Picdelamirand-oil Posté(e) hier à 07:02 Share Posté(e) hier à 07:02 India eyes 6th generation FCAS, looks at tying up with France for possible collaboration L'Inde envisage un FCAS de 6e génération et envisage un partenariat avec la France en vue d'une éventuelle collaboration https://theprint.in/defence/india-eyes-6th-generation-fcas-looks-at-tying-up-with-france-for-possible-collaboration/2861054/?amp New Delhi : Dans le cadre de ce qui pourrait être une collaboration majeure dans le secteur aéronautique, l'Inde explore la possibilité de s'associer à la France pour le co-développement et la co-fabrication d'un chasseur futuriste de sixième génération dans le cadre du programme Future Combat Air System (FCAS), a appris ThePrint. Des discussions préliminaires ont déjà eu lieu sur la possibilité pour l'Inde de rejoindre le programme lancé en 2017 entre la France, l'Allemagne et l'Espagne afin de garantir la souveraineté européenne en matière de défense et de sécurité. Cependant, près de neuf ans plus tard, ce projet ambitieux traverse une période de turbulences, avec de profondes divergences sur le leadership et le partage des tâches qui menacent son avenir. Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré la semaine dernière que ce programme de 100 milliards d'euros ne lui convenait plus. Il a toutefois souligné qu'il ne s'agissait pas d'un « différend politique », mais d'un différend technique. La France a besoin d'un avion capable de transporter des armes nucléaires et de décoller depuis des porte-avions, contrairement à l'Allemagne qui est opposée aux armes nucléaires et a même fermé ses centrales nucléaires. Les entreprises impliquées dans le projet sont Dassault Aviation (France), Airbus (Allemagne/Espagne) et Indra Sistemas (Espagne). Les querelles entre Airbus et Dassault ont été telles que le géant européen de l'aviation a publiquement suggéré une « solution à deux avions de combat » dans laquelle la France et l'Allemagne/l'Espagne pourraient poursuivre des conceptions distinctes dans le cadre d'une architecture FCAS commune afin d'éviter l'effondrement de l'ensemble du programme. Le Guardian a cité le directeur général d'Airbus, Guillaume Faury, qui a laissé entrevoir jeudi une voie possible pour l'avenir en suggérant que la France et l'Allemagne développent chacune des avions distincts, mais les relient grâce à des systèmes communs de cloud de combat et de drones. S'exprimant lors de l'annonce des résultats annuels de l'entreprise, il a déclaré que l'impasse « ne devrait pas compromettre l'avenir de cette capacité européenne de haute technologie, qui renforcera notre défense collective ». « Si nos clients nous le demandent, nous soutiendrons une solution à deux avions de combat et nous nous engageons à jouer un rôle de premier plan dans un FCAS réorganisé, fruit de la coopération européenne », a déclaré M. Faury. Bien que le FCAS se trouve à un « moment difficile », a-t-il ajouté, « nous continuons à croire que le programme dans son ensemble a du sens », a rapporté The Guardian. L'intérêt de l'Inde Des sources au sein des milieux de la défense et de la sécurité ont déclaré que l'Inde avait fait savoir « haut et fort » à la France qu'elle était disposée à envisager de rejoindre le projet FCAS si celui-ci ne se concrétisait pas avec l'Allemagne. L'Inde développe déjà son propre avion de combat moyen avancé (AMCA) de cinquième génération et une collaboration sur le FCAS pourrait potentiellement accélérer l'exposition de l'Inde aux technologies de sixième génération telles que le travail en équipe entre avions pilotés et drones, les réseaux de combat dans le cloud et les technologies avancées de propulsion et de furtivité. Reste à voir si le FCAS évoluera vers un programme européen unifié, se divisera en plusieurs initiatives parallèles ou se transformera en un partenariat plus large entre l'Inde et la France, mais les premières discussions suggèrent que New Delhi suit de près les turbulences qui agitent le projet de combat aérien le plus ambitieux d'Europe. Ce serait la deuxième fois que l'Inde s'associerait à un pays étranger pour le développement de technologies d'avenir dans le secteur aéronautique. L'Inde s'était déjà associée à la Russie pour le projet d'avion de combat de cinquième génération (FGFA), mais elle s'en est retirée en 2018 en raison de problèmes de répartition des tâches et de l'incapacité de l'avion à répondre aux normes de cinquième génération. Les autorités indiennes font confiance à la France depuis les années 1950. Depuis lors, l'armée de l'air indienne (IAF) n'a jamais cessé d'utiliser des avions de combat construits par Dassault Aviation ou ayant un lien avec la France. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) hier à 07:03 Share Posté(e) hier à 07:03 India eyes 6th generation FCAS, looks at tying up with France for possible collaboration L'Inde envisage un FCAS de 6e génération et envisage un partenariat avec la France en vue d'une éventuelle collaboration https://theprint.in/defence/india-eyes-6th-generation-fcas-looks-at-tying-up-with-france-for-possible-collaboration/2861054/?amp New Delhi : Dans le cadre de ce qui pourrait être une collaboration majeure dans le secteur aéronautique, l'Inde explore la possibilité de s'associer à la France pour le co-développement et la co-fabrication d'un chasseur futuriste de sixième génération dans le cadre du programme Future Combat Air System (FCAS), a appris ThePrint. Des discussions préliminaires ont déjà eu lieu sur la possibilité pour l'Inde de rejoindre le programme lancé en 2017 entre la France, l'Allemagne et l'Espagne afin de garantir la souveraineté européenne en matière de défense et de sécurité. Cependant, près de neuf ans plus tard, ce projet ambitieux traverse une période de turbulences, avec de profondes divergences sur le leadership et le partage des tâches qui menacent son avenir. Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré la semaine dernière que ce programme de 100 milliards d'euros ne lui convenait plus. Il a toutefois souligné qu'il ne s'agissait pas d'un « différend politique », mais d'un différend technique. La France a besoin d'un avion capable de transporter des armes nucléaires et de décoller depuis des porte-avions, contrairement à l'Allemagne qui est opposée aux armes nucléaires et a même fermé ses centrales nucléaires. Les entreprises impliquées dans le projet sont Dassault Aviation (France), Airbus (Allemagne/Espagne) et Indra Sistemas (Espagne). Les querelles entre Airbus et Dassault ont été telles que le géant européen de l'aviation a publiquement suggéré une « solution à deux avions de combat » dans laquelle la France et l'Allemagne/l'Espagne pourraient poursuivre des conceptions distinctes dans le cadre d'une architecture FCAS commune afin d'éviter l'effondrement de l'ensemble du programme. Le Guardian a cité le directeur général d'Airbus, Guillaume Faury, qui a laissé entrevoir jeudi une voie possible pour l'avenir en suggérant que la France et l'Allemagne développent chacune des avions distincts, mais les relient grâce à des systèmes communs de cloud de combat et de drones. S'exprimant lors de l'annonce des résultats annuels de l'entreprise, il a déclaré que l'impasse « ne devrait pas compromettre l'avenir de cette capacité européenne de haute technologie, qui renforcera notre défense collective ». « Si nos clients nous le demandent, nous soutiendrons une solution à deux avions de combat et nous nous engageons à jouer un rôle de premier plan dans un FCAS réorganisé, fruit de la coopération européenne », a déclaré M. Faury. Bien que le FCAS se trouve à un « moment difficile », a-t-il ajouté, « nous continuons à croire que le programme dans son ensemble a du sens », a rapporté The Guardian. L'intérêt de l'Inde Des sources au sein des milieux de la défense et de la sécurité ont déclaré que l'Inde avait fait savoir « haut et fort » à la France qu'elle était disposée à envisager de rejoindre le projet FCAS si celui-ci ne se concrétisait pas avec l'Allemagne. L'Inde développe déjà son propre avion de combat moyen avancé (AMCA) de cinquième génération et une collaboration sur le FCAS pourrait potentiellement accélérer l'exposition de l'Inde aux technologies de sixième génération telles que le travail en équipe entre avions pilotés et drones, les réseaux de combat dans le cloud et les technologies avancées de propulsion et de furtivité. Reste à voir si le FCAS évoluera vers un programme européen unifié, se divisera en plusieurs initiatives parallèles ou se transformera en un partenariat plus large entre l'Inde et la France, mais les premières discussions suggèrent que New Delhi suit de près les turbulences qui agitent le projet de combat aérien le plus ambitieux d'Europe. Ce serait la deuxième fois que l'Inde s'associerait à un pays étranger pour le développement de technologies d'avenir dans le secteur aéronautique. L'Inde s'était déjà associée à la Russie pour le projet d'avion de combat de cinquième génération (FGFA), mais elle s'en est retirée en 2018 en raison de problèmes de répartition des tâches et de l'incapacité de l'avion à répondre aux normes de cinquième génération. Les autorités indiennes font confiance à la France depuis les années 1950. Depuis lors, l'armée de l'air indienne (IAF) n'a jamais cessé d'utiliser des avions de combat construits par Dassault Aviation ou ayant un lien avec la France. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) hier à 07:05 C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 07:05 Ce papier met en lumière quelque chose de beaucoup plus profond qu’un simple « intérêt indien » opportuniste : il révèle un réalignement structurel des logiques industrielles et stratégiques autour du combat aérien du XXIᵉ siècle. D’abord, il faut rappeler ce qu’est réellement le Future Combat Air System. Ce programme n’a jamais été seulement un avion. C’est une architecture de souveraineté articulée autour d’un chasseur de nouvelle génération, de drones collaboratifs, d’un combat cloud et d’une maîtrise complète de la chaîne décisionnelle et informationnelle. Or cette ambition se heurte depuis l’origine à une contradiction politique insoluble : la France et l’Allemagne ne poursuivent pas le même objectif stratégique. Pour la France, le futur avion doit être embarqué, nucléaire, projetable, et pleinement souverain. Pour la Allemagne, il ne peut ni assumer la dissuasion, ni être structuré autour d’une autonomie stratégique complète, puisque Berlin reste fondamentalement arrimé à l’OTAN et politiquement opposé au nucléaire. Cette divergence n’est pas « technique », contrairement à ce qu’affirment les formules diplomatiques : elle est doctrinale. Le blocage industriel entre Dassault Aviation et Airbus n’en est que la traduction concrète. Dassault raisonne en architecte de système cohérent, responsable de bout en bout, avec une logique d’autorité claire. Airbus raisonne en intégrateur multinational, fondé sur le partage de tâches, la négociation permanente et la symétrie politique. Ces deux cultures peuvent cohabiter sur un avion de transport ou un hélicoptère ; elles deviennent explosives sur un système de combat stratégique. La proposition d’Airbus d’un « two-fighter solution » est donc un aveu implicite : le FCAS unifié est probablement mort, ou du moins condamné à une forme vide. Deux avions différents, reliés par une même couche numérique, ce n’est plus un programme souverain, c’est une interopérabilité contractuelle. Autrement dit, on sauve l’infrastructure, mais on renonce à l’unité stratégique. C’est précisément dans cette faille que s’insère l’Inde. Le raisonnement indien est remarquablement cohérent. New Delhi n’a pas besoin d’un simple transfert technologique. Elle veut accéder au noyau dur de la sixième génération : combat collaboratif homme–machine, cloud tactique souverain, motorisation avancée, furtivité multi-spectrale. Son propre programme AMCA vise la cinquième génération, mais l’Inde sait qu’elle ne peut pas, seule et rapidement, franchir tous les verrous de la sixième. S’adosser à la France lui permettrait d’accélérer sans se placer sous tutelle américaine. Et ce n’est pas un hasard si l’Inde regarde vers Paris, et non vers Berlin ou Washington. La relation indo-française est asymétrique mais stable, fondée sur une confiance stratégique construite depuis les années 1950. Contrairement à d’autres partenaires, la France a démontré qu’elle acceptait le principe d’une montée en autonomie réelle de l’Inde, y compris industrielle. Le précédent du Rafale, de la motorisation, des sous-marins, et des transferts technologiques associés a laissé une trace durable à New Delhi. Il y a aussi un point souvent sous-estimé : l’Inde a tiré une leçon très dure de son échec avec la Russie sur le FGFA. Elle ne veut plus d’un programme où le partage du travail est flou, où l’avion final ne correspond pas aux standards annoncés, et où la dépendance politique devient un handicap opérationnel. En regard, la France apparaît comme un partenaire exigeant, parfois difficile, mais prévisible. Ce scénario révèle en creux une vérité inconfortable pour l’Europe : le “couple franco-allemand” ne fonctionne pas dans les systèmes de souveraineté dure. Il peut fonctionner sur la régulation, l’économie, les normes. Il échoue dès qu’il s’agit de nucléaire, de projection de puissance, de guerre de haute intensité. L’entrée possible de l’Inde dans une version franco-centrée du FCAS serait, de fait, une reconnaissance implicite de cet échec. Si ce basculement se confirmait, les conséquences seraient considérables. La France sécuriserait un partenaire de masse critique, industriellement et financièrement. L’Inde accéderait à un club technologique fermé sans perdre sa liberté stratégique. Et l’Europe continentale constaterait que l’avenir de ses capacités les plus avancées se joue désormais hors de son cadre politique traditionnel. En résumé, ce n’est pas l’Inde qui frappe à la porte du FCAS par opportunisme. C’est le FCAS, tel qu’il a été conçu, qui cherche une cohérence stratégique qu’il n’a plus en Europe. Et la question centrale devient alors : la France choisira-t-elle de sauver une ambition industrielle et militaire réelle avec l’Inde, ou de préserver une fiction politique européenne qui, sur ce terrain précis, ne tient plus ? 3 3 1 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures il y a une heure, Picdelamirand-oil a dit : India eyes 6th generation FCAS, looks at tying up with France for possible collaboration L'Inde envisage un FCAS de 6e génération et envisage un partenariat avec la France en vue d'une éventuelle collaboration https://theprint.in/defence/india-eyes-6th-generation-fcas-looks-at-tying-up-with-france-for-possible-collaboration/2861054/?amp Bon on avait bien compris que l'AMCA était le plan B voir A de la France pour le FCAS. 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Asgard Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures Pitié, non 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures Il y a 12 heures, bubzy a dit : Ça serait bien qu'ils arrivent à les produire plus vite qu'ils ne les perde ! C'est pas bien de se réjouir du malheur des autres. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures (modifié) Il y a 1 heure, Picdelamirand-oil a dit : Elle veut accéder au noyau dur de la sixième génération : combat collaboratif homme–machine, cloud tactique souverain, motorisation avancée, furtivité multi-spectrale. Son propre programme AMCA vise la cinquième génération, mais l’Inde sait qu’elle ne peut pas, seule et rapidement, franchir tous les verrous de la sixième. S’adosser à la France lui permettrait d’accélérer sans se placer sous tutelle américaine. Le reste je suis d'accord mais la 5/6 gen est un faux problème. La France et l'Inde ont l'opportunité de co-développer une solution basée sur une analyse stratégique partagée, sur une réponse souveraine identique (Nucléaire, militaire), sur une géopolitique partagée et sur le besoin d'avoir l'un et l'autre des points d'accroche fort un peu partout dans le monde. Pour faire simple ce n'est pas une approche 5/6gen mais une besoin pour 2040/2045. Modifié il y a 22 heures par herciv 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alberas Posté(e) il y a 22 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 22 heures (modifié) il y a 45 minutes, herciv a dit : Bon on avait bien compris que l'AMCA était le plan B voir A de la France pour le FCAS. La morale de cette histoire, c'est qu'on vérife une fois encore que le miel attire autant les mouches que les ours ou autres quadrupèdes et volatiles. L'aigle allemand était invité à table mais a voulu se servir avant qu'on l'y ait autorisé et il s'est fait sallement piquer et a du reprendre son envol en recherche d'une autre proie. Le furet belge l'a senti mais on l' a seulement autorisée à renifler de loin sans consommer. Et voila que l'éléphant d'Asie a entendu le chant du coq et s'avance et demande poliment de participer au festin Il ne manque plus que le faucon émirati pour compléter le zoo, mais Il va falloir un sacré dresseur pour organiser cette ménagerie PS Je n'ai pas cité le taureau espagnol. Il risque de retourner dans son hacienda sans avoir combattu. Modifié il y a 22 heures par Alberas 2 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
bubzy Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures il y a 40 minutes, Alberas a dit : C'est pas bien de se réjouir du malheur des autres. Y'a pas eu mort d'homme, alors on peut... non ? Moi... si ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 22 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 22 heures 2 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 21 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 21 heures Le titre « Why France is the new Russia » est provocateur, mais il vise juste sur le fond. Il ne dit évidemment pas que la France deviendrait la Russie sur le plan politique ou idéologique. Il décrit un glissement de fonction stratégique : pour l’Inde, la France est en train d’occuper la place que la Russie a tenue pendant des décennies dans le domaine militaire, et en particulier dans l’aviation de combat. Historiquement, Moscou était le partenaire qui permettait à New Delhi de se doter de capacités majeures sans condition politique lourde, sans alignement imposé, avec une vraie autonomie d’emploi. Les États-Unis, eux, ont toujours proposé une relation vendeur–client, avec des verrous technologiques, juridiques et politiques. La Russie offrait la souveraineté, mais elle est aujourd’hui affaiblie technologiquement, industriellement et stratégiquement. L’espace était donc ouvert. La France s’y est engouffrée presque naturellement. Pas par opportunisme récent, mais par continuité. Depuis les années 1950, l’aviation indienne n’a jamais cessé de voler sur des avions français ou dérivés français : Ouragan, Mystère, Alizé, Mirage, puis Rafale. Ce n’est pas un hasard commercial, c’est une relation de confiance bâtie sur le temps long, les crises traversées ensemble, et une constance politique rare. Ce que l’Inde achète à la France aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des plateformes. C’est une manière de coopérer. La France accepte le principe du « Make in India », de la production locale, de la montée en compétence progressive, sans chercher à garder un contrôle politique sur l’usage final. Elle ne demande pas à l’Inde d’entrer dans un bloc, ni de s’aligner sur une vision du monde. Elle livre, elle coopère, elle transfère ce qui est transférable, et elle reste fiable dans la durée. Pour New Delhi, c’est exactement ce que la Russie représentait autrefois. La comparaison fonctionne aussi parce que la France ne cherche pas à être hégémonique. Elle n’a ni la masse industrielle américaine, ni l’agenda idéologique de Washington. Elle ne peut pas, structurellement, imposer une tutelle stratégique à l’Inde. Cela la rend paradoxalement plus acceptable comme partenaire de souveraineté. Dans un monde de plus en plus conflictuel, l’Inde veut des capacités, pas des sermons ni des dépendances. L’article pointe aussi quelque chose de très important : ce basculement ne signifie pas que la Russie disparaît du paysage indien. Moscou reste un fournisseur majeur sur d’autres segments, mais le centre de gravité technologique se déplace. L’aviation de combat, les moteurs, les missiles, l’avionique, les architectures complexes : c’est là que la France devient centrale. Et c’est précisément là que se joue l’autonomie stratégique d’une grande puissance. Si on relie cela aux discussions autour du FCAS et à l’intérêt indien pour une coopération avec la France en cas d’échec du cadre franco-allemand, tout devient cohérent. L’Inde ne cherche pas un programme européen bancal. Elle cherche un partenaire capable de décider, de concevoir, de tenir un cap, et d’assumer une vision stratégique claire. Or cette clarté, aujourd’hui, elle la trouve davantage à Paris qu’à Berlin ou Bruxelles. En réalité, le titre pourrait être reformulé ainsi : la France est devenue, pour l’Inde, le dernier fournisseur occidental de souveraineté militaire crédible. C’est beaucoup plus fort qu’un simple succès commercial. C’est un signe de recomposition profonde des équilibres industriels et stratégiques mondiaux, et un aveu implicite : sur les systèmes de défense les plus critiques, le « couple franco-allemand » ne fonctionne pas, tandis qu’un axe franco-indien, lui, a toutes les raisons de durer. Dans un monde où les alliances deviennent instables et où la confiance est une ressource rare, ce type de relation vaut probablement plus que n’importe quel traité. 1 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures Ce qui est clair est que l'Inde est loin d'être prête de sortir un chasseur de nouvelle génération avec des capacités adaptées dans un délai valable. Sa seule porte de sortie est un partenariat stratégique et poussé. Elle a tenté avec le FGFA sur ce besoin avec les Russes qui conservent un savoir-faire important dans les plateformes. Mais les capacités Russes sont bien en deçà dans les domaines qui feront la différence avec la connectivité, réseaux, IA, cloud, capteurs et calculateurs haute performance,... Les Indiens le savent bien et la seule issue qui cumulent l'ensemble des savoir-faire nécessaire, hors US, ce n'est pas l'Allemagne, le Royaume uni, la Turquie, la Corée du sud, le Japon... C'est la France, point final. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
elannion Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures il y a 20 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Patrick en infarctus après avoir lu le titre il y a 2 minutes, Ronfly a dit : Elle a tenté avec le FGFA sur ce besoin avec les Russes qui conservent un savoir-faire important dans les plateformes. Mais les capacités Russes sont bien en deçà dans les domaines qui feront la différence avec la connectivité, réseaux, IA, cloud, capteurs et calculateurs haute performance,... et tout dépend du véritable but... SI c'est pour se servir sur la bête et piller du savoir faire et compétences au nom de la collab aucune raison que cet hypothétique programme franco-indien finisse comme cette collab entre Russie et Inde. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pakal Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures (modifié) Supprimé Modifié il y a 20 heures par Pakal Doublon Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures Rafale, AMCA & India’s Quest for Aerospace Sovereignty - Part 1 of 3 Scaling Up Rafale: Bridge to AMCA — or Another Comfort Zone? Rafale, AMCA et la quête de souveraineté aérospatiale de l'Inde - Partie 1 sur 3 Développer le Rafale : un pont vers l'AMCA ou une nouvelle zone de confort ? https://radmsudhirpillai.substack.com/p/rafale-amca-and-indias-quest-for Introduction L'autorisation accordée par le Conseil d'acquisition de la défense pour 114 chasseurs Rafale supplémentaires est considérée comme une étape importante en matière d'approvisionnement. C'est vrai. Mais c'est aussi quelque chose de plus important. Lorsqu'une flotte dépasse une certaine taille, elle cesse d'être une simple transaction pour devenir une infrastructure. Elle remodèle les filières de formation, les partenariats industriels, les budgets de maintenance et les hypothèses doctrinales. Elle crée un sentiment de confort. Et le confort modifie les incitations. Cette série en trois parties soutient que l'expansion du Rafale ne doit pas être présentée comme un débat sur la qualité ou le prix des avions. La question plus profonde est d'ordre structurel. Que signifie ce moment pour l'AMCA ? Pour les ambitions de l'Inde en matière de moteurs ? Pour l'autorité d'intégration des logiciels, des capteurs et des armes ? Pour l'orientation à long terme de l'écosystème aérospatial ? La partie I examine comment la masse de la flotte modifie les calendriers et pourquoi le retard, et non l'annulation, constitue le véritable risque stratégique pour l'AMCA. La deuxième partie va au-delà des pourcentages de localisation pour aborder la question plus difficile du contrôle de la configuration et de l'autorité en matière d'intégration. La troisième partie se penche sur la propulsion — le partenariat avec Safran, l'alternative Rolls-Royce et la renaissance de Kaveri — et se demande si les moteurs sont enfin considérés comme une mission nationale plutôt que comme un simple complément à la plate-forme. La série pose une question simple mais dérangeante : le Rafale est-il un pont vers une capacité aérospatiale souveraine ou une autre zone de confort ? Dans le domaine aérospatial, les retards s'accumulent. Il en va de même pour la dépendance. Cette décennie déterminera si l'Inde parvient à se démarquer ou si elle retombe dans les retards et la dépendance. De l'événement d'approvisionnement à la décision relative à l'écosystème L'autorisation accordée par le Conseil d'acquisition de la défense (DAC) pour l'achat de 114 chasseurs Rafale supplémentaires est considérée comme une étape importante en matière d'approvisionnement. C'est vrai. Mais c'est aussi quelque chose de plus important. Certains y voient avant tout une mesure opérationnelle, une étape nécessaire pour reconstituer la force des escadrons et rétablir une puissance aérienne crédible. D'autres y voient un retrait discret de la voie aérospatiale indigène que l'Inde a défendue au cours de la dernière décennie. Cet essai examine ces deux points de vue pour déterminer s'ils mènent à une destination commune. Cette décision, associée aux 36 Rafale déjà en service et aux 26 Rafale-M commandés pour la marine indienne, porte la famille Rafale à une flotte de plus de 150 appareils qui façonnera l'architecture de combat aérien de l'Inde jusqu'en 2040. Selon des informations françaises et indiennes, la marine envisagerait même d'ajouter 31 Rafale-M aux 26 déjà commandés, bien que cela n'ait pas encore été officiellement approuvé. À cette échelle, le Rafale cesse d'être une simple transaction commerciale pour devenir une infrastructure. Le langage officiel reflète cette évolution. La note d'acceptation de nécessité (AON) décrit le programme d'avion de combat multirôle (MRFA) comme essentiel pour assurer « la supériorité aérienne dans tous les types de conflits » et renforcer la capacité de frappe à longue portée, tout en soulignant que la plupart des avions seront construits en Inde dans le cadre d'un programme de fabrication à forte valeur ajoutée. Le chiffre annoncé — 3,6 lakh crore de roupies pour les avions, les missiles et les systèmes associés — est spectaculaire. Mais il sous-estime encore le poids réel de cette décision. Les dépenses générés par une flotte de cette taille s'étaleront sur plusieurs décennies. Ce qui a été approuvé n'est pas seulement un achat d'équipement, c'est un engagement envers une infrastructure industrielle et logistique. Cet essai ne revient pas sur la question de savoir si le Rafale est un bon avion ou si l'Inde aurait dû choisir autre chose. Le Rafale est un avion de combat fiable qui a maintes fois fait ses preuves lors des évaluations indiennes. Il ne s'agit pas non plus d'une simple critique des coûts. Les avions de combat multirôles modernes sont chers partout. Les prix affichés peuvent choquer, mais la stratégie prime finalement sur le choc des prix. La véritable question est d'ordre institutionnel : cette expansion du Rafale devient-elle un pont vers une conception souveraine approfondie, ou devient-elle discrètement la destination finale ? Si le Rafale s'installe comme une fin en soi confortable, l'Advanced Medium Combat Aircraft (AMCA) risque de devenir un laboratoire perpétuel — digne d'intérêt, ambitieux, mais toujours à un cycle budgétaire de la priorité absolue. Si le Rafale est délibérément conçu comme un pont, cette même décision peut accélérer le développement de l'écosystème aérospatial indien : moteurs, capteurs, logiciels et capacité d'intégration. La réponse ne réside pas dans l'avion lui-même, mais dans l'écosystème qui l'entoure. La taille de la flotte crée une gravité stratégique. L'autorité en matière d'intégration de l'avionique, des armes et des logiciels relève du pouvoir national. La conception des moteurs et les structures du cycle de vie déterminent si les budgets de recettes renforcent les bilans étrangers ou les capacités nationales. La manière dont seront gérés la renaissance de Kaveri et le partenariat AMCA-Safran pour les moteurs révélera si l'Inde se contente d'assembler des cœurs importés ou si elle a l'intention de posséder sa propre conception de propulsion. Le Rafale MRFA remodèle le calendrier de l'AMCA moins en le remplaçant qu'en réduisant la fenêtre dans laquelle l'AMCA doit passer du stade de projet à celui de production avant d'être discrètement déclassé. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures Comment le Rafale MRFA influe sur le calendrier de développement de l'AMCA La première contrainte majeure est d'ordre arithmétique. À partir du milieu des années 2020, l'IAF disposera d'environ 29 à 31 escadrons de chasseurs, alors que son effectif autorisé est de 42. Selon les projections officielles et semi-officielles, même si les acquisitions du Tejas Mk1A, du Tejas Mk2 et du MRFA se déroulent globalement comme prévu, l'Inde ne disposera que d'environ 35 à 36 escadrons d'ici 2035. Au cours de cette même période, plusieurs flottes existantes (MiG-21, Jaguars, MiG-29UPG et finalement Mirage-2000) seront progressivement retirées du service, créant un déficit croissant que le Rafale MRFA est explicitement destiné à stabiliser plutôt qu'à combler entièrement. Cela signifie que le Rafale est structurellement considéré comme le principal cheval de bataille de la génération 4,5 des années 2030, et non comme une solution à court terme. Le calendrier annoncé pour l'AMCA s'inscrit désormais directement dans cette décennie dominée par le Rafale. Le modèle d'exécution de l'AMCA du ministère de la Défense et les déclarations des dirigeants de la DRDO prévoient le lancement du prototype vers 2028-2029, le premier vol en 2029 et la mise en service et la production en série vers 2033-2035. Le chef de l'armée de l'air a publiquement fait écho à ces déclarations, affirmant que le premier vol de l'AMCA est prévu pour 2028 et que la mise en service est prévue pour 2035, alignant ainsi la trajectoire du programme sur les plans de modernisation à long terme de l'IAF. En d'autres termes, l'AMCA doit passer du stade de prototype à celui de production au moment même où le nombre de Rafale augmente et où les chaînes de production du Tejas Mk1A/Mk2 tournent à plein régime, afin de livrer plus de 200 chasseurs indigènes de génération 4+/4,5 d'ici le début ou le milieu des années 2030. Ce chevauchement a des avantages et des inconvénients. Du côté positif, une combinaison stabilisée Rafale-Tejas donne à l'IAF une marge de manœuvre opérationnelle pour accepter les inévitables problèmes de jeunesse d'une conception furtive de première génération, tout comme les flottes de Su-30MKI et de Mirage-2000 ont permis de gagner du temps pour le Tejas. Combiné à l'entrée en service prévue du Tejas Mk2 vers 2029 et à sa tranche de 120 appareils d'ici 2034, le Rafale MRFA peut contribuer à éviter que l'AMCA ne soit confronté à la tâche impossible de rétablir la force de l'escadron et de combler le retard technologique simultanément. Mais ce même confort constitue également le risque principal. Une fois que la production du Rafale sera lancée et que le Tejas Mk1A/Mk2 sera produit en série, il y aura de fortes incitations bureaucratiques et financières à repousser « juste un peu » les échéances de l'AMCA afin de faciliter la trésorerie et d'éviter toute perturbation opérationnelle. Le danger n'est pas que l'AMCA soit annulé. C'est qu'il devienne l'amortisseur par défaut. Lorsque le MRFA dépassera son budget, lorsque la production du Tejas prendra du retard, lorsque d'autres priorités en matière d'investissement exigeront des ajustements, l'AMCA sera le programme le plus facile à « ajuster ». Un an ici. Deux ans là. Une étape discrètement reportée pour faciliter la trésorerie ou réduire les risques. Dans le domaine aérospatial, cela n'est pas sans conséquence. Chaque année, le premier vol de l'AMCA dépasse la fenêtre 2028-2029, et chaque année, la mise en service dépasse l'objectif fixé pour le milieu des années 2030, l'Inde pourrait prendre encore plus de retard dans la course à la 5e génération. Pendant ce temps, l'armée de l'air chinoise ne reste pas les bras croisés. Elle développe ses flottes furtives et perfectionne l'architecture ISR et de guerre électronique (EW) qui rend ces avions efficaces. Le Rafale MRFA, en stabilisant le nombre d'escadrons jusqu'à la fin des années 2030, crée un sentiment de confort. Le confort engendre la tentation. Si la pression opérationnelle est allégée, le retard devient politiquement gérable. Le véritable danger n'est pas l'annulation. C'est la dérive. L'AMCA ne disparaîtra pas. Il restera dans les présentations officielles et les déclarations publiques. Ce qui change, c'est le rythme. Une année ajoutée ici. Une étape importante discrètement déplacée là. Des fonds ajustés pour alléger la pression ailleurs. Dans le domaine aérospatial, ces petits changements s'additionnent. Le temps perdu est une capacité perdue. Le Rafale MRFA donne à l'Inde une marge de manœuvre. Cette marge de manœuvre peut être utilisée pour construire l'avenir, ou elle peut rendre le retard acceptable. La direction que prendra cette affaire dépend des décisions prises aujourd'hui. Un financement protégé. Des étapes claires. Des contrats pour les moteurs et les sous-systèmes qui ne peuvent pas être utilisés à chaque fois que les factures du Rafale arrivent à échéance. C'est là que réside la véritable histoire. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) Il y a 7 heures, Alberas a dit : La morale de cette histoire, c'est qu'on vérife une fois encore que le miel attire autant les mouches que les ours ou autres quadrupèdes et volatiles. L'aigle allemand était invité à table mais a voulu se servir avant qu'on l'y ait autorisé et il s'est fait sallement piquer et a du reprendre son envol en recherche d'une autre proie. Le furet belge l'a senti mais on l' a seulement autorisée à renifler de loin sans consommer. Et voila que l'éléphant d'Asie a entendu le chant du coq et s'avance et demande poliment de participer au festin Il ne manque plus que le faucon émirati pour compléter le zoo, mais Il va falloir un sacré dresseur pour organiser cette ménagerie PS Je n'ai pas cité le taureau espagnol. Il risque de retourner dans son hacienda sans avoir combattu. La fable du coq et de l'éléphant : Lisez "Le Coq et l'Éléphant" : Une Fable à Partager L'expression "Le Coq et l'Éléphant" évoque immédiatement une disproportion flagrante, une rencontre improbable entre deux créatures aux forces et aux statuts si différents․ Cependant, l'absence d'une fable canonique portant explicitement ce titre nous invite à une exploration plus large, englobant l'analyse de fables similaires mettant en scène des rapports de force inégaux, la réflexion sur les interprétations multiples possibles et l'examen des thèmes universels qui sous-tendent ce type de narration․ ................................... https://aivt.fr/blog/le-coq-et-l-elephant/ J'ai pas lu Modifié il y a 15 heures par gargouille Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures il y a 11 minutes, gargouille a dit : La fable du coq et de l'éléphant : Lisez "Le Coq et l'Éléphant" : Une Fable à Partager L'expression "Le Coq et l'Éléphant" évoque immédiatement une disproportion flagrante, une rencontre improbable entre deux créatures aux forces et aux statuts si différents․ Cependant, l'absence d'une fable canonique portant explicitement ce titre nous invite à une exploration plus large, englobant l'analyse de fables similaires mettant en scène des rapports de force inégaux, la réflexion sur les interprétations multiples possibles et l'examen des thèmes universels qui sous-tendent ce type de narration․ ................................... https://aivt.fr/blog/le-coq-et-l-elephant/ J'ai pas lu Si tu préfères, tu peux remplacer l'éléphant par le Tigre du Bengale Citation Dans l'hindouisme, on compte une dizaine d'animaux en lien avec une divinité dont les plus sacrés sont la vache, l'éléphant, le tigre, le singe, le cobra mais aussi le rat. Fais ton choix! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures il y a 1 minute, Alberas a dit : Si tu préfères, tu peux remplacer l'éléphant par le Tigre du Bengale Fais ton choix! Alors si tu prends éléphant et rat il y a une fable de la Fontaine. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures Rafale Assembly Is Not Capability Acquisition L'assemblage du Rafale n'est pas une acquisition de capacités https://radmsudhirpillai.substack.com/p/rafale-amca-and-indias-quest-for-a13?r=6rbqg&utm_campaign=post&utm_medium=web&triedRedirect=true Ce que l'Inde doit faire pour son écosystème aérospatial Les déclarations publiques sur le MRFA sont dominées par les chiffres relatifs à la localisation. Le secrétaire à la Défense a déclaré que les Rafale « Made in India » viseront un contenu local d'environ 40 à 50 %, Dassault proposant initialement environ 40 % et l'Inde poussant vers 50 % ou plus. Les grandes lignes prévoient actuellement environ 18 avions prêts à voler, les 90 autres devant être construits en Inde, avec un assemblage final dans les installations de Dassault Reliance Aerospace Limited (DRAL) à Nagpur et une base de fournisseurs plus large comprenant Tata, Mahindra, Dynamatic et plusieurs dizaines d'autres entreprises. Un assemblage local de cette ampleur est important pour l'emploi, la résilience de la chaîne d'approvisionnement et certains aspects de l'apprentissage industriel, surtout si la ligne de Nagpur finit par répondre à la demande mondiale de Rafale en tant que deuxième centre de production. Mais à eux seuls, le travail au tournevis et la fabrication structurelle ne font pas de l'Inde une puissance aérospatiale ; au mieux, ils créent un atelier à forte valeur ajoutée pour la conception d'autrui. Les véritables questions structurelles sont plus complexes et sont largement absentes du débat public actuel. Tout d'abord, le contrôle de la configuration : qui définit et modifie en dernier ressort la configuration de base du Rafale utilisé par l'Inde ? Le cadre MRFA est présenté comme un accord intergouvernemental, New Delhi insistant sur « l'autorité souveraine d'intégrer ses propres armes et systèmes » comme pierre angulaire. Cette formulation est importante, mais le contrôle de la configuration va au-delà des points d'emport d'armes. Il inclut le droit de modifier les logiciels de mission, les architectures avioniques, la configuration EW et les systèmes du cockpit selon le calendrier indien, pour répondre aux besoins indiens, sans attendre indéfiniment les priorités des équipementiers. Si ces droits ne sont pas clairement inscrits dans le contrat, nous risquons d'aboutir à une situation étrange : des Rafale sortiraient de Nagpur, mais toute modification significative de leurs logiciels, capteurs ou systèmes nécessiterait toujours le feu vert de Paris. Deuxièmement, l'intégration des armes : le secrétaire à la Défense a suggéré que la structure MRFA permettra à l'Inde d'intégrer ses propres armes, ce qui est clairement une réponse aux expériences passées où les équipementiers étrangers contrôlaient le rythme et le coût de l'ajout de munitions indiennes. Pour que le Rafale puisse servir de passerelle, l'Inde a besoin de plus que la simple autorisation d'ajouter quelques missiles indigènes. Elle a besoin de l'autorité et de l'accès technique nécessaires pour mener des campagnes d'intégration complète des armes (ensembles de données, documents de contrôle des interfaces, essais de transport captif, tests de séparation, mises à jour logicielles) par le biais d'une équipe dirigée par l'Inde, s'appuyant sur la DRDO, l'IAF et l'industrie. Sans cela, le Rafale devient une autre plateforme haut de gamme dont les paramètres de combat les plus critiques sont en fait externalisés. Troisièmement, les possibilités de maintenance et de mise à niveau des moteurs : le MRFA va enfermer l'Inde dans l'écosystème M88 de Safran pendant des décennies, tout comme le Su-30MKI a lié l'IAF aux moteurs et aux chaînes d'approvisionnement en pièces détachées russes. Dassault et Safran s'apprêtent déjà à mettre en place la maintenance, la réparation et la révision (MRO) du Rafale en Inde, et il est question d'étendre progressivement la part du travail local. La question est de savoir si cela restera une maintenance haut de gamme sous l'autorité française en matière de conception, ou si l'Inde pourra progressivement passer à la révision au niveau des composants, aux travaux sur les sections chaudes et, à terme, à la conception pour prolonger la durée de vie et améliorer les performances. Si le partenariat AMCA-Safran pour les moteurs et les travaux dérivés du Kaveri sont structurellement liés à la maintenance du M88 en Inde, la gamme de moteurs Rafale pourrait devenir un véritable laboratoire vivant alimentant les compétences locales en matière de propulsion ; sinon, elle risque de devenir une source de revenus parallèle et cloisonnée qui n'apporte pas grand-chose à l'AMCA. Tout cela est censé s'inscrire dans le cadre du modèle de partenariat stratégique (SP) de l'Inde qui, en théorie, forge des liens à long terme entre le ministère de la Défense, un équipementier étranger et un maître d'œuvre indien responsable de la fabrication, du soutien tout au long du cycle de vie et des mises à niveau. Sur le papier, le SP est censé apporter exactement ce qui manquait à l'Inde : une répartition claire des responsabilités, des risques et des obligations en matière de conception, de production et de maintenance. Dans la pratique, le danger réside dans « l'ambiguïté industrielle » : une situation où l'équipementier étranger conserve discrètement le pouvoir réel en matière de conception et d'intégration, où le partenaire indien est traité comme un fabricant et un assembleur de pointe, et où personne n'est clairement responsable lorsque les mises à niveau sont bloquées ou que la disponibilité est compromise. Si le contrat MRFA ne définit pas avec précision et sans possibilité de recours le contrôle de la configuration, les droits d'intégration des armes et les cycles de vie des moteurs, l'Inde aura une fois de plus créé un écosystème de chasseurs coûteux sans avoir établi l'autorité en matière de conception dont l'AMCA et le Kaveri ont réellement besoin. Le Rafale MRFA ne servira de passerelle vers la souveraineté que si l'Inde insiste pour obtenir une véritable autorité en matière d'intégration, tire les leçons du Vikramaditya et du Vikrant, et utilise délibérément les mises à niveau du Rafale comme banc d'essai pour les capteurs et les armes indiens. L'autorité en matière d'intégration comme puissance nationale L'expérience de l'Inde en matière de porte-avions illustre la différence entre l'achat d'un ensemble et la possession d'une plateforme. L'INS Vikramaditya a vu le jour sous le nom de Baku soviétique (rebaptisé plus tard Admiral Gorshkov après l'effondrement de l'URSS) et a été acquis sous la forme d'un ensemble largement défini par la Russie, avec une refonte complète à Sevmash qui a entraîné des retards importants et une augmentation des coûts, laissant l'Inde structurellement dépendante des bureaux d'études et des chantiers navals russes pour de nombreuses mises à niveau et refontes en profondeur. Le Vikrant, en revanche, a été conçu par le Bureau de conception des navires de guerre de la marine indienne (anciennement Direction de la conception navale), récemment rebaptisé, et construit au chantier naval de Cochin, avec une très forte proportion d'équipements indigènes et un cycle de conception national qui permet désormais à l'Inde de planifier elle-même les rénovations, les modernisations et les futures classes de porte-avions. Dans les deux cas, la technologie et les composants étrangers restent importants, mais le contraste est frappant : dans l'un, l'Inde est essentiellement un client de l'architecture d'un tiers ; dans l'autre, c'est l'architecte de la plate-forme qui choisit ce qu'il faut intégrer, quand et à quel risque. L'écosystème des chasseurs se trouve aujourd'hui à un tournant similaire. Le Rafale se présente comme un « système de systèmes » hautement optimisé, avec le radar RBE2, la suite Spectra EW et des armes et logiciels français formant un ensemble intégré. Les « améliorations spécifiques à l'Inde » apportées aux 36 premiers appareils ont repoussé les limites : des fonctionnalités EW supplémentaires, des communications sur mesure et certains éléments indiens ont été intégrés, HAL se chargeant d'une partie du travail local pour le kit de mise à niveau. Mais les récentes informations faisant état de tentatives d'intégration du radar indigène Uttam AESA sur le Rafale M et de la réticence française à l'autoriser sur les avions embarqués soulignent le risque de rester prisonnier d'une architecture fermée dans laquelle l'équipementier décide en dernier ressort des systèmes indiens qui peuvent être ajoutés. Sans changement dans l'équilibre contractuel et technique des pouvoirs, le Rafale pourrait reproduire le schéma du Vikramaditya : l'Inde exploite et entretient une plateforme étrangère avancée, mais les mises à niveau essentielles restent tributaires de décideurs externes. Pour que le Rafale devienne un véritable pont, l'Inde doit structurer le MRFA et les contrats suivants autour d'une autorité d'intégration explicite. Après l'approbation du Comité de sécurité du Cabinet, la négociation des coûts et des contrats suivra. C'est à ce stade que l'Inde doit s'imposer en tant qu'acheteur. Cela signifie qu'il faut inscrire dans le cahier des charges qu'un sous-ensemble défini des mises à niveau à mi-vie du Rafale, en particulier pour le radar, la guerre électronique et les armes, sera dirigé par l'Inde, avec Dassault et Safran dans des rôles de soutien. Cela signifie également garantir l'accès aux ensembles de données, aux documents de contrôle des interfaces et aux crochets logiciels nécessaires à la DRDO, à l'IAF et à l'industrie indienne pour mener des campagnes d'intégration complètes pour des systèmes tels que les dérivés Uttam, les pods indiens de guerre électronique et les armes à distance indigènes. Il ne s'agit pas d'exclure les équipements étrangers, mais de garantir que lorsque l'Inde voudra modifier le « système nerveux » de son principal chasseur en réponse aux contre-mesures chinoises et pakistanaises, elle pourra le faire selon son propre calendrier et son propre budget. En ce sens, l'autorité en matière d'intégration est un pouvoir national : elle détermine si l'évolution du Rafale au cours des 30 prochaines années servira de tremplin vers la conception et l'intégration de la classe AMCA, ou si elle enfermera l'Inde dans une autre dépendance à long terme à l'égard des équipements, sous couvert de discours sur la localisation. Mais même l'autorité d'intégration n'est pas le niveau le plus profond. Le cœur de la souveraineté aérospatiale se trouve ailleurs, dans la propulsion. Et c'est là que réside désormais le véritable enjeu stratégique. Vous pouvez posséder l'interface radar. Vous pouvez diriger l'intégration des armes. Vous pouvez négocier l'accès aux logiciels et les mises à niveau à mi-vie. Et pourtant, vous restez dépendant. Car le véritable centre de gravité d'un avion de combat moderne n'est pas seulement ses capteurs ou son code. C'est son moteur. La propulsion détermine les marges de poussée, le potentiel de croissance, la portée, la charge utile, la signature thermique et la marge de mise à niveau. Elle dicte jusqu'où une conception peut évoluer avant d'atteindre ses limites physiques. Elle ancrage la courbe des coûts du cycle de vie pendant des décennies. Et c'est le seul domaine où la propriété réelle de la conception a toujours été protégée de manière très stricte par la poignée de pays qui la possèdent. Si l'autorité d'intégration du Rafale concerne le contrôle du système nerveux, la propulsion concerne le contrôle du cœur. L'histoire de l'aérospatiale indienne a longtemps achoppé sur ce point. Fabricant sous licence sans propriété de la conception de base. Assemblage sans maîtrise de la partie chaude. Capacité de maintenance sans souveraineté en matière de science des matériaux. C'est pourquoi le partenariat AMCA-Safran, l'offre parallèle de Rolls-Royce et la renaissance de Kaveri ne sont pas des histoires secondaires. Ils sont l'histoire. Car une fois qu'une nation a décidé qui conçoit, certifie et met à niveau son moteur de chasse, elle a en fait décidé si elle gravit les échelons de l'aérospatiale ou si elle loue de l'espace à quelqu'un d'autre. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures Il y a 1 heure, Picdelamirand-oil a dit : la France choisira-t-elle de sauver une ambition industrielle et militaire réelle avec l’Inde, ou de préserver une fiction politique européenne qui, sur ce terrain précis, ne tient plus ? Faux dilemme. La France n'a absolument pas besoin de l'Inde qui de son côté est parfaitement incapable de soutenir d'une quelconque façon un quelconque programme. il y a 39 minutes, herciv a dit : Bon on avait bien compris que l'AMCA était le plan B voir A de la France pour le FCAS. ...DANS QUEL UNIVERS PARALLÈLE?????????????????????????????? il y a 34 minutes, Asgard a dit : Pitié, non Imaginez les boulets encore pires que les Allemands. Les dramas à répétition. Les tentatives d'entrisme encore plus prononcées. il y a 13 minutes, herciv a dit : Le reste je suis d'accord mais la 5/6 gen est un faux problème. La France et l'Inde ont l'opportunité de co-développer "Co-développer". Traduction: la France fait tout, et l'Inde ramasse, mais se plaindra du prix. Les russes ont arrêté la "coopération" sur le Su-57 pour cette raison. C'est le même principe que l'Allemagne. On a aucune raison de s'enferrer dans un truc pareil. Le modèle qui fonctionne c'est celui que Dassault ont mis en place, et rien d'autre. Et même là c'est extrêmement laborieux. il y a 13 minutes, herciv a dit : une solution basée sur une analyse stratégique partagée, quelle analyse? Quel partage? L'Inde joue ses propres intérêts à la petite semaine, un coup pour les russes, ensuite en revendant des hydrocarbures russes à l'UE, enfin en achetant des armes aux USA, puis en faisant partie du "QUAD" contre la chine, puis en étant en lutte avec le pakistan proxy de la chine, puis en faisant face à des américains qui donnent la parole aux pakistanais pour s'en rapprocher, puis en allant du coup voir les chinois pour faire des affaires après avoir subi les taxes de trump, puis en signant des accords avec l'UE, et puis et puis et puis... L'inde navigue à vue. Il n'y a PAS de plan. Le "Make in India" est un slogan, pas une politique. Ses effets sont très mesurés. Le "Make in China 2025" de Xi, LUI, est une politique économique industrielle et technologique fonctionnelle. Les deux pays font face à des défis immenses. La chine est un enfer pollué, une dictature capitaliste monopolistique d'état aux tendances para-impérialistes camouflée en régime communiste autoritaire, mais l'Inde? C'est 100 fois pire malgré son statut de plus grande démocratie du monde: c'est le règne du n'importe quoi permanent, de la suradministration, où la seule façon de lutter contre la corruption est désormais de compter sur un pouvoir fortement verrouillé et entre les mains de nationalistes hindous qui doivent naviguer en eaux troubles pour faire face à de potentielles insurrections islamistes inféodées au pakistan. Rien que brosser ce tableau politiquement permet de se rendre compte qu'en aucun cas l'Inde ne peut être un support fiable pour nous autres qui allons déjà rencontrer de fortes difficultés. il y a 13 minutes, herciv a dit : sur une réponse souveraine identique (Nucléaire, militaire), Je ne vois pas en quoi ou alors il faut considérer qu'on "partage une analyse stratégique" () avec le pakistan et la corée du nord aussi??? il y a 13 minutes, herciv a dit : sur une géopolitique partagée Ça ne veut absolument rien dire et Modi navigue totalement selon l'air du temps et du moment. Un coup trump, un coup Xi, un coup Poutine... Ah et il envoie ses services tuer un indépendantiste Sikh au Canada aussi... Au calme. il y a 13 minutes, herciv a dit : et sur le besoin d'avoir l'un et l'autre des points d'accroche fort un peu partout dans le monde. ...Et ces "points d'accroche forts" Indiens ils sont où exactement? ...À part les diasporas qui posent de plus en plus de problèmes et n'aident pas à renforcer l'image de l'Inde? Ah pardon il y a l'Afrique du sud, oui. Ils s'en souviennent, surtout avec les frères Gupta... qui ont littéralement pillé l'Afrique du sud pendant des années à la suite d'un entrisme incroyable qui leur a donné les rennes du pays. Une histoire fascinante toujours pas terminée malgré leur arrestation. il y a 13 minutes, herciv a dit : Pour faire simple ce n'est pas une approche 5/6gen mais une besoin pour 2040/2045. Ouais donc l'Inde aura cet avion en 2070. ...Pile au moment du retrait du service actif du Rafale! Ça tombe bien! il y a 16 minutes, bubzy a dit : Y'a pas eu mort d'homme, alors on peut... non ? Moi... si ! À la décharge de HAL il y a eu très peu de Tejas perdus jusqu'ici. C'est le deuxième je crois. Un score honorable. il y a 1 minute, Picdelamirand-oil a dit : Quelques passages qui donnent de l'espoir sur le fait qu'ils ont saisi qu'on a rien sans rien. D'autres qui malheureusement font douter de la lucidité de l'auteur. Non la France n'ambitionne pas de "devenir la russie de l'Inde" ou de qui que ce soit d'ailleurs... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures Tu nous diras un jour à qui il faut vendre. Ça sera plus simple que de te lire c**er sur à peu près tout le monde. Merci. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Veuillez vous connecter pour commenter
Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.
Connectez-vous maintenant