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FATac

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Tout ce qui a été posté par FATac

  1. La dernière mention me fait quand même douter : ce serait tout sauf professionnel comme comportement et le risque de s'auto-infliger des dommages rédhibitoires est bien présent (matériels, les dommages, parce qu'en terme d'image, se faire mal en agressant l'autre, ce n'est pas terrible non plus).
  2. Ne crois surtout pas qu'en son absence les procédures n'évoluent pas ! Et ne crois pas non-plus que, même familier de l'appareil, il y sera rapidement aussi efficace et performant que lorsqu'il y maintenait un entrainement permanent. Il n'y a pas que la boutonite, il y a aussi le rythme et la contrainte physique qui s'oublient à une vitesse que tu ne sembles pas apprécier. Donc, à moins qu'il ne soit parti le trimestre dernier, ton jeune retraité prendra des semaines, voir plusieurs mois pour revenir à un niveau opérationnel suffisant. Donc à part pour avoir des pilotes d'aéroclub, il y a peu de chances que ce soit une issue opérationnelle crédible.
  3. C'est vrai que le titre exact est "Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord", pour désigner les territoires et non les nations (l'Angleterre, l'Ecosse, le Pays de Galle et l'Irlande du Nord (qui est à la fois un territoire couvrant 6 des 9 comtés de la province d'Ulster et une nation du Royaume Uni).
  4. Ca rentre dans la collecte de renseignement, non ?
  5. FATac

    Que valait le MiG-25 ?

    Quelles performances ? Les avions actuels vont moins vite, mais tournent mieux ... C'est un choix. Après, un intercepteur, est-ce encore d'actualité de nos jours ?
  6. Je crois que depuis 2012, on a quelque chose d'équivalent en France, dans l'obligation d'informer (https://www.avocat-lexvox.com/l---obligation-d---information-du-medecin-et-le-droit-des-patients_ad8.html) Sauf que je doute que la réponse à ces questions soit à la portée du médecin moyen. La répartition des variants d'une protéine particulière d'un virus précis, à mon avis c'est un sujet qui ne touche que ceux qui bossent franchement dessus. Hors des labos qui suivent l'efficacité de leur produit, je ne crois pas que grand monde ait directement et rapidement les informations, même chez les professionnels de santé. Le test in vitro des vaccins peut aussi être sujet à caution, vues les technologies vaccinales assez inédites (vaccins à ARNm notamment). Le vaccin étant un entrainement du système immunitaire, si tu n'as pas un système complet, tu n'as pas un essai représentatif. Le test in vitro pourra éliminer quelques hypothèses de toxicité ou confirmer celles d'innocuité, mais seul le test in vivo confirmera l'efficacité. Et ce test in vivo devra être fait, soit avec un modèle animal représentatif, soit sur une population de cobayes. Lundi soir, j'ai une réunion (pour un autre sujet), avec un médecin. Je vais voir si je peux le lancer sur le sujet pour recueillir son avis. Bien sûr, nous sommes tous libres. Après, la vaccination n'est pas un processus binaire : vacciné je suis sauf, pas vacciné je crains la maladie (mais pas le vaccin). C'est plutôt de la pure statistique. Aussi bien sur la personne vaccinée (qui sera protégée contre X% des variants) que sur la population (qui donnera une immunité de groupe à Y% de personnes vaccinées). Et les deux pourcentages sont liés (par une formule que je ne connais pas).
  7. La prévision est un art difficile. Surtout lorsqu'elle concerne l'avenir ! (merci Pierre Dac )
  8. Perso, moi, n'étant pas médecin, ça me dépasse. Quand j'interviens chez un médecin sur mon domaine d'expertise (l'informatique et la sécurité), si j'accepte qu'il s'intéresse et pose des questions, je ne tolère pas qu'il remette mes choix en cause - et je lui fait comprendre qu'il n'aimerait pas que je ne respecte pas ses compétences si j'étais son patient. Après un premier abord rude, l'explication passe généralement très bien (et permet de baver sur les patients qui arrivent de doctissimo.fr avec leur diagnostic déjà posé ... et faux). Donc si je veux qu'on me respecte comme professionnel, cela impose que je respecte les autres dans leur domaine de compétence, non ? Donc, quand ce sera disponible pour le grand public, je me ferai rapidement vacciner si c'est possible, mais je laisserai le médecin choisir le vaccin qui me conviendra de mieux selon mon age, mes facteurs de risques, mes tolérances ou intolérances aux excipients, etc. Si je suis celui qui connait le mieux mon corps, mon médecin reste celui qui est le plus compétent pour choisir ce qu'il faut mettre dedans dans un but thérapeutique.
  9. Le choix de la vaccination ou non t'appartient - tant que les autorités sanitaires ne rendent pas le vaccin obligatoire. Par contre, le choix du vaccin appartient au médecin, non ?
  10. FATac

    Ca gigotte dans les bidons

    Les camions citernes qui livrent le carburant aux stations-service (étiquette de danger 2033 33/1203) sont compartimentés en cuves indépendantes. Par contre, les camions qui transportent des matières uniformes (mélasse alimentaires, solvants, etc.) ont parfois des citernes analogues à celle de la vidéo.
  11. J'ai lu l'article, finalement. Beaucoup de conditionnel, une hypothèse dont la profondeur et la validité ne sont pas évalués, des chercheurs qui restent prudents dans leurs affirmations ... ce que j'en retire, c'est que c'est un article qui, sans être franchement putaclic, cherche quand même à faire le buzz en surfant sur un sujet potentiellement anxiogène. Pour autant, il ne fournit aucune réponse et laisse juste le lecteur avec la seule réponse que "on sait que ça peut arriver mais à ce stade, on n'en sait pas plus". Moi, je ne me mets plus la rate au court bouillon avec ce genre de truc. Je prends du recul et j'attends que ça soit laaaaargement confirmé.
  12. Désolé, pas de condescendance. Une volonté de vulgarisation qui a visiblement été mal reçue ... Mais tous les vaccins ne visent pas à faire réagir l'organisme à la protéine Spike. D'autres cherchent à viser d'autres cibles. Et concernant cette protéine Spike, il serait plus juste de parler d'une famille de glyco-protéines. Les glyco-protéines sont d'assez grosses molécules pouvant accepter des variations ponctuelles qui n'influent pas sur la reconnaissance globale. Si le vaccin est fait pour reconnaître une protéine en particulier, finement identifiée, non le vaccin ne sera plus efficace après la mutation. Mais si c'est un ensemble qui est reconnu, et accepte quelques variations sur quelques sites de la protéine, alors le vaccin restera efficace. Concernant la reconnaissance de ces protéines, une des analogies est celle des clés et d'une serrure qui n'aurait pas de pompes. La serrure accepte, reconnait, toutes les clés présentant le même profil, même si leurs dents ne sont pas les mêmes. Et si le profil change, ce n'est simplement plus la même clé du tout, et elle ne rentre pas dans la serrure. Donc on ne s'en occupe pas. Donc l'article (que je n'ai pas lu, je le confesse) pointe un risque potentiel, pour un vaccin en particulier. Mais précise t'il si la variation induite par la mutation altérait la protéine au point qu'elle ne correspondrait plus à la protéine visée par le vaccin ? Objectivement, c'est vachement tôt pour le dire et c'est certainement un des sujets de préoccupation du labo, soit avant pour assurer l'efficacité du vaccin sur un large spectre de protéines, soit maintenant pour éviter que le développement du vaccin ne soit perdu.
  13. Le 4e export après l'Egypte, le Qatar et l'Inde, mais le 5e client si l'on compte la France (voire le 6e si l'on compte séparément l'AAE et l'AN). Donc, non, pour le moment, Grèce, Indonésie et Croatie sont en course pour la 5e place. La Suisse et la Finlande se replacent, mais semblent avoir encore trop de retard. Les EAU semblent distancés. Mais nous savons que tous les coureurs ne franchiront pas nécessairement la ligne d'arrivée. Il est possible que seul un ou deux soient classés sur les six concurrents (voire aucun).
  14. FATac

    Ca gigotte dans les bidons

    Et le phénomène de sloshing est très étudié, depuis longtemps. Dans les années 1990, j'ai eu l'occasion de voir de la simulation numérique ET des essais à l'échelle pour simuler le comportement du GNL dans les cuves de méthaniers. J'ai aussi croisé des ingénieurs qui ont travaillé pour un industriel sur l'optimisation des cuves à lait, dans les fermes, parce que l'hélice de brassage du fond de cuve provoquait des vagues capables de renverser le récipient à certains niveaux de remplissage.
  15. Ta question n'est pas forcément pertinente en l'état, et par conséquent, il n'existe aucune réponse absolue. Tout dépend à la fois de la mutation et du vaccin. Le vaccin a pour but de présenter une cible au système immunitaire pour qu'il puisse s'entraîner à lutter contre. La mutation, elle, va porter sur une partie ou une autre du virus, qui peut altérer sa reconnaissance par le système immunitaire. Prenons une analogie : Arbitrairement, décidons que les "méchants" sont des gens qui portent une casquette de baseball rouge comme signe de reconnaissance. Le vaccin A est un entrainement des policiers à tirer sur les porteurs de casquettes de baseball rouges. Le vaccin B est un entrainement à tirer sur les porteurs de casquettes de baseball violettes, rouges et roses. Le vaccin C est un entrainement à tirer sur les porteurs de chapeaux rouges, quelle qu'en soit la forme. On voit bien, déjà, que les entrainements n'auront pas forcément la même sélectivité et la même efficacité, donc ne fourniront pas tous le même niveau de protection. Maintenant, les méchants s'adaptent, c'est la mutation. La mutation 1 : les méchants se mettent à porter des santiags à la place des baskets. Tous les vaccins restent efficaces. La mutation 2 : les méchants ont leur casquette rouge qui déteint au soleil. Seul le vaccin B restera efficace. La mutation 3 : les méchants remplacent leur casquette par un bérêt rouge. Seul le vaccin C reste efficace. La mutation 4 : les méchants décident d'y aller tête-nue. L'entrainement ne sert plus à rien, tous les vaccins sont dépassés. Partant de là, la mutation des méchants peut elle diminuer l'efficacité du vaccin ? C'est indécidable a priori. On ne le saura qu'après coup, en constatant quelles mutations ont eu lieu.
  16. FATac

    L'Inde

    Oui, du roulis. Parce que le tangage ne va pas franchement avoir d'effet sur l'encombrement lié à l'envergure (à moins de mettre le Rafale à la verticale, mais ça ne tiendra plus sous le plafond du hangar, mais je kifferais un Rafale VL ). Et les points d'emport supportent déjà le vol sur la tranche (rarement longtemps, c'est vrai), ainsi que diverses accélérations dans de nombreuses configurations exotiques. Là, on leur demande de tenir 1 G, allez, 1,5 G compte tenu de secousses éventuelles, à 15° pendant 30 minutes ? Je ne le prouverai pas, mais il y a les marges pour ça. L'argument du tempo évoqué par @DEFA550 est un obstacle bien plus sérieux ... sauf que l'on parle de l'Inde aussi. Mais ma "solution" n'a pas plus vocation à être opérationnelle qu'une redéfinition des extrémités d'ailes du Rafale. Juste un montage/démontage des rails lance-missile, si c'est possible, pourquoi pas, mais toute solution qui va plus loin (nouveaux saumons, extrémité amovible, etc.) n'est pas plus viable que la mienne.
  17. FATac

    L'Inde

    Eh, je ne m'avance pas souvent sans biscuit ... En quoi les efforts infligés à la structure seraient monstrueusement supérieurs à ceux d'un avion saisiné sur le pont du navire supportant un état de mer formée ? Ou par rapport à un avion évoluant en vol ? Même chargé comme une mule, le Rafale limité à 5,5 G encaisse plus en vol sur ses emports que dans ce cas. Ceux qui savent ont les cas de chargement sous la main dans les dossiers de conception pour pouvoir garantir que ça passe. Si tu ne veux pas de vérins hydrauliques, tu peux envisager une crémaillère, c'est encore plus simple. Motorisée, avec un secours manuel, à manivelle avec une bonne démultiplication. Les emports n'empêchent déjà pas l'avion d'être saisiné au pont, alors pourquoi ils gêneraient pour un berceau de transport ? Et oui, j'ai dit que le berceau devait être motorisé (un véhicule, donc) ou bien posé sur un chariot (autre véhicule). Un arrimage rapide reste possible, le temps de grimper dessus ou d'en descendre. Je persiste, c'est peu risqué et peu coûteux pour régler un problème temporaire. Et très franchement, ce n'est pas pire que d'envisager de revoir la voilure du Rafale.
  18. FATac

    L'Inde

    Euh ... très franchement, ce problème de dimensions marginalement supérieurs à celles de l’ascenseur ne peut pas être réglé plus simplement que par le démontage de morceaux de l'avion ? Simplement un berceau sur lequel l'avion est saisiné (le M dispose de tous les points d'accroche pour le faire) et monté sur un arc coulissant histoire de lui donner 15° de roulis et ça rentre. La rotation sur l'arc peut être réalisée simplement (avec des gros vérins, mais simplement quand même) et sécurisée avec des goupilles king-size une fois en place. Ledit berceau peut être motorisé, ou bien simplement "posé" sur un chariot lorsqu'il y a besoin de déplacer l'appareil (et saisiné à son tour sur le pont ou dans le hangar quand il ne sert pas). Trois ou quatre berceaux de cette nature permettent d'organiser la noria entre le hangar et le pont, même pas forcément besoin d'en disposer pour tous les appareils (même si ça peut simplifier la gestion). C'est moins couteux en études, moins risqué, probablement moins cher, et on ne touche pas aux appareils ni au bâtiment. On crée juste un accessoire spécifique d'interface. Voila. Problème réglé. Ne me remerciez pas, vous connaissez mes tarifs ?
  19. FATac

    Le F-35

    Le Mirage 2000 s'étant trouvé assez régulièrement avec des alphajets dans ses six heures au lieu d'avoir le plastron dans son viseur, peut on en conclure que le gadget est supérieur au Gripen ? (Pas la peine de répondre, je suis déjà parti)
  20. FATac

    L'Inde

    Possiblement une trainée légèrement supérieure puisque les rails (et leur missiles) ne seront plus là pour contrôler les tourbillons marginaux (et qu'on ne mettra pas de winglets à la place) donc une consommation accrue et risque de réduction de vitesse maximale et de rayon d'action.
  21. "Quick and Dirty", c'est une expression consacrée, une tournure quasi idiomatique. Ce n'est pas forcément péjoratif et ça désigne toute solution d'urgence destinée à répondre immédiatement à un problème, sans pour autant prendre en compte le temps long ni rechercher la meilleure solution. Exemple (vécu) : en débouchant un siphon PVC qui avait un bouchon à visser au point bas, j'ai perdu ledit bouchon lorsque la tuyauterie de la maison s'est déversée par cet exutoire. Un soir à 22h, pas de solution immédiate et pourtant, le lavage de dents, de mains, et la douche du lendemain matin nécessitait de remettre ce siphon en étanchéité pour ne pas inonder mon sous-sol. Eh bien une balle de mousse plaquée sur le trou, tenue en place par une sangle de galerie (de voiture), c'est "Quick and dirty" et ça tient jusqu'à l'achat du bouchon qui est LA solution efficace et définitive. Autre exemple (que je réprouve parce que le côté "dirty" est vraiment dégueulasse et dangereux) : l'électricien qui remplace temporairement un fusible par un bout de tube de cuivre. C'est hyper dangereux puisque le fusible avait certainement une bonne raison de claquer alors que le tube ne claquera pas, et que ça met l'installation en danger. Mais je l'ai vu faire, à titre dérogatoire, comme solution d'attente du remplacement des fusibles, sur une installation critique, et pour laquelle le claquement des fusibles était expliqué et la le risque de sur-intensité largement réduit à la portion congrue. On prend le risque, on l'accepte, pour une solution temporaire où les enjeux sont supérieurs aux risques. C'est "Quick and dirty". Le "Quick and dirty" répond immédiatement au problème (il est "quick") d'une façon qui n'est pas la façon élégante (le "dirty"). Ce n'est pas l'état de l'art, c'est du travail d'amateur, mais ça doit faire le job. C'est quasiment toujours une solution d'attente. La conserver ou la prendre comme une solution de première intention a toutes les chances de se montrer criminel sur le long terme. Et en plus, quand ça ne fait pas le taf, ce n'est plus du "Quick and dirty", c'est juste l'échec d'un bricolage.
  22. Hmmm ... Tu ne serais pas marchand de meubles, par hasard ? Rappelle-moi de ne jamais avoir de relation commerciale avec toi.
  23. Je dois être très conventionnel dans mon approche, mais je dois reconnaître que j'ai du mal avec le concept de booster à statoréacteur. Le stato étant inefficace à vitesse nulle il a besoin d'être "lancé" pour fonctionné. C'est à dire que si l'on a un étage d'accélération à base de statoréacteur, il lui faut, de toutes manières, un booster supplémentaire pour obtenir la vitesse qui donnera un rendement propulsif de la combustion qui y prend place. Donc, est-ce que l'on est en train de décrire un ASTER 30 monté sur un étage d'accélération à statoréacteur, lui même monté sur un booster (ou comprenant un pain de poudre dans sa tuyère dont la combustion complète dégagera la la place l'éjection pour les gaz de combustion du stato dans un second temps) ? Un peu comme un ASTER 30 qui remplacerait la charge nucléaire d'un ASMP ?
  24. FATac

    [Rafale]

    Bah non. Tu inverses la causalité. Ce n'est pas le prix qui oriente la technique, c'est la technique qui oriente le prix. Et si l'on doit chercher à baisser le prix, pour rentrer dans les budgets des clients, cela se fait par la mise en concurrence de solutions à niveau technique équivalent ou par l'industrialisation et l'augmentation des séries. Pas par une conception au rabais qui risquerait de rendre le missile impropre à sa mission (et donc de coûter finalement bien plus cher que les économies réalisées).
  25. FATac

    [Rafale]

    Jetable ne signifie pas nécessairement le moins cher possible. Il n'y a même aucun lien entre les deux. En l'occurrence, si c'est jetable, c'est surtout jetable à la gueule d'un adversaire, et ce dans le but de le détruire avec des garanties assez fortes. Ces garanties de destruction imposent des garanties de fonctionnement, qui pèsent sur les contraintes de fabrication et tendent à élever les coûts. Certes, on achète des missiles pour les lancer, mais ce n'est pas juste les lancer en l'air en espérant qu'ils tiennent assez longtemps. On n'a pas l'intention de les récupérer, mais on a bien l'intention qu'ils fonctionnent jusqu'au bout. Et si ça tient 1 minutes en condition de vol sur un missile, il n'y a pas vraiment de raison que ça ne tienne pas plus longtemps au banc. Le soucis principal reste la fourniture d'énergie, là où il faut substituer une source permanente à la pile thermique.
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