-
Compteur de contenus
97 -
Inscription
-
Dernière visite
Tout ce qui a été posté par GR_Silent
-
Savez-vous finalement quand aura lieu la rencontre ou la prise de décision entre la France et l’Allemagne concernant le programme FCAS ? J’ai vu des informations contradictoires : certains médias parlent d’aujourd’hui (jeudi), tandis que d’autres évoquent septembre ou même la fin de l’hiver. Quelqu’un pourrait-il clarifier la situation, car les nouvelles semblent assez confuses ?
-
À mon avis, le programme FCAS n’a plus aucun sens. Il s’est enlisé dans les désaccords, les mensonges et la perte de temps. Mieux vaut y mettre fin ici et maintenant, afin que chaque partie suive seule la voie qu’elle juge la meilleure.
-
Europe de la Défense ?
GR_Silent a répondu à un(e) sujet de samson dans Politique etrangère / Relations internationales
Je n’ai pas trouvé de sujet similaire dans les sources françaises. https://www.liberal.gr/diethni-themata/eyrokoinoboylio-minyei-tin-komision-gia-amyntiko-programma-safe Le Parlement européen poursuit la Commission au sujet du programme de défense SAFE Farantouris : Le recours du Parlement européen contre la Commission et le Conseil concernant le règlement SAFE a été déposé L’eurodéputé grec et professeur de droit européen a souligné que le règlement SAFE, qui pourrait constituer une « porte dérobée » pour l’entrée de la Turquie dans la défense européenne, a été adopté sans la codécision du Parlement européen prévue par le droit de l’Union. Farantouris : Le recours du Parlement européen contre la Commission et le Conseil concernant le règlement SAFE a été déposé Le Parlement européen a introduit aujourd’hui, peu avant l’ouverture de sa session à Bruxelles, un recours contre la Commission et le Conseil (des ministres) devant la Cour de justice de l’UE, comme l’a révélé l’eurodéputé et membre de la commission de la Sécurité et de la Défense, le professeur Nikolas Farantouris. Le Parlement demande l’annulation du règlement SAFE, qui permet la participation de pays tiers (y compris la Turquie) à un financement de 150 milliards d’euros pour la sécurité et la défense. Nikolas Farantouris a confirmé cette nouvelle à la télévision publique grecque ERT, qu’il avait lui-même annoncée dès juin depuis Bruxelles. « Le dépôt du recours du Parlement européen, juste avant l’ouverture de nos travaux devant la CJUE, constitue notre réponse institutionnelle et confirme les objections que j’ai formulées dès le début. Ce n’est pas un recours de groupes ou d’eurodéputés isolés, mais du Parlement européen dans son ensemble, à la suite des objections que nous avons présentées en mai, et cela montre que nous pouvons obtenir gain de cause lorsque nous croyons en ce que nous défendons. » Contexte En juin, la commission des affaires juridiques (JURI) avait estimé que le Parlement devait immédiatement engager une procédure judiciaire concernant le règlement SAFE devant la CJUE, pour violation de l’équilibre institutionnel et de la légitimité démocratique. Cette décision faisait suite au mode d’adoption, en mai, du règlement SAFE – un instrument financier de 150 milliards d’euros destiné à renforcer l’industrie de défense européenne – auquel pourrait participer la Turquie, en tant que pays candidat à l’UE. Comme l’avait souligné M. Farantouris, « le règlement a été adopté sans la codécision du Parlement européen, contrairement au droit de l’Union (traité de Lisbonne, procédure de codécision) ». La Commission et le Conseil avaient invoqué l’urgence, ce qui n’était pas justifié et aurait pu être traité par les procédures accélérées du Parlement. L’eurodéputé grec avait alors dénoncé publiquement la violation du droit européen par la Commission et le Conseil et annoncé un recours. Après ces critiques, la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a adressé une lettre à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, annonçant de facto le recours du Parlement. Un règlement « porte dérobée » Nikolas Farantouris a qualifié le règlement SAFE de « double porte dérobée » pour l’entrée de la Turquie dans les structures européennes de sécurité et de défense – une formule reprise également par le ministre grec de la Défense, Nikos Dendias, qui a exprimé le vœu que le règlement ne devienne pas cette « porte dérobée » pour Ankara. Depuis Bruxelles, l’eurodéputé grec a déclaré : « Avec notre recours d’aujourd’hui, nous demandons le rétablissement de l’ordre et de la légalité. La décision de contourner le Parlement européen constitue un dérapage institutionnel. Des décisions d’une importance colossale – comme le règlement SAFE – ne peuvent être prises sans légitimité démocratique ni contrôle parlementaire. Et surtout sans le strict respect du droit européen. L’invocation de l’urgence est purement prétextuelle et ouvre des voies dangereuses. » Qu’est-ce que le règlement SAFE ? Le règlement (UE) 2025/1106 du Conseil, du 27 mai 2025, établissant l’« Action pour la sécurité en Europe » (SAFE), a mis en place un nouvel instrument financier doté d’un budget de 150 milliards d’euros pour soutenir l’industrie de défense européenne et renforcer la préparation militaire des États membres. SAFE s’inscrit dans le cadre du plan « Readiness 2030 » et vise à créer un marché européen de la défense, avec la participation possible de pays tiers, comme la Turquie, à des programmes conjoints d’achats. La Commission a choisi comme base juridique l’article 122 du traité sur le fonctionnement de l’UE, qui confère au seul Conseil le pouvoir de décider en cas de « circonstances exceptionnelles ». Cet article a ainsi exclu le Parlement européen de la codécision, c’est-à-dire de la détermination des modalités de gestion de ces fonds colossaux. Le principe de la codécision du Parlement européen Il s’agit de la procédure législative ordinaire, qui prévoit l’adoption conjointe des actes législatifs par le Parlement et le Conseil, sur proposition de la Commission. Cette procédure est inscrite à l’article 294 TFUE et constitue la règle en matière législative. Introduite par le traité de Maastricht, elle a fait du Parlement un co-législateur à égalité avec le Conseil. Le traité de Lisbonne a élargi son champ d’application et renforcé le rôle du Parlement. Selon Nikolas Farantouris, « le contournement du Parlement viole le traité et l’Europe ne peut pas construire sa défense au détriment de ses propres principes -
Je n’ai pas compris votre question, qu’entendez-vous exactement par la difficulté à comprendre le sens des FREMM ?
-
La Marine hellénique informée et préparée pour le coût final des Bergamini https://navaldefence.gr/hellenic-navy-knows-aboit-final-price-for-it-fremm/ Ces derniers jours, la presse grecque a relayé des informations concernant le coût « inattenduement élevé » des deux frégates italiennes de classe Bergamini, actuellement en négociation pour la Marine hellénique. Ainsi, sur le site www.doureios.com, notre confrère S. Vlassis a évoqué un montant d’environ 1 milliard d’euros (au total pour les deux bâtiments). Nous présentons donc ici nos propres informations exclusives. En réalité, l’acquisition des deux frégates, avec les travaux nécessaires de maintenance (comprenant un passage en cale sèche, probablement dans un chantier naval grec), avec tous les systèmes mais sans armement, est estimée à 580 millions d’euros. Ce prix n’inclut pas le sonar remorqué CAPTAS-4 supplémentaire indispensable pour équiper le Carlo Bergamini et lui donner les mêmes capacités de lutte anti-sous-marine que la Virginio Fasan (l’autre navire concerné). Comme on le sait, la Marine italienne dispose de deux « sous-classes » de Bergamini : quatre à vocation anti-sous-marine (dont fait partie la Virginio Fasan) et quatre polyvalentes, qui diffèrent en termes d’équipement. Par la suite, les navires devront être armés, et un contrat de soutien logistique à long terme (Follow On Support) devra être signé afin de garantir la disponibilité opérationnelle de cette nouvelle classe au sein de la Marine hellénique. Il faudra également former les équipages grecs, acquérir des outils spécialisés, des infrastructures et des pièces de rechange en quantités déterminées par la Marine. Par conséquent, le coût final des deux frégates dépassera nettement les 580 millions d’euros. Toutefois, nos sources assurent que ces dépenses additionnelles ont été prévues/budgétisées par la Marine hellénique dans d’autres lignes du programme d’armement à long terme (ΜΠΑΕ). La Marine n’a donc pas été « prise de court » par le coût final prévisible. De plus, les Italiens sont réputés pour leur transparence en matière de facturation, et la Marine hellénique est informée de chaque euro à verser. Comme on peut s’y attendre, des efforts sérieux sont toutefois déployés pour limiter le prix, les discussions progressant également sur d’autres programmes navals importants, en particulier la 4e FDI et la modernisation des MEKO200HN. La Marine n’a pas encore décidé si elle achètera de nouveaux missiles antinavires Exocet MM40 Block 3c pour équiper les Bergamini, ou si elle utilisera ses stocks existants. Elle envisage également, à plus long terme, l’acquisition d’une nouvelle génération de missiles antinavires : soit la dernière version du missile norvégien NSM, soit une solution supersonique occidentale attendue dans les prochaines années. Pour l’instant, la Marine est satisfaite des Exocet, notamment des plus récents MM40 Block 3c, mais elle doit progressivement remplacer ses plus anciens RGM-84 Harpoon. Tant que cette transition n’est pas réalisée dans son ensemble, elle n’a pas l’intention d’investir massivement dans de nouveaux missiles immédiatement. Les bonnes nouvelles du « front italien » sont doubles. Premièrement, les négociations avancent rapidement et la signature d’un mémorandum d’entente avec la Marine italienne pourrait intervenir d’ici fin 2025. Une fois les navires réservés par la Grèce, la Marine italienne les « revendra » à Fincantieri, qui les remettra en état avant de les livrer à la Marine hellénique. L’accord, bien que complexe, progresse, les Italiens étant décrits comme particulièrement coopératifs. La deuxième bonne nouvelle est la confirmation de la disponibilité de deux autres frégates Bergamini, en plus des premières. Leur libération dépend des livraisons des nouvelles FREMM EVO, version la plus récente de la classe, dont la construction vient juste de débuter pour la Marine italienne. Leur éventuelle acquisition par la Grèce pourrait donc intervenir vers 2030-2031 (si tout se passe bien). Enfin, il convient de rappeler que la Marine hellénique a bouclé le dossier de la 4e FDI à un prix jugé satisfaisant par la partie grecque. Les Français souhaitaient cette commande supplémentaire, et pour la Marine hellénique, la 4e FDI était indispensable pour assurer la cohérence de ses plans opérationnels. La décision finale pourrait être annoncée par le Premier ministre lors de la Foire internationale de Thessalonique, en même temps que la modernisation des MEKO200HN. @gianks, cette nouvelle pourrait t’intéresser.
-
La photo doit sûrement être prise en Grèce, puisque sur le bâtiment blanc au fond on peut lire l’enseigne Salamis Group.
-
Les Chantiers Navals de Salamine ont livré de nouveaux blocs pour la 3ᵉ frégate FDI française https://flight.com.gr/salamis-blocks-3rd-french-fdi/ Le 18 août 2025, les Chantiers Navals de Salamine ont achevé et livré avec succès un nouveau lot de sections pré-équipées (blocs) destinées à la troisième frégate FDI de la Marine nationale française, renforçant ainsi davantage leur coopération stratégique avec Naval Group et confirmant leur fiabilité dans des projets de hautes exigences techniques et de technologies de pointe. Les 4 blocs livrés pour l’« Amiral Castex », qui seront expédiés de la Grèce vers le chantier naval de Naval Group à Lorient, où ils seront intégrés aux étapes suivantes de la construction de la frégate, s’inscrivent dans le cadre du programme élargi de coopération avec Naval Group. Dans ce programme, les Chantiers Navals de Salamine participent en tant que partenaire industriel clé, en assumant la construction de blocs pré-équipés pour les frégates de type FDI, construites tant pour la Grèce que pour la France. La participation des Chantiers Navals de Salamine au programme FDI constitue un tournant pour l’industrie navale de défense grecque dans son ensemble, puisqu’il s’agit de la première fois dans l’histoire qu’un chantier naval grec participe à la construction d’un navire de guerre de haute technologie pour la marine d’un autre pays. Cette coopération avec Naval Group, qui ne cesse de s’élargir depuis sa signature en 2022, prévoit l’implication des chantiers dans la construction des frégates FDI destinées aussi bien à la Marine hellénique qu’à la Marine nationale française. Elle concerne la fabrication de blocs pré-équipés de la coque et de la superstructure, pour un total allant jusqu’à 6 frégates FDI. Dès février 2024, les Chantiers Navals de Salamine avaient déjà livré les 5 blocs pré-équipés de la troisième FDI HN grecque, le « Phormion », qui a déjà été lancé et est entré dans les phases finales de sa construction. De même, en juillet 2024, les blocs correspondants pour la deuxième frégate française en construction à Lorient ont été livrés. Plus récemment, les Chantiers Navals de Salamine ont élargi leur coopération avec Naval Group en signant un contrat de 6 ans portant sur le Follow On Support des frégates FDI, concernant l’assistance technique aux frégates grecques et françaises, avec la possibilité d’extension à des services supplémentaires logistiques complexes, des opérations en service ainsi que des travaux de modernisation ou de modification qui pourraient être nécessaires à l’avenir. Le Président des Chantiers Navals de Salamine, le Dr Geórgios Koros, a déclaré : « Notre coopération continue avec Naval Group démontre que la Grèce peut être présente en première ligne de la construction navale de défense. Nous travaillons avec constance, précision et sens des responsabilités, tant vis-à-vis de nos partenaires internationaux que de notre pays, afin de renforcer de manière stable le rôle de l’industrie nationale dans des secteurs cruciaux pour la sécurité nationale et l’autonomie technologique. » La combinaison de l’expertise et de l’expérience de longue date des Chantiers Navals de Salamine dans des projets complexes et spécialisés, avec le transfert de savoir-faire en provenance de Naval Group pour un programme de haute technologie et d’exigences inédites en Grèce, établit désormais des compétences spécialisées et des certifications que possèdent les chantiers. Avec plus de quarante années d’histoire, les Chantiers Navals de Salamine constituent l’un des piliers les plus stables et fiables de l’industrie navale et de défense grecque. Dotés d’installations modernes, d’un personnel hautement qualifié et d’une conformité constante aux normes européennes et de l’OTAN, ils sont en mesure de mener à bien des projets de grande complexité, non seulement dans le domaine militaire mais aussi dans le domaine commercial. Leur participation au programme des FDI confirme l’expertise nationale et la capacité de la Grèce à contribuer activement à des programmes d’armement internationaux, avec une base industrielle solide et des perspectives d’exportation en croissance.
-
Je considère qu’il s’agit de l’une des analyses les plus réalistes et objectives d’un journal allemand concernant le programme FCAS.
-
C’est étrange, avec celui de Kovy ça fonctionne normalement, mais le tien me renvoie une erreur 404. Je ne vois pas de différence dans le lien à l’œil nu…
-
Je reçois toujours la même erreur 404. Il est possible qu’il y ait une restriction géographique et que le fichier ne soit disponible qu’en France.
-
"Page non trouvée Erreur 404"
-
https://www.navalnews.com/naval-news/2022/07/this-is-the-clearest-photo-yet-of-chinese-navys-j-35-fighter/ La ressemblance est plus qu’évidente.
-
Je l’ai lu hier à propos de la participation au programme nEURon 2, mais comme l’information n’apparaît que sur tanea.gr et nulle part ailleurs, je reste prudent quant à sa véracité. Même si tanea.gr publie généralement des nouvelles sérieuses, lorsqu’une information provient d’une seule source, cela m’inspire des doutes. Sinon, je l’aurais déjà partagée ici. J’espère néanmoins que c’est vrai.
-
La Corée du Sud propose des sous-marins de type « Dosan Ahn Chang-ho » à la Grèce https://www.opex360.com/2025/08/11/la-coree-du-sud-propose-des-sous-marins-de-type-dosan-ahn-chang-ho-a-la-grece/
-
La Thaïlande approuve l'achat de 4 avions de chasse suédois Saab JAS 39 Gripen E pour un montant de 540 millions de dollars, dans un contexte de tensions croissantes avec le Cambodge. Elle opère déjà 12 Gripen (JAS 39C/D) basés à Surat Thani. Ce nouvel accord s’inscrit dans un plan de 10 ans visant à en acquérir 12 supplémentaires à partir de 2025.
-
Il y a quelques mois, j'avais lu des rumeurs concernant la possible construction de trois frégates FDI supplémentaires, en plus des quatre déjà prévues, pour porter le total à sept. Mais je ne sais pas s'il s'agit d'une réelle possibilité, d'un simple souhait ou de rumeurs non confirmées.
-
Étant donné l’évolution de la situation après la "guerre" des déclarations, la coopération autour du programme FCAS semble toucher à sa fin. Je donne très peu de chances à sa poursuite. Est-il vrai que la décision finale concernant la poursuite du programme FCAS sera prise à la fin du mois d’août ?
-
Le PDG d’Airbus DS parle de quitter le projet SCAF si sa gouvernance évolue dans le sens de Dassault Aviation https://www.opex360.com/2025/08/02/le-pdg-dairbus-ds-parle-de-quitter-le-projet-scaf-si-sa-gouvernance-evolue-dans-le-sens-de-dassault-aviation/
-
Moi, qui viens de Grèce, je lis toujours tes commentaires avec intérêt, justement parce que tu es en Allemagne et que ça me donne une perspective plus globale. J’apprécie vraiment ce que tu écris — surtout sur le forum français — et je trouve que tu fais du très bon boulot. J’espère que tu continueras comme ça, et ce serait sympa d’échanger nos points de vue !
-
Je n’ai pas de certitudes, mais je peux formuler quelques hypothèses : on ignore à quel moment les FMAN/FMC seront prêts, tandis que leur coût sera probablement élevé en raison de l’acquisition elle-même et de la certification nécessaire pour garantir leur compatibilité avec les silos de lancement. De plus, étant des technologies nouvelles, ils pourraient présenter des “maladies de jeunesse” lors des premières phases de leur mise en service. En revanche, les versions navales du SCALP (SCALP Naval) reposent sur une technologie mature et éprouvée
-
Proche de la signature du contrat pour une quatrième frégate FDI, toutes équipées de missiles SCALP, avec des modifications dans le calendrier de livraison https://flight.com.gr/katherini-scalp-se-oles-tis-fdi/ Légère modification du calendrier de livraison des deux frégates FDI suivant le « Kimon » (« Néarque » et « Phormion »), en raison de la signature du contrat pour l’acquisition d’une quatrième frégate (« Thémistocle »). Comme on le sait, la frégate « Kimon » est prévue pour être livrée en décembre 2025 (avec quelques mois de retard). Toutefois, pour les trois autres unités, les retards sont dus à la décision de procéder à des modifications, afin que les frégates modernes de la Marine hellénique soient équipées de missiles de croisière, très probablement les MdCN (Missile de Croisière Naval), connus du grand public sous le nom de SCALP Naval, avec une portée utile allant jusqu’à 1 400 kilomètres. Les frégates « Néarque » et « Phormion » étaient initialement prévues pour être livrées à la Marine en 2026. Cependant, les modifications nécessaires (comme l’aménagement de silos de lancement verticaux) entraîneront probablement la livraison de la troisième frégate en 2027. Le « Thémistocle » sera livré dans un délai de trois ans à compter de la signature du contrat d’acquisition, et ce, avec l’ensemble des caractéristiques souhaitées par la Marine, intégrées dès le début de sa construction. --- Le « Kimon » sera aussi équipé de SCALP, mais plus tard Les silos de lancement verticaux et les autres travaux requis pour équiper le « Kimon » de missiles stratégiques seront réalisés ultérieurement. En résumé, lorsque la Marine disposera des autres frégates FDI, le « Kimon » retournera aux chantiers navals de Naval Group à Lorient pour y subir les modifications nécessaires. Cette opération est estimée, selon le calendrier actuel, avant la fin de la décennie. Cela signifie que – au moins selon la planification actuelle – en 2030, la Marine hellénique disposera de quatre frégates capables de mener des frappes stratégiques, si la situation l’exige. Le journal Kathimerini avait déjà informé ses lecteurs (janvier 2025) des discussions au sein du ministère de la Défense nationale sur la nécessité pour la Marine d'acquérir des capacités stratégiques et sub-stratégiques. Cette discussion a par la suite conduit à l’inclusion d’armements stratégiques également pour les sous-marins de la Marine – mais après 2030, lorsque les décisions auront été prises concernant les nouvelles unités correspondantes. --- Capacités stratégiques Désormais, le ministre de la Défense nationale, Nikos Dendias, dispose du contrat finalisé pour l’acquisition de la quatrième frégate FDI (« Thémistocle »), contrat qui inclut les travaux de modification nécessaires afin de doter également les trois premières frégates de ces capacités stratégiques modernes. En substance, M. Dendias a été appelé à adapter le contrat FDI à un environnement opérationnel contemporain. Le contrat initial de 2021 entre la Marine hellénique et Naval Group avait été conclu en partant de la nécessité d'acquérir – avec un retard considérable par rapport au reste de l’Europe – des capacités de défense aérienne. Ces capacités sont désormais considérées comme élémentaires pour toute marine moderne. Aujourd’hui, sur les champs de bataille contemporains (Ukraine, mais surtout au Moyen-Orient), les missiles balistiques prédominent, et leur possession constitue à elle seule un facteur de dissuasion. Il convient toutefois de noter qu’à ce stade, seules les modifications permettant l’intégration de missiles stratégiques sont assurées, qu’il s’agisse des MdCN français (les plus probables) ou d’autres missiles. Le contrat pour l’acquisition des missiles eux-mêmes sera conclu ultérieurement. Enfin, il convient de souligner que la partie grecque se prépare également à signer avec les Français un premier contrat complémentaire d’un montant de 107 millions d’euros pour le soutien en service (Follow-On Support) des nouvelles frégates
-
https://meta-defense.fr/2025/07/30/revelations-f-35-suisse-sincerite-2021/ [Été 2025] Les révélations sur le programme F-35 suisse mettent en cause la sincérité de la compétition de 2021 (Article du 30 juin en version intégrale jusqu’au 1 aout 2025)
- 6 821 réponses
-
- 5
-
-
-
-
-
- Force aérienne suisse
- F-18 Hornet
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Je suis certain que l’affaire concernant l’Eurofighter turc n’en est pas la cause, pas plus que celle des FREMM italiennes. Je ne pense pas que le parlement grec soit actuellement en vacances. Il est plus probable qu’il existe un désaccord dans les négociations ou qu’un retard soit dû à des questions de financement pour la quatrième FDI.