, et Soult peut avoir deviné juste pour de mauvaises raisons tout comme Napoléon peut s'être gouré en suivant le fil de raisonnement le plus logique (ou l'inverse). En l'occurrence, il avait quand même bien des raisons de penser que les Prussiens pouvaient être out pour un ou deux jours. Surtout que tout ce qu'il voulait, c'était sa fenêtre de quelques heures pour crabouiller les anglo-alliés.... A cet égard, c'est la charge d'Uxbridge qui a décidé de bien des choses. Si Fouché le torpille auprès des républicains, c'est pas forcément pour conspirer: c'est soit pour ménager l'avenir en cas d'échec de Napoléon, soit pour former un courant d'opinion dont il serait le chef en cas de survie de l'empire. Dans les deux cas, c'est une question de politique: pour se rendre indispensable, pour assurer sa survie (physique et politique), pour "peser" dans les affaires. Faut pas y voir beaucoup plus: c'est le business de la politique, et comme dans la guerre, tu n'y fais pas de traités et d'arrangements avec des fans, mais avec des adversaires. En cas de survie du régime, ça aurait juste fait un "camp" républicain/jacobin au Parlement, comme il y aurait eu un camp bonapartiste, un camp tradi, un camp "réaliste/opportuniste" et un camp libéral dont B. Constant était déjà la tête d'affiche. Tu m'as fait peur avec Caulaincourt :lol:! J'étais en train de me demander s'il avait tout d'un coup survécu à Borodino.... En oubliant qu'il y en avait 2 :lol:.
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Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est grave: Khadaffi semble ne plus se fier à ses femelles gardes du corps (vraies ou fausses, ça, personne le saura) et il n'en emmènerait plus qu'une seule pour prendre la pose. Etrange : le vice président afghan s'est fait choper aux EAU (par la police en coopération avec la DEA) avec 52 millions de dollars en cash qu'il a finalement été autorisé à garder :P, sans avoir besoin d'indiquer leur provenance ou leur destination.... Aaaaah, le gouvernement Karzai fait tout ce qu'il peut pour son pays flageollant! Faut-il en rire ou en pleurer (le fric ne pouvant venir que de la came ou des subventions otaniennes)? -
USA : politique intérieure
Tancrède a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Le Parti Républicain, face aux "problèmes de communication" du mouvement Tea Party, a trouvé tout un tas de nouveaux mots de codes pour ne pas se récupérer l'image raciste: "kényan" est fréquemment utilisé (en référence au père d'Obama). De même, une partie significative de l'électorat républicain (dans certains sondages, c'est monté jusqu'à 40%) est apparemment convaincue qu'Obama est musulman, et d'une (malgré le certificat de bonne présence de son pasteur :lol:), et qu'il veut établir la shariah aux USA, et de deux :lol:. Par certains aspects, c'est un progrès: ces américains acceptent apparemment de vivre sous un président musulman sans déclencher une insurrection armée :P! Au fond, ils sont vachement tolérants.... Ou alors tous franchement flemmards . Pour ce qui est de la Tea Party, un présentateur "liberal" a résumé la chose: - ils ne veulent pas être qualifiés de racistes - ils le sont Pour sourcer ces quelques remarques, il faudrait faire le tour des émissions sérieuses et satyriques qui ont tourné autour des élections américaines.... Le point étant que la question des origines d'Obama a de facto été dans le discours et le vote républicain, mais sans le dire. Plus généralement, beaucoup de chroniqueurs pointent du doigt un phénomène général constaté dans le mouvement "républicain+Tea Party", dans le cadre de ce qui s'apparente à une poussée à droite (en prenant l'aiguillage "débile") de la "tendance" des discours: il y a de plus en plus un petit univers estampillé FoxNews qui ne se préoccupe absolument plus de dire quoi que ce soit d'un peu ancré dans la réalité! Beaucoup de personnalités politiques républicaines et/ou estampillées Tea Party ont été pris en train de débiter des mensonges ou des énormités sans qu'aucun média ne les relève, ou quand ils le faisaient, sans que FoxNews et consorts ne relèvent. Il ne s'agit pas tant de critiquer les Républicains dans l'absolu, mais de pointer du doigt le fait que jamais ce parti ne s'est autant vu dicter son ton par des minorités populistes plutôt radicales: y'a pas que les tarés de la moral majority (ni morale ni majoritaire) désormais. Dernier point sur la Tea party et son "antifiscalisme": à une série de sondages sur la question, les réponses furent en général édifiantes.... Un petit pot pourri issu des questions les plus récurrentes: - la tea party veut résoudre le problème du déficit: comment faire? En augmentant les taxes ou en réduisant les dépenses? Réponse dominante = "réduire les dépenses" - quelles dépenses voulez-vous voir réduites? Réponse dominante = "aucune". Comme disent les ricains: "nuff said" :P. -
Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Ca c'est le côté "contenu", qui, pour l'instant, n'évoque que des secrets de polichinelle et des infos qui n'en sont pas. Après, il y a le fait de la publication proprement dite: certaines infos, quand elles ont leur version écrite et "signée" par l'auteur/le pays concerné, ne prennent qu'ainsi une valeur pour le discours du pays/de l'organisation qui est visée et qui profite ainsi de l'embarras public et rendu "incontestable". Mais là, pour l'instant, y'a rien de vraiment employable par qui que ce soit: Chavez, Ahmadinejad et quelques autres ont déjà dit bien pire dans leurs discours :lol:. Mais bon, là, il faut sans doute le temps aux journalistes de lire la masse de trucs postés :lol:. Et de passer au travers des gouttes de la censure et des pressions diverses, directes ou non. S'il pouvait y avoir quelques petits trucs où le gouvernement US ordonne de facto des actions de rétorsion contre la France en 2003-2004 :lol:..... Ca, ce serait déjà un peu plus marrant. -
Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Tout ça pour l'instant, c'est très gentillet et pas vraiment confidentiel; tous les intéressés savent cela très bien, et y'a peu de chances que ça apprenne quelque chose à qui que ce soit, ou que le fait de la publication emmerde qui que ce soit.... Où sont les trucs juteux :lol:? Quoique le Poutine-Batman et Medvedev-Robin ait un potentiel médiatique certain :lol:! -
Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
J'adore :lol:!!!!!! -
L'avenir de la péninsule coréenne
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Perso, je crois pas que ce soit si mécanique: le politique est un domaine en propre qui a sa vie et sa volonté, la population (et l'opinion publique/la vie publique en particulier) n'est pas forcément un mouton dirigeable sur commande en articulant les bons leviers, surtout dans un Etat où ces choses sont quand même plus sensibles, d'une manière assez oubliée en Europe où les questions de souveraineté, d'identité, de volonté collective.... Ne sont plus du tout ce qu'elles ont été. Donc l'opinion taiwanaise serait plus susceptible de réagir en opposition, de même que l'opinion chinoise qui pourrait se fâcher, sur commande ou non, de "donner" tant d'argent à Taiwan et de ne pas "recevoir" le rattachement en retour, point de vue qui excède l'opinion taiwanaise. Mais bon, c'est pas la Corée. La vraie question sur la Corée du Nord, ce serait de savoir quels sont les rapports de force internes, les clans qui se disputent et si le clan au pouvoir aura assez d'autorité. Vu qu'il s'agit d'une petite oligarchie dont la seule préoccupation est de rester en place et de garder son mode de vie, il faudrait savoir jusqu'où ils sont prêts à aller (ou à ne pas aller) pour cela. -
L'avenir de la péninsule coréenne
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Et la "paix" est une notion très relative: il s'agit juste d'un statu quo, d'un équilibre qui est plus à l'avantage de quelqu'un et un peu plus au désavantage d'un autre. Suivant l'évolution des rapports de force, cet autre peut vouloir un équilibre plus à son avantage. Le traiter de criminel contre la paix implique que "la paix" est un absolu neutre, sans condition particulière et consensuel, ce qui est totalement faux et un tantinet abstrait. Le statut de "nation" de Taiwan est en lui-même un sujet de discussions, à tout le moins: les Taiwanais se considèrent comme chinois (et les continentaux ne voient pas la question autrement), et la tendance pro-chinoise, plus ou moins importante selon les moments, deviendrait absolument dominante s'ils trouvaient le moyen de garantir que leurs libertés publiques ne seraient pas impactées par un rattachement à la RPC. Etant donné le statut "expérimental" (pour Taipeh) de Hong Kong, ça peut encore prendre du temps. C'est pas vraiment "économiquement" en général, mais plutôt commercialement en particulier, en tant que premier client et premier lieu d'investissements extérieurs de Taiwan. Mais c'est une arme à double tranchant, vu que cette dépendance favorisée par Pékin peut aussi bien provoquer un mouvement d'opinion anti-continental à Taipeh, mettant la volonté politique en contradiction avec l'intérêt commercial. Des guerres ont souvent eu lieu entre des pays économiquement très imbriqués, alors un éloignement diplomatique. -
Effectivement, ça c'est un argument.... A pondérer toutefois avec: - l'encombrement (5 AT4, ça prend de la place) - le coût des bestioles: y'a t-il une grande différence de prix entre ces 2 matériels somme toute assez cheaps? - quoiqu'opérable par un seul homme, le CG a quand même besoin de 2 gars pour opérer comme il faut et assurer sa cadence de tir (où là, il est vrai que les 5 coups partent facilement en une minute :lol:). Donc de fait, dans l'organisation de base, le CG implique structurellement un binôme (donc aussi une contrainte en terme de souplesse, et un coût "de structure" plus élevé) là où l'AT4 est plus souple et moins cher au global. Donc poser la question en terme d'alternative de l'un à l'autre fausse le débat, comme Serge le mentionne: il y a complémentarité.
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L'avenir de la péninsule coréenne
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
L'attitude de la Chine à l'égard des migrants nord-coréens n'est pas sans de grandes ambiguités non plus: - les migrants fournissent localement de la main d'oeuvre bon marché et pas exigeante qui, si elle peut poser des problèmes ponctuels de concurrence avec les locaux, n'est pas sans aussi rendre sa part de service, même dans une Chine qui ne manque pourtant pas de main d'oeuvre corvéable à merci (faut plus en fait réfléchir à l'échelon local) - pourvoir ces migrants pour la plupart temporaires de quelques commodités et réserves alimentaires concourt à moindre coût (ils bossent un peu et rembarquent leur baluchon qu'ils transportent eux-mêmes) de la politique globale d'aide plus ou moins discrète à la Corée du Nord: la Chine a intérêt çe que la population moufte pas trop pour que ce régime de tarés tienne le plus longtemps possible - beaucoup de ces migrants repartent avec des téléphones portables qui ne sont pas brouillés autour de la zone frontière et permettent à certaines familles du sud de rester en contact avec leurs parents du nord. Est-ce dans l'intérêt de la Chine? Pas totalement, mais rien n'est univoque dans ce business, et ce petit trafic impossible à enrayer peut aussi servir de moyen de pression sur le régime nord coréen en ce qu'il peut être utilisé comme canal pour diffuser une info sans que le gouvernement chinois ait eu l'air de faire quoi que ce soit - plus sordide encore: nombre de ces migrants sont des femmes: la Chine manque cruellement de femmes depuis des décennies, et le déséquilibre des populations mâles et femelles constitue l'une des premières sources de préoccupation de la Chine pour l'avenir vu les dimensions qu'il a pris (il y aurait d'ici 2020 un "déficit" de plus de 200 millions de femmes en âge de procréer), déséquilibre propre à affecter gravement la paix sociale déjà bien fragile du pays. Localement, la population paysanne mâle de la frontière peut ainsi trouver des moitiés, mais ce sont surtout les traficants de chair humaine (plus encore pourvoyeuses de filles à marier que de prostituées) qui se jettent sur cette "ressource". Amis poètes du soir.... -
Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Sans blagues, ils sont attaqués :lol:? Mais quels méchants pirates-zazous-graines de communistes-voyous sans foi ni loi-scientologues-parasites oseraient faire cela :lol:? La Chine, la Russie, les hackers du monde entier et quelques autres entités ne se mettent pas en 4 pour défendre Wikileaks et partir en contre-offensive :lol:? Honnêtement, ça tourne au Vaudeville numérique :lol:; vous trouvez pas que ces successions d'événements évoquent la fin d'un épisode de Benny Hill :lol:? Alors effectivement, on peut parler de "câbles" au sens propre comme au figuré :P.... C'est numérisé des trucs aussi vieux? Meeeuuuussi, qu'ils se rassurent, il restera toujours de la place au premier rang pour le complot mondial judéo-maçonnique, la toute puissance de la "finance et des médias" juifs, le sionisme néonazi et autres thèmes habituels des polémiques aussi bas de gamme que de plafond. -
Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Tout le monde étant le pignouf de l'autre et du moment, ça promet d'être jouissif: espérons que Sarko le caniche américain (moins frisé que Blair, mais pas loin quand même) prenne un petit peu de hauteur si les révélations sont si insultantes :lol:. -
A quelles erreurs tu penses en particulier? Si c'est pour les cas Soult et Davout, dur de dire que ce sont des erreurs: Soult était à même de remplir sa tâche (et Berthier était comme qui dirait "indisposé" :-[), il lui fallait quand même un peu de temps pour organiser un EM. Davout.... Problème: des Davouts, il en aurait fallu quelques-uns au tondu, et vraiment pas que parce que c'était un très grand général. Si Napoléon l'a mis là, c'est quand même avant tout en raison d'une qualité encore plus rare de Davout: il était digne de confiance et franc comme du pain blanc :lol:. Tu crois que le tondu en avait beaucoup des comme ça :lol:?
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La république est laïque, d'accord, mais pourquoi une dissolution de la 13, ça sonne un peu comme un blasphème :P? En plus, c'est vrai que Juppé, il est fort en dissolutions :lol:.
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Pour la note du what if, il faut quand même plus envisager, au regard de l'état des déploiements adverses, le "Wellington sans Blücher" à l'échelle de la campagne de Waterloo/Belgique qu'à celle de la seule bataille, bien que tout puisse encore se tenir au soir d'un 18 juin victorieux. Il suffit pour cela de voir l'impact de la nouvelle sur les commandements alliés. D'un autre côté, sans Blücher, Wellington n'aurait pas fait campagne seul et aurait rembarqué direct: déjà qu'il était en train de le faire après Quatre-Bras et Ligny....
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Chine
Tancrède a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Qui est assez con pour avoir fondé quoique ce soit là-dessus? -
Viols russes en Allemagne durant la Guerre ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Kiriyama dans Histoire militaire
Question directives officielles, ils ont fait avec le besoin qu'ils avaient de se constituer leur glacis d'Etats vassaux en Europe orientale, donc rien à voir avec de la gentillesse ou de la modération, même entre guillemets. Pour ce qui est de la réalité de ce qui est arrivé, au final, y'a pas grande différence pour le pégu de base qui se prend guerre et occupation sur son sol. Et encore moins quand il faut regarder ce qui s'est passé aussi bien en Pologne que dans les Etats baltes, en Roumanie ou ailleurs. Quand aux bombardements alliés vs la tactique russe.... Ce que les Russes n'ont pas fait en bombardements stratégiques, ils l'ont fait avec leur artillerie au sol et leur avance à coups d'armées blindées. Faut quand même pas oublier que les villes allemandes après le passage russe en 1945 ressemblent aussi bien que Dresde au sol lunaire agrémenté de murs d'immeubles. Pas la peine de se lancer dans des comparatifs sur ce registre pour des guerres pareilles. -
Ne crois pas que je ne connaisse pas les arguments en faveur de cette certitude que le régime napoléonien était condamné en 1815 (comme ceux du site auquel tu renvoies), défaite ou pas défaite à Waterloo; j'ai au contraire lu énormément dessus, et l'idée qu'il y avait justement une chance beaucoup plus sérieuse que cette acception habituelle le dit a justement émergé de ces lectures, pas d'un a priori. Comparer 1815 à 1945 est absurde, et pas du tout parce que Napoléon n'est en rien comparable à l'autre moustachu (ce qui est le cas, pas de discussion là-dessus): le schéma de pensée des belligérants n'est juste pas comparable, et les Alliés de 1945 ne sont pas ceux de 1815. La résolution politique n'est pas la même, il n'y a pas d'acteur dominant comme pouvaient l'être les USA et l'aspect idéologique (qui implique la capitulation sans condition et la victoire totale sur l'Axe, comme Roosevelt l'a imposé, justement contre les avis de la diplomatie américaine et de Cordell hull en particulier) n'existe tout simplement pas, ou en tout cas pas de la même façon ni au même degré. Ce sont des conceptions tout simplement étrangères aux dirigeants de cette époque. Un point particulier, par exemple: Metternich, en 1815 encore plus qu'en 1804, craint bien plus la Russie que la France et a toujours tout fait pour empêcher Alexandre Ier d'avoir un pied en Europe. Vu la position du Russe en 1815, le convaincre n'eut pas nécessairement été difficile, surtout au lendemain d'une défaite anglo-alliée qui aurait vu le rembarquement de la force anglaise, l'abaissement d'une Prusse aussi expansionniste qu'affaiblie par la guerre et la condamnation dès le berceau du "Royaume des Pays-Bas" dont les Belges catholiques, francophones ou flamingants, ne voulaient pas (surtout qu'il avait fallu faire accepter la perte de cette Belgique à l'Autriche, ce que Metternich n'avait pas apprécié). "Quel qu'en soit le prix" n'est justement pas dans leur mentalité, et encore est-ce là supposer qu'ils aient une "mentalité" en tant que coalition, ce qui est tout sauf le cas. "Ne pas signer de paix séparée" est un engagement qui a été pris à chaque coalition et n'a jamais rien empêché: c'est comme 2 Etats qui, même en guerre, s'adressent des politesses dans leurs courriers diplomatiques: une convention d'écriture. Le fait est que dans l'Histoire, un nouvel acteur (nouvel Etat ou nouvelle dynastie/nouveau régime dans un ancien Etat) a toujours du s'imposer à son entourage, et le plus souvent contre lui. Et la dimension idéologique n'a jamais réellement pesé en dehors de l'époque XIXème siècle-1945 et des Guerres de Religion (et encore là, au final, la mentalité aristocratique a permis, autant que les rapports de force, les accords entre protestants et catholiques). Une grande facilité dans la vision historique, rétrospective, est de voir l'installation de cet acteur comme inéluctable et dans la logique des choses, et de refuser de voir, ou de minimiser, la somme de hasards, de coincidences, de conjonctions de circonstances, voire de petits miracles, qui ont permis au dit acteur de réussir là où d'autres ont échoué avec parfois de bien meilleures cartes à jouer et des circonstances plus favorables (l'ascvension de Bonaparte lui-même, si le 18 Brumaire avait échoué -alors qu'il a tenu à 3 fois rien- aurait été vue comme impossible au regard de la situation). Plus encore, une partie de ma conviction ne vient pas seulement d'une étude des décideurs, des mentalités de l'époque, des facteurs politiques de la période en général et de 1814-1815 en particulier, mais aussi d'une lecture en dynamique et en plus grand détail des circonstances précises des 100 Jours, de leur contexte, et du timing des événements. Le point particulier des récoltes, pour entrer dans le détail, n'est qu'un point parmi d'autres qui rappelle que la mobilisation russe et autrichienne ne pouvait être effective à ce moment, et pas avant plusieurs mois (non reconstitution des magasins et dépôts pour le rassemblement d'une armée, mais surtout pour jalonner sa route). L'absence de fonds en Autriche et en Russie (et la crise économique anglaise qui, renforcée par une défaite à Waterloo, aurait précipité la chute des capacités de financement et la pression à la paix des milieux négociants et financiers), la longueur de la route pour l'armée russe (plus de 2000km de vide et de marais sans routes entre les grandes bases russes et Varsovie), la colère des populations à l'issue de longues privations, le ressentiment dans les territoires allemands découpés au Congrès de Vienne au mépris des aspirations locales.... Compliquaient énormément la possibilité de rétorsion austro-russe, ne serait-ce qu'en la délayant d'un bon moment où la France pouvait reconstituer des forces effectives et organiser sa défense, menaçant localement en plus (ou se conciliant) ses voisins immédiats moins puissants (Belges francophones mécontents de ce "Royaume des Pays Bas", Rhénans furieux d'être faits prussiens, Italiens du Nord outrés d'être remis à l'Autriche....). L'Angleterre n'avait pas l'argent, elle avait un système de crédit: ce système repose sur une activité économique et commerciale soutenue que le Blocus continental a grandement impacté, trouvant une compensation dans le développement du commerce colonial, mais une compensation partielle. Ce n'est pas une espèce de manne constante et inépuisable: elle s'amenuise avec le temps. Par ailleurs, la solidité du crédit repose sur la confiance: confiance en l'avenir, confiance en les perspectives de paix durable pour le commerce (et le marché absolument dominant reste le continent européen), confiance en la capacité de l'Etat à juguler toute menace de guerre rapidement (c'est ce qui fait continuer à investir), confiance aussi à enrayer le développement de concurrents emmerdants (ce que la France n'est plus forcément pour un bon moment en 1815). Au moment des 100 jours, cette confiance, qui avait commencé à renaître en 1814, est battue en brèche, et les premières réactions au reçu des premiers échos de Waterloo (où la rumeur d'une défaite se répand) sont très révélatrices. La France pèse environs 30 millions d'habitants en 1789. En 1815, elle pèse à peu près la même chose (un peu moins) en raison de la sévère ponction des guerres et de leur impact. A la même période, la Russie représente à elle seule la même chose à l'extrême minimum (sa démographie est moins connue), et peut-être jusqu'à 40. A côté de ça, l'Autriche compte environs 20 millions d'habitants, le Royaume Uni autour de 17-18 millions, la Prusse et l'Espagne tapent dans la dizaine de millions, les Pays-Bas proprement dits 4 millions, le Portugal 3 millions, la Suède 2 millions et les Etats un peu conséquents et importants d'Allemagne (cad avec un certain niveau de forces organisées) totalisent dans les 8 millions. Il y en a d'autres, mais ceux-là sont les acteurs "constants" sur la période. Rien qu'à elles 2, Autriche et Angleterre ont toujours eu plus de monde que la France. Le différentiel de population entre la France et les coalitions, contrairement à l'idée habituellement reçue d'une France géante face à des nains démographiques, a toujurs été en extrême défaveur de la France et n'a jamais rien empêché (surtout pas l'Autriche et la Russie d'avoir authentiquement été prêtes à "accepter" Napoléon, et d'être encore prêtes à la faire). L'affaire se résume avant tout aux volontés, aux circonstances, aux événements ponctuels, à certains individus, aux anticipations faites, aux rapports des Etats entre eux (et la façon dont ils se perçoivent entre eux bien plus que la réalité), aux situations à un instant T, à la structure des Etats (l'Autriche et ses troubles intérieurs constants, surtout sous la pression des mobilisations forcées, la situation des Allemagnes bien loin du "moment" de 1813).... Cette vision qu'on a des "grandes masses" et des chiffres calculés à posteriori a son intérêt, mais elle ne correspond pas à la façon dont était perçu le conflit à l'époque, ou en tout cas doit être très sérieusement tempéré par une étude de beaucoup d'autres facteurs, structurels et conjoncturels, dont l'importance est trop facilement minimisée par un regard global sur la période et l'empilement de tels chiffres qui donnent de fausses idées, ou en tout cas faussent trop la vision en prenant beaucoup trop de place.
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Viols russes en Allemagne durant la Guerre ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Kiriyama dans Histoire militaire
Beevor pointe en particulier que la vengeance a joué un très faible rôle dans ces actes (voir le comportement analogue de l'armée rouge en Pologne, dans les Pays Baltes et ailleurs); au final, c'est vrai qu'il faut pas trop chercher de motifs profonds à de tels événements.... Il est quand même dur d'ordonner à un individu indifférencié de commettre un tel acte sur commande, mais bien plus aisé de voir des groupes de jeunes gens (sans autorité trop regardante et dans une zone de combat sans droit), mais surtout échaudés à l'extrême par un contexte d'années de mort et de privations, et plus encore de semaines et jours de combats meurtriers, se comporter ainsi. La rage, les décharges d'adrénaline, la survie..... Sont des logiques de court terme. Dans un tel contexte, la "dynamique" de petits groupes (les petits packs solidaires que sont les groupes de combat) dans un contexte ou rien n'existe que les directives les plus primitives et sauvages du comportement humain, est sans doute l'explication dominante. Mais appliquée à l'échelle d'une armée de millions d'hommes. On pointe le côté plus "primitif" des mentalités de groupes qui font l'esprit de corps des unités de première ligne: il y a d'autres logiques, plus nobles, mais celles-là font partie du tout. En temps de paix dans des sociétés très policées, elles sont toujours là même si tenues bien plus en lisière: comportements excluant ceux qui ne ressemblent pas au "modèle dominant", "épreuves initiatiques" assez bas de plafond (mais essentielles), absence de nuances.... Faut imaginer ce que c'est dans le contexte du front russo-allemand de 1944-45. Dans les premiers temps d'une occupation quand les combats sont derrière), la logique du vainqueur appliquée à l'échelle de petits groupes de jeunes gens plus ou moins éduqués qui se sentent tout puissants implique des comportements analogues, mais à une échelle bien moindre: voir l'occupation américaine au Japon. A noter que dans ce cas, de tels comportements se retrouvent aussi bien chez ceux qui ont combattu que ceux qui arrivent en renfort/remplacement et n'ont jamais combattu, dans des proportions similaires. Ca souligne plus le contexte particulier et "sans règle" du combat, qu'une propension quelconque des êtres humains. Poyur ce qui est des comportements côté allié, ça a pas été beaucoup moins sauvage, juste à proportionner au degré d'autorité exercé par le commandement, aux effectifs en place (très inférieures aux effectifs russes, à la résitance moindre de la population allemande (moins de cas de francs tireurs ou de civils essayant de tuer des occupants et subissant des représailles) et au degré d'éducation plus élevé en moyenne (le cas des troupes coloniales qui ont eut des comportements particulièrement plus brutaux en moyenne tend à le souligner). -
Viols russes en Allemagne durant la Guerre ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Kiriyama dans Histoire militaire
Entre la rage des soldats dans le contexte de "la Grande Guerre Patriotique" (version II), suite aux ravages sur leur sol et dans leur population, au conditionnement idéologique, à la longueur et à la dureté meurtrière des combats où le soldat de base n'est pas plus considéré que de la chair à canon façon 1914..... Et l'éventuelle absence de contrôle des officiers et, plus haut, du commandement sur ce point (voir des directives en ce sens, sujet éminemment discutable), il est difficile de faire la part de choses pour des événements arrivant à une telle échelle avec des effectifs tels qu'ils étaient en 1945. Des ordres de ce type (donc une "politique systématique") ne sont franchement pas nécessaires vu le contexte: la rage issue des combats, le conditionnement idéologique (qui donne une posture "black & white" terriblement puissante dans les esprits), des années de conflit vraiment crade, des privations et du traitement par l'armée rouge de ses soldats suffit largement à faire dépasser toutes les bornes des limitations humaines à un nombre très important de soldats dans un tel moment, dans des zones où n'existe plus aucune autorité, loi ou morale. -
Disons que c'est un point de vue que j'en suis venu à grandement relativiser depuis un certain temps. La "volonté" anglaise ne tient pas à un monarque ou un homme perpétuellement au pouvoir: le roi (le régent en l'occurrence) ne compte pas, et le Parlement n'est plus à l'époque des tories du clan Pitt. 12 ans de guerre permanente depuis la fausse paix d'Amiens ont fait leur oeuvre, et les conditions ont changé tant pour l'Angleterre que pour la vision qu'elle peut porter sur la France en particulier, mais aussi sur l'Europe en général. D'abord, elle a vu au Congrès un Alexandre Ier mystique, très puissant et très envahissant, mal tempéré par un Nesselrode qui n'a pas de pouvoir nominal. L'affaire de la dispute sur le cas Pologne/Saxe a quand même vu les Anglais prêts à entrer en guerre avec la France et l'Autriche contre la Russie. Et si elle favorise l'aggrandissement de la Prusse, c'est aussi pour la voir contrebalancée par les autres. L'Autriche reste son premier atout sur le continent, et à la tête de l'Autriche, il y a avant tout un Metternich très pragmatique qui s'inquiète de la Russie et ne veut pas voir la Prusse grandir, et n'a à ce moment pas de préoccupations sur l'ordre social ni l'aura de chef du clan conservateur/légitimiste qu'il aura plus tard. Et dans la vision de Metternich, la France n'a plus les moyens à ce moment d'être un perturbateur européen. La situation économique anglaise est telle que le réarmement de la flotte pendant les Cent Jours marche mal: l'endettement public a dépassé toute mesure (même le système de crédit anglais, son grand atout stratégique avec la Manche, est dépassé) et une bourse en berne mal soutenue par une économie fragile et n'osant (voire ne pouvant plus) investir en raison d'anticipations dramatiques (qui seraient foutues à plat par une défaite) et de liquidités inexistantes, ne peut garantir ni la couverture des emprunts publics, ni la continuation de l'activité financière. C'est pourquoi les milieux marchands, si tories par le passé, hurlent à la paix et sont tout prêts à jeter les pouces, et ce d'autant plus qu'il n'y a aucun risque d'invasion sur le sol anglais. La crise de 1812 avait obtenu le même résultat, et il faut quand même voir que seul le désastre de la campagne de Russie a pu maintenir l'Angleterre dans la guerre à ce moment. Le fait est que tout le monde est à genoux et que la dimension idéologique ne l'emporte pas sur le pragmatisme dans la plupart des gouvernements (même la Russie), et qu'à ce moment, il peut être bien tentant de s'accorder avec un Napoléon assagi ne revendiquant pas certaines zones (à commencer par Anvers), d'abord et avant tout parce qu'il tient la France mieux (et donc potentiellement calme) que les Bourbons qui se sont discrédités en moins d'un an. Napoléon, il ne faut pas l'oublier, est un équilibre entre les républicains/jacobins et révolutionnaires en tous genres, et les légitimistes/monarchistes, et surtout un équilibre crédible. Pour des hommes comme Metternich qui voient avant tout le danger des nationalités éveillées et du désordre social, ça compte. Peut-être qu'au final, ce qui a manqué au Napoléon des Cent Jours, c'est une victoire pas trop coûteuse donnant quelques mois (et ça, ça pouvait largement être obtenu).... Et Talleyrand pour la faire fructifier :lol:. Napoléon n'est pas l'adversaire idéologique de l'Angleterre parce qu'elle est l'Angleterre, juste parce qu'elle était le fuel des coalitions. La puissance maritime et coloniale de la France n'existe plus en 1815, alors que l'Angleterre, barrée du continent pendant 15 ans, s'est développée outre-mer comme jamais dans son histoire. Et la France a des plaies immenses à panser, et avant tout démographiques et financières (ce qui sera la grande oeuvre de Louis XVIII). L'isolement de l'Angleterre n'est pas réellement possible: le commerce est trop nécessaire à tous, la recherche des ajustages permanents d'équilibres dans une Europe realpoliticienne où la confiance n'existe pas ne peut en aucun cas l'exclure du jeu, et l'Autriche comme la Prusse (plus d'autres plus petits comme le Portugal) ne peuvent opérer sans elle. La notion "d'ennemi héréditaire" joue peu dans les décisions réelles de dirigeants pragmatiques, comme l'affaire Pologne/saxe l'a encore montré, s'il en était besoin. Que perdrait l'Angleterre avec une paix avec Napoléon à cette date là (c'est pas la France de 1803)? La Russie est lus dangereuse pour le continent à ce moment. Les coalisés, dans leurs motifs propres, se foutent bien de la monarchie française: ils veulent une France pacifiée ne pesant pas trop lourd dans les rapports de forces continentaux (notion d'autant plus malléable que l'Autriche, la Prusse et la Russie s'accroissent beaucoup et que les 2 dernières sont perçues comme trop agressives par l'Angleterre qui repose sur l'Autriche) et, marginalement, n'exportant pas trop de mauvaises idées. Mais sur ce dernier point encore, c'est relatif, vu que le "mal" a déjà été fait depuis 15 ans.
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Sans compter les facteurs plus "culturels" du temps: vu l'importance et la rapidité des mouvements de capitaux à buts purement spéculatifs (voir la crise grecque qui a atteint des dimensions non gérables par la Grèce elle-même pour cette raison), tout phénomène inflationniste entraînerait des sur-réactions de tous ordres et un accroissement de tels mouvements dans des proportions sans précédent, rendant la chose d'autant plus incontrôlable et surtout plus rapide.
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L'avenir de la péninsule coréenne
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Et surtout, la Chine n'a pas envie d'être forcée d'avoir à faire le choix entre son activité commerciale et son "allié" (qui est pour elle, à part le fait de sa seule existence, un boulet bien puant à balader) surtout dans la conjoncture actuelle; les Chinois n'ont aucune envie d'un conflit, surtout pour un Etat-tampon dont c'est précisément le rôle de l'en préserver. Et de toute façon, la Corée du Nord pourrait-elle mener le moindre conflit sans soutien chinois?