fraisedesbois Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure (modifié) Bon, c'est Iran.Intl, donc pas l'Évangile. Toutefois ils disent se baser sur des données de Kpler.Intel... 16.02.26 Le pétrole iranien – source de vie pour l'Iran – sous tension face au durcissement des sanctions Les exportations de pétrole iranien ont fortement chuté début 2026, selon de nouvelles données de suivi des pétroliers, soulevant de nouvelles questions quant à la pérennité de cette principale source de revenus pour Téhéran, sous la pression renouvelée des sanctions américaines. –> Citation –> Les chargements de pétrole brut en provenance des terminaux iraniens du golfe Persique sont tombés sous la barre des 1,39 million de barils par jour en janvier, soit une baisse de 26 % par rapport à l'année précédente, d'après les données de la société d'analyse de données sur les matières premières Kpler, analysées par Iran International. Ce recul s'inscrit dans une tendance baissière constante observée depuis octobre, suggérant une pression soutenue plutôt qu'une perturbation temporaire. Ce ralentissement est particulièrement visible en Chine, principal – et de fait unique – acheteur de pétrole iranien sous sanctions. Les déchargements quotidiens de pétrole brut iranien dans les ports chinois ont chuté à 1,13 million de barils par jour le mois dernier, contre une moyenne d'environ 1,4 million de barils par jour en 2025. Le pétrole brut iranien invendu s'accumule également en mer. Le volume de pétrole stocké sur les pétroliers a presque triplé au cours de l'année écoulée, dépassant les 170 millions de barils, signe que les expéditions deviennent plus difficiles à vendre ou à livrer. Maintenir ce pétrole à flot est coûteux. L'affrètement d'un très grand pétrolier (VLC) coûte généralement plus de 100 000 dollars par jour, et les pétroliers transportant du pétrole iranien sous sanctions affichent des tarifs encore plus élevés en raison des risques juridiques et d'assurance. Les analystes estiment qu'environ un cinquième des recettes pétrolières de l'Iran est absorbé par ces coûts de transport et de stockage. Une grande partie de ce pétrole reste bloquée dans les eaux asiatiques. Environ un tiers des pétroliers iraniens sont ancrés au large, tandis que d'autres naviguent en permanence ou effectuent des transbordements de navire à navire pour contourner les sanctions – des tactiques devenues courantes au sein de la flotte parallèle iranienne. Les sanctions ciblent de plus en plus ces réseaux. Selon Kpler, 86 % des pétroliers transportant du pétrole iranien au cours de l'année écoulée ont été sanctionnés par les États-Unis, ce qui souligne l'élargissement du champ d'application des sanctions. Ces pressions ont contraint l'Iran à accorder d'importantes décotes pour maintenir ses ventes. Le pétrole brut iranien se négocie actuellement à environ 11 à 12 dollars le baril en dessous des prix de référence, contre une décote d'environ 3 dollars le baril au début de l'année dernière, ce qui réduit considérablement les revenus nets de Téhéran. Ce déclin ne se limite pas au pétrole brut. Les exportations de produits pétroliers, tels que le fioul, ont chuté à environ 350 000 barils par jour en janvier, contre 410 000 barils par jour un an plus tôt, la Chine et les Émirats arabes unis figurant parmi les principaux acheteurs. Des pressions supplémentaires pourraient survenir. Le président Donald Trump a récemment signé un décret imposant un droit de douane de 25 % sur les produits pétroliers des partenaires commerciaux de l'Iran, une mesure susceptible de dissuader davantage les entreprises et les pays de commercer avec le pétrole iranien. La montée des tensions économiques justifie la reprise des pourparlers indirects entre Washington et Téhéran. Pour les dirigeants iraniens, l'allègement des sanctions demeure la voie la plus directe pour stabiliser les recettes pétrolières et alléger la pression budgétaire. Cependant, de profondes divergences concernant le programme nucléaire iranien, le développement de missiles et les activités régionales rendent un accord improbable à moins qu'une des parties ne fasse des concessions sur ses principales revendications. L'ensemble des données suggère que la capacité de l'Iran à maintenir ses exportations de pétrole malgré les sanctions – un pilier de sa résilience économique depuis longtemps – est de plus en plus compromise. /FIN Modifié il y a 1 heure par fraisedesbois Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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