Paschi
Members-
Compteur de contenus
3 147 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
11
Tout ce qui a été posté par Paschi
-
En décembre 2022, l’armée de Terre avait indiqué que le 61e Régiment d’Artillerie [RA], implanté à Chaumont, allait sans tarder entamer la « phase d’appropriation » du Système de drones tactiques [SDT] « Patroller », issu d’un programme notifié six ans plus tôt par la Direction générale de l’armement [DGA] à Safran. ... Pour autant, bien qu’ayant pris part à l’exercice interarmées Orion, en avril dernier, le Patroller n’a toujours pas été déclaré opérationnel par la DGA. A priori, cela pourrait prendre encore du temps, d’après le quotidien Le Monde, qui vient de publier un reportage sur l’École des drones de l’armée de Terre. « Soigneusement garé sous un hangar, le Patroller, fabriqué par Safran et qui doit être armé d’ici à 2026, ne sera toutefois pas opérationnel avant de longs mois. […] Ce condensé de technologie nécessite encore de nombreux réglages, concède-t-on à Chaumont, en dissimulant poliment l’impatience », écrit en effet le quotidien. https://www.opex360.com/2023/12/18/le-drone-tactique-patroller-a-encore-besoin-de-nombreux-reglages-pour-etre-declare-operationnel/
-
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Paschi a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Environ un tiers des Ukrainiens réfugiés en Suisse en raison de la guerre menée par la Russie espèrent retourner un jour dans leur pays d'origine, indique un sondage. La majorité d'entre eux, soit 40%, se montre indécise à cet égard, montre une enquête du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) et d'Ipsos. Un autre tiers des Ukrainiens interrogés dans l'enquête disent ne pas souhaiter retourner dans leur pays. https://www.watson.ch/fr/international/guerre contre l'ukraine/275228372-environ-un-tiers-des-refugies-ukrainiens-esperent-rentrer-chez-eux -
Suisse : politique intérieure et extérieure
Paschi a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Le Conseil fédéral doit avoir une certaine latitude pour autoriser des exportations d'armes, y compris dans des pays ne respectant pas les droits humains. Le National a adopté lundi, par 117 voix contre 74, une motion des Etats qui veut assouplir la loi. Un référendum est déjà annoncé. https://www.rts.ch/info/suisse/14564742-le-parlement-federal-veut-assouplir-les-regles-sur-les-exportations-darmes.html -
Voila que ce sont nos M113 qui sont provisoirement retirés de la circulation (encore 248 en service quand même) : Lors de l’entretien des chars de grenadiers du type M113, les experts de la Base logistique de l’armée (BLA) ont constaté un défaut pouvant entraîner la rupture de l’arbre de transmission. Une telle défaillance rendrait le char de grenadiers inapte à la conduite et au freinage. Pour des raisons de sécurité, l’armée a donc décidé d’interdire provisoirement à la circulation toute la flotte de M113. https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-99484.html
-
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Paschi a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
T'as même un pays de l'OTAN dont le premier ministre a beaucoup de sympathie pour VP -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Paschi a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Je crois que pour le comprendre il faudrait être finlandais -
Le YEMEN en voie de "Somalisation"
Paschi a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Pourquoi les Houtis ne se sont pas déjà pris une volée de Tomahawk ou une grappe de JDAM dans les gencives. Une analyse intéressante de "The Drive" https://www.thedrive.com/the-war-zone/why-hasnt-the-u-s-struck-back-after-red-sea-anti-ship-attacks Ma boîte aux lettres électronique a été inondée de personnes souhaitant savoir pourquoi les États-Unis n'ont pas riposté contre les forces houthies au Yémen après des attaques anti-navires répétées près du détroit de Bab el-Mandeb - l'entonnoir critique qui relie la mer Rouge au golfe d'Aden. C'est une question tout à fait légitime et la réponse n'est pas aussi simple que certains le laissent entendre. Nous allons donc nous pencher sur la question. L'un des points de vue dominants est que les Houthis "ne comprendront que la force" et que les États-Unis doivent leur rendre la monnaie de leur pièce. Certains déclarent que cela aurait dû se produire après que les premières armes ont été tirées sur des navires, mais particulièrement aujourd'hui. La notion générale de "riposte" englobe un large éventail de réponses potentielles. Celles-ci vont de ripostes proportionnelles à des campagnes beaucoup plus complètes et prolongées, avec différentes vitesses d'escalade qui peuvent être superposées à ces opérations. Ce n'est pas comme si les États-Unis n'avaient jamais fait cela auparavant, et les forces américaines sont engagées dans des opérations cau Yémen par intermittence depuis de nombreuses années. En outre, l'armée américaine a fourni d'autres formes de soutien à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite contre les Houthis dans le passé. Il existe donc un précédent clair en faveur d'une sorte de réponse militaire. Mais en même temps, les circonstances actuelles sont certainement différentes de celles du passé et sont beaucoup plus complexes, avec des conséquences potentielles beaucoup plus importantes. L'ensemble de la région est sur le fil du rasoir. L'Iran et ses mandataires du Hezbollah au Liban ne sont pas encore entrés de plein pied dans le conflit entre Israël et le Hamas, mais il n'est pas exclu qu'ils le fassent. Les attaques contre les forces américaines en Irak et en Syrie sont déjà presque quotidiennes. Les Houthis, à eux seuls, ont la capacité d'augmenter considérablement les attaques contre les forces américaines dans la région, mais nous y reviendrons dans un instant. En d'autres termes, une étincelle majeure peut déclencher un incendie beaucoup plus important qui pourrait être très difficile à contenir. D'un côté, on pourrait donc dire qu'une réponse militaire est exactement ce que les Houthis et leurs soutiens iraniens souhaitent désespérément. Il est tout à fait possible qu'ils veuillent que les États-Unis soient directement impliqués et embourbés dans une facette du conflit entre Israël et le Hamas. Par ailleurs, comme indiqué précédemment, les Houthis ont attaqué Israël à plusieurs reprises de manière directe, mais les forces de défense israéliennes n'ont rien fait. L'IAF est tout à fait en mesure de frapper des cibles houthies, mais elle se retien même après des dizaines de tentatives de frappes. Il est vrai qu'ils ont beaucoup à faire, mais ils ont la capacité de réagir et ils ne le font pas. La persuasion des États-Unis pourrait être un facteur dans la décision, mais le fait est qu'entre les opérations de filtrage de la marine américaine en mer Rouge et le parapluie de défense aérienne avancé d'Israël, ces attaques ont été totalement impuissantes - un gaspillage d'armement. Les attaques menées beaucoup plus près des côtes yéménites contre des navires sans défense sont une autre histoire. Les États-Unis pourraient certainement s'attaquer aux capacités militaires des Houthis. Il existe de nombreux moyens dans la région pour que cela devienne une réalité, mais cela augmenterait les enjeux et pourrait rapidement étendre la crise. Les Houthis disposent d'un arsenal massif et diversifié à longue portée qui a considérablement évolué au cours de la dernière décennie de conflit avec la coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Une importante installation américaine se trouve juste de l'autre côté du détroit, à moins de 160 km du Yémen, sous la forme du camp Lemonnier à Djibouti. Cette installation tentaculaire et en constante expansion, qui occupe la moitié sud de l'aéroport international de Djibouti, est l'endroit où la plupart des opérations américaines sur et autour du Yémen ont été historiquement basées. Elle abrite des avions d'opérations spéciales, et parfois un contingent de chasseurs, ainsi que d'autres avions de l'armée américaine et de sous-traitants, et bien d'autres choses encore. Une base de drones associée à proximité est essentielle pour les opérations américaines au-dessus de l'Afrique, de la mer Rouge et du golfe d'Oman. Le fait de voir des vagues constantes de missiles balistiques et de croisière ainsi que des attaques de drones sur ces installations critiques constituerait un énorme problème, tant sur le plan géopolitique que militaire. Les États-Unis mobilisent déjà leurs moyens de défense aérienne pour assurer la couverture des principales bases du Moyen-Orient. Le fait que la Corne de l'Afrique devienne une zone d'engagement de missiles majeurs les mobiliserait encore davantage et mettrait en péril les relations cruciales avec le pays hôte du camp Lemonnier. En outre, les forces houthies peuvent tourner leur arsenal à longue portée vers de nombreuses autres cibles américaines dans la région. Elles pourraient également disposer d'une capacité anti-navires beaucoup plus importante qui n'a pas encore été exploitée. Il y a aussi la question des préparatifs. Les États-Unis disposent-ils au moins des systèmes de défense aérienne dont ils ont besoin sur ces sites potentiellement ciblés qui pourraient faire face à des vagues de frappes à longue portée des Houthis après une opération militaire américaine ? Qu'en est-il des moyens navals pour surveiller la zone en permanence ? Un seul destroyer ne serait pas l'idéal (cela semble être en train de changer à l'heure où nous écrivons ces lignes). Et que se passe-t-il si des attaques sont lancées contre des installations américaines ? Quelle est la réponse à apporter ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller dans l'escalade et à quelle vitesse ? Faire frapper des cibles au Yémen par l'armée américaine semble facile, et ce ne serait pas difficile à réaliser sur le plan opérationnel, mais l'escalade qui pourrait s'ensuivre pourrait poser des problèmes tactiques bien plus épineux. Donner du fil à retordre aux Houthis n'est pas du tout la même chose que de les empêcher de lancer des attaques antinavires ou même de les réduire de manière significative. Prévenir les attaques de missiles et de drones antinavires nécessiterait une opération de grande envergure, coûteuse, gourmande en ressources et non limitée dans le temps. Cette opération comprendrait la collecte permanente de renseignements dans une zone très étendue, ainsi que des moyens de frappe prêts à frapper des cibles sensibles au facteur temps sur la base de ces renseignements en temps réel. Les États-Unis sont-ils prêts à aller jusqu'au bout et dans quel but ? Qu'est-ce que les frappes de représailles offrent réellement aux États-Unis ? De la crédibilité ? Une dissuasion générale ? Mais est-ce vraiment le cas pour ceux qui tirent les armes ? Les renseignements indiquent-ils qu'une opération de représailles dissuadera réellement les Houthis à l'avenir ? Si ce n'est pas le cas, les États-Unis ont ouvert la porte à toute une série de questions et d'engagements qui auraient pu rester fermés en jouant un jeu défensif plus long et plus robuste. Ensuite, la question se pose de savoir pourquoi cette tâche incombe à l'Amérique en premier lieu. Pourquoi la protection du trafic maritime dans le détroit de Bab el-Mandeb devrait-elle incomber à la marine américaine et aux contribuables américains ? Ces questions sont tout à fait justifiées, mais d'une manière générale, la mission de la marine américaine est de maintenir les voies maritimes ouvertes, mais ce sont les acteurs régionaux, en particulier l'Égypte, qui ont le plus à perdre. L'Égypte tire près de 10 milliards de dollars par an de l'exploitation du canal de Suez. Les navires paient des centaines de milliers de dollars pour emprunter le canal, ce qui est considéré comme une aubaine par rapport à la traversée de l'Afrique. Si le Bab el-Mandeb devient trop chaud pour être emprunté, ce que plusieurs grands chargeurs considèrent déjà comme le cas, que vont-ils faire pour l'ouvrir ? L'Arabie saoudite est un autre acteur clé qui a tout intérêt à ce que la mer Rouge reste navigable. Les Saoudiens combattent les Houthis depuis de nombreuses années, mais ce conflit est devenu une entreprise coûteuse dont le Royaume souhaite s'extraire. Cela ne peut que compliquer les choses pour le gouvernement de Riyad, qui cherche également à rétablir les liens avec son rival régional, l'Iran. C'est là qu'une coalition internationale pourrait s'avérer essentielle. L'armée américaine devrait annoncer une telle initiative cette semaine, comme The War Zone l'a rapporté en premier. Cette coalition permet non seulement de répartir les responsabilités et les coûts, mais elle constitue également un front collectif qui se traduit par une véritable projection de puissance contre les actions des Houthis. Si des frappes devaient être menées, elles pourraient elles aussi être partagées ou au moins soutenues par une coalition multinationale. Mais même les opérations de convoyage qui placent les navires commerciaux sous le parapluie défensif direct des navires de guerre de la coalition pourraient contribuer grandement à assurer la sécurité du transport maritime sans entrer dans une guerre de feu avec les forces houthies. Il se peut que cela ait déjà commencé. La Chine est en quelque sorte un joker. Elle aussi dispose d'une base à Djibouti et participe activement aux opérations de lutte contre la piraterie dans le golfe d'Aden et au large de la Corne de l'Afrique. Mais ferait-elle réellement partie d'une telle coalition ? Je ne pense pas que cela se produise, mais cela créerait une situation géopolitique intéressante. Voilà donc quelques réflexions sur la situation actuelle et sur les raisons pour lesquelles le choix de "riposter" est plus compliqué qu'il n'y paraît. En même temps, la situation évolue relativement rapidement et les choses sont clairement sur le point de changer. Des moyens navals supplémentaires seront bientôt déployés dans la région dans le cadre d'une nouvelle opération de sécurité maritime. La question de savoir si cette opération comprendra ou non des actions coercitives sera sans doute bientôt tranchée. Camp Lemonnier Vue aérienne du détroit de Bab el-Mandeb qui est une voie maritime reliant l'océan Indien à la mer Méditerranée via le canal de Suez. -
Blocage des flux commerciaux Maritimes mondiaux
Paschi a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Liste et position approximative des navires militaires opérant dans la région, on y voit d'ailleurs le MV Behshad de la marine iranienne (hasard ?)- 1 996 réponses
-
- 5
-
-
Confirmation des NSM pour la marine espagnole https://www.edrmagazine.eu/kongsberg-signs-new-contract-for-naval-strike-missiles-to-spain La marine espagnole a attribué aujourd'hui à Kongsberg Defence & Aerospace (KONGSBERG) un contrat d'une valeur de 305 millions d'euros pour la livraison de missiles de frappe navale (NSM). La première classe de navires à être équipée de NSM est la frégate de classe F-110, actuellement en cours de construction par Navantia. Les missiles sont destinés à être déployés sur les frégates F-100 lors de leur mise à jour à mi-vie, ainsi que sur les futurs navires. La marine espagnole, qui a choisi NSM en 2022, acquiert les missiles par l'intermédiaire de l'Agence OTAN de soutien et d'acquisition (NSPA). Il s'agit du premier contrat de missiles pour Kongsberg Defence & Aerospace à être géré par la NSPA. KONGSBERG signera parallèlement un accord de coopération avec la Direction générale de l'armement et du matériel (DiGAM), qui servira de base à l'élaboration d'un plan industriel visant à maximiser la coopération et la participation de l'industrie espagnole. Cela inclut la possibilité de faire partie de la chaîne d'approvisionnement globale des missiles, et une proposition pour l'établissement d'une capacité de maintenance du cycle de vie complet du NSM sur la base navale de Rota, en coordination avec l'industrie locale. KONGSBERG espère que ce contrat constituera un point d'ancrage régional pour ses programmes de missiles, et les parties espèrent que le contrat impliquant la marine espagnole, KONGSBERG et NSPA contribuera à renforcer la coopération entre tous les membres de l'OTAN qui utilisent des missiles NSM.
-
Formation d’application des blindés et de l’artillerie
-
Suisse : politique intérieure et extérieure
Paschi a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Le socialiste bâlois Beat Jans succède à Alain Berset, démissionnaire, au Conseil Fédéral. Les six autres conseillers fédéraux ont été réélus. https://www.rts.ch/info/suisse/14548935-le-socialiste-balois-beat-jans-accede-au-conseil-federal-le-plr-sauve-ses-deux-fauteuils.html https://www.rts.ch/info/suisse/14549946-beat-jans-un-fils-douvrier-devenu-conseiller-federal.html C'est une bonne chose, même si un homme seul ne peut pas tout changer, vu qu'il est considéré comme "représentant" des villes alors que le lobby paysans est surreprésenté au parlement fédéral et à deux alliés de poids au conseil fédéral en la personne de Guy Parmelin et Albert Rösti. https://www.rts.ch/info/suisse/14480245-le-lobby-paysan-est-plus-puissant-que-jamais-au-parlement-federal.html -
Le YEMEN en voie de "Somalisation"
Paschi a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Y'a de la marge jusqu'au carpet bombing. Ils peuvent se contenter, dans un premier temps, de faire sauter la résidence d'un haut placé houti ou un entrepôt. Mais c'est un jeu dangereux comme tu le fais justement remarquer. Les Houtis ont un fort pouvoir de nuisance et sont résilants. -
Le YEMEN en voie de "Somalisation"
Paschi a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Quoi qu’il en soit, quarante-huit heures après la FREMM Languedoc, le pétrolier norvégien Strinda, appartenant à Mowinckel Chemical Tankers, a été touché par un missile antinavire alors qu’il se trouvait à une centaine de kilomètres au nord du détroit de Bab el-Mandeb, le 11 décembre, vers 21H00 GMT. https://www.opex360.com/2023/12/12/apres-la-fregate-languedoc-un-petrolier-norvegien-a-ete-attaque-en-mer-rouge/ En effet, via un communiqué diffusé ce 12 décembre, le ministère des Armées a expliqué le Strinda avait fait l’objet d’une « attaque complexe », associant un missile et un drone. Or, a-t-il avancé, la frégate mulitmissions [FREMM] Languedoc, qui patrouillait dans le secteur, a intercepté le drone qui menaçait le pétrolier norvégien. « La FREMM s’est ensuite placée en protection du bâtiment touché [par le missile], empêchant la tentative de détournement du navire », a expliqué le ministère. Ce n’est qu’après que l’USS Mason a pris le relais de la frégate française, laquelle a « repris sa patrouille vers le nord ». https://www.opex360.com/2023/12/12/mer-rouge-la-fregate-languedoc-a-detruit-un-drone-ayant-menace-le-petrolier-norvegien-strinda/ Je ne sais pas à quoi jouent les Houtis mais à force de balancer des missiles et drones sur tous les navires passant dans le coin, ils vont finir par se prendre une volée de Tomahawk et autres JDAM dans le dents... -
Au tour d'un F-5 de finir sur le ventre : «Après son atterrissage, un avion de combat de type F-5 Tiger est sorti de la piste à faible vitesse et a roulé dans l’herbe», explique Stefan Hofer, porte-parole de l’armée. Finalement, l’avion s’est immobilisé sur le ventre, en dehors de la piste. «Le train d’atterrissage traînait 200 mètres plus loin», commente un témoin. Quant au pilote, il a pu quitter le cockpit par ses propres moyens, «sans être blessé» https://www.20min.ch/fr/story/un-avion-de-larmee-rate-son-atterrissage-et-finit-sur-le-ventre-253040055364
- 7 005 réponses
-
- 2
-
-
-
- Force aérienne suisse
- F-18 Hornet
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Et plutôt que de vouloir réinventer la roue en voulant quadpacker des Mica, pourquoi ne pas installer des Sea Ceptor ? Ou cela serait-il vécu comme un drame national que de choisir un missile mer-air made in MBDA UK ?
-
Russie et dépendances.
Paschi a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
https://fr.euronews.com/2023/12/07/vladimir-poutine-en-visite-aux-emirats-arabes-unis-et-en-arabie-saoudite Le président russe Vladimir Poutine était mercredi en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, dans l'espoir d'obtenir le soutien de deux grands producteurs de pétrole alliés aux États-Unis dans le Moyen-Orient, alors que sa guerre contre l'Ukraine se poursuit. Il s'agit du premier voyage du président russe dans la région depuis l'époque précédant la pandémie de coronavirus et le déclenchement de la guerre envers l'Ukraine, et alors qu'il fait l'objet d'un mandat d'arrêt délivré par la Cour pénale internationale (CPI) qui l'accuse de déportation d'enfants ukrainiens vers la Russie. La réunion entre Vladimir Poutine et le cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan devrait porter sur les liens commerciaux étendus des Émirats avec la Russie, qui ont explosé à un moment où des sanctions occidentales sévères visent Moscou. Vladimir Poutine s'est aussi rendu en Arabie saoudite pour y rencontrer le puissant prince héritier Mohammed bin Salman lors de ce voyage d'une journée. Ces discussions ont porté sur l'autre préoccupation majeure de Moscou : le pétrole. Vladimir Poutine doit rencontrer le président iranien, Ebrahim Raisi, jeudi 7 décembre, pour ce que le conseiller de Vladimir Poutine, Yuri Ushakov a décrit comme "une conversation assez longue". Les deux pays ont discuté des moyens de contourner les sanctions occidentales qui les visent. -
ZEE française La France d'Outre-mer et son voisinage
Paschi a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Politique etrangère / Relations internationales
La France fait feu de tout bois en ce qui concerne les coopération militaires dans la région Indo-Pacifique : https://www.opex360.com/2023/12/06/la-france-et-laustralie-vont-faciliter-lacces-reciproque-a-leurs-bases-militaires/ Le 4 décembre, pendant que le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, s’apprêtait à accueillir ses homologues du Pacifique Sud [dont l’Australien Richard Marles] à Nouméa pour la SPDMM [South Pacific Defence Ministers’ Meeting], la cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, s’est rendue à Canberra pour signer une feuille de route visant à renforcer la coopération franco-australienne dans les domaines de l’économie, des savoirs [science, culture et éducation] et de la… défense. « Le renforcement de l’accès de la France aux installations de défense australiennes portera la coopération à un niveau supérieur. Le renforcement de l’accès de l’Australie aux installations de défense françaises dans les océans Pacifique et Indien facilitera une présence australienne plus soutenue dans les domaines d’intervention prioritaires », lit-on dans cette feuille de route. https://www.opex360.com/2023/12/07/la-france-et-la-republique-des-fidji-ont-signe-un-accord-de-cooperation-en-matiere-de-defense/ Signé en marge du « South Pacific Defence Ministers’ Meeting » [SPDMM] qui a réuni, à Nouméa, les ministres de la Défense des pays du Pacifique Sud entre les 4 et 6 décembre, cet accord entre la France et les Fidji vise notamment à définir un statut des forces [SOFA – Status of Forces Agreement] afin de faciliter la coopération entre les forces armées des deux pays [visites, échanges d’expérience, formation, soutien, fourniture d’aide d’urgence, etc]. Pékin a aussi proposé à Suva une aide en matière de sécurité… Mais le Premier ministre fidjien a décliné cette offre. Pour ces questions, « je préfère traiter avec des amis traditionnels », a-t-il dit. https://www.opex360.com/2023/12/08/la-france-et-la-malaisie-ont-lintention-de-renforcer-leur-cooperation-militaire/ Quant à la coopération militaire, celle-ci devrait avoir une connotation plus « opérationnelle » à l’avenir et se concentrer sur l’industrie de défense. Des négociations sur un accord sur le statut des forces [SOFA] vont en effet être lancées à cette fin. Probablement qu’elles seront finalisées d’ici la prochaine réunion du Haut Comité Stratégique Conjoint de Défense [HCSCD] France-Malaisie, qui se tiendra en 2024. Il s’agit d’une « plateforme importante pour discuter des questions de défense et de sécurité communes pertinentes pour les deux pays », a d’ailleurs souligné le ministère des Armées. -
Étant donné que l’Allemagne a décidé de se procurer jusqu’à huit avions de patrouille maritime P-8A Poseidon auprès de Boeing, quitte à remettre en cause le programme MAWS [Maritime Airborne Warfare Systems] lancé avec la France, l’annonce que vient de faire la Defense Security Cooperation Agency [DSCA], chargée des exportations d’équipements militaires américains, n’est pas surprenante. Ainsi, cette dernière a publié un avis pour recommander au Congrès d’approuver la vente potentielle à la marine allemande [Deutsche Marine] de 80 torpilles légères Mk 54 pour un montant estimé à 300 millions de dollars. Cette somme comprend des munitions d’exercice, des équipements associés et un soutien logistique. https://www.opex360.com/2023/12/08/lallemagne-va-pouvoir-se-procurer-80-torpilles-legeres-mk-54-americaines-pour-300-millions-de-dollars/
-
[OTAN/NATO]
Paschi a répondu à un(e) sujet de zx dans Politique etrangère / Relations internationales
@collectionneur « Le Canada ne fait que parler de la Suède à propos des caméras que nous voulons acheter pour nos drones. Les États-Unis disent la même chose. Vous dites que vous prendrez des mesures sur la question des F-16 après son adoption par le Congrès. […] Faites simultanément et de manière solidaire ce qui vous incombe et notre Parlement prendra la décision nécessaire », s’est en effet emporté M. Erdogan, ce 8 décembre, en faisant allusion à la décision prise en octobre 2020 par Ottawa de suspendre l’exportation de caméras MX-15 [produites par L3Harris Wescam] vers la Turquie. https://www.opex360.com/2023/12/08/la-turquie-votera-ladhesion-de-la-suede-a-lotan-qua-la-condition-dobtenir-des-f-16-viper-aupres-des-etats-unis/ -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Paschi a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Je ne le néglige pas mais ces engins étaient en sous nombre et même avec des engins adaptés, le déminage ne se fait pas en 5 min. crono. Cela à laissé le temps à l'artillerie, aux Ka-52 (dont on n'entend plus vraiment parler) d'allumer non seulement les engins de déminages ukrainiens mais aussi les chars et IFV. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Paschi a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Les champs de mines ont stoppés l'avancée ukrainienne. Ceci à permis aux russes de traiter les blindés et IFV ukrainiens avec leur artillerie à coup de missiles AT et de drones. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Paschi a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
La manoeuvre a été, dans un premier temps, surtout entravée par les champs de mine russes -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Paschi a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Et il semblerait que des deux côtés la lassitude apparaît https://www.tagesschau.de/ausland/europa/ukraine-soldaten-front-kaempfe-100.html Des guerres de tranchées brutales, des drones qui se jettent sur tout et des troupes usées : après presque deux ans de guerre, le désenchantement s'installe en Ukraine. La situation est grave, préviennent les experts. L'Occident doit changer de mentalité. https://www.tagesschau.de/ausland/europa/ukraine-kriegswinter-russische-sicht-100.html La Russie poursuit ses attaques contre l'Ukraine sans relâche. Le ministre de la Défense Schoigu tente de mettre en avant les pertes du côté ukrainien. Mais les doutes grandissent au sein de la population russe. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Paschi a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Très bonne interview, lucide, pas de langue de bois et il met l'Europe face à ses reponsabilités et aux choix à faire. Le colonel Markus Reisner est officier de l'armée fédérale autrichienne, historien et membre du conseil d'administration du réseau Clausewitz d'études stratégiques. Ses explications sur la situation militaire en Ukraine ont été diffusées à un large public via YouTube (vidéo très intéressantes mais en allemand, on en trouve certaines en anglais). https://www.tagesschau.de/ausland/europa/ukraine-krieg-interview-100.html L'Occident ne fournit pas assez d'armes à l'Ukraine, alors que la Russie parvient toujours à s'adapter aux circonstances changeantes sur le champ de bataille, prévient le colonel Reisner de l'armée autrichienne. Il demande une décision ferme de l'Europe. ARD : L'Ukraine est-elle en train de perdre la guerre ? Markus Reisner : L'Ukraine est sur le point de perdre la guerre si l'Occident ne lui apporte pas le soutien nécessaire. Il s'agit d'une guerre d'usure - et elle se joue avant tout sur les ressources, pas sur le moral. L'Ukraine doit être mise sur pied de manière durable. Une certaine ambiance de gueule de bois s'installe toutefois dans les capitales européennes. On pensait que les livraisons d'armes suffiraient. Mais ce n'est pas le cas. ARD : Mais l'Occident a beaucoup fourni par le passé, fournit et continue de soutenir. Est-il possible de soutenir davantage ? Reisner : Avec la production d'armements existante, on ne sera pas en mesure de fournir ce dont on a vraiment besoin. Il faut faire plus d'efforts. Et je ne veux pas utiliser ici le terme d'économie de guerre, mais il faut des efforts plus profonds. D'un point de vue neutre, la situation est grave. L'Occident doit le comprendre. Est-il prêt à soutenir l'Ukraine ? Alors il doit faire plus. S'il n'est pas prêt à le faire, il doit le faire savoir. Ce misérable purgatoire actuel ne fait qu'augmenter le nombre de morts, sans aucun résultat. ARD : Il y a environ un an, vous aviez déjà critiqué le fait que les livraisons d'armes étaient "trop pour mourir, pas assez pour vivre". Reisner : En fait, je l'ai dit relativement peu de temps après le début de la guerre. Lorsqu'il était clair que les Russes commençaient à se remettre du choc de l'échec du début. On pouvait déjà voir à l'époque que toutes les conditions étaient réunies pour une guerre d'usure. On ne peut pas mener une guerre d'usure à côté, il faut y aller "all in". Pensez au système HIMARS. Au lieu des 100 à 150 unités demandées, on en livre aujourd'hui 38. On aurait également pu livrer des avions de combat plus tôt. Pour les ATACM, on livre la version la plus ancienne en petit nombre. On peut faire plus, mais on a peur de l'escalade. Aujourd'hui, les Occidentaux constatent avec désenchantement qu'ils doivent mettre la main à la poche. Mais pour l'instant, personne n'ose faire passer ce message à ses concitoyens, de peur de favoriser les radicaux. ARD : L'UE ne cesse de souligner qu'elle restera aussi longtemps que nécessaire aux côtés de l'Ukraine et qu'elle la soutiendra dans sa volonté de rétablir les frontières nationales de 1991, reconnues par le droit international, c'est-à-dire y compris la Crimée et le Donbass. Reisner : Il faut alors aussi faire ce qui est nécessaire. L'industrie de guerre russe est de plus en plus capable de s'adapter malgré les onze paquets de sanctions. Et la Russie n'est pas isolée, elle a suffisamment de soutien de la part du Sud mondial pour pouvoir mener cette guerre plus longtemps. ARD : On dit que la Russie produit deux millions d'obus d'artillerie par an et, selon des informations sud-coréennes, elle a reçu depuis août un million d'obus supplémentaires en provenance de Corée du Nord. L'UE n'a en revanche pas pu tenir ses promesses et n'a jusqu'à présent livré que 300 000 obus d'artillerie. Reisner : L'Europe ne semble pas avoir pris conscience de la gravité de la situation. Pourquoi ? Parce que cela devrait être lié à des efforts réellement significatifs en matière d'économie de guerre. L'OTAN le dit elle-même : Le flacon est lentement vide, c'est tout ce que nous avons. Augmenter les capacités de production prend des années, pas des mois. Et l'Ukraine n'a plus de complexe militaro-industriel fonctionnel de l'ampleur nécessaire. Elle ne peut pas produire à grande échelle, notamment à cause des frappes aériennes russes sur les infrastructures critiques. ARD : L'offensive ukrainienne n'a pas eu le succès escompté. Et les Ukrainiens ne sont actuellement pas non plus en mesure de maintenir les Russes en mouvement. Leur offre-t-on donc, comme l'année dernière, la possibilité de développer de solides lignes de défense ? Reisner : Je pense que la situation est encore plus précaire que l'année dernière. La Russie était alors restée longtemps sur la défensive. La partie russe avait peur de perdre les territoires occupés. C'est pourquoi elle a commencé à se retrancher. L'Ukraine est ensuite passée à l'offensive avec le matériel dont elle disposait et a échoué. Après ce succès défensif, l'état d'esprit des Russes a changé pour devenir positif. Et maintenant, les Russes pensent même qu'ils peuvent mettre les Ukrainiens à genoux au fil du temps. ARD : Un phénomène relativement nouveau est celui des drones FPV, c'est-à-dire des drones à vue à la première personne équipés d'explosifs, grâce auxquels les pilotes de drones ont une vue directe sur l'adversaire, presque comme dans un jeu vidéo avec des lunettes IA. Comment ces systèmes modifient-ils la guerre ? Reisner : L'utilisation simultanée de milliers de drones crée un champ de bataille transparent. Chacun sait ce que fait l'autre. Personne ne peut vraiment entrer en manœuvre. On essaie maintenant d'obscurcir à nouveau ce champ de bataille vitreux pour que la manœuvre soit à nouveau possible. Pour cela, il faut maîtriser le champ électromagnétique. Mais là aussi, les Russes ont pu établir une domination massive. ARD : Qu'est-ce que cela signifie concrètement pour les soldats dans les tranchées ? Reisner : C'est l'enfer. Nous assistons à une chasse à l'homme contre des personnes individuelles. Pendant la Première Guerre mondiale, on pouvait encore se sauver dans la tranchée si on n'était pas sous le feu direct d'une mitrailleuse. Mais aujourd'hui, sur le champ de bataille transparent, nous pouvons regarder des gens mourir à deux mètres de distance grâce à un drone. ARD : Avec un petit drone relativement bon marché, on peut attaquer et détruire des personnes individuelles, mais aussi du matériel militaire lourd comme des chars de combat. On peut voler dans des abris et des bâtiments. Reisner : Et les drones ont aussi un impact direct sur les soins aux blessés. Là, nous sommes pratiquement revenus au 19e siècle. Presque comme à l'époque de Napoléon, où les amputations permettaient de sauver des vies. Nous ne sommes pas à la "Golden Hour" - après une heure, vous êtes à l'hôpital et traité par des spécialistes. Non. Si vous êtes blessé le matin, vous mourrez parce qu'on ne peut pas vous évacuer. Si vous êtes blessé le soir, vous avez de la chance. On peut alors venir vous chercher dans la nuit. Dans le centre médical le plus proche, on vous enlève alors les membres pour vous sauver la vie. Et cela plus de 100 ans après la fin de la Première Guerre mondiale. Plus de 200 ans après l'époque des guerres napoléoniennes. ARD : Comment peut-on, selon vous, mettre fin à ce massacre ? La Russie ne veut pas négocier - au contraire ... Reisner : C'est un dilemme. Il y a de très nombreux parallèles avec la situation en Corée. La guerre de Corée a été très dynamique au début, puis une impasse s'est créée. Il a ensuite fallu deux ans et 473 jours de négociations pour définir un document de 18 pages qui a établi un armistice, toujours en vigueur aujourd'hui. Les deux pays sont toujours en état de guerre. Mais cela signifierait que l'Ukraine n'existerait plus dans les frontières que nous connaissons. Et le dilemme, c'est que la Russie sera encore moins disposée à négocier dès qu'elle se rendra compte que l'Occident est à genoux. ARD : Et que devraient faire les pays de l'Union européenne maintenant ? Reisner : Les bons jours seront probablement passés pour le moment. Et nous devons réfléchir à la manière dont nous allons organiser cette nouvelle période. Si nous arrivons à la conclusion que nous ne sommes pas prêts à soutenir l'Ukraine autant qu'il le faudrait, je pense qu'il faut le faire savoir et commencer éventuellement à mener des négociations. Mais la Russie nous aura alors exactement là où elle veut que nous soyons, et elle continuera à faire ce qu'elle veut. Et c'est la destruction de l'Ukraine. -
Russie et dépendances.
Paschi a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
Si quelqu'un en doutait encore https://www.rts.ch/info/monde/14536803-vladimir-poutine-officiellement-candidat-a-un-cinquieme-mandat.html Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi en marge d'une cérémonie de remises de décoration au Kremlin qu'il se présentera à la présidentielle du mois de mars 2024, ont rapporté les trois grandes agences de presse russes. Ce serait son cinquième mandat. Un combattant russe en Ukraine, Artyom Zhoga, a posé la question au dirigeant lors d'une cérémonie consacrée à la Journée des héros de la Patrie. Vladimir Poutine a répondu par l'affirmative, a-t-il confié aux agences TASS et Ria Novosti. Le dirigeant russe a ainsi rompu avec son habitude d'annoncer lui-même ses intentions électorales.