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AIR-DEFENSE.NET

seb02

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  1. seb02

    [Industrie] KNDS, ancien KANT

    Je n'y crois pas à une scission on a tout fait pour la marier. La double cotation est tout à fais possible cela se fait pour des entreprises il y a SAP par exemple XETRA et NYSE.
  2. seb02

    Chenille Vs Roue

    Dans l'agriculture cette solution avec chenille à l'arrière (différentes formes suivant les constructeurs) est proposée pour les tracteurs de forte puissance. Ici c'est le système Claas Terra trac l'arrière du tracteur est modifié pour avoir les chenilles. C'est monté également à l'avant des moissonneuses batteuses. Dans l'agriculture les avantages de la chenille sont pour la traction, notamment sur les fortes puissances, l'adhérence, le confort, possibilité de commencer les travaux un peu plus tôt ou dans de meilleur condition. Il y a une vingtaine d'années, sur un sol préparé avec un tracteur entièrement chenillé un challenger 45 avec comme outil un Lemken gigant kompaktor en 8 m le tracteur plus lourd s'enfonçait moins dans le sol que l'outil à roues et moi. L'inconvénient de cette solution c'est surtout le coût. Un constructeur agricole produit finalement assez peu de système chenillé. Pour l'armée je dirais qu'il faut les deux sans hésitations. Les avantages de la chenille comme de la roue sont évidents et complémentaires.
  3. Sur le retour du service national la formation d’un mois c’est vraiment le minimum. Il faut les équiper rien qu’en fusil, habillement, logement, beaucoup d’argent, avoir des périodes de rappel… . Ça coûte cher il semblerait que ce soit pour Sentinelle, mais quand même. On a abandonné l’armée de masse (réserve 2000 et même avant) et le rappel de masse via nos différentes réformes pour différentes raisons utilité, besoin, … . Vouloir équiper nos réservistes d'une compagnie sur Griffon, VBCI le budget ne serait pas le même. Avec l’ancien service, il y avait des problèmes, mais il y avait des dotations pour les appelés matériel, armement formation plus longue. Sur plus de 400 000 hommes, ça devait être (de mémoire) dans les 220 000 à 240 000 hommes incorporés avec toutes les déductions possibles (malades, prison,...). Quand on voit nos normes sociales dans la durée ce n’est pas sûr que ça tienne. Cela me rappelle une déclaration d’une responsable de la fondation des femmes qui disait patriarcat sur ce genre de mesures quand on connaît les normes… . C’est sûr que les concessions vont être nombreuses il nous faudra les chiffres conforme c’est tout. La presse y est favorable et les politiques aussi il y a "entourloupe" avec l'Ukraine et mixte, sentinelle ils vont l'accepter mais après... . Normalement je devrais être pour cependant avec un historique des réformes, budget, programmes réalisés et à mener et objectifs divers, je suis plutôt contre ce qui est proposé. https://books.openedition.org/psorbonne/50493?lang=fr "S’adressant au Ministre des Armées, Edmond Michelet, le Général de Lattre présente le problème en ces termes le 27 janvier 1946 : La France serait ainsi amenée : "à rompre la tradition républicaine fondamentale de l’Armée nationale et à doter par un moyen indirect la France d’une Armée de métier"" "Dans ce contexte les décideurs militaires français dénoncent plus violemment encore en 1947 et au début de 1948 les carences évidentes de notre organisation. Le Général Guillaume estimait ainsi à la fin de l’année 1947 : "qu’il s’agisse de la défense du pays contre un ennemi extérieur ou du maintien de l’ordre à l’intérieur, l’Armée n’est pas avec le service d’un an en mesure de remplir ses obligations essentielles"." En juillet 1947, il entrait à l’Etat Major de l’inspection générale à l’heure où de Lattre s’y consacrait exclusivement22. Comment son chef voyait-il à l’époque la modernisation des méthodes d’instruction ? "En 1947 nous avions le souci du perfectionnement de l’instruction dans le cadre d’une guerre moderne : la guerre nucléaire nécessite une grande souplesse dans l’exercice du commandement étant donné la dispersion des Grandes Unités sur le terrain, des moyens de transmission appropriés et une rapidité de concentration sur l’objectif qui permette de l’atteindre sans délai ou du moins toutefois avant la réaction nucléaire de l’ennemi. Donc des unités manœuvrières jusqu’aux plus petits échelons. L’emploi nucléaire sur le plan tactique allait complètement changer les méthodes de combat. C’est le premier souci de 1’ "Inspecteur en chef" qu’est de Lattre"23. 51 Selon les propres formules de l’inspecteur général : "le potentiel militaire de la France réside essentiellement dans ses effectifs instruits". D’où l’élaboration de nouvelles méthodes d’instruction présentées dès la fin de 1945 dans le mémoire "Il faut refaire l’Armée Française" et perfectionnées au cours de l’année 1946 et 1947. Soucieux de développer un nouveau type de formation dans le cadre du service militaire il propose dès 1946 la formule des "camps légers", camps aménagés dans les sites naturels dépendant du domaine militaire selon un schéma très différent de la structure des casernes. Les jeunes recrues y vivaient six mois dans le cadre de la section où ils s’initiaient à la vie des combattants et pouvaient acquérir une spécialité24. 52 Le général Redon témoigne à ce sujet : "Le but, l’esprit, le rythme de la nouvelle Méthode d’Instruction sont à mettre en lumière avant tout ; l’essentiel étant de former de véritables combattants, de véritables chefs, de vrais guerriers ayant un potentiel moral, physique et psychique si élevé qu’ils sont alors capables de s’adapter instantanément à n’importe quel armement, à n’importe quelle forme de guerre future, à une guerre qui, à coup sûr, placera l’individu "isolé" dans des conditions de lutte apocalyptique". Peut-être plus idéologique : C’est d’abord le Général Léchères qui fonde une politique militaire réaliste sur deux facteurs : l’intégration dans un réseau d’alliances et l’idéologie : "Les pays qui se préoccupent uniquement de leur sécurité, dont les gouvernements sont faibles et n’arrivent pas à formuler un idéal capable de rassembler les pays, sont fatalement la proie de ceux dont la puissance est mise au service d’un idéal si discutable qu’il soit"42 Cette idée est reprise par le capitaine Argoud qui demande la définition d’une idéologie susceptible de s’adresser à tous les peuples de l’Union française... de proposer une solution pour la construction moderne de la société qui réponde aux nécessités des progrès techniques et au développement du machinisme et de s’inscrire dans la longue tradition de la civilisation française toute imprégnée d’humanisme et de respect de la personne humaine45. 48 En l’absence d’une telle idéologie, la France n’est pas armée moralement pour supporter une guerre moderne quelle que soit sa puissance militaire. Cette mobilisation psychologique ne saurait cependant suffire. La sécurité de la France sera comprise si le Gouvernement ne restructure pas les industries d’armement46 et si le budget de la défense n’est pas accru. https://www.senat.fr/rap/1983-1984/i1983_1984_0065_06.pdf "Or de nombreux éléments risquent d'ébranler cette détermination. Certains résultent de l'évolution naturelle de la société et d'autres, moins innocents, de la volonté délibérée de certains pays ou de certaines personnes de contourner notre dissuasion en en érodant ce qui en constitue la base : la volonté nationale." "La Gendarmerie fait bien évidemment partie de ces forces . Mais dès que ses capacités militaires seront dépassées, les divisions militaires territoriales devront intervenir sans délai et en totale continuité dans le temps et dans l'espace avec l'action de la gendarmerie." "Il y a cinq ans à la suite d'une étude très approfondie sur le service national, prenant acte de certaines prises de position individuelles de membres de la majorité d'alors prônant le recours au volontariat ou la réduction de la durée du service national, votre commission se prononçait, à la quasi-unanimité, en faveur du maintien de la conscription et du maintien à 12 mois de la durée légale du service national ." "Par une conclusion, plus que jamais d'actualité, nous indiquions alors « Quant à la durée du service national, durée fixée à douze mois, elle est celle qui correspond le mieux à la double nécessité de donner une formation convenable aux appelés et de disposer de troupes opérationnelles ." « Dans le contexte international actuel, remettre en cause le service national sous sa forme actuelle risquerait de remettre en cause la volonté de la France de se défendre . « En réduire la durée serait témoigner de faiblesse dans un contexte international difficile et dangereux qui exige au contraire détermination, rigueur et fermeté ». "Est-il en effet sérieux d'envisager de réduire la durée légale du service national, lorsque l'on sait que notre pays devra à partir de 1990 faire face à une importante diminution de la ressource démographique ? Est-il sérieux d'envisager de réduire la durée du service national alors que le rétablissement de l'équilibre des forces en Europe implique et impliquera une détermination accrue et que tout signe de relâchement de la part de la France serait très durement interprétée par nos partenaires européens comme il serait apprécié par ceux qui, à l'est, — 43 — scrutent actuellement toute faille dans notre détermination ? Est-elle, même avec des palliatifs tels que ceux envisagés dans la loi votée ce printemps, opportune, en termes d'efficacité militaire ? Que vaudrait une armée dont les effectifs appelés seront en fait tous à l'instruction car comment peut-il en être autrement avec six ou neuf mois de service ? Quelle serait la cohésion d'une armée où coexisteraient , d'une part, selon un rythme de rotation rapide des appelés trop brièvement instruits pour tenir des emplois militaires opérationnels et, d'autre part, des volontaires ou des soldats de métier qui, compétence oblige, monopoliseraient les fonctions nobles ?"
  4. seb02

    L'armée de Terre Française

    Je ne suis pas fan de cette idée. Même si normalement je devrais être pour, il y a beaucoup de choses qui ont changé avant la suspension et après. J'attends les détails mais je reste uniquement sur les premiers retours. Je pense que ça risque d'être conforme à ce que l'on pourrait s'attendre. Sur les 400 000 hommes de l'époque beaucoup moins étaient aptes au service. Même si là le volume n'aura plus rien à voir. Il y avait une dotation en régiment, matériel, etc.... Là j'attends de voir ce que ça va donner et dans la durée.... . Quand on va beaucoup dans un sens pour revenir dessus c'est pas évident les modèles mentaux restent. Quels textes on retrouve notamment d'anciennes mesures : https://www.persee.fr/doc/rfsoc_0035-2969_1981_num_22_1_3390 https://www.senat.fr/rap/l98-355/l98-355_mono.html a) L'armée de terre . La doctrine d'emploi L'armée de terre pouvait recourir aux réserves, soit en complément des formations d'active, soit pour constituer des formations intégralement composées de réservistes en particulier dans les forces de soutien logistique (transport, hôpitaux de campagne...) et les forces du territoire. . L'organisation des réserves Les formations d'active se recomplétaient pour l'essentiel grâce aux fractions de contingent rappelables (FCR) composées des appelés rendus à la vie civile et conservés en affectation dans leur formation pendant huit à douze mois après leur service actif. Les formations à mobiliser étaient constituées de réservistes plus anciens choisis notamment selon leur qualification. Les cadres de réserve pouvaient être affectés tant au renfort des unités d'active qu'à l'encadrement des formations mobilisées. L'organisation des réserves de l'armée de terre s'inscrivait ainsi dans la perspective d'une mobilisation générale. Toutefois, la ressource dont disposait l'armée de terre au sein des réserves représentait dix fois les trois cent mille postes à pourvoir dans le cadre du plan de mobilisation . Malgré cette ressource abondante, l'armée de terre connaissait des difficultés à pourvoir certains postes de spécialistes à partir de la ressource provenant de la seule disponibilité ; aussi était-elle conduite à maintenir en affectation pendant plusieurs années certains spécialistes tandis que d'autres, moins qualifiés, ne recevaient plus d'affectation moins d'un an après avoir achevé leur service actif. . L'instruction des réservistes Cette instruction s'adressait essentiellement à des cadres, officiers et sous-officiers, volontaires pour suivre des activités régulières (c'est-à-dire environ 10 000 cadres pour un effectif total de 200 000 cadres et militaires du rang affectés). Recevant une formation de grande qualité lors de stages dispensés en écoles de formation et d'application de l'armée d'active, ils étaient relativement livrés à eux-mêmes pour l'entretien de leur instruction, qui se résumaient souvent à une auto-instruction les week-ends -exception faite d'un suivi de certains spécialistes dont les spécialistes d'état-major, les spécialistes des transports militaires et les linguistes. C'était la conséquence d'un concept de réserve, qui plaçait la réserve en marge de l'active au lieu de l'intégrer pleinement. Quant aux militaires du rang, ils constituaient un vivier très important dont une infime minorité était convoquée pour un contrôle du suivi administratif et du niveau d'instruction élémentaire ; le taux d'absentéïsme était d'ailleurs assez élevé et pouvait atteindre 40 à 50 % des effectifs convoqués. . La gestion La gestion de la ressource relevait de trois organismes : - la direction du personnel militaire de l'armée de terre (DPMAT/réserve) pour les officiers de réserve ; - les états-majors de circonscription militaire de défense (CMD) pour les officiers de réserve ; - les bureaux du service national (BSN) pour les militaires du rang de réserve et les sous-officiers de réserve.
  5. Un char en national comme le propose @ Rouletabille rien ne sert à tout faire tout de suite, on peut y aller par étape. Il nous faut c’est un châssis je dirais même une plateforme de châssis commune à plusieurs versions pour faire de la masse. Se retrouver avec 200 engins, ça ne sert à rien. Développer le maximum de versions à partir du châssis (char, VCI, canon automoteur, génie, accompagnateur de char, dépanneur, poseur de travure, anti-aérien, etc… ) et garder le savoir. Ne pas faire faire forcément une fixette sur le poids de 45 T je trouve que le segment lourd même à 50 T et moteur de 1500 CV ça peut le faire. Ce véhicule va s’alourdir pendant sa mise en service sans compter les différentes adaptations qu’il devra subir en étant engagé. Il peut prendre 10 % de son poids il faut mieux voire un peu plus large. Par contre c’est comme le châssis du léopard 1 préférait à celui du 2. Il faut penser à quelque chose de simple d’utilisation et de prise en main si j’ose dire avec du modulable. Avec pourquoi au catalogue sur le moyen terme Deux autres propositions y compris pour l’export avec des éléments communs (contrairement à la concurrence) et maximum de dérivés Une plateforme universelle de 26 à 32 T à chenille Une plateforme universelle de 26 à 32 T à roues 8x8 Si on fait le char en national KNDS n’a plus aucun intérêt. Il faudrait faire de Nexter un champion de l’armement terrestre national mais pour cela il faut un minimum de volonté. La volonté on l’a eue pour faire Européen et couple pour proposer autre chose, c’est différent. Un nouveau Nexter via des programmes d’armement avec pourquoi pas une réadaptation de nos programmes et modèles d’armées. Cette récupération de Nexter pourrait s’inscrire dans une démarche d’industrialisation du pays et de souveraineté. La fierté comme les classements ne sont pas les mêmes. Quand vous mettez tout dans la balance il faut mieux contrôler un maximum de capacités dans la défense. Même si un partenaire déciderait de nous bloquer dans une éventuelle intervention on a toujours une capacité de la mener cette intervention. Dans le cas contraire même dans la durée… . NBDA et Thales sont deux multinationales. Cependant pour NBDA, il y a une volonté pour faire moins de missiles nationaux même si tout n’est pas encore abandonné. Rafael Advanced Defense Systems Ltd ils sont derrière NBDA au niveau mondial ils n’ont pas hésité a proposer le spike et à le proposer à l’export. C’est plus ceci qui faut se poser à partir de combien de véhicules une chaine de production est rentable avion de chasse, missile, blindée, ? Ou encore quelles compétences nouvelles peut-on acquérir à la place de céder. ? Pendant l’été je triais mes magazines raids dans la rubrique points chauds. Début 2000 c’était un ministre de la défense polonais il me semble qui s’interrogeait sur le bien bien-fondé d’avoir plus de chars que la France. Au fond on pourrait le voir différemment une armée, des équipements militaires, une industrie militaire pourquoi faire ? Se comparer entre les pays, appliquer des normes sociales ou autres, une coopération forcée ? Ou tout simplement envisager sa défense sur le long terme ou encore son avenir ?
  6. Un bon camion c'est certain. Cependant je souhaitais juste dire que l'on s'apprête à passer une commande de 7000 véhicules un peu près la moitié de ce qui a été produit jusqu’à maintenant et peu de retour. Même avec notre armée réduite, on a quand même "beaucoup" de camions. Si on était dans une optique de réduire les modèles différents et de moins dépendre des autres, peut-être que d'autres solutions seraient possibles, mais des choix sont faits. https://media.fr.daimlertruck.com/mercedes-zetros-by-arquus/ Depuis 2008, plus de 15 000 camions Zetros ont été vendus.
  7. J'ai du retard mais j'ai un avis différent Justement on ne peut féliciter ces choix. C’est ce qui justifie par exemple, que pour le successeur du rafale, on préfère la coopération pour l'avion comme son moteur. Ça coute trop chère, consolidation européenne, toujours la même chose. On sait le faire seul mais on préfère autrement. C’est ce qui justifie KNDS, le MGCS vraiment pas terrible. Pour Giat industries déjà dans les années 90 entreprise trop petite, petits marchés,… . Renault Truck et Renault Truck défense quelle idée d’avoir laissé partir l’état actionnaire (action dans AB Volvo) dans sa splendeur. Depuis une bonne quarantaine d’années, on veut forcer et accélérer la coopération, et aussi bien militaires qu’industrielles et les nombreux programmes d’armement. La volonté de faire nationale est mal vue, ça justifie une Europe de la défense. Trop d’entreprises et de programmes d’armement nationaux en Europe. Moi je préfère garder Dassault et Safran qui gardent des savoirs essentiels et avoir des composants poids lourd et des camions d’un constructeur français ça correspond à beaucoup de volume des véhicules en parc. Avoir un constructeur de blindés qui nous appartient etc,…. . Et pour le fusil, une production sous licence. Dans l’armement et ce qui est militaire il faut mieux garder certains savoirs quitte à être pas toujours le plus performant. Après des choix peuvent être faits pour la coopération. Je n’ai rien contre, on n’arriverait pas à tout avoir mais il faut faire attention sur la façon dont c’est mené et veiller à une autonomie décisionnelle et d’intervention surtout quand on revendique nation cadre, armée complète, souveraineté industrielle,…. . Dans une armée comme la nôtre même avec le format actuel le nombre de camions y est important tout comme les composants poids-lourds. Je voulais juste donner un avis différent
  8. seb02

    Fonds BPI France

    Un objectif de rendement de 5% pour une échelle de 6/7 de risque 40% du portefeuille est en fonds de fonds 40% par les équipes de BPIFrance C’est un fonds de private equity qui vise des start-up, des PME et des ETI. Le fonds aurait un encours de seulement de 400 millions d’€ Pas grand-chose à attendre de cette initiative ce n'est que mon avis
  9. J’ai bien aimé la réplique "Si les Allemands veulent faire tout seuls, qu'ils fassent tout seuls" Si nos responsables politiques pouvaient être dans le même état d’esprit… . J’espère que l’on va pouvoir récupérer ce programme pour le faire en national et si on pourrait récupérer Nexter au passage. Ces programmes en coopération (MGCS, NGF et regroupement de sociétés comme Nexter et d’autres,…) c’est pour faire européen, pour la coopération c’est pour du symbolique qui ne sert à rien d’autre que de baisser notre souveraineté dans du matériel, indispensable à une nation qui se veut un minimum indépendante ou nation cadre. Récupérer ces programmes c’est aussi mettre du fonds phrases et discours, au fonds de défense, maintenir des emplois, retrouver une fierté de faire en national,... . Sans oublier pour l'export notamment l’article de @ Titus K sur la Commission européenne qui souhaite prendre le contrôle des exportations d'armements. Rien d’étonnant et de surprenant On peut faire coopération mais sur des programmes qui augmentent nos capacités, ou avec de faible volume. Mais là ça va être aucune incidence sur la souveraineté et le maintien des compétences et quand on voudra faire un successeur on dira on n’a pas le choix, on ne sait plus le faire tout seul, ça coûte trop cher, etc... .
  10. Une fusion DA +NG+THALES ou DA + Thales risque d’être compliquée mais pas impossible. Ça ferait un grand groupe d’armement français. J'espère qu'il n'y aurait pas de vente après réalisation, mais un renforcement. Il manquerait plus que le segment terrestre et pourquoi pas missile avec l’aide et la volonté des Allemands qui sait.
  11. Le problème surtout c’est comment on peut faire une Europe de la défense avec une souveraineté nationale et européenne. C’est évident qu’une souveraineté, c’est avant tout national. Si on fait Européen avec nos industries via des rapprochements et des programmes communs la souveraineté nationale est en baisse. Nos actions de blocage vont être dures à activer et on aura une perte de compétence pour repartir en solitaire. Une Europe de la défense mais de quelle façon. La coopération peut se faire de différentes manières ? Une souveraineté militaire et industrielle dans ce secteur devrait se faire le maximum de produits possible en national. Est-ce vraiment notre souhait ? On a abandonné le segment terrestre (RVI défense, Nexter, MGCS,… ) pour faire une vision de l’Europe de la défense il ne manque plus que le segment aérien et naval ? Le NGF n’est il pas un moyen pour y parvenir ? Le pourcentage d’un programme, d’un industriel, de la nationalité des nominations quand on en arrive là c’est que les concessions sont importantes.
  12. seb02

    [Industrie] KNDS, ancien KANT

    Personnellement annuler la fusion entre Krauss-Maffei Wegmann et Nexter ne me dérangerait pas au contraire. D’ailleurs si une partie de la classe politique allemande et des syndicats aurait envie de récupérer certaines capacités industrielles ou programmes d’armement je n’ai rien contre. Cependant en cas de scission il y aurait encore que deux solutions côté français, la première la plus probable recherchée un autre mariage. La seconde celle que je pense récupérer Nexter pour en faire un champion national, mais politiquement et financièrement c’est deux choix différents.
  13. seb02

    Ici on cause VCI ....

    Je serais plutôt un partisan de créer un châssis lourd pour char et VCI sans oublier tous les dérivés possibles (génie, canon automoteur, poseur de pont, système antiaérien,… ). Quand on voit ce qu’est devenu Arquus. Personnellement quand une armée comme la France environ 10 000 camions sans compter que les moteurs peuvent être réutilisés sur d’autres blindées je ne sais pas comment on peut se dire (j’ai une petite idée mais ce n’est pas élogieux). Aucune souveraineté dessus c’est bien, une bonne idée. Un programme de ce genre de châssis lourd serait significatif et serait l’un des nombreux programmes qui permettrait une remontée en puissance, avec une commande de plus de 500 châssis. Peut-être une occasion de récupérer KNDS France. Je ne suis pas un partisan des véhicules à roues pour les formations blindées par contre un VBCI 2 pour les formations motorisées ou mécanisées ( 1 régiment sur 2 pourquoi pas). Un VBCI 2 ou un griffon en soi sont de bon véhicule.
  14. seb02

    VBCI

    Un article surprenant qui change un peu. C'est bien qu'il est peu être publié. Par contre j’ai des doutes aussi que ce soit réalisable Des bonnes remarques « Cohérence opérationnelle du segment blindée-chenillé de 1er échellon » Plateforme unique blindée et chenillé Toutefois ils disent une hypothèse pour un équipage 2 hommes c’est audacieux Pour la brigade de rupture je pense que l’on va rester définitivement sur le format brigade Personnellement j’ai toujours trouvé ces 3 programmes. Même si c’est inatteignable comme nécessaire à faire en national châssis+ tourelle : Blindée lourd autour de 50 tonnes gamme complète (char, accompagnateur de char, VCI, canon automoteur, dépanneur, poseur de pont, génie, anti aérién, PC,… ) Divisions et/ou brigades blindées Blindée moyen gamme la plus complète 25-32 tonnes Divisions et/ou brigades mécanisées (la brigade mécanisée possédait en 2000 un régiment chenillé et un motorisé. On a supprimé l’appellation et le matériel de brigade mécanisé. Encore une vision du futur c’était l’époque dinosaure chenillé, etc… Blindée 8x8 gamme la plus complète 25-32 tonnes
  15. seb02

    [Cavalerie/Arme combat embarqué]

    J'aimais bien l'idée du RC80 cette structure aurait même pu s'appliquer à d'autres régiments d'une division ou brigade blindée/ mécanisée. Le 80, même si initialement cela indique un nombre de chars je pense qu'il indiquerait plus le nombre de châssis. Je pense justement qu'aujourd'hui il ne devrait pas être 100% canon. L'idée des pelotons mixtes canon + véhicule d’accompagnement sur le même châssis me paraît bonne. Après c'est sur la composition d'un escadron et sur le nombre de pelotons devant basculer sur cette structure. Tous sur cette structure ou quelques pelotons, quelles types de véhicules d’accompagnement,... .
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