C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 6 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 6 heures il y a 9 minutes, rendbo a dit : L'Europe n'a pas une croissance qui lui permette de transformer un PIB en puissance militaire sans avoir à faire de choix pouvant mener à la révolution dans les rues et l'extrème droite aux manettes européennes... C'est le désavantage de ce capitalisme individualiste poussé depuis 30 ans : si on ne sacrifierait pas son confort pour son pays, on ne le fera certainement pas pour un pays inconnu quoique pas si lointain. L’effort demandé à l’Europe reste limité et progressif. Il ne s’agit pas d’une économie de guerre, mais d’un rééquilibrage budgétaire après des décennies de sous-investissement. La majorité des capacités industrielles existent déjà, ce qui permet d’augmenter les volumes sans choc social majeur. L’enjeu n’est pas de “se sacrifier pour l’Ukraine”, mais de préserver la stabilité stratégique européenne. 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) il y a 6 heures Share Posté(e) il y a 6 heures il y a 1 minute, Picdelamirand-oil a dit : L’effort demandé à l’Europe reste limité et progressif. Il ne s’agit pas d’une économie de guerre, mais d’un rééquilibrage budgétaire après des décennies de sous-investissement. La majorité des capacités industrielles existent déjà, ce qui permet d’augmenter les volumes sans choc social majeur. L’enjeu n’est pas de “se sacrifier pour l’Ukraine”, mais de préserver la stabilité stratégique européenne. Je suis assez d'accord qu'il fallait un rééquilibrage budgétaire en faveur de nos armées, mais cela ne peut se faire, à mes yeux, qu'en rééquilibrant aussi l'impot, ce que notre gouvernement ne veut dogmatiquement pas faire. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
metkow Posté(e) il y a 6 heures Share Posté(e) il y a 6 heures il y a 7 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Je suis d’accord qu’une analyse fine par segment serait nécessaire pour expliquer précisément l’évolution des lignes budgétaires. Mon propos n’était pas d’analyser le détail comptable, mais la soutenabilité macro-économique de l’effort de guerre. Même en tenant compte de l’amortissement des investissements initiaux et de la rationalisation des pertes, la contrainte principale reste la capacité de l’économie russe à augmenter encore la part mobilisable de son PIB, ce qui semble désormais très limitée. la question est surtout de savoir si la Russie a besoin d'augmenter cette part du PIB. A mon avis ce n 'est pas le cas, le plus gros défi de la Russie pour le moment est double : gérer le poid financier des contrats (primes + salaire) et gérer la baisse des revenus pétroliers 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures Il y a 2 heures, rendbo a dit : L'Europe n'a pas une croissance qui lui permette de transformer un PIB en puissance militaire sans avoir à faire de choix pouvant mener à la révolution dans les rues et l'extrème droite aux manettes européennes... C'est le désavantage de ce capitalisme individualiste poussé depuis 30 ans : si on ne sacrifierait pas son confort pour son pays, on ne le fera certainement pas pour un pays inconnu quoique pas si lointain. https://forum.air-defense.net/topic/18727-allemagne/?do=findComment&comment=1871608 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures Et les négociations russo-US-ukrainiennes se poursuivent, sans Européen. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) il y a 27 minutes Share Posté(e) il y a 27 minutes Il y a 6 heures, rendbo a dit : L'Europe n'a pas une croissance qui lui permette de transformer un PIB en puissance militaire sans avoir à faire de choix pouvant mener à la révolution dans les rues et l'extrème droite aux manettes européennes... C'est le désavantage de ce capitalisme individualiste poussé depuis 30 ans : si on ne sacrifierait pas son confort pour son pays, on ne le fera certainement pas pour un pays inconnu quoique pas si lointain. Il ne faut pas confondre la trajectoire de la France avec celle du reste de l'Europe. L'Europe du Nord et centrale + Allemagne maitrisent largement leur déficit et leur endettement. A l'opposé du spectre il y a 15 ans, l'Europe du Sud (les si mal nommés ex "PIG") a opéré un redressement spectaculaire, sous pression de la "troika", concernant leur déficit chronique. Ces pays voient désormais leur dette se résorber progressivement avec un excédent primaire au budget. Et puis il y a la France, gros endettement et gros déficit, aujourd'hui comme il y a quinze ans. Nos marges de manœuvre pour investir sont nulles, et on regarde le train passer du réarmement européen et du soutien militaire à l'Ukraine, du réinvestissement nécessaire sur le nucléaire civil, idem dans la tech, le spatial où on n'arrive plus à courir derrière les Allemands etc... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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