Attention que la plupart des mouvements de guérilla ou de techno-guérilla ne disposent pas non plus de ces armes en grandes quantités. Ca explique peut-être aussi le faible nombre de chars détruits. Mais déployés en nombre, ce genre d'armes pourrait faire du dégât. Et puis, même s'ils ne détruisent pas beaucoup, ces missiles font planer une menace qui doit être prise en compte par les tankistes, ce qui limite leur mobilité d'action. Disons que le missile anti-char est un "frein" à la manœuvre blindée.
Et dans certaines circonstances (combats urbains, erreurs tactiques…), ça peut quand même faire des ravages. Il faut voir comment les Serbes ont eu des colonnes blindées anéanties par des antichars en combat de localité. Ou les Russes dans Groznyï.
Il n'y a pas de raison. La plupart des chars modernes sont à trois hommes : K-2, Type-10, Altay, T-14...
L'engin léger, mais bardé de technologies informatiques pour compenser son faible blindage a été expérimenté (Stryker Brigade et autres projets fumeux américains), et les combats en Irak ont rappelé que rien ne remplaçait le blindage et un canon puissant. En fait ce n'est pas l'un (le blindage et la puissance de feu) ou l'autre (la légèreté), mais les deux qu'il faut avoir sur le même véhicule.
Pour les roues, leur faiblesse est qu'elle ne savent justement pas supporter des masses importantes. Donc antinomiques avec un épais blindage et un armement puissant. Sans compter que leur mobilité reste inférieure à la chenille.