Wallaby Posté(e) le 19 mars 2025 Share Posté(e) le 19 mars 2025 https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/china-s-tightrope-walk-mediating-myanmar (19 mars 2025) Les efforts diplomatiques de la Chine, soulignés par la visite du ministre des affaires étrangères Wang Yi à Naypyidaw en août 2024 et celle de Min Aung Hlaing à Kunming en novembre 2024, montrent que Pékin redouble d'efforts pour jouer son rôle de médiateur. Le soutien de la Russie - qui fournit des avions de chasse et parle de construire une centrale nucléaire de petite capacité - conforte la junte, tandis que le soutien de la Chine aux élections prévues par le Tatmadaw en 2025 vise à consolider son influence. Pendant ce temps, les États-Unis et l'Union européenne, entravés par les sanctions et le désengagement, cèdent du terrain à la Chine et risquent de voir le Myanmar sombrer dans un conflit par procuration prolongé. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) le 28 mars 2025 Share Posté(e) le 28 mars 2025 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) le 28 mars 2025 Share Posté(e) le 28 mars 2025 L'épicentre était a priori "sous" Sagaing, c'est en face, les collines et les multiples pagodes qui brillent. Le pont effondré, c'est l'ombre visible à gauche Le proverbe selon lequel les emmerdes volent en escadrilles serrées et hélas trés juste depuis un moment pour le peuple birman. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) le 29 mars 2025 Share Posté(e) le 29 mars 2025 La pagode Hsinbyume à Mingun ( à coté de l'épicentre ) le 28 fev 2020.....Et maintenant. Pagode déjà abimée par un tremblement en 1838 puis rénovée en 1874. Dans un pays "un peu" sujet aux tremblements ( la zone est sur une faille ) elle en a vu d'autres. En plus, ce n'est pas clairement une archi trés verticale. Maintenant: En zone un peu "campagne" qui arrive trés vite en sortant de Mandalay, c'est rapidement des constructions basses / palin pied, sans doute moins sujettes à faires victimes. Mandalay par contre, c'est une grande ville, et sans gratte ciel, il y a vite des étages. Plus de 1 m d'habitants. On peut se faire une idée au fond, de qq "building". Quand on voit qq dégâts à plusieurs centaines de kilomètres, on peut se poser la question sur Mandalay...... Mandalay ( 2020 ). Cliquez et recliquez, pour avoir la pleine réso si besoin. Le béton birman, c'est surtout du sable, un peu de ciment éventuellement, et de la ferraille s'il en reste........ Officiellement ( sans trop savoir de quel canal ça vient ) on parle de plus de 1000 morts. Ce qui veut sans doute dire......10 fois plus, en encore plus. D'autant que la ville est passée ces derniers mois en zone "contestée" par les opposants. Outres des moyens certainement trés limités, quelle est la capa d'action en zone contrôlée par les rebelles divers, lesquels n'ont rien à foutre des structures étatiques supports ( secours, pompiers, etc....) ???? Pour les secours venant de l'étranger ( la presse locale annonce la chine, l'Inde, la Russie ), quelle capa de manœuvre pour les intervenants extérieurs ? 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 30 mars 2025 Share Posté(e) le 30 mars 2025 On parle aussi du fait que la junte continue ses opérations militaires et notamment ses frappes aériennes ? Après, je suis d'accord sur un point : le fait que la junte appelle à l'aide est un changement inattendu et les chiffres sont sûrement aussi sous-évalués que lors du tsunami de 2004. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Paschi Posté(e) le 23 mai 2025 Share Posté(e) le 23 mai 2025 Des forces anti-gouvernementales ont réussi à abattre un hélicoptère à l'aide d'un drone FPV 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
collectionneur Posté(e) le 26 mai 2025 Share Posté(e) le 26 mai 2025 C'est sérieux ? https://www.intelligenceonline.fr/renseignement-d-etat/2025/05/26/l-histoire-secrete-des-mercenaires-francais-pris-dans-l-enfer-birman,110455006-evg Cambodge, Chine, France, Myanmar L'histoire secrète des mercenaires français pris dans l'enfer birman Le 27 octobre 2023, dans les environs de Laukkaing, dans le nord de la Birmanie, douze étrangers sont capturés par un groupe ethnique rebelle. La plupart sont des anciens de la Légion étrangère française, deux sont en service actif. Intelligence Online retrace, à partir de témoignages exclusifs, les tribulations de ces "contractuels militaires" au cœur de la guerre civile birmane.... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) le 26 mai 2025 Share Posté(e) le 26 mai 2025 Il y a 9 heures, collectionneur a dit : C'est sérieux ? https://www.intelligenceonline.fr/renseignement-d-etat/2025/05/26/l-histoire-secrete-des-mercenaires-francais-pris-dans-l-enfer-birman,110455006-evg Cambodge, Chine, France, Myanmar L'histoire secrète des mercenaires français pris dans l'enfer birma Le 27 octobre 2023, dans les environs de Laukkaing, dans le nord de la Birmanie, douze étrangers sont capturés par un groupe ethnique rebelle. La plupart sont des anciens de la Légion étrangère française, deux sont en service actif. Intelligence Online retrace, à partir de témoignages exclusifs, les tribulations de ces "contractuels militaires" au cœur de la guerre civile birmane.... Summary of “French Mercenaries in Burma (1/4)” On October 27, 2023, in Laukkaing, northern Myanmar near the Chinese border, 12 foreigners—mostly former French Foreign Legion soldiers—were captured by the Myanmar National Democratic Alliance Army (MNDAA), an ethnic armed group engaged in the Burmese civil war. Two of those captured were still active members of the French military. Key Events & Context: MNDAA’s Capture of Foreigners: The MNDAA, part of the anti-junta “Three Brotherhood Alliance,” captured the group during its Operation 1027 offensive against Myanmar’s military junta. The French embassy was alerted to the situation via a message on November 6, 2023. Profiles of the Captured: Many of the detainees were recruited through private security networks operating in Southeast Asia. They included veterans from various backgrounds, including French, Latvian, Estonian, Hungarian, Peruvian, and Argentine origins. Most had prior military or Foreign Legion experience. Key Players in Recruitment: Lou Wenbin (alias Lou Alex/Mr. Ling): A Chinese national and former legionnaire, he founded Shadow Defense Co. Ltd. in Thailand, a short-lived private security firm that helped organize the deployment. Christian Soot: A Hungarian private security consultant, CEO of Close Protection Unit (CPU), which partnered with Lou Wenbin's company to recruit ex-soldiers. Dylan Anis: Another ex-legionnaire of Chinese origin, who recruited several former legionnaires via Facebook for high-paying roles supposedly in private security. Recruitment Process: These companies advertised lucrative security jobs ($4,500/month or more), targeting ex-special forces and legionnaires. Recruits were promised roles in “close protection” but were given little detail about actual assignments. Journey to Myanmar: The mercenaries passed through Thailand, Laos, and Cambodia before entering Myanmar via Laukkaing—a city notorious for its ties to Chinese mafia networks, online scam operations, and prostitution. Reality on the Ground: Once in Laukkaing, it became clear that expectations were misaligned. The men were supposed to act as military trainers or combatants for local actors in a war they barely understood. The mysterious client, "Golden Fish," was a Chinese man who seemed to be funding the operation. Exposure & Fallout: The capture became public after photos appeared on Chinese-language social media. French diplomats, journalists, and intelligence analysts began tracing the events, confirming the men's identities and uncovering the recruitment networks. Broader Implications: The incident underscores how the chaotic Burmese civil war has drawn in foreign mercenaries through shadowy security companies exploiting ex-military networks. The use of former legionnaires in such risky and opaque operations raises serious legal, diplomatic, and ethical concerns, particularly as these ventures blur lines between private security work and participation in foreign conflicts. This article is the first part of a four-part investigation by Intelligence Online, based on testimonies and unpublished documents, including a forthcoming book by Estonian ex-soldier Alex Klisevits detailing his own captivity and experience. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
collectionneur Posté(e) le 14 juin 2025 Share Posté(e) le 14 juin 2025 Un avion chinois Chengdu F-7 (copie du MiG-21) s'écrase le mardi 10 mai lors d'une mission de combat sur un village tuant 4 personnes. L'armée populaire de libération, branche du parti communiste birman, déclare l'avoir abattue avec des mitrailleuses alors qu'il était avec un autre appareil à basse altitude. il avait été initialement identifié comme un JF-17 sino pakistanais : https://www.eurasiantimes.com/jf-17-fighter-jet-shot-down-in-myanmar-guerrillas-claim-rare-success-against-chinese-pakistani-combat-jet/ https://www.eurasiantimes.com/not-jf-17-thunder-chengdu-j-7-fighter-crashed/ Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 15 juin 2025 Share Posté(e) le 15 juin 2025 Le 14/06/2025 à 09:54, collectionneur a dit : Un avion chinois Chengdu F-7 (copie du MiG-21) s'écrase le mardi 10 mai lors d'une mission de combat sur un village tuant 4 personnes. L'armée populaire de libération, branche du parti communiste birman, déclare l'avoir abattue avec des mitrailleuses alors qu'il était avec un autre appareil à basse altitude. il avait été initialement identifié comme un JF-17 sino pakistanais : Donc cela veut dire que la Chine populaire fournit des avions à un régime combattu par des communistes et par une "armée populaire de libération" ? Ca devient difficile de s'y retrouver. Donc en fait Pékin est du côté anti-communiste ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hibernatus Posté(e) le 15 juin 2025 Share Posté(e) le 15 juin 2025 il y a une heure, Wallaby a dit : Donc en fait Pékin est du côté anti-communiste ? À l'ère Trump, rien ne saurait étonner. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
collectionneur Posté(e) le 15 juin 2025 Share Posté(e) le 15 juin 2025 @Wallaby Gag, mais se sont des avions datant de plusieurs décennies, le PC local étant en insurrection depuis l'indépendance du pays, mais semble être une composante mineure de la fourmilière de mouvements insurrectionnelle de ce pays, on peut dire cela ;) 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Teenytoon Posté(e) le 15 juin 2025 Share Posté(e) le 15 juin 2025 Il y a 3 heures, Wallaby a dit : Donc cela veut dire que la Chine populaire fournit des avions à un régime combattu par des communistes et par une "armée populaire de libération" ? Ca devient difficile de s'y retrouver. Donc en fait Pékin est du côté anti-communiste ? La France a fourni des avions à l’Irak avant de la combattre... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pasha Posté(e) le 15 juin 2025 Share Posté(e) le 15 juin 2025 (modifié) Le 26/05/2025 à 15:44, collectionneur a dit : C'est sérieux ? https://www.intelligenceonline.fr/renseignement-d-etat/2025/05/26/l-histoire-secrete-des-mercenaires-francais-pris-dans-l-enfer-birman,110455006-evg Cambodge, Chine, France, Myanmar L'histoire secrète des mercenaires français pris dans l'enfer birman Le 27 octobre 2023, dans les environs de Laukkaing, dans le nord de la Birmanie, douze étrangers sont capturés par un groupe ethnique rebelle. La plupart sont des anciens de la Légion étrangère française, deux sont en service actif. Intelligence Online retrace, à partir de témoignages exclusifs, les tribulations de ces "contractuels militaires" au cœur de la guerre civile birmane.... Ça fait longtemps que la France et ses mercenaires opèrent dans la zone, depuis les années 80, toujours à petite échelle, mais je ne pensais pas que c'était encore d'actualité. Dans le N°83 de G&H, il y a un interview justement d'un français qui opérait dans la zone. Modifié le 15 juin 2025 par Pasha 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 3 juillet 2025 Share Posté(e) le 3 juillet 2025 https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/myanmar-s-federal-future-cannot-be-built-junta-s-foundations (2 juillet 2025) La Malaisie et l'Indonésie ont pris des mesures importantes pour nouer le dialogue avec l'opposition démocratique et les organisations ethniques. La Thaïlande s'accroche à l'ambiguïté stratégique, les Philippines ont appelé à un nouveau cadre diplomatique et le Cambodge a accueilli les simulacres d'élections prévus par la junte. Le consensus en cinq points n'a pas été respecté, tandis que le bloc [ANASE] continue de traiter la junte comme une partie prenante légitime. Au cœur du problème se trouve une lacune fondamentale de la charte de l'ANASE : l'absence de tout mécanisme permettant de remédier aux changements anticonstitutionnels de gouvernement. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 8 août 2025 Share Posté(e) le 8 août 2025 https://www.france24.com/fr/asie-pacifique/20250808-états-unis-la-levée-de-sanctions-contre-la-junte-birmane-suscitent-la-stupeur Jeudi 24 juillet, le Trésor américain révèle, dans un bref communiqué, que plusieurs personnes et entreprises liées à la junte militaire au pouvoir en Birmanie ont été retirées de la liste des sanctions américaines mises en place depuis le coup d'État de 2021. Dans le détail, des sanctions ont été levées à l'encontre de trois entreprises et quatre individus. Parmi eux, KT Services and Logistics et son PDG qui avaient été qualifiés de "proches de la junte" après qu'ils ont loué le port de Rangoun à une entreprise militaire pour trois millions de dollars par an. Ont aussi été sortis de la liste américaine les entreprises Myanmar Chemical and Machinery Company et Suntac Technologies et leurs propriétaires - des fabricants d'armes, notamment de chars et des mortiers. Un troisième ressortissant birman, Tin Latt Min, que les États-Unis avaient décrit comme propriétaire de "diverses entreprises étroitement liées au régime", est également concerné. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) le 22 octobre 2025 Share Posté(e) le 22 octobre 2025 Certains diront que la junte est le pire mal absolu qui existe. En attendant, dans les zone "junte" ( donc aussi peau de chagrin depuis qq années ) il y a encore un état ( trés partiel ). Il y a "ponction" publique mais aussi un minimum de ruissellement ( même si ponctionné fortement sans doute pour tatmadaw ). Dans les zones "rebelles" il y a des ponctions différentes mais pas moins fortes, une population locale qui peut aller se faire peindre, et des actes condamnables" qui deviennent des zones de non droit. Je suis passé dans cette ville ( celle du reportage ) en mars 2020, c'était déjà "limite". Depuis c'est devenu une zone même pas rouge foncée, c'est noir noir. Que les locaux de diverses zones ait un prisme fort quand ils sont ( ou étaient..) en zone touristique est trés entendable ( donc l'essentiel de mes contacts rapides ). Mais je m'étais arrêté parfois en zone avec 1 touriste par mois dans certains coin, donc une incidence économique nulle. Pour les qq personnes bavardes et capables de communiquer ( l'anglais reste enseigné en langue 2 ) en zone de trous perdus, mon ressenti était quand même que la junte apparaissait comme un "moindre mal" ( en gros ). Concernant les "mafias" installés en zone rebelles, le reportage parle de 3 pays qui auraient fait une intervention conjointe ( Chine Thai et Myanmar ). Mon ressenti est un resenti donc perfectible: des chinois fournissent les capitaux ( et les relais en achat matos ) et prennent les dividendes, certains thai fournissent la logistique de surveillance in situ, et les birmans sont les esclaves de services ( pas que des birmans d'ailleurs ). Les chinois impliqués sont des brebis galeuses vu du gvt donc aptes à la chasse avec une cible dans le dos ( de toute façon les revenus générés échappent à la chine ). Pour la Thaïlande, la problématique est un peu proche en apparence, mais ça fait du ruissellement économique local aussi à qq kilomètre donc ça peut se discuter. Pour les birmans c'est aussi à nuancer. Le peuple d'en bas, il se fait toujours baiser. Dans une zone "limite" au sens géographique, je n'excluerai certainement pas que des gradés intermédiaires de Tatmadaw puisse profiter d'entreprises trés grises. Mais quand la zone n'est plus limite ( comme ici ) ils n'n tireront rien, donc à un moment il faut rendre des comptes. La problématique finale reste ultra complexe. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 22 octobre 2025 Share Posté(e) le 22 octobre 2025 https://www.bangkokpost.com/thailand/general/3124266/slain-model-not-forced-to-go-to-myanmar-thai-officials-say (21 octobre 2025) Le Bureau de l'immigration thaïlandais a démenti les informations selon lesquelles une mannequin biélorusse venue à Bangkok pour travailler aurait été « contrainte » de se rendre en Birmanie, où elle aurait été tuée par un gang d'escrocs qui aurait ensuite vendu ses organes au marché noir. Elle a passé seule le contrôle d'immigration thaïlandais par la voie automatique, et les images de vidéosurveillance ne montrent aucun signe indiquant qu'elle ait été contrainte ou soumise à une quelconque pression de la part de qui que ce soit. « Les incidents brutaux signalés se sont produits après que le mannequin se soit envolé pour le Myanmar », a déclaré le général de division Choengron. « La police thaïlandaise ne sait pas ce qui s'est passé là-bas, car cela ne relève pas de notre compétence. » Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) le 22 octobre 2025 Share Posté(e) le 22 octobre 2025 Les mules chargées de dope, ça passe les frontières sous cam' et sans contrainte apparente. Je reprend volontiers mon message plus haut; P Pour le pouvoir chinois, les zones grises / noires en Birmanie sont néfastes, du moins si c'est pas des fermes pour des intérêts étatiques ( chinois ) possibles. Ce cas peut exister possiblement ( je reste prudent ) mais dans le nord est et pas dans la zone du reportage. Pour la partie junte, c'est dans tous les cas une épine dans le pieds au niveau le plus haut ( à niveau terrain plus faible, ça se discute selon les backchiches possibles ). Pour le pouvoir Thai, c'est dans tous les cas un aubaine financière quand les concernés sont des "contremaitres" qui font ruisseler de la richesse en Thaï qq kilomètres plus loin à domicile. La lutte contre ces fermes sous Starlink en terre birmane, depuis le pouvoir Thai, ce serait comme si le Maroc luttait contre l'herbe qui fait fait rire en terre française. Donc, une vaste blague. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 6 heures Share Posté(e) il y a 6 heures https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/rohingyas-la-birmanie-jugee-a-la-haye-pour-genocide-4677648 (13 janvier 2026) Ce lundi 12 janvier 2026, à La Haye, s’est ouvert un procès devant la plus haute juridiction de l’ONU [Cour Internationale de Justice], qui doit dire si la Birmanie a violé la Convention sur le génocide de 1948 à l’encontre des Rohingyas. Sophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI) Elle explique que les Rohingyas sont « une population installée dans l’espace bengalo-arakanais depuis le 5e siècle » et que leur islamisation partielle au 16e siècle a progressivement posé problème dans un État birman qui « se définit aussi par le bouddhisme, puisque être birman, c’est être bouddhiste ». Dès l’annexion du royaume d’Arakan par la Birmanie en 1785, « commence à se poser la question de l’intégration de ces populations musulmanes dans l’ensemble birman ». Cette exclusion est renforcée par la colonisation britannique, qui « importe des populations du Bengale pour exploiter les richesses de la Birmanie », accentuant la défiance après l’indépendance. Pour la politiste, « les Birmans n’ont jamais considéré ces populations musulmanes arakanaises comme membres à part entière de la nation birmane », faisant de la question rohingya un problème structurel de définition nationale. https://www.theguardian.com/world/2026/jan/12/myanmar-military-rohingya-genocide-case-un-court L'affaire, qui a été portée devant la Cour par la Gambie, porte sur les opérations militaires menées en 2016 et 2017 qui ont contraint plus de 700 000 Rohingyas à fuir vers le Bangladesh voisin. Cette procédure est la première affaire de génocide dont la CIJ est saisie à ce niveau depuis plus d'une décennie et devrait créer un précédent quant à la manière dont les futures allégations seront évaluées, notamment dans le cadre de l'affaire opposant l'Afrique du Sud à Israël, accusé de génocide. Auparavant, Aung San Suu Kyi, âgée de 80 ans, s'était rendue au tribunal [en 2019] pour défendre le Myanmar contre les accusations de génocide. Elle est actuellement détenue à la demande de l'armée, qui a pris le pouvoir en février 2021, plongeant le pays dans la guerre civile. L'affaire portée devant la CIJ n'est pas une procédure pénale à l'encontre d'individus, mais elle permettra de déterminer si le Myanmar a manqué à ses obligations au titre de la convention sur le génocide. Par ailleurs, en 2019, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur des crimes présumés contre les Rohingyas, et en 2024, il a demandé un mandat d'arrêt contre Min Aung Hlaing, commandant en chef de l'armée birmane, pour crimes contre l'humanité. L'affaire portée devant la CIJ pourrait créer un précédent quant à la définition du génocide, notamment en ce qui concerne la question de savoir si l'intention génocidaire peut être déduite de l'accumulation de violences, de déplacements et de discours, plutôt que d'ordres explicites. https://www.justiceinfo.net/fr/150338-myanmar-interdire-tout-retour.html (29 septembre 2025) Ce lundi 29 septembre, le Mécanisme d'enquête indépendant pour le Myanmar (IIMM) de l’Onu publie un rapport sur « la destruction et la saisie des maisons, fermes, mosquées et autres biens des Rohingyas en 2017 ». L'intention était de « réaffecter les terres afin d'effacer toute trace de la longue présence des Rohingyas » au Myanmar, dit-il. Montrant comment la destruction de biens peut être un élément essentiel du génocide. Créé en 2018 par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le Mécanisme d'enquête indépendant pour le Myanmar (IIMM), basé à Genève, a pour mandat de collecter et de conserver les preuves pertinentes et de préparer des analyses afin de faciliter les poursuites pénales. Dans un nouveau rapport publié le 29 septembre, il inclut une analyse juridique de la manière dont les crimes qu'il a identifiés peuvent être qualifiés de génocide, affirmant que « le fait d'infliger délibérément des conditions de vie calculées pour provoquer la destruction physique d'un groupe comprend l'expulsion systématique et la destruction de leurs maisons ». Le rapport prend en exemple sept villages spécifiques « car ils illustrent un schéma systématique » de destruction et ont été transformés en bases de gardes-frontières. Ces villages « fournissent les preuves les plus solides à ce jour que les opérations de nettoyage de 2017 ont combiné confiscation des terres, destruction ciblée des moyens de subsistance et déplacement forcé, afin d'effacer la présence des Rohingyas de leur terre ancestrale ». Melanie O'Brien, spécialiste du génocide et professeure à l'université d'Australie occidentale, décrit l’approche comme « un manuel ». Il s'agit de « preuves très spécifiques et assez significatives » dont elle a été « vraiment impressionnée qu'ils aient pu les obtenir », notamment sur « le lien entre le gouvernement et les entreprises locales et les grandes entreprises ». Elle ajoute : « Ce qui me frappe dans ce rapport, c'est qu'il s'agit d'un schéma qui fait directement écho aux génocides précédents, notamment le génocide arménien, l'Holocauste, le génocide cambodgien et les génocides actuels comme celui à Gaza. Je pense donc que cela fait partie du processus, que c'est un élément essentiel du processus de génocide. » Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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