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Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
papsou a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/20/donald-trump-menace-d-imposer-200-de-droits-de-douane-sur-les-vins-et-les-champagnes-francais-apres-le-refus-d-emmanuel-macron-de-rejoindre-son-conseil-de-paix_6663302_3210.html Donald Trump menace d’imposer « 200 % de droits de douane » sur les vins et les champagnes français, après le refus d’Emmanuel Macron de rejoindre son « conseil de la paix » La ministre de l’agriculture, Annie Genevard, a immédiatement réagi, jugeant les propos de Donald Trump « hostiles », ajoutant : c’est « extrêmement choquant parce que c’est brutal, c’est fait pour faire plier, c’est un outil de chantage ». -
2023 Guerre de Soukhot
papsou a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/19/gaza-la-france-egalement-invitee-au-conseil-de-la-paix-lance-par-donald-trump_6663223_3210.html Gaza : invitée au conseil de la paix par les Etats-Unis, la France « n’entend pas donner de suite favorable » à ce stade, fait savoir l’entourage d’Emmanuel Macron Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement. Tout comme le président russe, Vladimir Poutine, le roi de Jordanie, Abdallah II, ou la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a été invité en tant que président de la République à rejoindre le conseil de la paix lancé à l’initiative de Donald Trump dans le cadre du plan américain pour aboutir à un arrêt de la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza. « En lien avec nos proches partenaires, nous examinons actuellement les dispositions du texte proposé comme fondement de cette nouvelle instance, dont le projet dépasse la seule situation à Gaza », a fait savoir le Quai d’Orsay, lundi en début d’après-midi. Mais quelques heures plus tard, l’entourage d’Emmanuel Macron a annoncé que la France « n’entend[ait] pas donner de suite favorable », à ce stade. « Comme de nombreux pays, la France a été invitée à rejoindre le Board of Peace [“conseil de la paix”] et examine avec ses partenaires le cadre juridique proposé avec ses partenaires. A ce stade, elle n’entend pas donner de suite favorable », a fait savoir l’entourage du chef de l’Etat auprès du Monde. Pour cette même source, cette initiative proposée par les Etats-Unis « dépasse le seul cadre de Gaza ». « Elle soulève des questions majeures, en particulier quant au respect des principes et de la structure des Nations unies, qui ne sauraient en aucun cas être remis en cause. » « Attachement » de la France à la Charte des Nations unies En début d’après-midi lundi, le Quai d’Orsay avait aussi insisté sur l’« attachement » de la France à la Charte des Nations unies et à la résolution 2803, votée le 17 novembre 2025 par le Conseil de sécurité de l’ONU, et qui vise notamment à renforcer l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza. Cette résolution de l’ONU évoque « un chemin crédible vers une autodétermination et un statut d’Etat palestinien » et mentionne un « dialogue entre Israël et les Palestiniens pour s’entendre sur un horizon politique de coexistence pacifique et prospère ». Le roi du Maroc, Mohammed VI, a accepté l’invitation du locataire de la Maison Blanche à rejoindre son conseil de la paix en tant que « membre fondateur », a annoncé lundi soir la diplomatie marocaine. « Saluant l’engagement et la vision du président Donald Trump pour la promotion de la paix », le monarque « a bien voulu répondre favorablement à cette invitation. Dans ce contexte, le Royaume du Maroc ratifiera la charte constitutive de ce conseil », a déclaré le ministère des affaires étrangères dans un communiqué relayé par l’agence officielle MAP. Dimanche, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, fervent soutien de M. Trump, avait également fait savoir qu’il était partant, selon son ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto. Idem pour le chef du Parti communiste vietnamien, To Lam, qui a également répondu favorablement, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères vietnamien. De nombreux pays, dont la Russie, invités à participer Selon un document consulté par l’Agence France-Presse, l’invitation pour ce conseil de la paix serait valable pour trois ans. Une place permanente en son sein serait soumise à une participation de 1 milliard de dollars, selon la même source. Le Canada a fait savoir qu’il « ne paiera pas pour un siège » dans ce conseil de la paix, tout en se portant volontaire pour occuper une place temporaire. « C’est important d’avoir une place à la table pour donner forme à ce processus de l’intérieur », a fait savoir auprès de l’AFP un haut conseiller du premier ministre canadien, Mark Carney, soulignant qu’il restait « des détails à régler (…) pour formaliser les prochaines étapes ». Parmi les autres pays qui ont communiqué sur l’invitation à leur dirigeant figurent l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Egypte, la Jordanie, la Turquie, la Grèce, la Slovénie, la Pologne ou encore l’Inde. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a aussi été invitée et réserve sa réponse, a déclaré un porte-parole à Bruxelles, lundi. Plus tôt, lundi, le porte-parole du Kremlin avait annoncé que Vladimir Poutine avait, lui aussi, été contacté par les Etats-Unis pour faire partie de cet organe, qui doit superviser l’application de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas dans l’enclave palestinienne. -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
papsou a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Et que ferai la population locale en cas de présence des forces spéciales américaines à Nuuk? Population de chasseurs (et pécheurs) ayant quelques fusils à lunettes, connaissant parfaitement le terrain. Guérilla? Affrontement direct ou passif? -
Si c'était à l'heure du petit déjeuné, il y a eu du café de renversé...
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Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
papsou a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Et Trump en arbitre pour être sur de gagner et pour siffler les penalties en faveur des USA même au centre du terrain! -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
papsou a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/16/groenland-donald-trump-menace-de-droits-de-douane-les-pays-qui-ne-soutiennent-pas-sa-volonte-de-s-emparer-du-territoire-autonome_6662537_3210.html Groenland : Donald Trump menace de droits de douane les pays qui ne soutiennent pas sa volonté de s’emparer du territoire autonome « Je vais peut-être imposer des droits de douane à des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi. -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
papsou a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Justement j'en ai discuté avec la maman de Cècile Kohler cette semaine mais elle n'était pas du même avis... (ironie) Que l'Iran devienne un exemple (certes sur la résilience) me fait bondir!. Jusqu'à preuve du contraire les démocraties européennes durent depuis bien plus longtemps que les 40 années de théocratie Iranienne. Et deux guerres mondiales n'ont pas permis de les mettre à genoux. Mieux même, elles sont devenues un exemple à suivre pour tous les pays du bloque de l'Est qui se sont rapprochés des qu'ils ont pu s'enfuir de l'ogre Russe. C'est quand même la preuve de la vitalité de nos démocraties, Certes il y a toujours des tentations d'aller vers le coté obscure mais cela ne dure jamais très longtemps aux vues des résultats. -
C'est un char panther que l'on voit au loin de la photo des civils sous la tente? +un AMX30...
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Suède
papsou a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/11/la-suede-renforce-sa-defense-aerienne-a-hauteur-de-1-4-milliard-d-euros_6661402_3210.html La Suède renforce sa défense aérienne à hauteur de 1,4 milliard d’euros Pour le gouvernement suédois, qui a déjà investi en novembre quelque 315 millions d’euros dans l’achat de missiles sol-air et de véhicules pour les déployer, « l’expérience de l’Ukraine démontre l’importance d’une défense aérienne robuste ». La Suède va investir 15 milliards de couronnes (1,4 milliard d’euros) dans la défense aérienne terrestre, notamment pour mieux protéger de potentielles cibles civiles, en s’appuyant sur l’expérience de l’Ukraine face à l’invasion russe, a annoncé dimanche son gouvernement. « Avec cet investissement d’ampleur dans la défense aérienne, nous protégeons l’ensemble de la société, de nos unités militaires aux zones urbaines et aux infrastructures critiques », a déclaré le Premier ministre, Ulf Kristersson, cité dans un communiqué. Pour le gouvernement suédois, qui a déjà investi en novembre quelque 315 millions d’euros dans l’achat de missiles sol-air et de véhicules pour les déployer, « l’expérience de l’Ukraine démontre l’importance d’une défense aérienne robuste ». Si la défense aérienne suédoise protégeait jusqu’à présent principalement les unités et infrastructures militaires, les nouveaux investissements vont permettre de protéger aussi les unités de combat, les centres de population et les infrastructures civiles, telles que des ponts, des carrefours ferroviaires, des centrales nucléaires et hydroélectriques, ainsi que des zones densément peuplées. Les premiers achats devraient être réalisés au premier trimestre 2026. -
[OTAN/NATO]
papsou a répondu à un(e) sujet de zx dans Politique etrangère / Relations internationales
La Turquie cherche à rejoindre le pacte de défense signé entre l’Arabie saoudite et le Pakistan Cette alliance offrirait à Ankara la possibilité de renforcer sa sécurité et ses moyens de dissuasion au moment où la fiabilité du président Donald Trump, malgré un réchauffement des relations Ankara-Washington, est chaque jour mise en question. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/11/la-turquie-cherche-a-rejoindre-le-pacte-de-defense-signe-entre-l-arabie-saoudite-et-le-pakistan_6661391_3210.html La Turquie serait sur le point de rejoindre une alliance de défense entre l’Arabie saoudite et le Pakistan. L’information, révélée vendredi 9 janvier par l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, indique que les pourparlers entre Ankara, Riyad et Islamabad sont à un stade avancé et qu’un accord est très probable. L’initiative, si elle se concrétisait, pourrait créer, du moins sur le papier, un nouveau bloc militaire au Moyen-Orient, dans un contexte de tensions croissantes dans le Golfe et en Iran. Elle alimenterait aussi le sentiment d’une prise de distance de la Turquie, pilier oriental de l’OTAN depuis 1952, vis-à-vis des dispositifs de sécurité occidentaux au profit d’un système de défense parallèle, fondé sur le monde musulman, du Moyen-Orient à l’Asie du Sud. En signant, Ankara rejoindrait l’accord de défense mutuelle stratégique conclu le 17 septembre 2025, entre l’Arabie saoudite et le Pakistan, seul pays musulman à détenir l’arme nucléaire. Une des clauses de ce pacte stipule que « toute agression contre l’un ou l’autre pays » est considérée comme une attaque contre tous. La formulation rappelle les systèmes de défense collective, tel l’article 5 de l’Alliance atlantique. L’accord fait aussi référence au « renforcement de la dissuasion commune », laissant entendre que le Pakistan étendrait de facto sa dissuasion nucléaire à son ou ses partenaires. A déplacer si besoin... -
Venezuela
papsou a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Ben voilà, cela risque de l'occuper un certain temps et peut être décaler ses envies de Groenland. -
Venezuela
papsou a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/04/le-retour-de-l-imperialisme-predateur-des-etats-unis_6660507_3210.html Le retour de l’impérialisme prédateur des Etats-Unis Éditorial Le Monde L’attaque de l’armée américaine à Caracas, au Venezuela, et la capture de Nicolas Maduro montrent que Donald Trump revendique désormais tous les droits dans ce qu’il considère comme son arrière-cour. On avait tort de rire de la volonté de Donald Trump de renommer le Golfe du Mexique du nom de l’Amérique dès son retour à la Maison Blanche, il y a moins d’un an. L’attaque de l’armée américaine à Caracas, au Venezuela, dans la nuit du 2 au 3 janvier, et la capture de Nicolas Maduro montrent que Washington revendique désormais tous les droits dans ce qu’il considère comme son arrière-cour. Avec cette opération, justifiée par l’accusation fumeuse de « narcoterrorisme », les Etats-Unis infligent au continent américain un bond en arrière de plus d’un siècle, la superpuissance militaire en plus. En mentionnant avec une insistance embarrassante le pétrole vénézuélien lors de la conférence de presse tenue dans les heures qui ont suivi le coup de force de Washington, Donald Trump a tenu à souligner que ce nouvel impérialisme américain est tout aussi prédateur que celui du passé. Nicolas Maduro n’a pas peu contribué à cette situation. En se maintenant par tous les moyens au pouvoir, y compris par la terreur, après avoir manifestement perdu l’élection présidentielle de 2024, il s’était dépouillé de ce qu’il lui restait de légitimité populaire. A l’origine d’une vague migratoire qui a touché l’ensemble du continent américain, son bilan catastrophique à la tête d’un pays riche en hydrocarbures mais appauvri par une idéologie stérile, l’incompétence, la violence et la corruption, plaidait depuis longtemps pour son départ. Démocratie martyrisée La brutalité d’un pouvoir, cependant, ne peut pas tout permettre. A moins de refuser d’en mesurer toutes les conséquences, personne ne peut se satisfaire d’une telle éviction par la force. La première concerne évidemment les Vénézuéliens, qui ont appris le 3 janvier que Washington entendait désormais diriger leur pays sans leur demander leur avis et pour une période indéterminée. Les intérêts des Etats-Unis, tels que Donald Trump les conçoit, l’emportent sur la volonté populaire vénézuélienne, la souveraineté du pays et le souci de faire renaître une démocratie martyrisée par des années de dictature. Autant de préoccupations essentielles qui passent toutes, à ses yeux, après les compagnies pétrolières américaines. Le droit est l’autre victime collatérale de l’opération américaine. Il ne s’agit pas seulement des lambeaux du droit international qui devait préserver le monde contre une loi de la jungle imposée par de grands carnassiers. Donald Trump piétine tout autant la Constitution des Etats-Unis qui dispose que seul le Congrès peut déclarer la guerre. Tenter de présenter un plan de changement de régime comme une simple opération de police, afin de déférer un suspect devant les tribunaux américains, ne peut satisfaire que ceux qui se fichent comme d’une guigne de la loi américaine. C’est manifestement le cas du secrétaire d’Etat, Marco Rubio, pourtant ancien sénateur. En 2003, au moins, les Etats-Unis de George W. Bush avaient envahi l’Irak sans mandat international mais après le vote d’une autorisation d’usage de la force par les élus du Congrès. Ce précédent rappelle ce que peuvent provoquer des interventions brutales, dépourvues de légitimité internationale, dans des pays fragilisés par un pouvoir autoritaire. Il faut être armé d’un solide optimisme pour imaginer qu’une administration à ce point aveuglée par l’idéologie impérialiste et l’esprit de rapine s’est préparée à toutes les éventualités au Venezuela. L’invasion de l’Irak, faut-il le rappeler, avait constitué le premier coup de boutoir contre l’ordre international que les Etats-Unis avaient mis en place au sortir de la seconde guerre mondiale. Cet ordre avait pourtant servi leurs intérêts sans piétiner de grands principes universels en instaurant une régulation, certes imparfaite mais indispensable, des relations internationales. Vladimir Poutine s’est par la suite engouffré dans cette brèche en Géorgie comme en Ukraine, semant la mort et la destruction. Si le précédent de Caracas fait école, ceux qui veulent trouver des vertus au marteau américain, en négligeant ses périls, regretteront amèrement leur complaisance lorsque leurs propres intérêts seront à leur tour, et tout aussi arbitrairement, réduits en poussière. Le Monde -
Venezuela
papsou a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
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Pays baltes
papsou a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Une bonne manière de souhaiter la bonne année... C'est certainement culturel! -
C'est pour cela qu'il y a des couches confiances de distribuées avant le départ!