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[Rafale]


g4lly

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Déjà, apparemment aucun spotter ne semble avoir revu le 110 et 122 en vol depuis Cognac.

Vu les dégâts sur les 2 appareils, avec dérive arrachée, voilures lacérée et canards dégommés, cela demande pas mal d'analyses, de vérifications dimensionnelles et de chiffrages de réparations. 

Et les budgets étant certainement limité, et pour que cela reste 'rentable', il faut se laisser le temps de réflexion et d'opportunités pour remettre sur pieds ces 2 purs sang dans un cadre valable.

Mais ils reviendront certainement bientôt 'comme neuf' avec du pot à revendre...

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https://lessentieldeleco.fr/5124-le-rafale-vu-par-ses-pilotes/

"....Avec la généralisation du standard F4.1, le Rafale franchit une étape. Les chiffres sont toujours là – vitesse, rayon d’action, capacité d’emport. Mais ce ne sont plus eux qui dominent les comptes rendus de mission. Ce que racontent les pilotes, c’est autre chose : un système qui fonctionne comme un tout. L’avion réagit avec fluidité. Il ne demande plus à être maîtrisé. Il exécute, sans surcoût mental. Le pilote ne se bat plus contre la machine. Il travaille avec elle...."

"....Un chasseur dense, flexible, redoutablement complet

Les utilisateurs étrangers ne s’y trompent pas. Le Rafale impressionne autant qu’il déconcerte. Il demande un apprentissage. Il impose un rythme. Mais il offre une chose rare : la possibilité de changer de mission en vol. Passer du combat air-air à une frappe au sol. Intervenir dans une guerre électronique après une interception. Le tout dans un même vol. Le Rafale ne pardonne pas les à-peu-près, mais il donne à ceux qui le pilotent la sensation d’être, enfin, à la hauteur de leur machine....."

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il y a 7 minutes, Patrick a dit :

C'est vraiment la crise dans l'automobile et la marche vers la guerre s'ils en sont à recaser les journalistes auto dans les rubriques défense... :rolleyes:

Ca pue l'IA, surtout ce genre de passage : 

il y a 33 minutes, Ronfly a dit :

L’avion réagit avec fluidité. Il ne demande plus à être maîtrisé. Il exécute, sans surcoût mental. Le pilote ne se bat plus contre la machine. Il travaille avec elle

Ou encore ca :

Le Rafale impressionne autant qu’il déconcerte. Il demande un apprentissage. Il impose un rythme. Mais il offre une chose rare : la possibilité de changer de mission en vol.

Modifié par Titus K
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Il y a 14 heures, Titus K a dit :

Ca pue l'IA, surtout ce genre de passage : 

sur YT en ce moment c'est plus la perte d'un rafale avec les bots chinois et pakistanais, c'est le Gripen qu'est à la fête de dizaines de comptes IA et des videos ou il supplante tout, avec son nouveau Moteur RR!

YT en a vidé 12 millions de comptes comme ça, avec les bots qui font aussi des commentaires, les influenceurs peuvent acheter des commentaires IA par milliers 

celle ci est pas mal, mais ça se voit encore ..

 

Modifié par MatOpex38
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Il y a 3 heures, mgtstrategy a dit :

 J'avais jms lu autant de choses sur le f5     L'Essentiel de l'Éco https://share.google/wnGEWm2WSCQoYWuoM

Je préfère lire cela dans notre Forum ... Copie in extenso ( mes surlignés ) ... 

"Rafale : la stratégie gagnante de l’évolution par paliers   Publié le 10 janvier 2026 à 7h00 • Rédigé par Nicolas Martin • Temps de lecture : 4 minutes

Le Rafale évolue par paliers, sans rupture : le standard F5 pousse encore plus loin cette logique de modernisation maîtrisée.    

Pas de révolution.               Juste une mécanique bien huilée. Depuis sa mise en service, le Rafale avance par touches successives. Une modernisation en paliers, à travers des « standards » qui intègrent de nouvelles briques technologiques sans casser l’existant. Le dernier en date, le standard F5, attendu pour 2030, pousse plus loin encore cette logique d’évolution maîtrisée.

Une architecture conçue pour durer         Dès l’origine, le Rafale a été pensé pour évoluer. Pas de saut dans le vide, mais une progression continue. Chaque standard embarque un ensemble d’améliorations, matérielles ou logicielles, validées par la Direction générale de l’armement (DGA) avant d’être déployées dans les forces.
Une stratégie qui évite les ruptures capacitaires et limite les surcoûts. La structure ouverte de l’avion permet d’intégrer capteurs, armements, logiciels et moyens de communication au fil du temps, en rétrofit ou en production neuve.

De F1 à F4 : deux décennies d’intégration continue

Le Rafale F1, livré à la Marine en 2004, ne faisait que du air-air. Le F2 (2006) a ouvert la voie à l’air-sol. Le F3 (2008) a permis de remplir plusieurs missions sur un même vol. Le F3-R (2018) a intégré un radar AESA, le missile Meteor, un pod TALIOS et un SPECTRA renforcé.       Le standard F4 arrive en trois temps. Le F4.1, qualifié en 2023, apporte un viseur de casque Scorpion, une bombe AASM de 1 000 kg, des améliorations du radar RBE2, de l’OSF et du système SPECTRA. Le F4.2, en phase d’expérimentation, muscle la connectivité avec SATCOM, la liaison 16 Block 2, le système TRAGEDAC, CAPOEIRA et une radio logicielle CONTACT. Il ajoute aussi de la maintenance prédictive. Le F4.3, prévu pour 2026, intégrera le missile MICA NG, une version numérisée du SPECTRA et un pod TALIOS enrichi.

F5 : l’étape d’après              

Le F5, prévu pour 2030, vise un nouveau palier. Objectif : rendre le Rafale capable d’opérer dans des environnements contestés, y compris en mission nucléaire. La pièce maîtresse, c’est le radar RBE2 XG. Basé sur le nitrure de gallium (GaN), il promet une portée supérieure de 50 à 70 %, une meilleure résistance au brouillage et des capacités de guerre électronique renforcées.

Le moteur M88 T-REX, développé par Safran, offrira 20 % de poussée supplémentaire, tout en restant compatible avec les modules actuels. L’autonomie sera accrue grâce à des réservoirs conformes (CFT) intégrés au fuselage, sans grever les points d’emport.

Frappes collaboratives et guerre en essaim

Le F5 ouvre aussi une nouvelle ère dans l’armement. Il pourra emporter le missile hypersonique ASN4G, successeur de l’ASMP-A, conçu pour percer les défenses avancées à Mach 6 voire plus. Le Smart Cruiser, missile tactique à engagement en essaim, restaurera la capacité SEAD/DEAD. Jusqu’à 18 peuvent être embarqués par avion grâce à des lanceurs multiples. Le missile RJ10, prévu pour 2035, viendra compléter l’arsenal avec une capacité anti-radar à vitesse supersonique.

Le Rafale F5 ne volera plus seul. Il sera accompagné d’un drone de combat furtif, dérivé du démonstrateur nEUROn. Contrôlé depuis le cockpit, il détectera, frappera ou brouillera. Taille Mirage 2000, moteur M88, charge utile interne : le duo homme-machine entre dans le dur. Premier vol visé avant 2033.

Montée en puissance industrielle

L’armée française veut 61 Rafale de plus. Objectif : atteindre 286 appareils, contre 225 prévus jusqu’ici. Dassault a lancé la cadence : trois avions par mois fin 2024, cinq en 2025, grâce à la nouvelle usine de Mérignac. Le 300e appareil est sorti en octobre 2025, sur 533 commandés (France et export). L’Inde vise 90 Rafale F4/F5, l’Irak en discute 14. D’autres prospects sont ouverts.

Le Rafale F5 servira de marchepied vers le SCAF, le système de combat aérien du futur. Il intégrera les logiques de combat collaboratif, en réseau avec des drones, des capteurs ISR et des systèmes au sol. Il restera compatible avec les systèmes alliés et ceux du programme GCAP (Royaume-Uni, Japon, Italie). Un pied dans le présent, un œil sur 2040.

Calendrier

F4.1 : qualifié en 2023, opérationnel en 2024

F4.2 : qualification attendue fin 2025

F4.3 : qualification en 2026

F5 : à partir de 2030, capacité opérationnelle en 2033, pleine capacité en 2035

ASN4G et RJ10 : intégration à l’horizon 2035

Drone UCAS : premier vol avant 2033"

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il y a 14 minutes, Bechar06 a dit :

Je préfère lire cela dans notre Forum ... Copie in extenso ( mes surlignés ) ... 

"Rafale : la stratégie gagnante de l’évolution par paliers   Publié le 10 janvier 2026 à 7h00 • Rédigé par Nicolas Martin • Temps de lecture : 4 minutes

Le Rafale évolue par paliers, sans rupture : le standard F5 pousse encore plus loin cette logique de modernisation maîtrisée.    

Pas de révolution.               Juste une mécanique bien huilée. Depuis sa mise en service, le Rafale avance par touches successives. Une modernisation en paliers, à travers des « standards » qui intègrent de nouvelles briques technologiques sans casser l’existant. Le dernier en date, le standard F5, attendu pour 2030, pousse plus loin encore cette logique d’évolution maîtrisée.

Une architecture conçue pour durer         Dès l’origine, le Rafale a été pensé pour évoluer. Pas de saut dans le vide, mais une progression continue. Chaque standard embarque un ensemble d’améliorations, matérielles ou logicielles, validées par la Direction générale de l’armement (DGA) avant d’être déployées dans les forces.
Une stratégie qui évite les ruptures capacitaires et limite les surcoûts. La structure ouverte de l’avion permet d’intégrer capteurs, armements, logiciels et moyens de communication au fil du temps, en rétrofit ou en production neuve.

De F1 à F4 : deux décennies d’intégration continue

Le Rafale F1, livré à la Marine en 2004, ne faisait que du air-air. Le F2 (2006) a ouvert la voie à l’air-sol. Le F3 (2008) a permis de remplir plusieurs missions sur un même vol. Le F3-R (2018) a intégré un radar AESA, le missile Meteor, un pod TALIOS et un SPECTRA renforcé.       Le standard F4 arrive en trois temps. Le F4.1, qualifié en 2023, apporte un viseur de casque Scorpion, une bombe AASM de 1 000 kg, des améliorations du radar RBE2, de l’OSF et du système SPECTRA. Le F4.2, en phase d’expérimentation, muscle la connectivité avec SATCOM, la liaison 16 Block 2, le système TRAGEDAC, CAPOEIRA et une radio logicielle CONTACT. Il ajoute aussi de la maintenance prédictive. Le F4.3, prévu pour 2026, intégrera le missile MICA NG, une version numérisée du SPECTRA et un pod TALIOS enrichi.

F5 : l’étape d’après              

Le F5, prévu pour 2030, vise un nouveau palier. Objectif : rendre le Rafale capable d’opérer dans des environnements contestés, y compris en mission nucléaire. La pièce maîtresse, c’est le radar RBE2 XG. Basé sur le nitrure de gallium (GaN), il promet une portée supérieure de 50 à 70 %, une meilleure résistance au brouillage et des capacités de guerre électronique renforcées.

Le moteur M88 T-REX, développé par Safran, offrira 20 % de poussée supplémentaire, tout en restant compatible avec les modules actuels. L’autonomie sera accrue grâce à des réservoirs conformes (CFT) intégrés au fuselage, sans grever les points d’emport.

Frappes collaboratives et guerre en essaim

Le F5 ouvre aussi une nouvelle ère dans l’armement. Il pourra emporter le missile hypersonique ASN4G, successeur de l’ASMP-A, conçu pour percer les défenses avancées à Mach 6 voire plus. Le Smart Cruiser, missile tactique à engagement en essaim, restaurera la capacité SEAD/DEAD. Jusqu’à 18 peuvent être embarqués par avion grâce à des lanceurs multiples. Le missile RJ10, prévu pour 2035, viendra compléter l’arsenal avec une capacité anti-radar à vitesse supersonique.

Le Rafale F5 ne volera plus seul. Il sera accompagné d’un drone de combat furtif, dérivé du démonstrateur nEUROn. Contrôlé depuis le cockpit, il détectera, frappera ou brouillera. Taille Mirage 2000, moteur M88, charge utile interne : le duo homme-machine entre dans le dur. Premier vol visé avant 2033.

Montée en puissance industrielle

L’armée française veut 61 Rafale de plus. Objectif : atteindre 286 appareils, contre 225 prévus jusqu’ici. Dassault a lancé la cadence : trois avions par mois fin 2024, cinq en 2025, grâce à la nouvelle usine de Mérignac. Le 300e appareil est sorti en octobre 2025, sur 533 commandés (France et export). L’Inde vise 90 Rafale F4/F5, l’Irak en discute 14. D’autres prospects sont ouverts.

Le Rafale F5 servira de marchepied vers le SCAF, le système de combat aérien du futur. Il intégrera les logiques de combat collaboratif, en réseau avec des drones, des capteurs ISR et des systèmes au sol. Il restera compatible avec les systèmes alliés et ceux du programme GCAP (Royaume-Uni, Japon, Italie). Un pied dans le présent, un œil sur 2040.

Calendrier

F4.1 : qualifié en 2023, opérationnel en 2024

F4.2 : qualification attendue fin 2025

F4.3 : qualification en 2026

F5 : à partir de 2030, capacité opérationnelle en 2033, pleine capacité en 2035

ASN4G et RJ10 : intégration à l’horizon 2035

Drone UCAS : premier vol avant 2033"

C'est impressionnant comment ce chasseur a été particulièrement bien pensé avec son évolutivité et propose un panel complet de capacités de combat.

Un véritable couteau Suisse (si j'ose dire...) donnant à une forces armées un système de combat aérien crédible et pertinent sur la durée.

On se dit que les développements standard F5 serait parfaitement adaptable sur un futur appareil de nouvelle génération à moindre frais...

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