Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Indépendance industrielle, BITD, souveraîneté, achat domestique


Philippe Top-Force

Messages recommandés

il y a 20 minutes, clem200 a dit :

Certainement, mais à part deux trois personnes qui n'arrivent pas à s'empêcher, je crois que personne ne lit ce journal sur le forum

Cela pourrait poser problème à ceux qui publient ce journal, mais certainement pas à moi. Je ne fais que rapporter l'information.

  • Triste 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 1 heure, clem200 a dit :

Certainement, mais à part deux trois personnes qui n'arrivent pas à s'empêcher, je crois que personne ne lit ce journal sur le forum

Moi! Je le lis. A prendre avec du recul, mais tout n'est pas à jeter.

Qui sont les 2 autres ? :biggrin:

  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 3 heures, gianks a dit :

Cela pourrait poser problème à ceux qui publient ce journal, mais certainement pas à moi. Je ne fais que rapporter l'information.

Et je ne fais que rapporter que tu auras peu de réactions ^^ 

Il y a 1 heure, Alberas a dit :

Moi! Je le lis. A prendre avec du recul, mais tout n'est pas à jeter.

Qui sont les 2 autres ? :biggrin:

Je pense Bechar06 et mgtstrategy 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 8 heures, gianks a dit :

Cela me semble le fil le plus approprié pour cet article

https://meta-defense.fr/2025/06/14/cooperation-europeenne-france-difficile/

En soit rien de nouveau par rapport à ce qui a pu être discuté sur le forum, et que nous sommes (la France) dans des postures plus politiques avec ces fonctions de partenariat que de réels postures économiques/technologiques et militaires.

Ça arrive que tout les éléments s'alignent mais c'est plus de l’exception que de la règle.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 12 heures, clem200 a dit :

Je pense Bechar06

Non, sauf très rarement pour Méta ( c'est trop grandiloquant ) .. Mais d'autres sites mineurs peuvent servir de déclencheurs de discussions ( comme avions légendaires ou Avia news ) ou de reveil   

  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 2 months later...
  • 3 weeks later...

Article - du Monde - assez frugal mais qui permet de mesurer l'interêt de "conserver" nos pépites industrielles.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/09/09/exosens-un-fabricant-de-jumelles-de-vision-nocturne-en-plein-essor_6640096_3234.html
 

Révélation

Exosens, un fabricant de jumelles de vision nocturne en plein essor

Cinq ans après le veto de l’Etat contre son rachat américain, la société fait figure de « totem » de la souveraineté industrielle de défense et augmente les capacités de son usine de Brive, en Corrèze.

Par Olivier Pinaud (Brive-la-Gaillarde (Corrèze))

Publié aujourd’hui à 07h30

101b058_upload-1-dnyp63zw6tx3-exosens-ph

Tests de galettes microcanaux sur le site de Brive, le 12 janvier 2023. OLIVIER BARRAU/EXOSENS

Il s’en est fallu de peu pour que « la Photonis », comme on dit à Brive-La-Gaillarde, ne prenne l’accent américain. Début 2020, la société, dont l’une des usines emblématique est située dans la sous-préfecture corrézienne, fondée par Philips en 1937 est sur le point d’être rachetée par l’industriel Teledyne. Tout est négocié avec le vendeur, Ardian. Propriétaire du fabricant de lunettes de vision nocturne depuis 2011, le fonds d’investissement français compte bien encaisser son chèque de 500 millions d’euros.

Mais c’est sans compter sur la résistance du ministère des armées. Inquiet de voir cette entreprise passer sous contrôle américain, il convainc le gouvernement de mettre son veto à l’opération en décembre 2020, au nom de la souveraineté industrielle de défense. Photonis est finalement rachetée, en février 2021, à un prix nettement inférieur (370 millions d’euros), par HLD, un fonds luxembourgeois créé par Jean-Bernard Lafonta, ancien président du directoire de la société d’investissement Wendel.

Cet épisode fait de Photonis, rebaptisée Exosens en 2023, « le totem de la souveraineté industrielle de défense », reconnaît Jérôme Cerisier, directeur général de l’entreprise depuis 2016, rencontré le 3 septembre lors d’une visite de l’usine de Brive à laquelle Le Monde était invité. Dès qu’une entreprise sensible risque de passer entre des mains étrangères, comme Segault et Velan en 2023, l’exemple Photonis ressurgit pour démontrer les vertus du patriotisme industriel et sa conjugaison possible en réussite économique.

Evoluer dans la nuit noire

Avec l’envolée des dépenses militaires depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, Exosens traverse la meilleure période de son histoire. En trois ans, son chiffre d’affaires a été multiplié par plus de deux, pour atteindre 394 millions en 2024, avec un taux de rentabilité de 30 %. Mise en Bourse, à Paris, en juin 2024, l’entreprise vaut désormais 1,86 milliard d’euros. HLD contrôle encore 32 % du capital. La banque publique Bpifrance en détient 7 %.

Initialement, les armées réservaient les jumelles de vision nocturne aux forces spéciales, aux pilotes d’hélicoptère ou de véhicule. Mais, avec l’expérience de la guerre à haute intensité en Ukraine, elles veulent que les fantassins soient aussi équipés pour pouvoir évoluer même dans la nuit noire. Des pays, comme l’Allemagne, premier client d’Exosens avec 20 % de son chiffre d’affaires, visent un taux d’équipement de 100 %. Et pour garder l’avantage sur l’adversaire, les armées souhaitent aussi des jumelles toujours plus puissantes. Exosens a dévoilé, le 9 septembre, une lunette de nouvelle génération, dite « 5G ».

Résultat, le fabricant, qui engendre 94 % de son chiffre d’affaires à l’export, croule sous les commandes. « Nous sommes passés progressivement des deux huit aux cinq huit, nous avons ajouté des lignes de production, commandé des machines, embauché 110 personnes en trois ans à Brive, pour monter à plus de 700 salariés et intérimaires, mais on n’arrive pas à répondre à la demande », explique Jérôme Cerisier.

La principale difficulté réside dans la capacité de l’entreprise à monter en cadence tout en gardant la maîtrise de la qualité des produits. Il faut voir les ouvrières de l’atelier de Brive ranger à la main les milliers de fibres de verre composant la lentille du tube pour comprendre la complexité du procédé de fabrication dont la technologie repose sur la conversion de photons en électrons. Au total, il faut environ un mois pour fabriquer un tube de vision nocturne. Exosens en produit environ 120 000 par an. Ceux-ci sont ensuite montés sur des jumelles, mono ou binoculaires, par des assembleurs comme Thales ou le grec Theon, qui le vendent aux armées.

Une usine dans le Massachusetts

Exosens a lancé un plan d’accroissement de 25 % de ses capacités de production à l’horizon 2027, pour un investissement de 20 millions d’euros. En plus de son usine de Brive, qui sera équipée d’un nouvel atelier de 1 000 mètres carrés en 2026, Exosens dispose d’un autre site de production, aux Pays-Bas, à Roden, depuis l’acquisition, en 2005, du néerlandais Delft Electronic Products. Elle a aussi lancé la construction d’une usine dans le Massachusetts (Etats-Unis) pour y produire localement des lunettes avec l’espoir de s’ouvrir les portes de l’US Army. Même s’il est numéro un mondial, avec 43 % du marché, devant les américains L3 et Elbit America (filiale de l’israélien Elbit Systems), les Etats-Unis ne représentent que 2 % de ses ventes.

« Nous envisageons déjà la phase suivante et évaluons son ampleur », confie le dirigeant, convaincu que la demande n’est pas près de s’arrêter : « Compte tenu de la hausse promise des budgets militaires des pays de l’OTAN, nous tablons sur 1 million de pièces sur les quatre ou cinq prochaines années, tout en étant capables de garder nos parts de marché. » Dans ses jumelles, Jérôme Cerisier vise aussi de nouveaux marchés, comme celui des drones, et voit « la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires », mais sans distinguer encore à quel horizon.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Dans le doute, je pose ça ici: (article de journal financier en paywall)

1 petit pas de plus pour améliorer le financement des PME/ETI de défense

-------------------------------------------------------------

https://investir.lesechos.fr/placements/sicav-fonds/investissement-dans-la-defense-et-private-equity-enfin-du-nouveau-2186279

Les premiers fonds de défense FR en private equity commencent à être disponible.


Attention, ce n'est pas une recommandation ou une publicité : 
Ce sont des fonds pour investir dans des sociétés non côtées de défense/cyber/aéro (plutôt PME et ETI).
Le capital, ou les performances ne sont pas garanties, et les fonds sont habituellement bloqués (avec une durée de placement recommandée longue (5-8 ans) (pour permettre de développer l'activité).

Ce n'est pas un livret A !

Quelques extraits de l'article :

  • Le premier, c'est Tikehau Défense et sécurité, déjà disponible chez 3 assureurs (assurance vie et PER) : Société Générale Assurances, CNP Assurances et le Groupe Carac.
    (hélas, ils ont l'exclusivité de distribution pendant 1 an, jusqu'à septembre 2026).
    • "Géré par Tikehau Capital, ce fonds investira dans des entreprises européennes non cotées développant à la fois des activités civiles ou militaires, en priorité des secteurs de l'aéronautique et de la cybersécurité. Les investissements seront majoritairement réalisés sous forme minoritaire ou majoritaire au capital avec une petite enveloppe de dette privée (de l'ordre de 20%)."
    • "il est ouvert aux souscriptions en cours de vie ("evergreen") avec des fenêtres de rachat régulièrement disponibles. La durée de placement recommandée est d'au moins 8 ans avec un objectif de performance ambitieux, naturellement non garanti, de 8,25% annualisé (net de frais de gestion du support)."
    • "Parmi les entreprises dans lesquelles le fonds a investi ou pourrait investir, Tikehau cite par exemple Aubert & Duval, un fournisseur de pièces en titane pour le moteur du Rafale ou Mecachrome qui fournit des pièces de structure à Airbus sur ses programmes militaires."
       
  • Le second serait Bpifrance Défense, dont la disponibilité publique est prévue d'ici mi-octobre.
    C'est le fameux fond de défense évoqué ce printemps : 
    "Accessibles à partir de 500 €, les parts de ce fonds de private equity permettront d'investir directement au capital d'entreprises françaises non cotées du secteur de la Défense afin de renforcer leurs fonds propres. Les besoins concernent en priorité des milliers de PME qui doivent être mieux capitalisées pour investir, innover ou simplement accélérer leurs cadences de production face aux enjeux des commandes attendues sur les prochaines années pour la garantir la défense nationale.

    Bpifrance pourra retenir des entreprises européennes mais le fonds sera investi au moins à 70% au capital de sociétés françaises. La souscription devrait pouvoir se faire en direct, via la plateforme en ligne de Bpifrance ou sur un compte titres, mais aussi dans un contrat d'assurance vie en unités de compte. Comme tout investissement en private equity, c'est un placement à moyen-long terme et il ne sera pas liquide avec une durée de blocage des parts de 5 ans ."

 

  • J'aime (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

1 autre pas de plus pour améliorer le financement des PME/ETI de défense:

https://www.lesechos.fr/finance-marches/ma/vers-une-union-sacree-des-grandes-fortunes-pour-financer-lindustrie-militaire-2186111

Les family office (les gestionnaires privés des grandes fortunes) s'intéressent à nouveau à investir dans le secteur de la défense.

Après des années passées à exclure tout le secteur de l'armement des investissements durables et socialement responsables (dits ESG) (parfois à raison, cf les flingues US) (*1), le secteur financier retourne sa veste, et lève progressivement le blocus sur les investissements de défense...
(*1 : exemple AF2I de 2023 https://www.af2i.org/wp-content/uploads/Af2i-Guide-Defense-2023-DIGITAL.pdf )

Dont les family office.
D'abord les héritiers de la famille Porsche propose de flécher 500ME vers le secteur de la défense.
Maintenant, c'est l'AFFO (association française) qui affirme que 40% de leurs adhérents sont intéressés par investir en défense

 

 

  • Merci (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 5 weeks later...

Article du 8 octobre 2025

Inquiétude des PME de la BITD sur les commandes qui tardent à se concrétiser.

https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/le-ruissellement-annonce-na-pas-encore-eu-lieu-la-grande-inquietude-des-sous-traitants-de-la-defense-2190833

Certaines ont déjà investi pour monter en cadence...
Le principal soutien dont elles ont besoin maintenant, c'est que les commandes (étatiques) de défense se débloquent...

Et pour ça, faudrait avoir un gouvernement qui dure plus d'une journée...
et une majorité parlementaire au moins sur les sujets de défense/souveraineté.
Mais ce n'est pas gagné, et ça glisse vers le hors charte ....

  • Merci (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 4 weeks later...

Exosens - Ex-Photonis

L'Usine Nouvelle d'octobre 2025 donne des nouvelles positives de cette pépite française active dans la vision nocturne. Rappellons-nous la mobilisation en FR pour maintenir cette société dans le giron national. Pas de concurrent en Europe et deux aux USA.

Un temps à Philips, la société est implantée depuis 1937 à Brive-la-Gaillarde, renommée Photonis en 1989 et Exosens en 2023. 2000 salariés dans dix pays dont 700 à Brive. CA 394M€ en 2024 (+35% vs. 2023 et *3 depuis le rachat en 2021 par HLD) dont +90% exporté. La R&D pèse 7/8% du CA, 230 brevets détenus. Production 100% ITAR-free.

Une usine est prévue aux USA pour aborder le marché local et les minidrones intéressent l'entreprise.

D'autres informations intéressantes à retrouver dans cet article de deux pages sur la stratégie, le marché et la technologie.

  • J'aime (+1) 2
  • Merci (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 1 month later...

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/tout-ce-qui-releve-de-la-defense-n-est-pas-delocalisable-un-rapport-du-senat-veut-qu-on-aide-plus-les-pme-d-armement-et-que-nos-societes-se-rapprochent-de-leurs-voisines-europeennes-pour-moins-acheter-americain_AV-202601120088.html

"Tout ce qui relève de la défense n'est pas délocalisable": un rapport du Sénat veut qu'on aide plus les PME d'armement et que nos sociétés se rapprochent de leurs voisines européennes (pour moins acheter américain)."

"...Développer l'industrie européenne

Ces rapprochements industriels à l'échelle européenne sont rendus nécessaires en raison de la guerre en Ukraine, mais aussi pour développer l'autonomie stratégique de l'Europe, face aux États-Unis – même si pour l'heure, les achats américains restent majoritaires.

"Nous n'avons plus le choix aujourd'hui, il faut le faire, affirme la sénatrice. Nous avons les outils pour avancer (SAFE, EDIP, etc. ndlr), il faut désormais les consolider ", poursuit-elle.

Elle met cependant en garde: la volonté politique seule ne suffit pas. C'est l'écueil auquel fait face le programme d'aviation de combat du futur (Scaf), embourbé dans des différends entre les deux principaux industriels architectes du programme, Airbus et Dassault Aviation.

"Il ne s'agit pas de réaliser des 'mariages forcés', le politique doit évaluer et prendre en considération la capacité des industriels à travailler ensemble", prévient-elle.

  • J'aime (+1) 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 54 minutes, Ronfly a dit :

"Tout ce qui relève de la défense n'est pas délocalisable": un rapport du Sénat veut qu'on aide plus les PME d'armement

En-fin!!!
Et qu'ils commencent par honorer les paiements que leur doit l'état.
Et par taper sur les banques qui leur refusent des financements. Parce que ça s'appelle de la traitrise ni plus ni moins.

il y a 54 minutes, Ronfly a dit :

et que nos sociétés se rapprochent de leurs voisines européennes (pour moins acheter américain)."

Lunaire.

1: on le fait déjà en appliquant une préférence Européenne et en poussant des partenariats en Europe depuis des décennies.
2: on achète pas ou très peu Américain en France comparé aux autres Européens parce qu'on est les seuls à appliquer une préférence Européenne.
3: les autres Européens sont justement déjà très proches des Américains et entendent le rester, et toutes les tentatives de nous rapprocher d'eux par ce biais ont échoué parce que nous ne sommes clairement pas aussi intéressants pour eux.
4: il n'y a donc aucun intérêt à nous rapprocher encore davantage de nos voisins pour qu'ils achètent moins Américain, puisqu'ils continueront quand même, et que par contre nous serons amenés à LEUR acheter plus de choses à eux, tandis que personne ne nous achètera plus de choses à nous.
5: en conclusion cela risque de nous amener à une situation ubuesque et pourtant déjà observée, ou pour MOINS acheter Américain, nous seront amenés à acheter PLUS de matériels "Américano-Européen", ce qui aboutira à nous faire acheter PLUS de matériels Américains.

il y a 59 minutes, Ronfly a dit :

"Il ne s'agit pas de réaliser des 'mariages forcés', le politique doit évaluer et prendre en considération la capacité des industriels à travailler ensemble", prévient-elle.

Ça par contre c'est intéressant.
Notez les éléments de langage d'ailleurs.

Mais il manque surtout un point important: "définir qui sait faire quoi et ne pas se raconter de belles histoires".

  • Upvote (+1) 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

31 minutes ago, Patrick said:

Ça par contre c'est intéressant.
Notez les éléments de langage d'ailleurs.

Mais il manque surtout un point important: "définir qui sait faire quoi et ne pas se raconter de belles histoires".

Dans l'article peut-être, pas dans le rapport, d'ailleurs aussi proposé en allemand sur le site du sénat...

Logique industrielle et non pas empreinte étatique:
Ø Pour le chasseur de 6e génération, à défaut d'un accord rapide et robuste portant notamment sur la gouvernance et la propriété intellectuelle, examiner un scénario alternatif répondant à nos besoins opérationnels, qui pourrait être proposé par les acteurs historiques européens désireux de travailler ensemble, selon des logiques d'entreprises (« bottom up ») afin de pouvoir faire le meilleur choix en termes de délais, de coûts et de performances.

Par contre on vire dans le super hypothétique pour le système de systèmes (ce qui me fait dire depuis le début que c'est un problème encore plus profond que le NGF).

Mais la vraie perle, elle est pour les états eux-mêmes dans le manque de contrôle sur le programme:
Ces remarques sur l'organisation actuelle de la BITDE valent également pour le programme SCAF qui, après de longues années de négociations, n'a toujours pas abouti à une évaluation transparente des coûts pour les États commanditaires ni à une répartition claire des responsabilités entre les partenaires industriels.

  • Merci (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 2 heures, Myrtil a dit :

Dans l'article peut-être, pas dans le rapport, d'ailleurs aussi proposé en allemand sur le site du sénat...

Logique industrielle et non pas empreinte étatique:
Ø Pour le chasseur de 6e génération, à défaut d'un accord rapide et robuste portant notamment sur la gouvernance et la propriété intellectuelle, examiner un scénario alternatif répondant à nos besoins opérationnels, qui pourrait être proposé par les acteurs historiques européens désireux de travailler ensemble, selon des logiques d'entreprises (« bottom up ») afin de pouvoir faire le meilleur choix en termes de délais, de coûts et de performances.

Mais pourquoi forcément vouloir faire "travailler ensemble des acteurs historiques Européens désireux"?
Ou alors par "Européens" elle entend "Français" dans le contexte?
Et puis, des "désireux de travailler ensemble" on en trouve plein, quand il s'agit de gratter du savoir-faire et des compétences sur le dos d'autrui.
Et si vous ne voulez pas bosser avec eux, vous êtes qualifié "d'anti-Européen".
C'est toute l'histoire du FCAS résumée.

Il y a 2 heures, Myrtil a dit :

Par contre on vire dans le super hypothétique pour le système de systèmes (ce qui me fait dire depuis le début que c'est un problème encore plus profond que le NGF).

Mais la vraie perle, elle est pour les états eux-mêmes dans le manque de contrôle sur le programme:
Ces remarques sur l'organisation actuelle de la BITDE valent également pour le programme SCAF qui, après de longues années de négociations, n'a toujours pas abouti à une évaluation transparente des coûts pour les États commanditaires ni à une répartition claire des responsabilités entre les partenaires industriels.

Oh misère... :laugh:
Comment qualifier le FCAS de "programme" dans ces conditions?
Ajoutons le fait qu'on a même pas été capables de mettre d'accord sur un simple nom pour le chasseur...

...Remarquez, pour le prix d'un unique Rafale je suis certain que McKinsey pourrait nous faire ça. :bloblaugh:

  • J'aime (+1) 1
  • Merci (+1) 1
  • Haha (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

22 hours ago, Patrick said:

Mais pourquoi forcément vouloir faire "travailler ensemble des acteurs historiques Européens désireux"?
Ou alors par "Européens" elle entend "Français" dans le contexte?
Et puis, des "désireux de travailler ensemble" on en trouve plein, quand il s'agit de gratter du savoir-faire et des compétences sur le dos d'autrui.
Et si vous ne voulez pas bosser avec eux, vous êtes qualifié "d'anti-Européen".
C'est toute l'histoire du FCAS résumée.

Je ne l'entends pas comme ça. C'est la traduction des propos de E.Trappier en commision des affaires économiques, en plus enrobés, qui sont au moins autant politiques qu'économiques.
Une résultante est que ce n'est pas parce que DA ne s'entend pas avec Airbus DS que le plan alternatif est fatalement franco-français. Ca casse, à un niveau politique et non pas industriel, le récit que d'autres voudraient installer consistant à claustrer Dassault dans un environnement strictement national. Ca ne se lit pas que dans les médias allemands. Après le "80%", on instille l'idée que si la collaboration SCAF ne se fait pas, le futur avion de Dassault ne sera pas européen et, corollaire, que seul le GCAP ou d'autres hypothétiques avions germano-suédois (ou que sais-je) le seront.

Modifié par Myrtil
grammaire
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Veuillez vous connecter pour commenter

Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.



Connectez-vous maintenant
  • Statistiques des membres

    6 158
    Total des membres
    4 678
    Maximum en ligne
    Paris_est_magic_2
    Membre le plus récent
    Paris_est_magic_2
    Inscription
  • Statistiques des forums

    21,7k
    Total des sujets
    1,8m
    Total des messages
  • Statistiques des blogs

    4
    Total des blogs
    3
    Total des billets
×
×
  • Créer...