Kamelot
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J'ai ecris: "À priori le Mica IR peut être tiré sans accrochage préliminaire. Toutefois, cette solution n'est pas privilégiée en BVR dans un contexte complexe. Avec le casque Scopion, un fort dėpointage sera possible." La troisième phrase n'est pas en lien avec les deux premières. J'aurais du ouvrir un nouveau paragraphe pour éviter la confusion. Bien sûr, il y a toujours des limites d'engagement et des domaines de tir... Le viseur de casque (terme générique) est un plus au-delà du HUD. https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Viseur_de_casque Avant d'arriver à un ciel encombré, comme dans Le Grand Cirque, il y aura du tir BVR et des évitements tactiques. On l'oublie souvent, en temps de paix l'identification visuelle prédomine pour éviter les accidents, malgré les IFF. Le tir dans "le dos" est possible via la L16 et une deuxieme source. Un duo de Rafale l'a démontré mais c'est à la marge pour la beauté technique. Demain avec la connectivité de nouvelles tactiques collaboratives seront à envisager...
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Là, Il ne sagit pas d'une "désignation visuelle" (?)... L'autodirecteur accrochera la première cible qu'il trouvera dans le secteur mémorisé ou désigné par la liaison montante avec les données du RBE2, tout comme un MICA avec autodirecteur EM. La première partie de la trajectoire se fait par guidage inertiel rafraîchie, si nécessaire, par la LAM. L'intérêt est d'envoyer sur une cible les deux types d'autodirecteurs IR et EM. Avec le Mica NG et son propulseur double pulse la portée et surtout la NEZ seront augmentées https://fr.m.wikipedia.org/wiki/MICA
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À terme avec la connectivité, les fonctions détection, traitement et analyse n'auront pas forcément besoin d'être sur le même vecteur malgré les latences. Le E-7 sera, peut-être, le dernier de sa lignée.
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"L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit. “Les avares amassent comme s’ils devaient vivre toujours ; les prodigues dissipent comme s’ils allaient mourir.” Aristote avait tout compris avec des médias et une connectivité très rudimentaires... Pour rester dans le thème, que doit-on penser, avec humilité et curiosité, de SPECTRA et son évolution avec la "révélation" du Standard 5 du Rafale ? Le Rafale F5 sera un « avion très différent », selon le chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace: "En effet, à l’horizon 2035, et comme l’avait expliqué le général Laurent Rataud, sous-chef d’état-major plans-programmes [SCPP] de l’état-major de l’Armée de l’Air & de l’Espace, cité dans un rapport parlementaire publié en 2021, le Rafale « devra alors faire face à des systèmes de défense sol-air des plus performants […] et évoluer dans des environnements extrêmement brouillés, ce qui supposera de le doter de moyens de guerre électronique et de guerre de navigation, ainsi qu’éventuellement de moyens de suppressions des défenses aériennes adverses performants »." C'est vraiment de la clairvoyance...!
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Je suis en phase avec l'idée, même si, le "minima" doit amener le Rafale dans un réseau de combat en cohérence avec son époque, avec le maintien d'un MCO satisfaisant tout en évitant les obsolescences. Il doit en être de même pour ses effecteurs ET les appareils de soutien. La difficulté est de prolonger un concept technique et d'emploi datant des années 80 avec une évolutivité qui peut atteindre des limites (cellule, motorisation, système et dimentionnement). Bien sûr il y a des solutions sans aller jusqu'au "Super Rafale"... qui serait un autre avion avec, peut-être, une formule différente pour une meilleure discrétion (?). Le NGF dans le SCAF n'est pas encore fait. La France avec Dassault est capable de développer dans la continuité du Rafale un fighter qui sera accessible et à la hauteur des enjeux de sont époque. L'erreur serait de vouloir absolument faire du "NGAD omnirôle" inemployable, inexportable, hors de nos moyens financiers et non souverain en plus...
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Les hybrides n'ont pas toujours été des réussites, mais c'est mieux qu'un Leo 1, en principe. Je m'interroge sur le financement de la manne blindée qui serait mise à disposition.
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Certainement, mais à économie égale, ce qui peut ne pas être cas. Et encore faut-il que chacun ait des missiles offensifs et des ABM, ou pas. La bonne formule est d'avoir les deux si l'économie et l'industrie considérées le permettent... Pas simple. La France n'a rien (hors Aster 30), ce qui simplifie l'évaluation.
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Les chiffres de 2011 sont à réévaluer. je me méfie des coûts de produits non développés et encore moins produits, surtout venants des industriels... Le C2 demanderait sûrement d'autres développements, y compris pour un segment spatial spécifique Com et Alerte. Au-delà du matériel décrit il y a tout un environnement pour le rendre fonctionnel avec ses infrastructures, MCO, stockage, formation, entraînement ET ressources humaines. Le coût de possession est aussi à prendre en compte. Au cas par cas un système d'arme est toujours "minime" par rapport à l'ensemble du Budget de la Défense. Le tout cumulé avec ses postes, sections et lignes incompressibles donnent un tout autre résultat. Déjà avoir du Mamba NG et ses NT1 est un luxe... Par exemple: https://www.vie-publique.fr/eclairage/284741-budget-de-la-defense-les-etapes-pour-le-porter-2-du-pib
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Il faut dire que les retours d'expériences en matière ABM sont rares et peu représentatifs (heureusement). Pour la courte portée il y a l'Iraq et l'Ukraine... à condition d'avoir les données (?)
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Les petits drones en Ukraine le démontrent tous les jours... (humour) Bien évidemment mais tout dépend du résultat entre l'agression et la défense. Un conflit est aussi économique dans la durée.
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Je ne conteste pas les qualités de Iron Dome, y compris en cas de saturation, comme tous les systèmes. C'est son emploi dans un contexte donné, sur une zone donnée et ses coûts récurrents qui m'interroge surtout en le transposant dans un conflit autre et en Europe...
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C'est un chiffrage des industriels ou d'une Commission? Je ne suis pas un spécialiste mais il manque beaucoup de chose pour rendre le tout crédible et opérationnel.
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En théorie vous avez raison, par contre les budgets de la LPM sont réels. Déjà qu'il nous est pénible de renouveler nos moyens SAM et les stocks associés, vouloir investir dans de l'ABM opérationnel et efficient n'est pas pour bientôt. Hélas...
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Si vous le dites...
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Certainement, surtout que nous ne disposons d'aucune arme similaire pour "dissuader" (hormis le SCALP ou MdC...?). Comment devra-t-on considérer une frappe classique sur Brest, Toulon ou une base aérienne à vocation nucléaire ? Un Iskander est interceptable par du Mamba (surtout NG...), mais un Kh-47 (Le kh-22 est un sacré client, aussi) ou un vecteur balistique de 2500 km de portée c'est inutile d'y penser. Là il sagit d'un tout autre domaine avec des moyens qui ne sont même pas abordés dans la préparation de la LPM... Des sous !
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Je n'en doute pas dans le contexte décrit et surtout celui d'une campagne d'essai... En "haute intensité" et ses cadences de tir avec des forces équivalentes, je demande à voir. De plus le coût du système défensif est supérieur à celui de la menace. Il peut se comprendre pour Israël qui dispose de soutiens, mais en centre Europe et par déclinaison pour l'ABM: les moyens financiers devront être conséquents.
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Les deux formules sont différentes par définition. Ma "comparaison" ne vaut que pour une doctrine qui voudrait une défense totale contre des effecteurs basiques à trajectoires prévisibles. Et je reste dubitatif sur la destruction d'un obus d'artillerie de fort calibre.
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"Même si"... c'était une comparaison. Effectivement il ne s'agit pas de l'antimissile de théâtre. L'ABM est un tout autre domaine, "même si" Israël envisage d'augmenter la portée (Supérieur à 100 km) des missiles de l'Iron Dome. Maintenant si la dissuasion nucléaire ne dissuade plus personne, la question à poser est: comment dissuader un pays doté ou non doté ? Le recours à des systèmes seulement défensifs est il suffisant ou doit-on se doter de systèmes offensifs classiques. Dans ce cas, quid des moyens. J'ai quelques doutes sur les performances annoncés des ABM et leurs taux de réussites. La variété des trajectoires et moyens mis en oeuvre sont évolutifs Vouloir faire de l'antimissile sans avoir, nous même, des missiles de la même catégorie pour riposter pose aussi question. Ne doit-on pas priviligier l'offensive?