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il y a 24 minutes, mehari a dit :

J'ai retrouvé les demandes de l'US Army pour le programme NGSAR (le prédécesseur du segment SAW du NGSW) et la demande était de pouvoir tirer 60 coups par minutes (en rafales de 3) pendant 15min sans changement de canon ou cook-off.

Et ils font quoi après quinze minutes ils prennent l'apéro avec l'ennemi ?

Certes 15 minutes à 60 coups par minutes ca fait 900 coups tirés ... mais ca peut sembler assez léger comme exigence. Ils donnent une idée du temps nécessaire pour refroidir avant la séquence suivante?

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Il y a 5 heures, mehari a dit :

Il ne mentionne pas vraiment de défaut physique avec l'arme dans la vidéo.

Les défauts sont connus. Trop lourd, trop de pression en chambre, même avec le silencieux ça fait plus de bruit qu'un 5.56 sans silencieux. C'est trop long pour le combat urbain, ça ne perce pas mieux les protections balistiques que le 5.56 avec des munitions adaptées, c'est adapté pour un fusil de marksman, mais certainement pas pour une arme d'infanterie d'emploi général, et ça va poser des problèmes énormes de communauté de munitions au sein de l'OTAN parce que ça n'intéresse personne d'autre pour le moment.

 

Il y a 4 heures, mehari a dit :

Comme je disais, j'ai vu beaucoup de commentaires çà et là disant que les gens n'utilisaient pratiquement jamais leur canon de rechange, ce qui est peut-être à l'origine de l'absence de demande de QCB sur XM250.

Mais je ne sais pas ce qu'il en est en pratique.

Oui sauf que justement ce qui marche avec une EVOLYS (petit clin d'oeil) en 5.56 ou en 7.62, laquelle ne dispose plus que d'une option pour changer le canon en environs 2 minutes, ne marche plus avec une XM250 en 6.8 à cause de la pression en chambre qui est toujours à 85 000 psi.

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5 minutes ago, Patrick said:

Les défauts sont connus. Trop lourd, trop de pression en chambre, même avec le silencieux ça fait plus de bruit qu'un 5.56 sans silencieux. C'est trop long pour le combat urbain, ça ne perce pas mieux les protections balistiques que le 5.56 avec des munitions adaptées, c'est adapté pour un fusil de marksman, mais certainement pas pour une arme d'infanterie d'emploi général, et ça va poser des problèmes énormes de communauté de munitions au sein de l'OTAN parce que ça n'intéresse personne d'autre pour le moment.

Disons que ce ne sont pas des défauts qui empêchent l'arme de fonctionner normalement. Ce sont des problèmes pour le soldat mais on est pas au niveau des problèmes rencontrés par le Mk22 et le P320.

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5 hours ago, g4lly said:

Et ils font quoi après quinze minutes ils prennent l'apéro avec l'ennemi ?

Probablement parce que je doute qu'ils aient encore des munitions à ce moment.

La basic combat load d'un gunner US avec une M249 était de 600 (3×200) coups et c'est tombé à 400 (4×100) coups avec la XM250. D'après ce que j'ai vu, il est fréquent d'emporter des bandes en plus de cette charge (jusqu'à 1000 coups) et de distribuer des poches parmi les autres membres de l'équipe (en supposant une poche de 200 par personne, ça fait 1600 au total) mais j'ignore à quel point ça va être faisable dans ce cas-ci.

Les 600 coups de 5.56 pesaient 9.43kg et les 400 coups de 6.8 pèsent 12.29kg (on note que la poche de 200 5.56 pèse environ autant que la poche de 100 6.8). Ce n'est pas aussi problématique qu'on pourrait le penser vu que l'arme est plus légère et donc la charge totale n'augmente que d'un kilo et demi mais ça limite un peu la quantité de poches additionnelles qui peuvent être emportées. Au mieux, un gunner pourra emporter 2 poches en plus (soit 600 au total), au pire une seule (500 au total).

Reste ce que les autres peuvent emporter. Et vu que la charge de ceux-ci vient d'augmenter de 2kg avec le passage à la XM7, je doute qu'ils soient très heureux de prendre les 3kg de munitions en plus (sans parler de 6 pour deux poches).

Donc si on prend un grand maximum de 6 poches de 100 pour le gunner et 1 poche par autre membre de l'équipe, on tombe sur 900 coups.

Que ce soit par épuisement de munition ou changement de canon, après 1/4 d'heure de feu, le mitrailleur va s'arrêter de tirer.

 

6 hours ago, g4lly said:

Certes 15 minutes à 60 coups par minutes ca fait 900 coups tirés ... mais ca peut sembler assez léger comme exigence. Ils donnent une idée du temps nécessaire pour refroidir avant la séquence suivante?

Je n'ai rien vu de noté de ce côté-là.

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  • 3 weeks later...
Le 28/08/2025 à 12:23, scrat s16 a dit :
Révélation

Défense : le réveil de Verney-Carron, après deux ans de graves turbulences
Trois mois après sa reprise par le groupe ligérien Rivolier, le ministre de l’Industrie Marc Ferracci est en visite chez l’armurier stéphanois. L’activité reprend progressivement, portée par de nouveaux contrats remportés par sa nouvelle maison mère auprès des forces de maintien de l’ordre.
Stéphanie Gallo Triouleyre
28 Août 2025, 11:47

Le 4 juin dernier, le tribunal de commerce de Saint-Etienne validait la reprise de Verney-Carron par le groupe ligérien Rivolier, spécialisé notamment dans la distribution d'armes et équipements divers à destination des forces de l'ordre, et déjà distributeur des armes fabriquées par Verney-Carron.

Une reprise, en tandem avec le family office tchèque RSBC (propriétaire d'Arex et Steyr, fabricants d'armes de petit calibre slovène et autrichien), alors réalisée au nez et à la barbe du Belge FN Browning qui espérait bien être le sauveur de Verney-Carron, et par la même occasion mettre la main sur le plus ancien armurier industriel français dont la notoriété dans le milieu de la chasse était incontestable. Une activité historique à laquelle la PME stéphanoise d'une soixante de salariés, également à l'origine du Flash-Ball, avait ajouté récemment (et laborieusement) une nouvelle offre tournée vers la Défense.

Racheté en 2022 par le groupe Cybergun, Verney-Carron avait dû déposer le bilan au printemps 2025, après une lente agonie de plusieurs mois. Celle-ci résultait de la conjonction de plusieurs facteurs : une baisse de chiffre d'affaires en particulier à l'international, une trésorerie devenue insuffisante pour assurer le financement de l'activité et un actionnaire lui-même fragile financièrement. Sans compter le très médiatisé, mais jamais concrétisé, projet de commande d'une société d'État ukrainienne pour la fourniture de 10.000 fusils d'assaut, 2.000 fusils de précision et 400 lance-grenades.

Redémarrage de l'activité
Moins de trois mois après son entrée dans le giron du groupe Rivolier qui a réalisé 130 millions d'euros de chiffre d'affaires et compte 350 salariés, Verney-Carron est toujours en convalescence, mais son état semble s'améliorer significativement. Comme va pouvoir le constater ce jeudi Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie en visite officielle dans la PME, la production a redémarré, les machines ont été relancées et les équipes (longtemps en activité partielle) ont pu se remettre au travail. Rappelons que 55 des 67 salariés avaient été repris. L'usine est désormais dirigée par Damien Kaivers, ex CEO de Browning International. Il avait accompagné le groupe Rivolier dans la constitution de son dossier de reprise.

800.000 euros ont d'ores et déjà été injectés dans la relance de l'activité, notamment dans la relance fournisseurs, 1,6 million est encore planifié dans les 18 prochains mois.

« Comme ils n'étaient plus payés, les livraisons avaient été stoppées. Nous travaillons à restaurer la confiance et à remettre en route les chaînes d'approvisionnement. Il faudra néanmoins un peu de temps pour revenir à un schéma complètement normal », explique Arnaud Van Robais.

Le redémarrage positif de l'activité est confirmé par Pascal Darnon, représentant CGT. « Rivolier respecte ses engagements, l'argent promis est bien là et les commandes arrivent. Même si nous ne tournons pas encore à plein régime, nous avons du travail ».

D'ici fin à la 2025, la PME devrait être en capacité de produire 1.500 armes de chasse et 2.500 « cobras », des lanceurs doubles coups destinés au tir indirect de munitions spécialisées de 400 mm pour le maintien de l'ordre. En 2023, Verney-Carron, via Rivolier qui était alors seulement son distributeur, avait topé avec les CRS et la police nationale pour un contrat à bon de commandes pouvant aller jusqu'à 4.000 cobras à fournir d'ici à 2028. Faute de moyens, Verney-Carron n'avait pour l'instant pas pu livrer à la hauteur des attentes.

Des synergies avec Rivolier déjà positives
Conformément à ce qui avait été présenté au Tribunal de commerce, Rivolier compte par ailleurs déployer au maximum les synergies. Première concrétisation en ce sens : le contrat que Rivolier vient tout juste de remporter pour le rétrofit de pistolets SIG Sauer utilisés par la Police et la Gendarmerie Nationale depuis 2003. Pour la petite histoire, c'est Rivolier qui avait vendu en 2003 ces pistolets. Il y en avait alors 250.000. Le rétrofit ne concerne pas l'ensemble de ces armes, environ 6.000 pièces, mais le marché est néanmoins significatif : 6 millions d'euros sur les quatre prochaines années. Les culasses, qui représentent l'essentiel du travail, seront réalisées d'abord en Slovénie avant d'être transférées d'ici à la fin de l'année chez Verney-Carron.

Dans la même veine, Rivolier va répondre à l'appel d'offres français pour des lanceurs de balles de défense monocoup, un marché à 15 millions d'euros qui, s'il lui est attribué évidemment, sera confié à Verney-Carron. « Avec une proposition de fabrication française, nous disposons je pense d'un argument de poids », sourit Arnaud Van Robais.

Côté armes de chasse, des opportunités intéressantes se profilent pour l'industriel stéphanois en lien avec l'Autrichien Steyr notamment, propriété du groupe tchèque RSBC, désormais au capital de l'industriel ligérien. « Steyr est spécialisé dans la fabrication de fusils rayés. Ils vont se diversifier dans le fusil lisse, la production pourrait être assurée par Verney-Carron. Cela représentera dès 2026 entre 2.000 et 5.000 armes de chasse Steyr fabriquées à Saint-Etienne ».

« Construire une filière française crédible pour le petit calibre »
En parallèle, un travail est d'ores et déjà engagé pour moderniser et étoffer les deux « plateformes » (chasse et tir sportif) historiques de Verney-Carron : les fusils Sagittaire et les carabines Impact.  « Cela devrait permettre de dynamiser rapidement les ventes », espère le dirigeant. L'équipe R&D de Verney-Carron (3 personnes) est désormais intégrée au pôle R&D du groupe pour une meilleure performance globale.

Côté Défense et sécurité, Verney-Carron continuera de déployer son offre sur le « non létal ». En revanche, en ce qui concerne le marché « létal » que la PME avait commencé à développer récemment, la copie va être revue en profondeur. « Il faut que nous construisions une offre qui corresponde parfaitement aux besoins, en travaillant étroitement avec les services de l'État. L'ambition est de construire une filière française crédible pour le petit calibre ». Un pôle de compétence a par ailleurs été mis en place avec Steyr Arms pour accélérer cette activité.

Verney-Carron revendique aujourd'hui une capacité de production de 7 000 à 10.000 armes par an. Une réflexion est en cours sur son bâtiment, qui n'est aujourd'hui plus adapté aux ambitions. Des travaux d'études sont en cours pour étudier deux pistes : une rénovation totale ou un déménagement, probablement dans la Plaine du Forez.

Stéphanie Gallo Triouleyre

Il y aurait bien des choses à dire mais je m'abstiendrai... On leur souhaite bonne chance.

 

Sinon, pour en remettre une couche, 37 minutes de distribution de baffes contre le Sig MCX Spear (M-7) testé de façon intensive.

Parmi les punchlines je retiendrai celle-là:"this platform is a textbook example of overly engineered and hilariously underdesigned".

:laugh:

Le reste est à l'avenant. Ils auraient pu être bien plus méchants, mais restent assez sympas et très factuels.

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Le 06/08/2025 à 16:40, mehari a dit :

Probablement. Après, ça dépend peut-être aussi des habitudes ou simplement de témoignages anecdotiques. Quelqu'un pourrait emporter deux canons au cas où mais ne jamais avoir eu à s'en servir. Quelqu'un d'autre pourrait toujours en avoir avec soi mais choisir de les laisser dans le véhicules 90% du temps. Et quelqu'un pourrait prendre 2 canons parce que c'est la pratique d'emporter 2 canons.

D'un autre côté, c'est pas comme si des SAW sans QCB étaient complètement sans précédent.

Question de contexte.

Une Minimi est une arme individuelle plus que collective, et dans les phases tactiques, laisser le tireur seul, ou à la limite le CDE allez chercher dans le sac à dos le Canon 2, alors qu'en face on a une phase dynamique "courte" portée, c'est pas trop adapté ! Or là je décris le cas d'emploi le plus commun de la Minimi. La Minimi qui ne tire plus, c'est la puissance de feu principale qui est hors jeu, avec potentiellement un autre personnel qui aide. Et sur un groupe de combat, ça fait déjà beaucoup de monde de consommé pour la mise en oeuvre. 

Modifié par Polybe
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Le 30/08/2025 à 04:07, Patrick a dit :
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Défense : le réveil de Verney-Carron, après deux ans de graves turbulences
Trois mois après sa reprise par le groupe ligérien Rivolier, le ministre de l’Industrie Marc Ferracci est en visite chez l’armurier stéphanois. L’activité reprend progressivement, portée par de nouveaux contrats remportés par sa nouvelle maison mère auprès des forces de maintien de l’ordre.
Stéphanie Gallo Triouleyre
28 Août 2025, 11:47

Le 4 juin dernier, le tribunal de commerce de Saint-Etienne validait la reprise de Verney-Carron par le groupe ligérien Rivolier, spécialisé notamment dans la distribution d'armes et équipements divers à destination des forces de l'ordre, et déjà distributeur des armes fabriquées par Verney-Carron.

Une reprise, en tandem avec le family office tchèque RSBC (propriétaire d'Arex et Steyr, fabricants d'armes de petit calibre slovène et autrichien), alors réalisée au nez et à la barbe du Belge FN Browning qui espérait bien être le sauveur de Verney-Carron, et par la même occasion mettre la main sur le plus ancien armurier industriel français dont la notoriété dans le milieu de la chasse était incontestable. Une activité historique à laquelle la PME stéphanoise d'une soixante de salariés, également à l'origine du Flash-Ball, avait ajouté récemment (et laborieusement) une nouvelle offre tournée vers la Défense.

Racheté en 2022 par le groupe Cybergun, Verney-Carron avait dû déposer le bilan au printemps 2025, après une lente agonie de plusieurs mois. Celle-ci résultait de la conjonction de plusieurs facteurs : une baisse de chiffre d'affaires en particulier à l'international, une trésorerie devenue insuffisante pour assurer le financement de l'activité et un actionnaire lui-même fragile financièrement. Sans compter le très médiatisé, mais jamais concrétisé, projet de commande d'une société d'État ukrainienne pour la fourniture de 10.000 fusils d'assaut, 2.000 fusils de précision et 400 lance-grenades.

Redémarrage de l'activité
Moins de trois mois après son entrée dans le giron du groupe Rivolier qui a réalisé 130 millions d'euros de chiffre d'affaires et compte 350 salariés, Verney-Carron est toujours en convalescence, mais son état semble s'améliorer significativement. Comme va pouvoir le constater ce jeudi Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie en visite officielle dans la PME, la production a redémarré, les machines ont été relancées et les équipes (longtemps en activité partielle) ont pu se remettre au travail. Rappelons que 55 des 67 salariés avaient été repris. L'usine est désormais dirigée par Damien Kaivers, ex CEO de Browning International. Il avait accompagné le groupe Rivolier dans la constitution de son dossier de reprise.

800.000 euros ont d'ores et déjà été injectés dans la relance de l'activité, notamment dans la relance fournisseurs, 1,6 million est encore planifié dans les 18 prochains mois.

« Comme ils n'étaient plus payés, les livraisons avaient été stoppées. Nous travaillons à restaurer la confiance et à remettre en route les chaînes d'approvisionnement. Il faudra néanmoins un peu de temps pour revenir à un schéma complètement normal », explique Arnaud Van Robais.

Le redémarrage positif de l'activité est confirmé par Pascal Darnon, représentant CGT. « Rivolier respecte ses engagements, l'argent promis est bien là et les commandes arrivent. Même si nous ne tournons pas encore à plein régime, nous avons du travail ».

D'ici fin à la 2025, la PME devrait être en capacité de produire 1.500 armes de chasse et 2.500 « cobras », des lanceurs doubles coups destinés au tir indirect de munitions spécialisées de 400 mm pour le maintien de l'ordre. En 2023, Verney-Carron, via Rivolier qui était alors seulement son distributeur, avait topé avec les CRS et la police nationale pour un contrat à bon de commandes pouvant aller jusqu'à 4.000 cobras à fournir d'ici à 2028. Faute de moyens, Verney-Carron n'avait pour l'instant pas pu livrer à la hauteur des attentes.

Des synergies avec Rivolier déjà positives
Conformément à ce qui avait été présenté au Tribunal de commerce, Rivolier compte par ailleurs déployer au maximum les synergies. Première concrétisation en ce sens : le contrat que Rivolier vient tout juste de remporter pour le rétrofit de pistolets SIG Sauer utilisés par la Police et la Gendarmerie Nationale depuis 2003. Pour la petite histoire, c'est Rivolier qui avait vendu en 2003 ces pistolets. Il y en avait alors 250.000. Le rétrofit ne concerne pas l'ensemble de ces armes, environ 6.000 pièces, mais le marché est néanmoins significatif : 6 millions d'euros sur les quatre prochaines années. Les culasses, qui représentent l'essentiel du travail, seront réalisées d'abord en Slovénie avant d'être transférées d'ici à la fin de l'année chez Verney-Carron.

Dans la même veine, Rivolier va répondre à l'appel d'offres français pour des lanceurs de balles de défense monocoup, un marché à 15 millions d'euros qui, s'il lui est attribué évidemment, sera confié à Verney-Carron. « Avec une proposition de fabrication française, nous disposons je pense d'un argument de poids », sourit Arnaud Van Robais.

Côté armes de chasse, des opportunités intéressantes se profilent pour l'industriel stéphanois en lien avec l'Autrichien Steyr notamment, propriété du groupe tchèque RSBC, désormais au capital de l'industriel ligérien. « Steyr est spécialisé dans la fabrication de fusils rayés. Ils vont se diversifier dans le fusil lisse, la production pourrait être assurée par Verney-Carron. Cela représentera dès 2026 entre 2.000 et 5.000 armes de chasse Steyr fabriquées à Saint-Etienne ».

« Construire une filière française crédible pour le petit calibre »
En parallèle, un travail est d'ores et déjà engagé pour moderniser et étoffer les deux « plateformes » (chasse et tir sportif) historiques de Verney-Carron : les fusils Sagittaire et les carabines Impact.  « Cela devrait permettre de dynamiser rapidement les ventes », espère le dirigeant. L'équipe R&D de Verney-Carron (3 personnes) est désormais intégrée au pôle R&D du groupe pour une meilleure performance globale.

Côté Défense et sécurité, Verney-Carron continuera de déployer son offre sur le « non létal ». En revanche, en ce qui concerne le marché « létal » que la PME avait commencé à développer récemment, la copie va être revue en profondeur. « Il faut que nous construisions une offre qui corresponde parfaitement aux besoins, en travaillant étroitement avec les services de l'État. L'ambition est de construire une filière française crédible pour le petit calibre ». Un pôle de compétence a par ailleurs été mis en place avec Steyr Arms pour accélérer cette activité.

Verney-Carron revendique aujourd'hui une capacité de production de 7 000 à 10.000 armes par an. Une réflexion est en cours sur son bâtiment, qui n'est aujourd'hui plus adapté aux ambitions. Des travaux d'études sont en cours pour étudier deux pistes : une rénovation totale ou un déménagement, probablement dans la Plaine du Forez.

Stéphanie Gallo Triouleyre

Il y aurait bien des choses à dire mais je m'abstiendrai... On leur souhaite bonne chance.

 

Sinon, pour en remettre une couche, 37 minutes de distribution de baffes contre le Sig MCX Spear (M-7) testé de façon intensive.

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Le reste est à l'avenant. Ils auraient pu être bien plus méchants, mais restent assez sympas et très factuels.

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