Ronfly Posté(e) le 6 mars Share Posté(e) le 6 mars il y a 38 minutes, Titus K a dit : Mais il est pas fini le tir ... On attend le ré-allumage du moteur Vinci. C'est pour qu'elle heure le largage de CSO3 STP ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Rivelo Posté(e) le 6 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 6 mars C'est bon, non ? Séparation CSO-3 réussie, satellite power positive... 3 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Rivelo Posté(e) le 6 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 6 mars (modifié) Yapluka réussir cette fois à rallumer encore une fois l'APU pour désorbiter le deuxième étage (et valider que le correctif appliqué depuis le premier vol fonctionne bien). C'est du bonus Modifié le 6 mars par Rivelo 4 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ronfly Posté(e) le 6 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 6 mars Félicitations à Arianespace. Plus qu'à attendre la validation de fonctionnement du satellite et on est tout bon. 5 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Brian Posté(e) le 7 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 7 mars Tellement fier. Beau boulot à toute la filière. On espère pour Ariane 6 le même succès que pour Ariane 5. 4 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 7 mars Share Posté(e) le 7 mars (modifié) Il y a 8 heures, Brian a dit : Tellement fier. Beau boulot à toute la filière. On espère pour Ariane 6 le même succès que pour Ariane 5. Le pire le mieux(!) c'est qu'elle est même pas si chère par rapport à un lancement Falcon 9. Elle l'est, mais c'est pas du x2 non plus. Modifié le 7 mars par Patrick 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 7 mars Share Posté(e) le 7 mars (modifié) Il y a 3 heures, Patrick a dit : Le pire le mieux(!) c'est qu'elle est même pas si chère par rapport à un lancement Falcon 9. Elle l'est, mais c'est pas du x2 non plus. Effectivement, apparemment à masse satellisable équivalente (~5T en GTO), on est sur du ~50 millions € pour la Falcon 9v1.1FT en réutilisable contre 85 millions € pour l'Ariane 62. Par contre, l'Ariane 64 avec ses 11,5T en GTO se rapproche des 130 millions €. Modifié le 7 mars par Ronfly 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Conan le Barbare Posté(e) le 7 mars Share Posté(e) le 7 mars Pourquoi une telle différence de prix entre la version A4 et A6 ? Deux boosters ça coûte pas 60 millions ! 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 7 mars Share Posté(e) le 7 mars il y a une heure, Conan le Barbare a dit : Pourquoi une telle différence de prix entre la version A4 et A6 ? Deux boosters ça coûte pas 60 millions ! Oui désolé, je me suis planté sur le coût de l'Ariane 62, c'est 85 millions d'€.... Je corrige https://www.jeuxvideo.com/news/1886017/on-connait-le-prix-de-la-nouvelle-fusee-europeenne-ariane-6-et-c-est-plus-cher-que-la-fusee-de-spacex-falcon-9.htm Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) le 8 mars Share Posté(e) le 8 mars Ariane 6 et Maia en pole position pour déployer la constellation Iris2 https://www.lefigaro.fr/societes/ariane-6-et-maia-en-pole-position-pour-deployer-la-constellation-iris2-20250110 Le vol inaugural de Maia, première mini-fusée réutilisable européenne, est prévu en 2026 depuis Kourou en Guyane. Maia Space Arianespace espère sécuriser des contrats cette année, avec le consortium SpaceRise, en charge de la conception d’Iris2, et avec la Commission européenne. Iris2, la future constellation de connectivité souveraine européenne, ne sera pas opérationnelle avant 2030. Mais se pose déjà la question du choix des fusées chargées de déployer les 280 satellites formant la première infrastructure multi-orbites d’internet spatial dans le monde. « Il faut en discuter dès 2025 et trouver un accord avec le consortium SpaceRise (en charge de développer Iris2, NDLR) et la Commission européenne rapidement », a déclaré Martin Sion, président exécutif d’Ariane Group, constructeur d’Ariane 6, ce vendredi, lors d’un entretien organisé par l’Association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE). Objectif des discussions en cours : sécuriser des contrats avec Ariane 6 mais aussi avec Maia, premier mini-lanceur européen réutilisable, développé par Maia Space, « spin-off » d’Ariane Group. « Selon nos estimations, entre 10 et 15 Ariane 64 (la version avec quatre boosters adaptée aux constellations) seront nécessaires pour déployer Iris 2 », précise Caroline Arnoux, directrice de l’exploitation d’Ariane 6 au sein d’Arianespace. Première mission pour Kuiper, la constellation d’Amazon Il y a une logique à utiliser au maximum le lanceur lourd européen pour aller plus vite, en lançant des lots de satellites en une seule fois, tout en réduisant les coûts. Toutefois, Ariane 6 ne sera pas le lanceur exclusif d’Iris2. « Maia, qui est dix fois plus petit mais dix fois moins cher, peut aider à accélérer le rythme du déploiement d’Iris2, tout comme d’autres petits lanceurs européens », souligne Yohann Leroy, PDG de MaiaSpace. Les discussions s’annoncent animées : d’autres petites fusées, allemandes et italiennes notamment, entendent bien participer. D’autres défis attendent la filière spatiale européenne cette année. Il lui faut consolider l’accès autonome retrouvé à l’espace avec le vol inaugural réussi d’Ariane 6 en juillet 2024 et la remise en service de la petite fusée italienne Vega C en décembre. 2025 marque le début de l’exploitation commerciale d’Ariane 6 et de sa montée en puissance. « En 2025, nous prévoyons cinq tirs d’Ariane 6, dont la première A64 au deuxième semestre, pour le compte de Kuiper, la constellation d’Amazon, ainsi que quatre lancements de Vega C, qui sont les derniers dont Arianespace a la responsabilité », précise Caroline Arnoux. Arianespace compte 18 missions Kuiper confirmées en carnet de commandes, sur 30 contrats signés au total. Quant à Avio, le constructeur de Vega C, il a décidé de reprendre en direct la commercialisation de sa fusée. Le premier vol de l’année d’Ariane 6, qui sera son premier vol commercial, est programmé au premier trimestre 2025, pour déployer le satellite militaire CSO3 pour le compte du ministère des Armées. D’ici à 2027, le rythme de lancements d’Ariane 6 doit augmenter à dix missions par an, en moyenne. Une mini-fusée Maia réutilisable en 2028 Parallèlement, Maia Space s’apprête à franchir de nouveaux jalons en vue du premier vol du mini-lanceur Maia. Cela, après avoir construit et testé, à la façon de SpaceX, trois prototypes différents avant le modèle de vol. Ce dernier doit décoller pour la première fois en 2026 au lieu de 2025, comme prévu initialement. « Cet ajustement a été décidé depuis que l’ex-pas de tir Soyouz en Guyane nous a été attribué l’année dernière. Il sera prêt à accueillir Maia au premier semestre 2026. À l’origine, nous devions utiliser un pas de tir non-guyanais, ce qui impliquait une duplication partielle d’investissements dans deux pas de tir, ce qui n’était pas économique », explique Yohann Leroy. Les premières fusées Maia ne seront pas réutilisables. « Nous sommes dans une logique d’acquisition progressive de cette capacité. Nous passerons en “mode consommable”, avec la récupération du premier étage sur une barge en mer, à horizon 2028 », précise le PDG de MaiaSpace. Autre gros dossier au menu de 2025 pour MaiaSpace : « l’European launcher challenge » (ELC), une compétition lancée par l’Agence spatiale européenne (ESA), visant à doter l’Europe d’un mini-lanceur, appelé à devenir plus puissant pour donner un successeur à Ariane 6 vers la fin de la décennie 2030. À la clé : 150 millions de financement public. Une douzaine de projets de petites fusées devraient s’aligner sur la ligne de départ, dont Maia. L’appel d’offres doit être lancé en février. Éviter les écueils Or l’ESA n’a pas encore arrêté les critères de sélection. Ce qui suscite de l’inquiétude chez MaiaSpace et Ariane Group. « Introduire de la concurrence en Europe doit permettre davantage d’innovation et de compétitivité mais il faut éviter plusieurs écueils », insiste Yohann Leroy. Ce dernier cite le saupoudrage des financements entre un trop grand nombre de projets, aucun n’ayant la taille critique. Il faut aussi éviter d’adopter dans l’ELC le critère du retour géographique (GEO, règle stipulant que chaque pays reçoit une charge de travail alignée sur sa contribution financière). « Les industriels doivent être libres d’organiser leur système de production sans retour GEO. À défaut, l’ELC deviendrait une compétition entre pays alors qu’elle doit être une compétition entre projets », plaide Yohann Leroy. Préoccupé par les « mouvements centrifuges entre pays européens », Martin Sion appelle les Européens à « retrouver le chemin de la coopération », ce qui n’exclut pas la compétition. Et se défend de plaider pour la France. « Ariane Group est une société franco-allemande. Maia est un projet européen : 50 % des effectifs de la société ne sont pas de nationalité française et 40 % de la valeur ajoutée de Maia sont produits hors de France. » 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rivelo Posté(e) le 9 mars Share Posté(e) le 9 mars Confirmation que la dernière phase du vol Ariane 6 (3ème rallumage Vinci et désorbitation) est également réussie. Carton plein https://air-cosmos.com/article/succes-du-premier-vol-commercial-d-ariane-6-70007 Quote En fin de mission, l’étage supérieur ULPM (Upper Liquid Propulsion Module) d’Ariane 6 a été correctement passivé et désorbité, grâce au troisième allumage réussi du moteur Vinci et au bon fonctionnement de l’APU (Auxiliary Power Unit) qui pressurise les réservoirs – une opération qui avait fait défaut en juillet l’an dernier. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) le 10 mars Share Posté(e) le 10 mars (modifié) Air & Cosmos rend compte en clair du succès de Ariane 6: https://air-cosmos.com/article/succes-du-premier-vol-commercial-d-ariane-6-70007 "Succès du premier vol commercial d’Ariane 6 Le 6 mars, le nouveau lanceur lourd européen a placé sur orbite basse sa première charge utile commerciale, le satellite de reconnaissance militaire français CSO 3. Les épais nuages n’étaient pas de mauvais augure : Sept mois après son vol inaugural FM1 (Flight Model 1), le nouveau lanceur lourd européen Ariane 6 a parfaitement réussi son premier lancement commercial, toujours dans sa version A62 (à deux propulseurs d’appoint). Après diverses avaries techniques constatées au niveau des installations sol du Centre spatial guyanais, la mission FM2 (VA263) qui avait été programmée le 26 février, puis le 3 mars, a finalement débuté le 6 mars à 16 h 24 UTC (13 h 24, heure de Kourou), au cours d’une fenêtre instantanée. Démarrée dans une véritable purée de poix qui a privé les Guyanais d’un spectacle visuel, la mission a malgré tout donné des images formidables pour les internautes (voir la rediffusion de la retransmission sur le site internet d’Arianespace), grâce aux divers caméras embarquées, qui ont montré en direct les différentes phases de vol, avec moult détails : décollage, larguage des propulseurs d’appoint puis de la coiffe, séparation inter-étages… Stéphane Corvaja, le photographe de l’Agence spatiale européenne, dont les clichés ont régulièrement été récompensés à travers le monde et présentés dans cette rubrique, a réussi à saisir l’envol du lanceur, grâce à ses appareils photos commandés à distance installés tout autour du pas de tir ELA4 (Ensemble de Lancement Ariane n°4). Par ailleurs, comme lors du vol FM1 le 9 juillet 2024, des avions de chasse Dassault Rafale chargés de sécuriser le ciel guyanais ont suivi durant plusieurs minutes le décollage par-delà les nuages, qui ont constitué le seul point noir de cette journée historique. L’étage supérieur passivé et désorbité : Le vol a duré 1 heure et 38 minutes, se terminant par le largage à environ 800 km d’altitude du troisième satellite de reconnaissance militaire de la constellation CSO (Composante Spatial Optique) de l’Armée de l’Air et de l’Espace, dont les deux premiers exemplaires (construits par Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space pour le compte de la DGA et du CNES) ont été déployés en décembre 2018 et décembre 2020, à l’époque avec des lanceurs russes Soyouz mis en œuvre depuis la Guyane. En fin de mission, l’étage supérieur ULPM (Upper Liquid Propulsion Module) d’Ariane 6 a été correctement passivé et désorbité, grâce au troisième allumage réussi du moteur Vinci et au bon fonctionnement de l’APU (Auxiliary Power Unit) qui pressurise les réservoirs – une opération qui avait fait défaut en juillet l’an dernier. La prochaine mission d’Ariane 6 (FM3 / VA 264) est désormais attendue au mois d’août, avec l’envoi du satellite de météorologie de seconde génération MetOp SG-A1 de l’organisation européenne Eumetsat." Et des avions cargo bien utiles : un AN-124 ukrainien qui porte le satellite Modifié le 24 mars par Bechar06 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Titus K Posté(e) le 23 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 23 mars Quelques points intéressants sur Ariane 6 Président exécutif d'ArianeGroup Martin Sion en commission au Sénat --> https://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20250203/etran.html Au-delà du défi technique, notre défi est aujourd'hui avant tout industriel, dans la mesure où nous ambitionnons de passer le plus vite possible à 9 ou 10 lancements par an. Nous pourrions potentiellement procéder à 5 lancements en 2025, ce qui constitue un objectif ambitieux. En effet, il a fallu plusieurs années pour passer de 1 à 4 lancements avec Ariane 5 et encore plusieurs autres pour parvenir à 5 lancements. Cet objectif n'est pas ambitieux que pour les salariés d'ArianeGroup, mais aussi pour nos partenaires : 13 000 personnes travaillent dans 13 pays différents pour fournir les différents éléments du lanceur Ariane 6. Nous avons pour habitude de dire qu'Ariane est de retour. Notre carnet de commande contient 32 lancements à réaliser dans les prochaines années, ce qui est significatif. Le modèle économique dont il a été décidé à Séville en novembre 2023 et qui permet de supporter l'exploitation de ce lanceur de souveraineté nous permet d'envisager cette dernière dans la durée. Le modèle économique d'Ariane 6 repose sur l'hypothèse d'une moyenne de 4 lancements par an pour les États européens et de 5 lancements par an à gagner dans la compétition sur le marché international. Ariane 6 a certes été créée pour la souveraineté européenne et l'accès autonome de l'Europe à l'espace, mais, compte tenu de la faiblesse des volumes européens dans le domaine institutionnel par rapport aux volumes américains ou chinois, il est nécessaire de disposer d'un complément commercial. On me demande en permanence pourquoi mes prédécesseurs n'ont pas travaillé sur une fusée réutilisable. L'intérêt d'une fusée réutilisable est bien plus limité si elle vole 9 fois par an que si elle vole 150 fois par an. On voit bien que le problème de fonctionnement de SpaceX est plutôt de faire voler sa fusée 20 fois par an. Produire un étage tous les deux ans induirait des difficultés du point de vue de la structure industrielle. Je ne sais pas quelle était la vision du Cnes sur la réutilisation à l'époque, mais j'entends ce que vous dites. Le fait est que la réutilisation fonctionne techniquement, comme l'a démontré SpaceX. Mais pour quel projet économique ? Il faut être capable d'investir pour envoyer des milliers de satellites en orbite. Je rappelle que Starlink vise une cible de 42 000 satellites en orbite. Chez ArianeGroup, nous avons lancé dès 2015 le développement du moteur rallumable et à larges plages de fonctionnement baptisé Prometheus pour faire de la réutilisation et qui équipera la fusée Maia, dont le premier étage sera à terme réutilisable. Elle devrait accomplir son premier vol - mais sans récupération - en 2026 et démontrer sa réutilisabilité dans les années qui suivront S'agissant de la durée du programme Ariane 6, Arianespace table sur une stabilité, voire une croissance du marché institutionnel, surtout avec le programme européen Iris2 qui pourrait représenter un grand nombre de lancements. Le besoin de lanceurs lourds est donc durable et solide et le besoin de souveraineté de plus en plus prégnant. Comme vous l'indiquez, la véritable question est de savoir si les Européens sont prêts à mettre en oeuvre une préférence européenne stricte. Notre discours sur ce point est constant : il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour. Iris2 constituera un bon test à cet égard. Selon moi, une constellation de souveraineté doit évidemment être lancée par un lanceur de souveraineté. Tous les pays européens devront y veiller. Il est clair que la pertinence du modèle d'Ariane 6, qui dépend du choix des Etats membres d'appliquer une véritable préférence européenne, serait rapidement remise en cause s'il était décidé de lancer tel ou tel satellite avec SpaceX ou un opérateur non européen. En tout état de cause, il s'agit d'une décision politique. 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 24 mars Share Posté(e) le 24 mars Ariane 6 semble sur la bonne voie. Mais apparemment il faut arriver à passer cette période de montée en puissance. En attendant avec 32 lancement en commande, c'est un bon point de départ pour devenir un succès. Interressant le sujet de la réutilisation qui doit être lié a un besoin qui n'est pas forcément présent partout. Reste à voir si l'arrivée des constellations ne va pas booster le besoin. De plus les besoins institutionnels notamment avec l'augmentation massive des budgets de défense ne pourrait pas augmenter sensiblement les lancements. 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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