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Tancrède

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Tout ce qui a été posté par Tancrède

  1. Ben non, justement: je demandais à partir de quand la loi l'autorisait :lol:.
  2. Tancrède

    [Femmes soldats]

    Dites donc, y'a un copain fraîchement revenu d'Israël qui me disait qu'ils étaient en phase d'américanisation accélérée, côté pondéral :lol:, ben, faudrait revoir le dosage de Hoummous au réfectoire :lol:. Lagerfeld aussi: c'est dans sa prochaine gamme d'accessoires pour la femme moderne dans les rues des grandes cités . La bombe au poivre, ça fait tellement années 90 :P, pfff!
  3. A partir de quel moment devient-il techniquement légal de pendre Gbagbo par les roustons et de traîner Bobonne derrière un VAB :-[?
  4. C'est quand même moins unilatéral que ça côté ricain: initialement, Gbagbo était plutôt "leur" candidat, tant par les liens de sa femme avec les milieux évangélisto-affairistes que parce que Ouatara était le "candidat de la France". Ils se sont un poil fait tirer l'oreille pendant et après l'élection, pendant un court moment.
  5. La vache :O! C'est la déclaration de guerre officielle! Maintenant, les vaisseaux sont brûlés et y'a plus le choix: faut forcer le passage ou s'écraser. Les forces de l'ONU, Licorne en tête, en ont pour combien de jours d'autonomie? Pas des masses sans doute, et le ravito aérien ne peut pas suffire, à moins d'y mettre des moyens autrement plus maousses. Donc Gbagbo a décidé le tout ou rien. Maintenant, y'a plus de négociations qui tiennent, à moins de s'écraser totalement et de laisser le coup de force, ce qui est difficilement envisageable. Il doit être vraiment aux abois le Gbagbo pour faire quelque chose d'aussi tranché. Et pis c'est Bolloré qui va pas être content que ses installations portuaires soient confisquées :P....
  6. Pas forcément dans toutes les configurations: faut pas prêter au Hezbollah un réservoir d'organisation et de modes opératoires tactiques inépuisables, ni généraliser les savoirs-faires démontrés en 2006 par une partie plus ou moins réduite de ses effectifs (ceux qui ont été formés en Iran ou par des conseillers iraniens venus sur place) à tous ses effectifs. Face à une force libanaise, le Hezbollah n'est pas du tout dans la même configuration que face à une force blindée israélienne envahissant le Liban, ni ne bénéficie des mêmes avantages et situations: appui populaire plus divisé, moindre radicalité, pas de grands axes de pénétration aussi prévisibles ni forcément de chaîne logistique étirée depuis la frontière et contrainte dans ses positionnements, adversaire bénéficiant lui aussi de modes de renseignement et d'appuis locaux.... Le Hezbollah au Liban n'est qu'en partie territorialement marqué, les "factions" sont incomparablement plus interpénétrées que dans le cadre d'un affrontement avec Israël, et les quelques avantages procurés par les savoirs-faires et matériels disponibles pour le mouvement ne peuvent pas servir dans toutes les configurations. Les "Hez-bullies" ;) sont pas vraiment des soldats universels.
  7. Dans l'absolu, non, c'est vrai, et particulièrement si: - ces matos sont attribués à des unités sérieuses et solides, avec une doctrine d'emploi et un entraînement ad hoc - ils sont là pour faire face à des mouvements tels que le Hezbo et, encore une fois, entraînés pour ce faire Mais considérer que ces matos et leurs quantités sont un danger pour Israël, quel que soit leur emploi et quelle que soit leur mode de mise en oeuvre, quel que soit le cadre d'usage.... C'est vraiment se foutre de la gueule du monde si ça doit devenir un prétexte à une quelconque action de rétorsion: un micro bataillon de T-72, même s'ils avaient des upgrades tout partout, et une petite escadrille de Mi-24? C'est certainement "capable", mais pas contre Israël: dans cette hypothèse, c'est à la fois ancien et homéopathique, et stratégiquement négligeable. En emploi interne contre les groupes armés sévissant au Liban même, c'est en revanche TRES significatif si bien employé, bien servi et bien entretenu. Le Liban en tout cas a pas mal d'unités solides qui ont bénéficié des divers soutiens internationaux. Le vrai problème est qu'il n'a pas d'Etat digne de ce nom: l'Etat est de fait divisé, ou plutôt l'autorité, voire le principe de légitimité lui-même, est divisé aux yeux d'une part trop importante de la population. Résultat, une entité para-étatique comme le Hezbollah peut exister et se renforcer avec à peu près tous les attributs de facto d'un Etat, à l'intérieur même du Liban qui est plus une espèce de condominium féodal où coexistent des factions disposant de forces armées, de territoires, de ressources et de "portions" de population. L'efficacité des unités armées/de maintien de l'ordre en elles-mêmes n'est que secondaire dans une telle configuration, parce qu'elles ne peuvent être réellement efficaces que si et seulement si elles ont le monopole de la violence légitime. Elles sont compétentes, pour une bonne part d'entre elles, mais elles n'ont ni l'appui plein, entier et absolu de la population, ni l'autorité incontestée d'un Etat fort. De ce fait, elles ne sont que des parties prenantes dans un "débat" interne qui recourt aussi aux armes, et en tout cas à l'intimidation.
  8. Curieux de savoir ce qui peut se passer aux frontières, surtout maritimes, en matière de trafics (d'armes évidemment) et de lutte contre ces mêmes trafics.
  9. Plusieurs causes: - longue tradition d'antimilitarisme prononcé dans le milieu journalistique/intellectuel, et/ou de mépris/hantise pour tout ce qui concerne la politique extérieure, forcément néfaste, "jeu des rois" et néocolonialiste :P. Il s'agissait moins d'histoires d'individus que de "ton", d'atmosphère générale, ainsi que des sujets "importants" aux yeux de cette culture là - depuis la guerre d'Algérie, l'armée a pris l'habitude de "ne pas exister", sauf le 14 juillet - faut bien dire qu'entre la guerre d'Algérie et l'après Guerre Froide, l'armée a eu peu de théâtres d'opérations super impressionnnants. Avec en plus la tendance armée-administration, la génération de généraux ronds de cuir arrivés dans les années 70-80.... - habitude française de dénigrer la communication et de ne rien comprendre de ses enjeux. Tradition de l'armée française d'être nulle, incompétente, à chier, à côté de la plaque et totalement hors du monde question communication, comme s'il s'agissait d'un domaine juste "strass et paillettes" pour lâcher de temps en temps quelque chose de ronflant au script rédigé par un attardé pour des attardés - désintérêt du politique de la question militaire/stratégique dans son ensemble, soit l'effet combiné des sujets "de préférence" et du gaullisme avec ses "domaines réservés" qui ont complètement sorti l'armée des débats et centres d'intérêts politique, et de là, de leur importance dans les débats publics en général. Le désintérêt du public est aussi celui des politiques (un peu oeuf, un peu poule :lol:). - descente permanente du métier de journaliste: avant, c'était l'idéologie et l'ambition de chacun d'être un éditorialiste avant d'être un journaliste qui nuisait à la fonction. Depuis une quinzaine d'années, c'est l'incompétence pure et simple, avant tout due aux restrictions budgétaires constantes des rédactions. La très grande majorité des effectifs est maintenant faite de pigistes payés à la ligne.... Vont pas perdre du temps à se documenter sur un sujet. Dans le journalisme télé, c'est pire. Bref, c'est une culture qui a disparu: les seuls journalistes grand public qui s'y intéressaient encore, hormis quelques chroniqueurs de fin de journal ressortis de temps en temps lors d'une crise ponctuelle, c'étaient les grands reporters envoyés spéciaux. Evidemment, eux ne sont pas très présents dans les rédacs.
  10. Venant d'un général qui avait sous ses ordres des forces appartenant à l'armée la mieux pourvue de l'histoire de l'humanité, ce commentaire perd quelque peu en force :lol:. Pas dit le contraire. Cela repose aussi sur la volonté de FAIRE de la manoeuvre, chose qui est apparemment peu prisée dans les armées occidentales qui luttent avant tout contre les pertes (phénomène déploré récemment, entre autre, par le général Rupert-Smith). En tout cas l'USMC, contre vents et marées, s'est plus accroché à son format qu'il n'a essayé de faire rentrer de force le format dans des véhicules. En amont, il y a donc un constat, une pensée et une volonté. Y'a t-il tant de doctrinaires si obsédés que ça? Ou l'enveloppe budgétaire et la "préséance" de l'industriel contribuent t-elles au moins autant que ceux-là pour maintenir l'existant?
  11. Et tu vas toujours finir par retomber, à l'arrivée, sur des GC d'une douzaine de gars, ce qui est apparemment la pensée "infanterie" que les Marines ne sacrifient à rien. Ils ont lâché leurs camions, mais pas leur orga. Sauf qu'un être humain est toujours plus polyvalent (surtout dans la gamme limitée d'activités d'un match de rugby) qu'un véhicule à cahier des charges précis sorti d'usine à la suite d'un appel d'offre qui va généralement au moins disant :lol:! Sauf qu'étrangement, dès lors qu'un conflit est pris un peu au sérieux, une armée adapte sa commande à sa tactique, et n'essaie plus de s'inventer une tactique qui irait avec la commande. Evidemment, ça ne concerne réellement que les USA et les Israéliens en occident, et un peu les Brits. Donc l'expérience allemande des trinômes est mauvaise?
  12. Bref, c'est la confirmation par l'absurde que les "Véhicules de combat d'infanterie" sont faits pour l'accompagnement de la cavalerie blindée, et pas pour la mise en oeuvre de l'infanterie :lol:: encore une arnaque dans l'appellation :lol:. Les Israéliens sont un peu plus cohérents sur ce point; pas de VCI, l'infanterie a des battle taxis maousses mais calibrés pour leurs GC.
  13. A quoi sert l'organisation en demi-sections du coup, étant donné qu'un groupe est réparti dans chaque demi-section? La demi-section est un principe théorique, ou un calcul a minima au cas où il faudrait que le "carré magique" se sépare?
  14. Donc, Akhi, tu serais pour la ternarisation à outrance en l'appliquant au plus bas échelon possible ;) :lol:? Les Allemands fonctionnaient en trinômes, certes, mais un de leur GC était dès la base conçu pour l'action anti-blindé: c'était un groupe de 2 trinômes, rendu obligatoire par la taille du GC limitée par celle des véhicules. Après, je trouve le trinôme plus convaincant que le binôme qui opère rarement tout seul, mais reste à savoir comment dimensionner le groupe qui va avec: 1 sergent pour 3 trinômes? Ca fait 10 pax minimum à emporter par véhicule, avec 2h d'équipage minimum, ce qui ramène toujours aux mêmes nombres et au même problème. A part refiler un VBL à chaque trinôme (comme au 2ème RH), ce qui fait un peu cher :lol:.... Et la section fondée là-dessus pèse lourd, ou alors est ternarisée, ce qui repose le problème d'une "réserve" pour le chef de section. Après, la question n'implique t-elle pas de voir aussi si tous les véhicules, du moins dans le groupement "lourd", doivent avoir un armement avec tourelle? Les Israéliens s'en passent plutôt pas mal: si le GC de base s'établit plutôt à 10-11, pourquoi ne pas privilégier des Battle Taxis (avec juste des tourelleaux) avec des véhicules d'appui séparés, et sans effectif combattant?
  15. Ce qui révèle surtout bien moins une "incompétence" réelle ou supposée du Quai d'Orsay qu'une direction politique française pas forcément unie dans l'histoire. Mais le fait est que, au-delà de la diplomatie, les élections elles-mêmes ont posé une pierre à côté de laquelle tous les arrangements ne peuvent passer: l'élection a reconnu Ouattara comme vainqueur, et qu'elles le veuillent ou non en interne, les puissances garantes ne peuvent pas s'en dédire. Gbagbo avait consenti aux élections parce qu'il était persuadé de les remporter, et le calcul s'est avéré mauvais. Que la france se soit ménagé l'avenir quel que soit le résultat n'a rien de surprenant: le business continue quel que soit le vainqueur, et la France se préparait aussi à gérer l'avenir avec un président ivoirien inchangé, même si "son" candidat était plus Ouatara. Les contrats doivent quand même être signés, les marchés remportés, et ils n'attendent pas les élections si les places sont à prendre à un moment donné. Mais là, le résultat est public, reconnu et maintenant globalement accepté sauf par Gbagbo lui-même, d'où un clash.
  16. Mais tiens t-il bien ses "troupes" de la rue? C'est pas vraiment des soldats bien disciplinés, et la fureur d'actes crapuleux, voire de bastons de rue un peu maousses, échauffe les esprits (si l'on peut utiliser ce mot). Ce genre de manifs et groupes sont des armes à double tranchants, et la logique des débordements est d'en entraîner d'autres. Dur de penser que ces groupes sont contrôlables, y compris par eux-mêmes. Problème: l'activité économique souffre trop d'une guerre civile à vaste échelle, surtout une qui voit l'occupation par d'autres d'une bonne partie des espaces agricoles, l'impôt ne rentre pas, l'adversaire a potentiellement l'appui des occidentaux et de l'OUA.
  17. Parce que les choses sont rarement toutes noires ou toutes blanches, sans mauvais jeu de mot. Et en politique, elles ne le sont JAMAIS. Meilleur moyen: - de laisser l'activité économique disparaître pour un temps - de la laisser aller à d'autres qui prendront les places laissées vacantes La nature a horreur du vide, les places sont chères.
  18. Oui, révélant par là les vraies grandes qualités et forces de Rome en tant que puissance/collectif: - un "esprit national"/civique sans doute plus fort qu'ailleurs (peut-être la jeunesse et/ou le renouvellement de ce groupe au moment où c'est la République qui prend la main), assorti d'une sorte de messianisme embryonnaire, sous une forme ou sous une autre. Des peuples plus anciens, plus souvent des ligues de Cités et territoires que des groupes, ont pu ne pas avoir une telle union - de ce fait, un certain degré "d'ouverture" plus élevé qu'ailleurs, en ce sens que les apports étrangers, par pragmatisme, sont plus facilement intégrables dans la mentalité romaine. la capacité(et la rapidité) d'adaptation de Rome (au moins dans le domaine militaire) a été l'une de ses qualités les plus affirmées par rapport à nombre d'autres puissances méditerranéennes - l'acquisition rapide d'une taille critique à l'échelle de la botte italienne, via le pacte conclu avec les cités et territoires latins environnants, dont les termes cléments pour l'époque ont permis de faire fonctionner cette répartition initiale des tâches militaire de façon organique: l'interdépendance était quasi forcée de cette façon. Plus prosaïquement, cela peut aussi renvoyer à un cadre plus conjoncturel d'une gestion satisfaisante de cette hégémonie pas trop abusive. La taille critique ainsi obtenue a donné à Rome la capacité d'absorber des défaites répétées tout en conservant la marge de manoeuvre pour s'adapter, capacité renforcée par l'aptitude du collectif à se remettre en question plus facilement que d'autres, et la volonté/conscience collective peut être plus forte. Le relief environnant, montagneux, a pu aussi préserver relativement Rome des conséquences de défaites assez lointaines dans les guerres samnites. Mais les conflits avec les Etrusques et les Samnites ont été clairement déterminants dans la définition des bases d'un modèle militaire original, fait que les Guerres Puniques ont porté à un degré plus élevé encore, une fois cette dynamique en place. Les interprétations peuvent varier, mais le fait reste que Rome a démontré une capacité d'adaptation plus profonde et plus rapide que les autres puissances méditerranéennes, dans un laps de temps relativement court. Ou alors la question peut ne pas concerner là QUE l'organisation militaire, mais bien aussi le commandement et la qualité de la formation de la troupe, ainsi que les circonstances de l'affrontement contre les Celtes, soit avant tout des questions de "recrutement", ou plutôt de sélection dans le cas des décideurs. La formation manipulaire et les débuts de la répartition des armées en campagne en légions identifiées comme unités de combat (et non plus comme l'ensemble de la levée de l'infanterie) ont relevé d'un changement aussi bien tactique que conceptuel: plusieurs armées en campagne et leur organisation tactique pratique pour un terrain qui, contre les samnites, ne pouvait souvent autoriser l'affrontement en vastes phalanges eu égard au relief, mais aussi à la façon de faire campagne dans de vastes zones montagneuses très découpées. L'adaptation implique la manipule, mais en devenant une unité de référence, elle structure aussi bien l'armée quand elle est déployée en plaine, comme une sous-unité permanente qui ne perd pas pour autant l'aptitude à l'autonomie qu'elle a du apprendre pour le combat en montagne (là où la phalange grecque ades subdivisions avant tout faites pour structurer sa solidité en tant que masse). Mais évidemment, qui dit unités plus autonomes ou pouvant constituer des groupements, dit aussi que les officiers, sous-officiers et soldats ne peuvent plus être juste formés à tenir en paquet serré pour la seule poussée du combat de phalanges. Il faut des entraînements différents, peut-être plus poussés, d'autres profils pour commander.... Et il peut y avoir des moments de flottement entre la réorganisation et l'adaptation des formations et commandement qui vont avec cette orga.
  19. Disons que j'ai pas pensé à l'éclairage comme une spécialité "d'appui" pensée avec les autres, mais qui nécessiterait au contraire une organisation propre, soit au niveau d'une petite compagnie dans chaque bataillon, soit carrément en unité spécifique d'un GTIA, avec des équipes à "distribuer" parmi les groupements effectifs de combat. Pour le reste, je regardais plutôt l'organisation des appuis chez les Anglo-saxons, plus pensés comme une "heavy weapons company" regroupant mortiers, missiles et mitrailleuses, l'éclairage comme la reco étant pensés à part.
  20. Sauf qu'il y a beaucoup de grands contrats gaziers, pétroliers, portuaires, électriques.... Qui ne s'obtiennent et ne se maintiennent pas sans implication directe, et que, ô mystère insondable éloigné des apparences, Gbagbo les a en TRES grande partie refilé aux Français (M. Bolloré en sait quelque chose, lui qui a dépensé beaucoup d'efforts pour obtenir l'exploitation portuaire dans sa très grande majorité). Ca "marche", là, ou pas :lol:? Ah? Faut les laisser crever?
  21. Mieux vaudrait peut-être voir "l'appui" groupé en une seule spécialité: mortiers, missiles et mitrailleuses (voire sniping lourd). L'armement AC de l'infanterie est utilisé le plus souvent en anti-véhicule et antistructures, et les besoins tendent largement plus vers ça que vers le combat retardateur face aux hordes soviétiques :lol:.
  22. La seule façon de faire vraiment mal à Gbagbo, c'est de le taper au portefeuille, d'une part, et peut-être de démolir l'espèce de complexe-palais présidentiel qu'il fait construire à Yamoussoukro.... Paraît qu'il y tient :lol:! Problème des 25 ou 30mm, qu'ils soient en l'air ou au sol, c'est qu'il faut tirer sur quelqu'un, et que si ce quelqu'un n'a pas d'uniforme, ça a un 2ème effet kisscool qui sert plus Gbagbo que Ouatara, l'ONU ou la France.
  23. Juste un petit point amusant: - "mercenaire" vient du grec "merces", qui veut dire "salaire", ce qui donne au terme une étymologie proche, même si plus générale dans son usage, donc "privatisée" de "soldat" (qui vient du vieux français "soudée", évoquant le militaire payé, et du latin soldeus, faisant référence au versement d'un salaire) - "contractor" fait référence au contrat.... Et "condottiere" vient de "condotta", le contrat que les mercenaires italiens passaient avec une puissance employeuse :lol: Qui dit que quoi que ce soit ait jamais été inventé :lol:?
  24. D'un autre côté, allez voir un peu à quoi ressemble cette société "Toréador", pour le pétrole de la région parisienne; c'est visiblement un petit machin très déficitaire (et chroniquement), qui a selon toute vraisemblance juste essayé de prendre une place pour un nombre limité de barils/jours. Le fait surtout d'intégrer à son board (où une seule personne a le pouvoir vu l'orga) un Balkany en dit pas mal. C'est du petit truc de margoulins, cette histoire là. Mais pour l'info principale, la question reste entière: l'IFP est a priori composé de fonctionnaires pas vraiment intéressés à la publication de nouvelles sensationalistes, donc y'a des chances qu'il y ait un fond de vérité. Et ce pétrole lourd est aujourd'hui rentable (cf la fortune canadienne réalisée avec le pétrole de l'Alberta).
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