herciv Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures https://www.newstatesman.com/international-politics/geopolitics/2026/01/denmark-and-its-allies-are-rushing-troops-to-greenland Peu de temps après, le Premier ministre suédois a annoncé qu'un contingent d'officiers militaires suédois était en route vers le Groenland à la demande du Danemark. La Norvège, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et le Canada ont tous confirmé qu’ils enverraient également des troupes. Il s’agit d’une réponse intelligente et malheureusement nécessaire. D’un côté, les alliés de l’OTAN peuvent montrer qu’ils prennent au sérieux les prétendues préoccupations de Trump en matière de sécurité et démontrer que si sa poursuite du Groenland est véritablement motivée par des craintes d’empiètement russe et chinois, la meilleure solution est de travailler au sein de leur alliance existante. Dans le même temps, le déploiement de troupes européennes et canadiennes au Groenland complique le calcul pour un président qui n’aime pas faire des choses difficiles et qui devrait alors peser la perspective d'une confrontation militaire avec les alliés les plus anciens et les plus proches de l’Amérique. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ponto Combo Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures Ils vont se marcher sur les pieds... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures Je n'aime pas l'implication de l'UE dans les affaires militaires, où elle n'a rien à faire. Et comme beaucoup de monde, je n'ai pas été très impressionné par la performance de Kaja Kallas N'empêche que cette déclaration inattendue me la rend tout à coup sympathique ! Le chef de la diplomatie européenne, Kallas : Les malheurs du monde signifient qu’il est temps de commencer à boire BRUXELLES – La chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a confié en privé aux parlementaires que la situation mondiale laissait présager que le moment était peut-être venu de commencer à boire. Kallas a déclaré aux dirigeants des groupes politiques du Parlement européen que, même si elle n'est pas une grande consommatrice d'alcool, le moment est peut-être venu de commencer, compte tenu des événements qui se déroulent dans le monde , selon deux personnes présentes dans la pièce. On conseillera quand même à Mme Kallas de ne pas aller trop loin, mais en attendant : à sa santé ! 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures https://www.bbc.com/news/live/cn824zzp670t (14 janvier 2026) Les discussions sur le Groenland à la Maison Blanche ne parviennent pas à résoudre les divergences avec Trump Après avoir rencontré aujourd'hui l'équipe du président Trump à la Maison Blanche, les ministres des Affaires étrangères danois et groenlandais ont tenu à souligner que les discussions avaient été courtoises et constructives. Mais, au-delà des politesses diplomatiques, il était clair qu'ils n'avaient pas convaincu l'administration américaine de renoncer à son projet d'annexion du Groenland. Les ministres ont déclaré qu'un désaccord fondamental subsistait, ajoutant que leur ligne rouge était l'intégrité territoriale du Groenland. La BBC a interrogé le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, au sujet d'un commentaire de Trump dans lequel il se moquait des mesures prises par le Danemark pour renforcer la défense du Groenland, les comparant à l'ajout d'un autre traîneau à chiens. Rasmussen a répondu qu'il partageait certaines des préoccupations de Trump concernant la nouvelle situation sécuritaire dans l'Arctique, mais que c'étaient les États-Unis qui avaient réduit leurs forces au Groenland depuis la guerre froide. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure La France va envoyer un petit détachement militaire au Groenland Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome. Des membres des forces armées danoises et françaises lors d’un exercice militaire européen, à Kangerlussuaq (Groenland), le 17 septembre 2025. Dans un contexte de menaces répétées, depuis le début du mois de janvier, par Donald Trump, de prendre « de gré ou de force », le contrôle du Groenland, la France a décidé, mercredi 14 janvier, à la demande du Danemark, de mobiliser un petit détachement militaire, afin de le déployer sur le territoire autonome danois. Une décision inédite, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’Alliance atlantique (OTAN). Tous les contours de cette mobilisation ne sont pas encore connus, mais ils devraient être précisés, jeudi, à l’occasion des vœux aux armées du président de la République, Emmanuel Macron, prévus sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône). Elle a été décidée alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome. A ce stade, selon les premiers éléments communiqués par le ministère des armées au Monde, il s’agit seulement d’un déploiement de troupes dans le cadre de ce qui est qualifié « d’exercice interallié ». Les Français, comme tous les pays européens qui ont annoncé participer à cet entraînement appelé « Arctic Endurance », ne souhaitent aucune escalade avec Washington. Ces envois de soldats, pour la plupart au compte-goutte, apparaissent plutôt comme une façon de faire du signalement stratégique, en soutenant à la fois la souveraineté danoise sur le Groenland, tout en montrant qu’en tant qu’Européens, ils sont capables de s’organiser rapidement pour contribuer à la sécurité de ce territoire. L’exercice Arctic Endurance est caractéristique des entraînements au « grand froid » que la France, comme d’autres pays, ont relancé depuis le début de la guerre en Ukraine, en 2022, et la perspective d’un éventuel affrontement avec la Russie, sur le flanc est du Vieux Continent. Pour le compte de la France, ce sont des troupes de montagne qui devraient être déployées, car ce sont les plus aguerries à ce type de conditions. Si le nombre de troupes envoyées s’annonce relativement modeste – les Norvégiens ont annoncé l’envoi de seulement deux officiers – c’est parce que ce type de déploiement en milieu polaire reste très exigeant. L’envoi d’hommes et de matériels dans un environnement aussi extrême que le Groenland, est un défi pour les armées. Le froid et la nuit polaires mettent à rude épreuve les avions qui doivent atterrir sur des pistes glacées et être dégivrés pour décoller. Les équipements électroniques peuvent aussi être perturbés en raison des températures glaciales. En mars 2025, le plus gros avion de transport militaire français, l’A400-M a obtenu une certification officielle pour atterrir et décoller sur des pistes de glace et de neige au Groenland. Mais en cas de crise, une bonne partie de ce type d’engagement reposerait sur des points d’appui plus distants – en Islande ou en Norvège par exemple –, où des infrastructures adaptées, chauffées, existent et peuvent être plus facilement mises en place. Le rôle des navires de guerre serait aussi déterminant, avec la possibilité de faire décoller des hélicoptères. Montée des tensions dans la zone Arctique Ce n’est pas la première fois que la France déploie des troupes au Groenland. Chaque année, des membres du groupe militaire de haute montagne (GMHM) et des commandos participent à un exercice baptisé « Uppick ». Il s’agit d’un raid de trois semaines en autonomie complète ou les premiers, qui sont les plus aguerris au sein de l’armée française aux expéditions en conditions extrêmes, entraînent les seconds à cet environnement hostile. Cette année, la mission Uppick, actuellement en préparation, est censée avoir lieu fin février. Cet exercice ne concerne toutefois que de très petits effectifs. Face aux risques d’une montée des tensions dans des pays de la zone Arctique, la France a donc décidé, ces dernières années, de multiplier ses entraînements, notamment dans le cadre de l’OTAN. Elle a aussi souhaité se doter, depuis juillet 2025, d’une stratégie officielle de défense pour l’Arctique. « La France devra considérer la décennie à venir comme une phase de transition et de latence, nécessitant une préparation capacitaire et organisationnelle suffisante (budgets, infrastructures, moyens militaires) », souligne notamment ce document. C’est dans ce contexte, qu’en 2025, Paris a pris part à plusieurs exercices au Groenland, en plus d’Uppick. En septembre par exemple, les forces françaises ont participé à l’exercice bisannuel baptisé « Arctic Light ». Celui-ci a réuni durant dix jours quelque 550 soldats venus aussi du Danemark, de Suède, de Norvège et d’Allemagne. Il a été présenté comme le plus grand exercice militaire de l’histoire de l’île, sans la présence des Américains. A cette occasion, la France a envoyé un navire de soutien – La Garonne –, un avion ravitailleur pour soutenir les F-16 danois, ainsi que des fantassins de montagne équipés de drones. En août, les Français avaient aussi participé à un autre entraînement avec les Danois, à Qaqortoq, un port situé à l’extrémité sud de l’île, et à un exercice avec les Canadiens, mobilisant déjà La Garonne dans les eaux situées entre le Groenland et le Canada. Contrairement aux exercices militaires « classiques », planifiés des mois à l’avance, Arctic Endurance semble toutefois avoir été décidé à la dernière minute. Il s’inscrit dans une densification des manœuvres militaires dans l’Arctique ces derniers mois. Cependant, les Français, comme la plupart des autres alliés européens de l’OTAN, ont encore des capacités très limitées pour intervenir dans la région. Au-delà des enjeux géopolitiques directs avec les Etats-Unis, Artic Endurance apparaît aussi comme un moyen de roder un certain nombre de procédures. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure https://www.tagesschau.de/eilmeldung/bundeswehr-groenland-100.html La Bundeswehr joue désormais également un rôle dans le conflit sur l'avenir du Groenland. Treize soldats allemands s'envoleront demain pour Nuuk dans le cadre d'une équipe internationale d'exploration. L'objectif est d'étudier les conditions générales permettant d'assurer la sécurité de la région. L'Allemagne enverra treize soldats au Groenland. C'est ce qu'a confirmé le ministère fédéral de la Défense. Il s'agirait d'une mission d'exploration à la demande du Danemark. Un avion de transport décollera jeudi matin à destination de Nuuk, au Groenland. Au cours de cette mission, l'armée allemande souhaite déterminer quelle contribution elle peut apporter au soutien militaire du Danemark, par exemple en matière de surveillance maritime. La Suède a également annoncé l'envoi de militaires au Groenland. Cette décision fait suite à une demande du Danemark, a écrit le Premier ministre suédois Ulf Kristersson sur X. « Plusieurs officiers des forces armées suédoises arrivent aujourd'hui au Groenland. Ils font partie d'un groupe composé de plusieurs pays alliés », indique le message. La Norvège a également annoncé l'envoi de deux militaires au Groenland. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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